| DéchéFrance?
Correctamente descrita en l'EXPRESS, (20/6/05):
'Un panorama terrible pero a veces justo, de este 'desierto de
ideas'... falso, embrutecedor, confusión de las cosas
intelectuales,
política y dinero corruptor...' Proposición del
Sr. Nora:
'Debemos decir: 'desastre'. Causas? 'abandono progresivo de las
'humanidades', nuevo ensañamiento de la Historia y de las
Letras...
debilitación de las relaciones con el Pasado y el Futuro...' |
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"Descartes, c'est la France" ? (par
Gloucksmann, 1987)
"Le silence
serait le mieux sur ce livre, mais il a éveille trop de
curiosité", (Geneviève
Rodis-Lewis)
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April 2002
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(Moi, je pense qu'il faut une réponse générale et
définitive à ce genre de livres)
1. La méthode D en entreprise.
Dans les entreprises, je rencontrais
René, pieusement encadré. Et la langue
me piquait: "Qui vous a offert ce
parchemin? dans quel but?
Compliment du boss ou allusion à désordre mental?"
Descartes régnait en maître dans les esprits, comme
justification du système "D", (débrouille).
La gloire de René se résume en un
mot, "méthode"
mais "cartesien" vaut pas
mieux! C'est le
pire blocage mental que je connaisse. En résumé, le
Discours de la Méthode...,
(trente-et-un, (31) mots pour le
titre complet), n'est que la préface à un gros livre,
(plus de cinq cent, (500), pages) contenant trois gros
traités..." En ce temps, la préface était
très à la mode, le "Traité" de Copernic en
comportait deux, totalement opposées.
Nietzsche, (dérivé de NIET),
explique que le catholicisme a bousillé Pascal. Combien plus
vrai pour Descartes! René est le modèle du rationaliste,
l'intello en chambre, (pas même un livre dans sa cellule
hollandaise!), capable de reconstruire le monde tandis que les
"intellos" sont des rationalistes en troupe et en soft-ghetto,
laïussant les "idées" des autres, (et les excluant!).
Deux "méthodes" qui sont la mort de toute
créativité.
Descartes disait par
prudence que
était persuadé que sa "méthode", déduite de
recherches en physique, ne pouvait ni devait s'appliquer à des
thèmes comme la politique, (simple prudence), ou la religion,
(correct: il s'est fait "lické" par le "satammisme" comme
tout scientifique qui sort de son domaine, (le "complexe" dans le
soft-monde du "compliqué")
Je demande donc une longue minute de silence devant
deux occasions perdues par Descartes:
- Occasion
de coiffer Newton et Leibnitz
-
Occasion de découvrir le bicaméralisme.
Mais considérons que tout "philosophe" comme
analogie
de
l'ADN dans un environnemnt
2/
Entourage de Descartes jeune
Moins chétif à sa naissance que
Newton, le jeune Descartes, élève à la
Flèche, reste au lit le matin! Avez-vous été en
"longue maladie"? on s'ennuie. Et quelle humiliation dans le West Point
jésuite, la pépinière de machos, s'embrochant pour
un mot déplacé, (Richelieu, le cardinal-flic les mettra
au pas, à la hache).
L'hagiographe de Descartes essaie
de masker, en lui attribuant un traité d'escrime, "Ad Majorem
Descarti Gloriam") mais personne ne l'a jamais vu.
Le premier problème cartésien fut de
séduire un petit monde, un aumônier secourable, des soeurs
infirmières...
Armé d'ardoise tourangelle et de craie
virginale, il crayonna la "géométrie". L'avez-vous
ouverte? Newton fut
dur: "You
call that geom!" Minute de
silence pour ccasion perdue! Un petit effort et il tenait le calculus
et le bi-caméralisme. En fait et
en logique, Descartes a trouvé une
"analogie", entre
ligne et
formule. Suffisait de barbouiller et de passer à "surface et
formule". Qui nous met ça en langage scientifique?
