|
0/ Intro pour philosophie
à
l'opposé des kioskosophies
Ma méthode d'exposition
peut
paraître bizarre, (commenter un livre au lieu de faire une
présentation doctorale de ma propre philosophie), mais c'est une
longue tradition, celle de l'Aquiquinas, toujours en usage au temps de
Kant, (qui l'utilisa bon gré, mal gré) : "Il ne
dictait pas ses cours mais parlait librement quoiqu'il prit toujours un
manuel de base pour satisfaire aux prescriptions académiques
prussiennes." Et Lucky
Molette, (ministrosophe du club
Raffiot-Cesarito), la perpétue, (en masquant): "C'est donc de
lui, (Rousset) -
en y adjoignant
bien
sûr
l'indispensable
lecture des ouvrages de Cohen et
de Heidegger - que je
me suis le plus souvent inspiré pour tirer la matière
des pages qui suivent...",
(un coup d'œil aux profs formateur de
nos profs montrent un charabiniant [1] et un jèz mal
froqué...).
Le "public cultivé"
visé par Ferry-Raffiot
remarquera vite que ma philosophie est
à l'extrême de ce que vous trouvez dans les kiosques de
gare et les kawasophies. Laissons juges les "étudiants
exigeant des profs avec expérience de l'entreprise".
Durant
une télé-émission, Molette, monisopher "traduit
en plus de 25 pays", (par éditeur confondant pays et
langue?), vint vendre ses notes de potache. Un philo-prof expliqua son
désespoir. Mon opinion de "philo-manager"?
"En entreprise,
lorsque le vendeur ne vend pas, on envoie l'inspecteur. Si ce dernier
ne vend pas, on envoie le directeur. Si ce dernier ne vend pas, on vire
tout le monde." Ministre Molette, au lieu de montrer
l'utilité de la philosophie pour les collégiens, resta
totalement indifférent. Est-ce lui qui a déclaré: "La
philosophie ne sert à rien, ce qui fait son
intérêt,... elle ne sert pas pour un examen d'embauche..."
? (moi, elle m'a inscrit Expert International BIT, sans
quémandage !)
Un professeur rêve d'une
classe homogène mais ce n'est pas nécessaire. La
diversité maximum se trouve dans les classes-promenade du
Louvre, (on y trouve des "maîtresses"
remarquables). Les
débutants font le bond réservé aux pays en
décollage, les "raffinés",
(amateurs du rendu de peaux
lapins et des vieux tapis), repartent avec perles et saphirs. Nos
introductrice dans le royaume de l'art, (très fermé aux
"philosophes"),
ignorent la vraie difficulté, (que j'ai bien
connue comme prof d'anglais): l'examen de fin d'année et le
contrôle-surprise par la direction. Donc, je devais choisir entre
bachoter, (par crainte d'un examinateur incapable de se commander a
"cup of cha" à
Londres), ou enseigner l'anglais, (en
reconstituant l'atmosphère qui m'entoura dans les
"English-speaking countries"). Aujourd'hui, décidé
à régler le problème de l'enseignement de la
philosophie, je dois choisir : bachoter en pensant aux
philo-diplomôculs, (formant un clergé plus unis que les
vaticanants), ou m'adresser à ceux qui sont cent fois mieux
préparés pour être ces "philo-profs avec
expérience de l'entreprise", dont rêvent les
étudiants, (je pense aux collégiens et aux futurs
certifiés Philo-Histoiriens).
Pour vous dire à quel
point ma philosophie est à l'extrême de la
sorbonico-sophie, je commence par un Kant-cassage comme personne ne l'a
fait, pas même Schopenhauer. Restez assis, cette irrespectueuse "solution
par dissolution" cache un "falsify
is fortify"
pour Kant et une débandade à la vaticanante pour les
récupérateurs de Kant en mal d'un tremplin "Ad Majorem
Moni Gloriam".
