25/Avr./2010,  <"Type of Thought" after computer> sur YAHOO me donne les 18 PREMIERS TEXTES de 20.400
Cette pré-édition est  texte-test de liberté d'opinion en francoChonnerie et yewRope



Rappel à NUMERO DEUX de son devoir envers les Jeunes

         L'escroCrise représente-t-elle une occasion unique de montrer que la philosophie peut/doit reprendre un domaine qui fouarre. Cette escroquerie, (dépouillement de milliards d'êtres humains par les "loubéraux négriers"), est-elle plus importante que les autres, (l'aReligion merdopotamique par exemple). Pas selon la logique imposée par le 3ème BOND. Il n'y a que des points de vue, des tentatives de justification d'un "crime contre l'Être"; et tous doivent être examinés.
        Pour ma "démo", je vais copier la scholastique, (le prof commentait un auteur autorisé, méthode employée par
Kant). Quel gain de temps: nous avons immédiatement la base de discussion, (la fameuse "majeure" d'Aristote). Je choisis le livre de Ellen Hodgson Brown [1] : "WEB OF DEBT", (que j'élève au rang de livres du 3ème Millénaire, à coté des deux derniers livres de Solyenitsine, pouvant remplacer les Test@Manteurs). Et l’auteure ose publier les noms des bankiers d’Hitler, (et de Trotsky)!
une 3ème confirmation que la SHOSHAH est bien la 2de St-Barthélémy inter yehudibus.
        Moi, j'aborde différemment le problème monnaie,
relançant/montrant les possibilités et droits de la vraie philosophie, (historiquement/logiquement art/technique de résoudre/dissoudre les "big problems"). Occasion de comprendre/admirer/ Kant, qui me casse un peu les oreilles avec ses "catégories", le temps, l'espace. Parce que je classe déjà les "macro-économistes" en fonction de la place donnée au temps dans leur système. Keynes utilise le temps mais sans expérience solide de l'entreprise, il fait des propositions grandioses, imprudentes. D'ailleurs Roosevelt, qui ne ne l'a pas beaucoup écouté, a fait le mauvais choix monétaire. Je pense même qu'il cherchait le Guinness de la ré-élection. Heureusement Hitler est venu et les barrages produisirent l'aluminium nécessaire aux forteresses volantes... Keynes déduisait que, dans le temps, les réparations exigées des Allemands, (victimes de la guerre autant que les Français), entraîneraient une explosion. L'occupation de la Sarre lança Hitler, (nous avons enfin tous les noms de la trinité qui le "cul-cul-poussa", facilement alors que le dollar valait une brouette de marks...)
rappelant mon niveau dès 1965 de "best economist in the world". Mon expérience, (incluant directions générales), dans plus de cent entreprises me permet d'imaginer un monde organisé en faveur des personnes, échappant à l'esclavage régnant depuis l'apparition du satammisme. Pour cette raison, je me suis intéressé au phénomène Mondragon, qui aurait dû être l'archétype de la mondialisation. Tous les habitants actionnaires et employés de toutes les entreprises. Pas d'ANPE pour sûre.
        Donc je vous combine un millier d'entreprise, de la poissonnerie sur le Mékong au Leclerc de banlieue, puis je détermine le besoin de monnaie, kantiquement définie "représentation"), pour résoudre les échanges, (bien entendu j'ai expliqué "liquidité" aux sixièmes). Je relance les industries de l'alimentation, du champ de blé au "Super". J'imprime la monnaie ad hoc, résorbée/réabsorbée à chaque opération. Les employés réembauchés, doivent entrer dans le temps, annoncer leurs achats sur un an, les chaussures, les crayons, les bicyclettes, les vacances... Et tout repart.
        Attention, comme expert international, niveau "Prof pour manager", inscrit sans examen, j'ai le sens de l'allocation de ressources, (je ne donne pas un million de yewRos par mois à un "Kick-Ball"). Mais j'ai l'approbation d'une certain Trichet: "La monnaie? Une question philosophique! Demandez aux philosophes", (moi, je lui demande sa philo-liste, des diplomoculs de chez Sorbon, plus que probable). Et Wittgenstein m'appuie : "La vraie philosophie, ne pouvant se 'prêcher' doit se 'montrer", (ce que j'ai fait toute ma vie).
        Si Keynes me rassure, Master Trichet m'inquiète: "Qui attaque un problème difficile, (et patauge dans un début de solution), sent rapidement le besoin, se cherche, s'invente une "philosophie". Cas trouvé chez les sociologues, (
Bourdieu), ethnologues, (Levy-Straws), psychiatres, (Laborit, Damasio), et même les financiers/agioteurs, (Soros). Personne ne trouve celle qu'il cherche, (la vraie, définie "art/technique de résoudre/dissoudre les "big problems"); Mas'Trichet, (devant gérer/expliquer l'escroCrise), nous renvoie aux philoProfessionnels, (il n'en connaît aucun?).
       Le record de la référence/révérence? la mafia Freudy, (surpassée par la Cancannerie avec harem). Donc, dans cette escrosophie, chacun(e) est certain de faire mieux que le maître et ses singes/guenons. Mais où trouver un "philosophe"? Tous furent "essayés" même Pierce, (inutilisable pour cette escrosophisterie), sauf Popper et Wittgesntein, (qui connaissaient la musique mieux que les
collab'horizontales de La Cancan). Une singerie des gnostiques d'avant Constantin. Un problème différent de tous: Freudy à partir d'une petite combine de toubyids à maonter un Himalaya que les diplomoculs de chez Sorbon sont incapables de "péter". Donc, pour besoin électoral, (montrer l'apport original, définitif, de ségolène à la cause féministe), je ferai coup double en "pétant" et freudouille et falstaphote, (ma créature dès 1952).

