25/Avr./2010,  <"Type of Thought" after computer> sur YAHOO me donne les DIX-HUIT PREMIERS TEXTES de 20.400
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Mémoires de Foutre-Gaulle
France 2, Vendredi 7 mai 2010  Yves Guéna "Mémoires d'Outre-Gaulle" (Flammarion), Pierre Lefranc "Gouverner selon de Gaulle" (Fayard), Daniel Cordier "Alias Caracalla" (Gallimard)
        Enchanté de vous voir tous à la télé. J'ai apprécié votre modestie mêlée d'humour britannique preuve de long contacts anglais. Ayant manqué d'une/deux années pour participer à la victoire, (juste détenteur du demi-billet du "porteur de-pli"), j'ai donc "continué la lutte", par exemple pour savoir qui m'avait livré à Hitler, qui l'avait financé. Mais, au temps où la légion d'honneur n'était pas un "attrape grenouille", j'ai vécu avec des héros, pas du tout célébrés aujourd'hui.
        Et je vous demande de contrôler deux rencontres.
Mélèse : en 1953, construisant une usine dans un coin perdu du Nord Togo, maintenant la deuxième ville du pays par la volonté de la dynastie Eyadéma,  j'ai sauvé la vie d'un compagnon de la libération, des mains du général de Gaulle,. Cultivé, licence de littérature, méritée par qui à 25 ans avait plus d'expérience que n'importe quel prof, (vainqueur de la bataille Ruta-Baga). Un mélange d'humour racontant des histoires complètement dingues, cachant un désespoir révélé lorsque je l'emmène comateux à l'hôpital.
        Il commença comme "navigateur"au Fezzan avec Leclerc. Une nuit, il colla son groupe près de la route allemande mais aucun convoi n'est passé. Sa meilleure? capturé en Italie, au lieu du piquer des sardines et du pain comme tout le monde, il piqua des ciseaux et une blouse d'infirmier, se pointa à la guérite, pour couper la moustache de la sentinelle, "à la Hitler". Le feldwebel le botta dehors! (English,'s better : "to bottom out").

Mélèse et l'auteur, en 1952, pays des hommes-trompettes
  coté Dahomey-Bénin.

L'auteur , photo Mélèse, 1952,  pays cabrais coté Dahomey-Bénin.
        Finalement, en Normandie il perdit une patte et De Gaulle lui-même le promut compagnon. Lorsque le Général vint à Lomé une voiture spéciale fit 900 kms de "tôle ondulée" pour rencontre. Par contre, un jour il m'apparut dans un état tel que je me dit "Pas la malaria", (une maladie que j'avais étudié corporellement). Comme j'avais besoin de fric, nous sommes "descendus" à Lomé. 450 kms de "tôle ondulée". Je l'abandonnais, délirant, à l'hôpital. Le toubib diagnostiqua "tétanos", en sommeil depuis 10 ans. Sorti du coma, il engueula tous ceux qui l'avaient empêché de mourir.
      Apparemment, il vivait en Afrique à la recherche des camarades qui pour une question de quelques centimètres avaient reçu la balle en pleine tête. Je suis très sensible à ces victimes de la tête, mon père étant revenu du Chemin des Dames complètement aboulique. Ce ne fut pas drôle, peut-être l'explication de ma "différence". Moi, je n'ai pas dit comme les "victimes": "Pourquoi Moi? " mais "Moi, Pour Quoi?"

        Second contrôle, Lt-Cl Verstège, (légion étrangère), puisque une mini-fête de la victoire est célébrée à Colmar. Je l'ai connu dans une société de consultants, (des escrocs mais c'est 90% du lot!), reconverti, totalement ignorant du métier. Il me demandait souvent : "J'ai besoin d'un fouinard".
        Mais formidable pour "ouvrir le job", intimidant le patron, le questionnant comme un gamin, mettant en jeu sa "rosette sur canapé" super-méritée selon les critères de remise actuels. En finale il téléphonait au Siège: "J'ai rencontré le client; nous somme d'accord sur le projet; j'accepte le travail". Et il me refilait le boulot, totale liberté. Moi, pour ma recherche de la fameuse "gestion intégrée", je cherchais des "occases" et avec/grâce à lui j'en ai réalisé une, masquée, dès 1964, dans une grande Sucrerie de Picardie... (le deuxième dans la plus grande entreprise de MMMadrid).  

"Si on lui touche un seul cheveu, je "pète" la Xristouille et tout ersatz..."

    Une fois, Verstège passa mes "limites". Donc, il nous invita. Gâteaux à volonté mais la niña demande "queso". Ce fut marrant. Le Libérateur de Colmar satisfaisant les caprices d'une gamine...
        Lorsque je refusais un travail que je considérais malhonnête, il me racontait ses 60 ukrainiens qu'il avait reçus en Normandie, "double-déserteurs". « Ceux qui ne n'étaient pas morts au combat le jour de la victoire, je les avais fusillés » et c'était probablement vrai. Le jour où on lui demande de libérer Colmar, choix entre boum-boum ou surprise, il ordonna une révision de matériel à 17:00. Il déclara: "Vous me suivez et lorsque j'allume mes phares vous allumez les vôtres et on fonce". Ils se retrouvèrent sur la place centrale de Colmar sans  tirer ni recevoir un seul obus. Par la suite il rencontra le commandant allemand de la place de Colmar content de "discuter technique".
        Il est évident que tant que ce genre d'homme vivait toujours, beaucoup de choses ne seraient pas possibles. Toute commémoration, au bout de 65 ans, devrait inclure un bilan des "utilisations/détournements" et il me semble que :

Grand Corniche fut, autant que ses successeurs, d'une nullité remarquable, devant les problèmes,
(de type "soft"), apparus par la suite, dépassant l'entente / entendement de militaires ou d'avocats.
 

        Il en résulte un futur noir pour les générations futures, (pas pour les héritiers de la "dette"); et les "héros" devraient s'en soucier. Moi je pense urgent de stopper les histoiriens de Vichy-Menthe, pour protéger les générations suivantes, leur expliquer que la haine du boche a soudé les gens et que la proportion d'indignes sous la botte allemande est celle des prêtérastes dénoncée/exploitée aujourd'hui, minimes les deux. Recours représentatif, significatif, exploiter un filon si mince, si facile à exploser. Je pense faire mieux et c'est prêt.
       Sorry, heroes! A 14 ans, j'ai lu Alexis Carel: "Si quelqu'un étudiait cinquante ans..." (de fait, il a dit, "jusqu'à 50 ans...", mais ça ne change rien. une fois parti, on ne s'arrête pas. Alors, j'ai accumulé le maximum d'expérience, recherchant les holdings qui vous offre 50 entreprises à fouiller à la fois. Sorry again ? votre expérience est terriblement limitée. D'ailleurs, aucun de vous n'a eu droit à une "faisanderie", seule yiyi-reconnaissance de redoutability. Si vous connaissez un seul "faisandé", envoyez-le moi, il m'intéresse, plus que, (and sorry again!), que tous les "ayant-mérité la rosette-sur-canapé" de votre espèce.
        En espérant un soulèvement, aussi général que la protestation lors de l'agiotage Wall-Street sur la nourriture.
"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures 


G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...
  
















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