"Solution
par dissolution". C'est bête comme chou: imaginez un
gosse sous un cocotier, expliquant qu'un éléphant rose
lui est apparu, qu'il peut guérir ceux qui croient en lui,
(l'aReligion, c'est kif la restauration, "ne jamais cuisiner
pour des
repus!"). Les "pélerins"
accourent, avec "besoin de
reconnaissance sociale"... Excité par une mère
rapide, il
démarre un commerce pouvant atteindre la taille du Vatican. "Solution
par dissolution" si le père l'empoigne et le
ramène à la maison. Mi ans après,
l'opération, est toujours possible, logiquement mais
pratiquement, on risque un tsunami ! Voir ma "démo",
(en
gentleman pour ne pas aider le soviétisme), en réponse
à la seconde faute historique des "vaticanants",
la
séquestration-destruction de ma fille, (la première
erreur fut de construire une "religion"
sur les élucubrations
financières du Saul de Farce. Premier vrai philosophe à
se risquer en entreprises, je me fis, sans grand mérite, une
réputation, que je commente: "Just imagine there
my
"philo-challenger" son of a businessman and creator of a businesslike
philosophy".
Dans les entreprises, des
cloisons séparent les départements, plus étanches
que celles d'un cuirassé en bataille. Pas dû à
Fayol car le "fayolisme" suinte naturellement des
groupes. Il fut cause du désastre en informatique de gestion,
surtout que les "médecins
d'entreprise", (les
cons-sultants), étaient encore plus "fayolisés" que leurs clients. Ayant
absorbé toutes les "fonctions", je
pouvais appliquer une de mes règles d'or: "La clef du
problème n'est plus sur le lieu du problème"
Succès assuré en ajoutant: "Les gestionnaires
l'auraient trouvée..." Ayant occupé tous les
fauteuils,
je n'avais aucun mal à rencontrer et négocier avec
n'importe quel directeur.
Je trouvais des enthousiastes
devant mes "démos" mais pas d'auditeurs, (ni en
entreprise ni en université), prêts pour ma vision de
l'informatique, (prolongement de celle de Turing!): "L'ordinateur ne
pensera jamais mais il nous oblige déjà à modifier
l'usage de notre cerveau... La vraie philosophie réside dans le
"monde deux" de Popper, et c'est la créativité... La
vraie philosophie se prouve en résolvant de grands
problèmes dans tous les secteurs de la connaissance." Pire,
pour trouver une occase de "démo", (le droit de tout
chambouler sans trop montrer), il me fallait chercher dix/vingt ans et
souvent l'occase avait été bousillée par un
con-sultant, (90% furent
inutiles, 9%
étonnants/détonnants, si on leur donnait leur toro. Moi,
je fus accepté dans/par le dernier pourcent).
Ne désirant pas être
un marchand de recettes pour gestionnaire fatigué, j'ai
arrêté mon cours en 1976, (malgré son
succès). Je pensais le redonner pour mes 75 ans,
(2002) mais
quatre années dans un champ d'ondes
électromagnétiques, ça casse un bonhomme, (ma
programmation hautiste m'obligea à assumer cette mission
très spéciale pour les générations
suivantes).
Donc je commence par un
0.1 Call
to papers to falsify and fortify Kant
 Opinion
de
Ferry-Raffiot: "Pourquoi l'œuvre de Kant
demeure présente, de façon si accentuée et
à dire vrai unique, dans des courants aussi divers de la
philosophie contemporaine ?" Donnes ta liste !
 Contribution
de Lenoble et Berten soulignant la
présence actuelle du kantisme qui « semble
essentiellement prendre la forme d'une réflexion sur la raison
pratique, c'est-à-dire d'une philosophie morale, juridique et
politique ». Et parlant d'un «
néo-rationalisme kantien » avec « K.O. Appel, J.
Habermas, L. Ferry et A. Renaut, J. Rawls... ou encore, du
côté épistémologique, Putnam et bien
d'autres, philosophes non négligeables, ni inconnus....»

"Rawls dont la "Théorie de la Justice"
constitue l'ouvrage philosophique avec le plus de travaux au XXè
Siècle, indique que toute sa recherche est «de
nature profondément kantienne".
 Cassirer,
("Rousseau, Kant, Goethe, deux essais"
Belin, 1991, page 51) le présente comme "Disciple de Newton",
il ne songeait pas à fonder la métaphysique sur
l'expérience mais à la limiter au domaine de
l'expérience possible."