        Pourquoi je recommande/utilise le livre de Ellen Hodgson Brown? A sa connaissance de l'économie, (et de son histoire, rencontrées, sans plus, chez les maquereaux-conos), elle ajoute une autre dimension: la politique, transformant un livre sur la monnaie, (vraie et fausse), en une histoire des grands hommes à la recherche de financements, Washington, Jackson, Lincoln, Roosevelt, Hitler,... (Pages les plus importantes? pour mes recherches, la révélation des banquiers d'Hitler et Trotsky! Je vois même cette annonce comme "signe du Ciel", en terme marketting, "époque ultra-favorable, à ne pas manquer, pour diffuser la vraie philosophie).
        Ma question à Ellen Hodgson Brown : a-t-elle lié économie et politique par hasard, sans voir l'intérêt de tout ajout suivant ? Ma solution pour une "
gestion intégrée" montre l'importance de prendre le maximum de points de vue sur le problème étudié, (j'ai simplement avalé/dirigé toutes les fonctions de Fayol). Curieux qu'un vrai philosophe s'intéresse à la compta plus que les grands financiers? Voyez ma réponse.
        Personne n'a pensé introduire la "théologie"
[2] pour étudier un "problème économique". Suffit de définir correctement cette "technique" : "dressage des bestiaux nécessaires au 'loubéralisme esclavagiste". L'aReligion merdopotamique sous toutes formes devient "l'areligion, simple entreprise temporaire de main d'oeuvre", (chacune ajoutant ses recettes pour se différencier, paraître la meilleure). La connaissance du "satammisme" me semble indispensable. Attaquer un adversaire sans connaître sa mécanique, et ses point faibles, c'est imiter les Ethiopés de mon enfance chargeant les tanks italiens à la sagaie. D'où l'importance de "l'Affaire de la Faisanderie", (modèle réduit du yéhoudisme comme l'atome représente le cosmos). [3]
        Il faut surtout rester dans le cadre "laïc", le besoin du "loubéralisme esclavagiste" en "bestiaux"), sans tomber dans les pièges grossiers, comme la fabrication de "martyrs" destinés à résoudre le problème de "kapos" qui doivent vivre avec les "bestiaux", leur faire croire qu'ils agissent pour leur bien tout en les conditionnant pour l'esclavage, (en France, on dit "servage"). Devant un cas d'analogie, (ici "esclavage" = "servage" penser à la règle : "Si le Big-Bang est à l'origine de tout, alors la réalité est une immense pagode d'analogies". Je suis surpris par le nombre de vrais savants qui s'arrêtent à la duologie, perdant le fruit de leur travail, pour un petit pas en plus.