"The tremendous discoveries of Descartes
that algebra and geometry were not separate sciences, but aspects of
the more general analytic geometry, and that a single deductive method
would suffice for the achieving of truth in any domain, had provided
the model for Classic Rationalism that all knowledge could be derived
from a few fundamental and self-evident axioms. The new physic of
Kepler and Newton had given further ground for believing that the
nature of the world was orderly and that its structure could be
penetrated...(Flower and Murphey, "A history of Philosophy in
America", 1977, Longman)
Malheureusement, René limite la
"géométrie" aux lignes.
3/ Et soudain Descartes devint
"philosophe"...
Le cas n'est pas unique, de vrais savants se
tournent vers la "philosophie". Kant est le modèle de ces
convertis. Il y a Whitehead, Comte, Wittgenstein, (ils dament le pion
aux "pétosophes", occasion de
re-définir
"philosophie"! )
Descartes perdit la jolie foi de son enfance, comme
Montaigne, Rabelais... (et Pascal qui traitera le cartésianisme
"d'inutile et incertain"). Que fait un croyant qui perd la foi ? (je
peux témoigner: 20 minutes après mon "entrée en
religion", je déclarais, "Faut revoir tout ça!") Voyez la
réaction des savants de la Renaissance, (le groupe Newton): ils
créent une argumentaire, avec Grand Architecte, Grand Horloger.
Mais peut-on le comprendre René et Blaise
sans avoir eu la foi; puis l'avoir perdue? et même dans ce cas,
il faut une capacité rare d'introspection.
Le XVIème siècle a tout
ébranlé, tout détruit : l'unité politique,
religieuse, spirituelle de l'Europe; la certitude de la science et
celle de la foi; l'autorité de la Bible et celle d'Aristote; le
prestige de l'Eglise et celui de l'Etat. Un amas de richesse et un amas
de décombres...
Montaigne est significatif: l'homme se sent perdu,
le doute se fait jour... rien n'est sûr... l'erreur seule est
certaine... il s'agit d'une "crise de culture". A la Renaissance, on
trouva des "athées" même chez les cardinaux, (mais combien
d'évêques aujourd'hui croient en leur joKriss?)
Descartes fut alors contacté par un certain
Bérulle, fondateur des Oratoriens, ("revivals-oriented"). Il est
vraisemblable qu'ils furent d'accord sur le caractère
périmé de l'apologétique courante, que
l'alliance avec
Aristote a
été un désastre..."
Le cardinal offrit tout simplement la chaire de
l'Aquinas. Le jeune René débute donc, avant Pascal, une
longue lignée de
laïcs, bourrée de fric et se
jalousant : de Bonald,
Maistre, Chateaubriand, Albert de Mun, Ozanam, Blois, Daniel-Rops,
Mauriac, Guitton, Guillemin, Frossart... Bien entendu, nous
consacrerons un long chapitre, définitif, sur cette
"théosophie". Aujourd'hui, elle attire les moni-makers,
derniére promotion les "athéo-chrestinique".
Maintenant listez les
conseilleurs qui aident,
entourent Descartes, et le coupent du monde: Mersenne, qui se veut
l'aumônier des savants, Picot,
qui gère ses biens; nous connaissons sa vie par un prêtre,
Baillet. Comment
appeler une biographie écrite par un prêtre? Il part en
"retraite" en Hollande (1629). Oui mais les petits besoins d'un
laïc ? Remède très sacerdotal: "planter un cierge".
Par "amours ancillaires",
Descartes aura une petite Francine, qui
mourra très jeune.
4/ Critique d'un doute douteux.

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Le jeune Descartes, avec l'astuce d'un vieux
jésuite, se construit une "tortue" : "Partir
du doute pour combattre le doute". Le logicien
reconnaît l'argument
ad hominem, (qui part de la croyance de l'autre), la mère des
sophismes. |
Et il
place le Renatus dans un progrès du penser, une "pagode"
très
intéressante pour décrire le progrès de la
pensée philosophique :

"Je
pense,
j'ai un
sentiment d'existence, d'autonomie...", (en haut de ma ziggourat
mésoPotame, premier noodigme), signe de l'apparition de la
conscience.

"Je pense
que je pense..."
ajoute
le vrai Grec, qui sait douter de ses pensées, et parfume ses
divinités de doute. Le Grec doute de ses sens: il
découvre que le soleil ne tourne pas autour de la terre.