 Ma
contribution: En mon temps, (1945-2000), la mode
était à la "systémique",
prêchée dans le grand public par Laborit, (scientifique
venu à la philosophie). Facile d'accorder la création de
cette science à Kant, surtout que
 Alain,
(autre contribution), avait parfaitement
décrit l'apport de Kant: "Un changement est
lié à tous les changements contemporains, il est
modifié par eux, il les modifie... La terre gravite autour du
soleil mais chaque changement de position de Jupiter imprime une
inflexion à la trajectoire de la terre. Tout dépend de
tout". (désormais, j'évacuerai en notes tout
texte indigeste, à lire une fois dans sa vie.[2]
Maintenant imaginez que j'aies
rédigé un traité de philosophie, comme tout un
"philosophe". Vous seriez incapables de me distinguer du pétosophe
de Saint-Cucufa. Exactement mon problème comme
consultant. En concurrence avec un "Business Councillor", je
n'avais aucune chance. Parce qu'à la question: "Pouvez-vous...",
moi je cherche et pèse mes mots et les conséquences avant
de dire: "Personne ne peut le faire!", tandis que mon challenger
a déjà répondu: "Evidemment, nous l'avons fait
cent fois!" Il est fou, on l'attendra à la sortie! Nenni: en
quarante ans de "carrière", je n'ai rencontré
qu'un enculé pour pleurnicher, suicidaire, un jouet entre les
mains des "businessmen", ayant signé sans comprendre les "rapports
de progrès hebdomadaires". Les juges ? H.S ! Ensuite ? Le
pauvre perdit la confiance de son banquier, des actionnaires, des
fournisseurs et clients, de sa femme. Et pire: ses meilleurs
collaborateurs passèrent à la concurrence... L'Usine
Nouvelle partit en guerre contre les "Business Councillors" ?
Stop au bout de trois semaines. Les con-sultants "sérieux"
intervinrent: leurs propres clients croyaient les reconnaître !
Vraiment, l'entreprise peut être une école formidable pour
la formation à la vraie philo, (comme les BTP préparaient
les paysans : ils poussaient une brouette avant d'aller à
Billancourt). Ready pour vivisecter une douzaines de "philosophes"
pavanant en kiosques de gare ?

1/
Conditions pour critiquer
les
Critiqueursdes "Trois Critiques"
Cette vivisection d'un livre nul m'oblige à mener de front
quatre "philosophies" à quatre étages
différents de ma tour Parnasse. Kant réside de droit au
56ème. La Ferry-Sophie ? Peut-être au 40èmes
vagissant? La mienne? au 56ème j'espère, et pensant le
60ème. (Quel étage pour la vôtre ? En
préparation ?). Péter un monisopher est perte de temps
pour moi, formé à faire trois choses à la fois
dès l'âge de douze ans. Donc je descendrai en flammes,
(par "solution-dissolution"):
 la
philo-sorbonique pondant ce genre de diplômoculs et
 les
protecteurs fortement déçus par leur
protégé, le "philosophe le plus admiré de
nos chefs coutumiers après Derry Dada",
(dont ils
attendaient protection, un badigeon d'inteligentsia), surtout
CésarKazi, (le "commis d'office", qui veut se faire aussi
gros qu'un "grand commis"). Bizarre, "Brico-Bagnole
pas
invité au couronnement de Speedy Gonzalès. Il swappe vers
GlouGlouck et FKK? Lui indiquer l'étage de ses nouveaux
protégés-protecteurs et lui adapter la "Règle
du Boss":
"Pour choisir un
philo-conseilleur, il faut en savoir
autant que lui; dans ce cas, on peut s'en passer!"
Corollaire
et moralité:
"Seul
Léonard peut expliquer
Vinci."
Le "philosophe" ressemble
à ces économistes de Sauvy, "costume anthracite, voix
creuse et regard condescendant, qui se mirent aux
dérivées pour donner un badigeon scientifique à
leurs oeuvres". L'important est que vous compreniez que vous avez
déjà construit votre philosophie, sur du réel, vos
expériences; philosophie qu'il suffit d'améliorer,
qu'elle vous permet déjà de juger un
"certifié-philo-histoirien'. Vraiment, la philosophie est "la
chose la plus répandue au monde". On va régler
ça, (par "solution-dissolution").
Attaque du Kant
ferry-sophiqué, en fast-reading : rapide coup d'œil sur l'index,
(faut se le faire!) Puis dix pages au début, dix à la
fin, et sondage statistique.
"L'Index",
permet
d'identifier qui a buriné le crâne du "philosophe".
Page 8, Lucky promet de traiter les interprétations de Kant "longuement
dans la deuxième partie..." On y saute : des inconnus, (Jacobi,
Maïmon...), des besogneux honnêtes, (Mendelssohn,
Alquié, Cassirer, Arendt...), des dangereux : Heidegger,
Fichte, Hegel; et le Cohen qui accusa Kant de plagier son
Momoï! Même Jonas vomi par baleine d'eau douce, avec
l'Hannah, missi-dominici yideo-cathos, proposé aujourd'hui comme
patron des "Feldgrau") Quel intérêt de ressusciter ces
demi-sels, dans un livre "expliquant la philo au grand public" ?