        Je voue un culte à la matrice, (genre Mendeiev), pour sa capacité de comparaison/prévision. En "sciences molles", elle permet de deviner le passé autant que de prédire le futur. Alors nous tenons un phénomène qui relie sur 5000 ans, "à la Euclide", des événements en apparence différents; et permet des "matrices" lumineuses, cinglantes, sanglantes. Pas de différences entre le premier "procès de Valladolid" et le "contrat secret de mai 68". Dans les deux cas, il s'agit de justifier le remplacement de "bestiaux inutilisables". Les Indiens meurent ou se suicident, on leur accorde une âme, ce qui justifie le transport de nègres, "garantis sans âme" ! [3a]. Les aborigènes français se révoltent? on importe des indigènes, (qui furent mes esclaves) et aux premiers on accorde la pilule, (copie de Mao qui imposa l'enfant unique). La "colonne Freud" sur Vienne est une réussite tandis que la "colonne Hertzl" sur la France échoue? Sûrement, il y en eut d'autres, (voir mon journal "DEMAIN"; et on finit par prédire la recette suivante. [4]
        "WEB OF DEBT", histoire d'une longue lutte  entre deux "solutions monétaires", les systèmes, "américain" et "anglais", (les "banquiers" triomphent régulièrement, grâce à leur patience et à leur moyen, la monnaie qu'ils fabriquent), passe facilement dans ce cadre, pour finir dans la matrice des "Trois Bonds". En apéritif, un choix de jugements qui devraient retourner l'opinion, [5] laquelle devrait exiger des comptes. Restant sur ma réputation de "ir al grano", ma première question après lecture : "Pourquoi en sommes-nous arrivés à l'esclavage par la monnaie électronique, (amélioration extraordinaire de la dette inventée immédiatement après la libération des esclaves), après tant d'avertissements, par les plus illustres?" [6] Un esclavagiste ne renonce pas à ses esclaves: il invente de nouvelles chaînes, arrive même à convaincre le chien que son collier est sa protection. Amartya Sen, confus/diffus, explique au moins que les "cotton slaves" avaient un statut de vie supérieur aux ouvriers de Chicago/Détroit. [7] Pour un comptable logique, Lincoln [8] ne fit que transformer des frais "fixes", en frais "variables": les investissements furent réservés aux usines. Examinons le sort des ouvriers en France. Leurs essais de révolte eurent la réaction habituelle, une offre "satammiste": Mieux que la "colonne Hertzl", (ou la "colonne Freud"), le contrat secret de mai 68!  Qu'attendre de "bestiaux", (profs autant que potaches...), qui n'ont pas compris en des milliers d'années, qu'à chaque révolte, une amélioration de l'esclavagisme, très subtil, ressert l'étau d'un cran...

        Venez vite voir le nombre de systèmes qui ont fonctionné sans dette. Et pourquoi ils sont ignorés/enterrés... [9]
"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures 
A SUIVRE...

G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...
  