"Je
pense que je pense que je pense..."
Voilà
le "dubito"!
Le doute de Montaigne, de la Boétie, des humanitaires.
Le "cahier de charge" de
Descartes implique stopper l'athéisme
qui se
généralise. Peut-on
bâtir une théologie sur un jeu de mots? prouver que
joKriss est transubstantialisé en croûton divin le
mènera au charabia des doctores que pueden contestar a todo y
todos:
"Tria mirabilia fecit Dominus,.. quelque
chose de rien, l'Homme-Dieu, et le libre-arbitre... l'idée de
Dieu est une idée innée, une idée qui appartient
à la nature de l'homme..." (voilà les
idées claires cartésiennes!)
Opinion de Koyré, (peu préparé
pour comprendre mais je salue son courage, de se fourrer dans la
"théologie cartésienne"): " C'est très long et assez
compliqué. Et, d'ailleurs sans très grand
intérêt... Le "je pense" implique "je pense Dieu".
Lors de ses dernières
visites à Paris, (on dit "ad limina"?), le moine laïc est
"mal reçu" par son clergé commanditaire. Alors,
René essaya de placer sa marchandise en Suède, (la
"méthode" est une justification de dépit!)
(
Analogie: Saul-Paul,
(sans qui le chrestinisme
n'aurait pas existé!), crut comprendre le sens de
l'Evangile
mieux que "Frère Jacques": il fut mal reçu à
Jérusalem, puis expédié à Rome, manu
militari.)
5. Ce "discours de la méthode"?
Un pied
de nez: Dans la "méthode", Descartes
redevient aussi affirmatif et déductif que dans sa
"Géométrie": "Voyez mes résultats scientifiques,
du solide! Mettez de l'ordre dans votre salade, et je déduit
votre joKriss du croûton divin! C'est clair et net?"
Le philosophe du doute ne doute de rien!
Le pied de nez cartésien à ses
commanditaires est-il possible de nos jours? un Descartes moderne
"chargé de couillonner le populo" avec les moyens modernes, les
retournant contre les enculeurs..."
6 et la question normale d'un
"prosopamnésien"
Titres de DESCARTES, (1696-1650) comme
"prosopamnésien".
Je trouve "capacité de travail", "besoin de solitude",
"caractère atrabilaire", ce que demande les "psys" pour
l'autisme.
Ensuite l'environnement doit compléter :
6.1 un grand choc pendant l'enfance,
une sensation d'abandon, (mort d'un parent, l'autre se remarie);
6.2 aide minimum: occasion
de se développer seul, à travers le travail manuel;
6.3 existence de "Locomotives",
(gens qui guident et qu'on admire).
En plus des auteurs que
j'ai utilisés, (très recommandés):
Geneviève Rodis-Lewis, DESCARTES, (Calmann-Lévy, 1996),
CCD: "The
Cambridge Companion to Descartes",
chacun peut "falsifier pour fortifier" avec la
bibliographie offerte par Internet.
6.1 Grand choc durant
l'enfance, sentiment d'abandon, (mort d'un parent, l'autre se remarie)
6.1.1 Témoignage de
Geneviève Rodis-Lewis:
"On dit à Descartes et il le crut
qu'il était responsable pour la mort de sa mère. Mais
elle mourut l'année suivante en accouchant d'un frère qui
mourut trois jours plus tard... Son père se remarie, (en
1600? quand René avait trois ans? comme Newton). Un demi-frère et une demi-soeur
naquirent... (comme Newton) La
grand-mère accusa le père de la mort de sa fille,
(la mère de René)... Cette
grande mère mourut entre 1607 et 1610, (René entre
11 ou 14 ans).
6.1.2 Apport de CCD:
"Baillet pense que Descartes crut toujours
que sa naissance coûta la vie à sa mère, quelques
jours après, "d'une maladie des poumons causée par sa
détresse". Mais en fait, elle est morte en mai de l'année
suivante en donnant naissance à un fils qui mourut trois jours
plus tard. René avait une nourrice qui devait lui survivre...