Mais il y a un millier de "philosophes" de leur taille !
Apparemment Lucky, auteur du "Religieux
sans l'aReligion" veut contribuer au soutien du "néo-monithéisme".
Tiens, il donne ses profs: RivesLaygue et Philonenko.... Un
étudiant devenu célèbre sort de l'ombre son
nouricier pour rehausser sa valeur! (ce qui assure une survie
provisoire à Deleuze, Heid'Higgler... et Conche
célébré par Conte-PondVite, kioskosophe
national...) C'est le jeu de l'homme qu'a lu l'homme..." Qui
décroche le "Guiness for comment on comment on..."
 3
maillons :
"Fichte sort des contradictions kantiennes, Schelling des
contradictions de Fichte; enfin Hegel des contradictions ultimes de
Schelling, (Philonenko, 'Critique de la Philosophie de Kant", Page 9)

Moi ? 5
maillons,
en commentant, (2007), Philonenko, (1996) commentant Delbos, (1916), commentant Schopenhauer,
(1824) commentant Kant, (1785).

Le
Guinness
reste à
la théosophie, au Cardinaval deTrayCourt expliquant Malebranche,
(qui purifia Descartes,
(chargé de re-écrire
l'Aquiquinade, (récupération
de l'Aristote, (qui copia Platcon,
(qui pilla les
Vrais Grecs...), et de sept !))))
1.2
Les 10 pages léchées, (au
début)
Je pense à Newton disant
de Descartes, "You call that 'geom" ? Mais lisez-moi ça !
Dès la première
phrase: "On
pourra chercher tant qu'on voudra
à tourner la difficulté, fréquenter les
cafés de philosophie et les lieux initiatiques en tout genre, au
final, rien n'y fera : il est impossible d'entrer vraiment dans la
philosophie si l'on ne prend pas le temps de comprendre en profondeur
au moins un grand philosophe.... Hors le fait qu'il est peut-être
le plus grand d'entre tous, c'est d'abord et avant tout Kant que je
conseillerai de lire en raison de sa position charnière entre le
monde des Anciens et celui des Modernes. Découvrir la
pensée de Kant, c'est se donner la chance d'une perspective
incomparable sur l'Histoire de la philosophie occidentale. Son œuvre
rompt avec ... (pour
alléger-abréger, extrait
des 4ème et 5ème pages en note [3]
Donc nous entrerons dans la "philosophie"
en sachant "prendre le temps de comprendre en profondeur au moins
un grand philosophe", (complètement philocouille!). Il nous
a choisi Kant, à lire "en raison de sa position
charnière entre Anciens et Modernes... C'est se donner la chance
d'une perspective incomparable..." (attendez, je règle cette
connerie!) Ensuite, ayant acquis "une bonne compréhension de
la Critique de la Raison Pure"..., nous pourrons 'bien lire
Nietszche, Husserl, Heidegger, Arendt", (choix hyper-douteux !) Va-t-il
résoudre la dernière préoccupation kantienne : "on
me comprendra dans cent ans..." (c'est toujours à faire). Il
faut une vie pour comprendre Kant; plus une seconde pour avaler tous
les livres prétendant l'expliquer. Alors j'écoute
Jankélévitch qui se moquait des besogneux passant leur
vie à expliquer celle d'un mort.
Je relève une expression
classant son auteur, "les trois œuvres majeures", (page 13).
L'auteur les voit comme un bloc inséparable. Moi, je
détache la "Première" et rejoint
immédiatement le vrai continuateur de Kant, Schopenhauer,
(Molette le mentionne à peine). Autre expression typique, page
2: "J'ai voulu donner des clefs de lecture aussi "efficaces" que
possible..." (Pourquoi "efficaces" entre guillemets? Une
clef ouvre ou n'ouvre pas !); moi, je dis "grille
d'interprétation", (comme Laborit), à perfectionner toute
sa vie. C'est très différent, c'est une religion, la
recherche de la "totalité".

1.2.1 Philo? "amélioration
continue de
notre "grille
d'interprétation"
La "grille
d'interprétation" d'un philosophe est un passe-partout,
à la fois force et faiblesse, (le siècle dernier a
produit des carcans mentaux remarquables, chez
Heid'Higler, Lavinasse,
Derry Dada).