1/ Ellen Hodgson Brown: "WEB OF DEBT, The Shocking Truth About Our Money System and How We Can Break Free", updated 2008

 2/  Les trucs sont même risibles, comme la kippa, le kasher. Tu interdis le chat, la couleuvre, (logique puisqu'ils protègent les céréales des souris); je défends le lapin, l'anguille, les poissons san écailles"...
 3/ J'ai utilisé l'attaque contre le Pé Pierre pour montrer que je pouvais arrêter cette francoChonnerie mais je l'ai subie, (personne d'autre n'aurait pu), pour montrer aux générations suivantes comment inverser en une brochettes de débandades auto-couillades. Aujourd'hui la "Faisanderie" est le Dien-Bien-Fou des yéhous-dits stchtchliens.
 3a/ Par la suite, on justifiera ce "déport" comme "dernière chance pour connaître le joKriss"!  J'imagine très bien le Pé Pierre, (avant qu'il n'éclate parce qu'on l'avait utilisé pour faire passer les miséreux de 300 000 à 3 millions), consolant les embarqués ce parfait "langage-cureton", assisté dans la guérite par un converti avec un fusil de traite . Les admirateurs de Chateaubriand, (Fillon ?  Darcos ?...), devraient visiter la salle des "WANTED" sur l'île de Gorée. Étant à Dakar lorsque le mon pote Paul@Kujus déclara : « Une civilisation qui se disait chrétienne...", je répliquai : « Ta religion qui se dit civilisée!".

 4/  Mon journal DEMAIN en signale, (en 1906), deux autres tentatives, sur l'Angleterre de 100.000 "yéhou-dits" et sur l'Egypte, de 50.000.
 5/ Roosevelt, 1933, page XII : "The real truth of the matter is, as you and I know, that a financial element in the large centers has owned the Government ever since the days of Andrew lackson."
    Congressman McFadden, 1932, gage XIII : "The sack of the United states by the Fed is the greatest crime in history. Every effort has been made by the Fed to conceal its powers... the Fed has usurped the government... It makes and breaks governments at will."
    Schacht, "The Death of Banking" (2005), page 1: "Through a network of anonymous financial spider webbing only a handfut Bankers own and control it all. . Everybody, people, enterprise, State and foreign countries, all are chained to the Banker's credit ropes.
    Sir Josiah Stamp, director of the Bank of England and the second richest man in Britain in the I920s. At the University of Texas 1927, (page 2) : "If you want to continue to be the slaves of bankers and pay the cost of your own slavery, then let the bankers continue to create money and control credit."
6/ Page 3 : " ...not a new solution but dates back to the Constitution: the power to create money needs to be returned to the govermnent and the people it represents. The federal debt could be paid, income taxes could be eliminated, and social programs could be expanded; and this could all be done without imposing austerity measures on the people or sparking runaway inflation. Utopian as that may sound, it represents the thinking of some of America's brightest and best, historical and contemporary, includingLincoln, Jefferson and Franklin."

 7/ Zola, cul-cul-poussé par Clemenceau, devint célèbre pour sa description du sort semblable des ouvriers, (à Paris, Lyon, Limoges), mais il gagna le Panthéon pour son intervention dans l'affaire Dreyfus, alors que la révolte des "bestiaux" français attira immédiatement l'offre Hertzl, (quelques 100.000 "yéhou-dits"), à laquelle Rotchild seul s'opposa, Clemenceau étant incapable de voir ce "big problem").

 8/  Lincoln a fait des choses admirables en peu de temps. Mais une tuerie de 70.000 hommes juens, (sans compter les mutilés), était-elle la seule solution alors que l'Angleterre, la France, ETCC avaient interdit l'esclavage et que la marine anglaise faisait la chasse aux navires négriers?
9/ In Philadelphia, "a state loan office issued and lent money, collected the interest, and returned it to the provincial government to be used in place of taxes. President Abraham Lincoln returned to the colonial system of government-issued money during the Civil War; but he was assassinated, and the bankers reclaimed control of the money machine.
    ... Today the debate over who should create the national money supply is rarely heard, mainly because few people even realize it is an issue. Politicians and economists, along with everybody else, simply assume that money is created by the government, and that the "inflation" everybody complains about is caused by an out-of-control government running the dollar printing presses.