6.1.3 CCD:
"Au sujet du "rêve" de novembre
1619, Baillet arrangea tout en bon hagiographe, sans respect pour
l'original latin: "Son esprit épuisé était en
proie aux rêves et les visions..."
Je
demande:
(1) est ce une
crise comme celle d'Auguste Comte?
(2) il fait
une promesse le 23 septembre 1620, (un pèlerinage à
Lorette, Italie)
pour ses rêves de novembre 1619, (après 10 mois?)
6.2 Aide minimum, occasion
de se développer personnellement, surtout manuellement.
Geneviève Rodis-Lewis:
"Il avait un
répétiteur privé pour apprendre à
écrire et lire. D'après Baillet,
Descartes aurait pu être un artisan, vu qu'il eut toujours "un
fort penchant pour les arts..." Descartes a écrit une
éloge des "compétences techniques", (partie VI du
Discours)...
Autre opinion:
en 1618, Beckmann fut le premier à intéresser Descartes
aux questions de mécanique et d'hydraulique... Mais pendant les
discussions qui suivirent, Descartes méprisa cette
"physico-mathématique" ("Mathematica-Physica AT I 164).
Parmi
les travaux maintenant perdus, Baillet mentionne aussi un petit
"traité d'escrime"...
6.3
Existence de "locomotives", (gens qui guident et qu'on admire).
Je tiens ce point pour capital, car l'enfant autiste est attiré
par les adultes. L'hautiste, à l'autre extrême, cherche
à les éblouir. Donc
beaucoup de questions:
A-t-il
vécu chez cette nourrice ou chez sa grande mère?
Rendait-il
visite à son père ou ce dernier le visitait-il de temps
en temps...
Baillet
pense que René vivait avec son père qui était "stupéfié par les questions
du philosophe-enfant... "Aucune preuve de cette admiration paternelle
pour le "petit philosophe".
Le
père mit René au collège en janvier 1604,
(à l'âge de 8 ans?) La période pourrait être
1606-1614 ou 1607-1615... Dans ce système d'enseignement, un
professeur gardait la même classe durant les trois années
de cours. Pour René, ce fut le père Fournet...
"En
réalité, la jeunesse de Descartes fut colorée par
un idéal que la culture du temps nommait la
générosité d'esprit, - un idéal qui l'a
inspiré bien avant qu'il ne trouve une fondation philosophique
pour cette vertu majeure... De toute façon, les étudiants
de La Flèche étaient informés des
découvertes dues au télescope. Descartes a-t-il
écrit le sonnet qui glorifie la découverte des lunes de
Jupiter par Galilée... (prudemment, le sonnet en question parle
du soleil qui tourne autour de la terre!!!)
 |
G.
Lelarge,
"philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
Remarque sur son "hagiographe":
Les
récits concernant sa jeunesse contiennent beaucoup de trous;
nous
devons beaucoup de détails intéressants à son
biographe Baillet, (il a
écrit cette biographie en 1691)... (Comme Rodis-Lewis
démontre, Baillet
inventait ce qui lui paraissait plausible quand il trouvait le dossier
incomplet...) C'est à Adrien Baillet qui nous devons des
extraits de
beaucoup de documents qui ont été perdus par la suite...
Généralement,
il donne ses sources, et, quelquefois les traite de manière
judicieuse... Malheureusement, quand il n'a pas accès aux faits
il les
invente tout simplement...
Une bonne
définition pour ' hagiographe'? On peut donc, sans
prétention, recommander à ceux qui nous vendent le
"cartésiânisme" de
se rappeler que le renatus fut fabriqué par deux curetons, le
pâle Baillet et MaleBranche, "doctor que puede transformar
todo y toto", tellement gasteropode royal qu'il naquit et mourut
les mêmes années que le "Roi-Soleil".
"Il a visité Florence, et Bonel affirme
qu'il a vu Galilée. Baillet corrige ceci puisque Descartes a
écrit: "Je vous dirai je n'ai
jamais vu Galilée et n'eus jamais la moindre communication avec
lui..." (Page 91 CDD).
Il a
visité Florence en 1631. Galilée est condamné en
1633, quand Descartes a-t-il écrit ce souvenir. Il se peut que
Descartes ait été plus que prudent.