Normalement, elle permet de
laïusser de "omni re tele-visibili", aussi bien de la
religion que de l'art. Kant tient la route. Hegel et Platcon sont des
tests pour détecter un manque d'humour britannique. Le seul
autorisé à l'ouvrir sur les artistes ? Schopenhauer, sans
mérite. Que n'a-t-il cultivé les dons reçus, (de
la Nature et de ses parents). Le dandysopher pouvait faire mieux que
quelques gris-gris, sur air de "la Pie Voleuse").
Page 11 apparaît la "Grille
Molette" : "Theoria - Praxis - Soteriologia". Lucky a
perfectionné un binôme utilisé des premiers Grecs
à Bergsouille, "penser pour agir et agir pour penser". A "Theoria
et Praxis", il ajoute un fond de sauce aquiquinade,...
"ces deux sphères resteraient privées de signification
si elles ne nous permettaient d'accéder à une
troisième dimension de la philosophie qui constitue pour ainsi
dire son point culminant, celle de la sotériologie ou «doctrine
du salut » [4];
La sotériologie, le dernier 'impératif
catégorique', (que les vrais Grecs vont enfin connaître,
malgré les laborieux de mon temps[5]
Molette peut rédactionner un "catéchisme",
devenir le leader des "athéo-chrestiniques" volant au
secours du joKriss et de Momoï...
Donc, Molette, avec "clefs
efficaces" va nous expliquer "les raisons pour
lesquelles la morale prend la forme, elle aussi fort abstraite, au
premier abord, d'un « impératif catégorique»,
dès lors que le propre de l'homme, ce qui fait cette
unité et le distingue des animaux, est situé dans sa
liberté ou dans sa perfectibilité". (Quel
charabinia!) Moi, je mets dans le même sac l'aReligion et la
Philosophie, car la première ne peut être qu'une "philosophie",
une explication du monde, une "cosmologie", la première
apparue, refusant de laisser la place aux suivantes, essayant de les
détruire, au pire de les absorber.
Ergo:
si je règle par "solution-dissolution"
le "jugement synthétique a priori", "l'impératif
catégorique" aura vécu. Même pondus par
l'inKANTournable, je n'avale pas ces postulats comme l'Incarnation ou
la Trinité. Occasion de comparer nos "préparations
religieuses".Le ministrosophe patauge dans le catéchisme
diocésain, j'ai pété les vaticanants, Paul@Cujus
et C°, Lulu, cardinaval@cademifrancisé, (maintenant
SDF-errant sur Air-France). Et Jojo Bas-Varois, autre copain
d'études maintenant Bénêt Hexadécimal, (nous
avonsi exactement le même âge).
Tous d'accord pour sortir une
morale pour notre temps ! Celle que Kant envisageait
déjà: une morale fonctionnant avec une gens totalement
criminel.[6]Moi,
je pense que l'ordinateur peut aider, pour le contrôle au moins.
Je laisserai des notes, car des années dans un champ d'ondes
électromagnétiques cassent le plus blindé des "hautistes".
1.3 les 10 pages de la dernière
chance!
Derniers chapitres
inexplicables.
Remplissage parce que
l'éditeur exigeait 400 pages ? Nous retrouvons le petit
théâtre de la "Philo-Niche"
BricoBagnole :Hegel,
Maïmon, Jacobi, Fichte... Un sosie de Molette les a
importés, le Cousin premier philo-ministre, (il fit moins de
fric, mais tourne en rond à la Sorbonne et se croit grand
explorateur).
L'éditeur impose-t-il
d'imposer
Heid'Higler
et Arendt comme
représentants exclusifs de Kant ? Mes favoris forment une
chaîne de progrès, Schopenhauer et Comte au 19ème
siècle, puis Wittgenstein, Popper et Bachelard au 20ème,
(avec aux USA, James et Pierce).