Enfin, on publie les noms des banquiers de Trostsky et d’Hitler!
    Solyetnitsine savait que Trosky vint en Russie avec une somme d’argent inexpliquée.

Page 226 : “...
There were actually two Russian revolutions... The far bloodier October Revolution was essentially a coup, in which Kerensky was overthrown by Vladimir Lenin with the support of Leon Trotsky and some 300 supporters who came with him from New York. Born Lev Bronstein, Trotsky was a Bolshevik revolutionary who had gone to New York after being expelled from France in 1916. He and his band of supporters returned to Russia in 1917 with substantial funding from a mystery Wall Street donor, widely thought to be Jacob Schiff or Kuhn Loeb. Trotsky's New York recruits later adopted Russian names and made up the bulk of the Communist party leadership.
Page 227 : “... 
in “The Creature from Jekyll Island”, Ed Griffin observes that Trotsky and the Bolsheviks received strong support from the highest financial and political power centers in the United States, men who were supposed " capitalists" and should have strongly opposed socialism and communism. Griffin maintains that Lenin, Trotsky and their supporters were  sent to Russia to overthrow the Tsar. Rather, "Their assignment from Wall Street was to overthrow the revolution.... Lyons wrote: “Lenin, Trotsky and their cohorts did not overthrow the monarchy. They overthrew the first democratic society in Russian history, set up through a truly popular revolution in March, 1917...
        Il est étrange que les Soviétique ne choisirent pas la "monnaie-monnaie"
    Griffin writes: “In 1922, the Soviets formed their first international bank. It was not owned and run by the state as would be dictated by Communist theory but was put together by a syndicate of private bankers. These included not only former Tsarist bankers, but representatives of German, Swedish, and American banks. Most of the foreign capital came from England, including the British government itself...
 Page 228 : “The Director of the Foreign Division of the new bank was Max May, Vice President of Morgan's Guaranty Trust Company in New York.... U.S., British, and German wolves soon found a bonanza of profit selling to the new Soviet regime.
     Trotsky écarté du pouvoir par Staline ?
    ... The plans of the international bankers evidently went awry after Lenin died in 1924. Trotsky was in the to become the new Soviet leader; but he got sick at the wrong time, and Stalin grabbed the reins of power. For the Trotskyites and their Wall Street backers, Stalinist Communism then became the enemy... Through most of the rest of the twentieth century, the banking cartel fought to regain its turf-in Russia. The "Neocons" (or "New Conservatives"), the group most associated with the Cold War, have been traced to the Trotskyites of the
1930s.

     Lors de la Chute du Mur, le FMI et la Banque Mondiale mettent la Russie à genoux.
Page 229: “"Shock therapy" consisted of "austerity measures" imposed in return for financial assistance from the International Monetary Fund and its sister agency the World Bank. Also called "structural readjustment," these belt-tightening measures included eliminating program subsidies, reducing wages, increasing corporate profits, and privatising public industry... Mark Weisbrot...  testified before Congress in 1998 that Russia's steep decline after 1989 was a direct result of the harsh policies of the IMF, which were used as tools for "subordinating the domestic economies of ‘emerging market’ countries to the whims of international financial markets."... “The IMF has presided over one of the worst economic declines
      "... in modern history. Russian output has declined by more than 40% since 1992 -- a catastrophe worse than our own Great Depression. Millions of workers are denied wages owed to them, a total of more than $12 billion. [I]nflation soared 520% in the first three months. Millions of people saw their savings and pensions reduced to crumbs.
Page 230 : “The IMF blamed the Russian hyperinflation on deficit spending by the government, but Weisbrot said it wasn't true' The real culprit was the IMF's insistence on "tight money"... This is another example of the IMF's skewed priorities' which have now brought Russia to a state of economic and political chaos'

        Hitler choisit la "monnaie-monnaie" et devient l'ennemi de ses protecteurs.
     Page 234 : “Like for Lincoln,  Hitler's choices were to either submit to total debt slavery or create his own fiat money; and like Lincoln, he chose the fiat solution. He implemented a plan of public works along the lines proposed by Jacob Coxey and the Greenbackers in the 1890s. Projects earmarked for funding included flood control, repair of public buildings and private residences, and construction of new buildings, roads, bridges, canals and port facilities... Millions of people were put to work these projects, and the workers were paid with the Treasury Certificates. The workers then spent the certificates on goods, services, creating more jobs for more people. The certificates were issued as bonds, and the government paid interest on them. But they circulated as money were renewable indefinitely, and they avoided the need to borrow from international lenders or to pay off international debts. Within two years, the unemployment problem had been solved and the country was back on its feet. It had a solid, stable currency and no inflation, at a time when millions of people in the United and other Western countries were still out of work and living on welfare. Germany even managed to restore foreign trade, although it was denied foreign credit and was faced with an economic boycott abroad. It did this by using a barter system: equipment a
commodities were exchanged directly with other countries...
Page 235 : “While Hitler clearly deserved the opprobrium heaped on him for later military and racial aggressions, he was enormously popular the German people, at least for a time. Zarlenga suggests that it was because he temporarily rescued Germany from English economic theory - the theory that money must be borrowed against gold reserves of a private banking cartel rather than issued outright the government. Again, the reasons for war are complex; but Zerlenga postulates one that is not found in the history books: “Perhaps [Germany] was expected to borrow gold internationally, and that would have meant external control over her domestic policies. Her decision to use alternatives to gold, would mean that the international financiers would be unable to exercise this control through the international gold standard and this may have led to controlling Germany through warfare instead
Page 236 : “Rakovsky maintained that Hitler had actually been funded by international bankers through their agent Hjalmar Schacht in order to control Stalin, who had usurped power from their agent Trotsky. But Hitler had become an even bigger threat than Stalin when he took the bold step of creating his own money. Rakovsky said:
    “[Hitler] took over for himself the privilege of manufacturing money and not only physical moneys, but also financial ones; he took over the untouched machinery o falsification and put it to work for the benefit of the state. Are you capable of imagining what would have come . . . if it had infected a number of other states and brought about the creation of a period of autarchy.
    Henry C K Liu writes of the country's remarkable transformation:
    “The Nazis came to power in Germany in 1933, at a time when its economy was in total collapse... Yet through an independent monetary policy of sovereign credit and a full-employment public-works program, the Third Reich was able to turn a bankrupt Germany, stripped of overseas colonies it could exploit, into the strongest economy in Europe within four years, even before armament spending began.
    In “Billions for the Bankers, Debts for the People”, (1984), Emy Sheldon also credited Germany's startling rise from bankruptcy to a world power to its decision to issue its own money... He wrote:
    “Germany financed its entire government and war operation from 1935 to 1945 without gold and without debt, and it took the whole Capitalist and Communist world to destroy the German power over Europe and bring Europe back under the heel of the Bankers. Such history of money does not even appear in the Textbooks of public (government) schools today.
Page 237: “Hjalmar Schacht: “The Treaty of Versailles is a model of ingenious measures for the economic destruction of Germany. . . . [T]he Reich could not find any way of holding its head above the water other than by the inflationary expedient of printing bank notes.
    Zarlenga writes that Schacht in his 1967 book “The Magic of Money" revealed: “Like the U.S. Federal Reserve, the Reichsbank was overseen by appointed government officials but was operated for private gain. The  mark's dramatic devaluation began soon after the Reichsbank was "privatized” and  delivered to private investors. What drove the wartime inflation into hyperinflation, said Schacht, was speculation by foreign investors, who would
will the mark short, betting on its decreasing value.”






















.