1.4 Sondage statistique :
la(Hurie)Vinasse décroche le Wittgenstein,[7]avec option pour "Dalle
d'Important".[8] :
"... à
la considérer de plus près, l'architectonique kantienne
est remplie d'enseignements, et c'est seulement en se plaçant
à son point de vue qu'on peut véritablement comprendre le
projet philosophique kantien. Plus qu'aucun autre, c'est le livre de
Rousset, La Doctrine kantienne (le l'objectivité, qui m'a,
lorsque j'étais étudiant, aidé à le
comprendre. Je n'ai jamais rencontré Rousset et je ne sais rien
de lui, mais j'aime bien rendre à César ce qui est
à César, et je dois dire qu'aujourd'hui encore, la
relecture de son livre est une formidable source de réflexions
et de lumières. C'est donc de lui - en y adjoignant bien
sûr l'indispensable lecture des ouvrages de Cohen et de Heidegger
- que je me suis le plus souvent inspiré pour tirer la
matière des pages qui suivent. Je ne saurais trop recommander
à mon lecteur d'aller y voir lui-même de plus près
pour compléter ce qu'il pourra comprendre ici..."
Vous connaissez une variante
à "se placer à
son point de vue pour
véritablement comprendre le projet philosophique kantien".
J'apprécie le charitable "compléter ce
que je pourrai
comprendre ici"! Quant
à une indigestion de Heid'Higler,
(le
malfroqué jèz), et de Cohen, (qui raconte que Kant a
copié Moïse[9]...
Peut-être vaudrait-il mieux suivre
son conseil, ("aller y voir
soi-même de plus près !")
et fermer ce livre "Ad Majorem
Autoris Gloriam".
1.5 Twin-sophers , l'aveugle qui porte le
cul-de-jatte?
Bizarre, le "Kant" à
Molette se trouve dans la
collection "Le Collège
de Philosophie" dirigée
par Alain Renaut, lequel a également
traduit/trahit l'inKANTournable
mais placé dans la collection Aubier son 14ème bouquin "Kant
aujourd'hui". Je suis attiré par le
titre
inquiété par le ratifia alambiqué au dos [10]Et
la date
de publication, 1996, (en 1994 Jules Vuillemin, dans "L'intuitionisme
kantien", (VRIN),
dès le premier paragraphe, mentionne "Kant
aujourd'hui".
Bizarre: ils eurent les
mêmes
burineurs mentaux, (aussi connus
que le Conche de Conte PondVite ou le monsieur B. de Guitton), l'un
prof de l'autre: Riveslaygue génuit Philonenko, qui genuit les "twin-sophers"
Raffiot-Tacot, (je demande "qui est le 'négue' de
l'autre?", (question valable pour leur curieux "Philosopher à
18 ans", (autre livre
ultra-décevant, de la compile à
la limite de l'honnêteté intello-morale [11]
sans
aucune relation avec l'attente de parents).
Ce qui permet de comparer nos
méthodes. Moi, je préfère une bonne heure avec un
vrai philosophe à une semaine dans un amphi surpeuplé. La
philosophie doit commencer par traiter des problèmes qui
angoissent les "twelves-to-twenties". (Popper approuve mais recycler
les philo-profs omnibus exigerait du temps... j'ai une solution plus
rapide et garantie).
1.6
Impression Générale
Ce genre de livre cadre bien dans la mission
actuelle des "philosophes", empêcher
l'apparition d'un Bachelard. Même
Alain-Charretier
suffirait à volatiliser ces diplômoculs memoris causa, des
"produits de "Philo-Niches"[12]
chargées de protéger des "cul-cul-pousette".
Tous posent un problème national.[13]Nos
bibliothèques doivent-elles les
financer? Combien d'emprunteurs pour ces chefs-d'œuvre ? supposant
qu'emprunter c'est lire et lire c'est comprendre".
Au moment de fermer le Kant
rabaissé au niveau Molette, je me
rappelé un cours IBMerde, (1970, personne n'a rien compris!), se
terminant: "L'informatique, c'est difficile. si
vous voulez y
passer, téléphonez-nous et nous viendrons, à notre
prix"). Temps d'appliquer aux
philo-profs le logiciel
coinçant les étudiants jongleurs du "copier-coller"
! La "solution par dissolution" fera le reste. Moi, je
continue sur ce qui m'angoisse :
2/
Recherche "impératif
catégorique", désespérément...
Comprendre Kant ? Il y a longtemps que j'essaie, de
la seule bonne
manière, ("cum-prendere": le prendre dans ma liste
d'hautistes). Le "Chinois de
Koenigsberg", a un coté
enfantin, "asperger", comme
Schopenhauer, (manie du
détail, élaboration de règles auto-contraignantes,
définitions donnant un air scientifique...) Il
collectionne les
manies [14]
de
petits autistes, sublimées par les hautistes, (j'ai longuement
expliqué ce phénomène). Donc, si vous avez des
infos [15]sur
sa jeunesse dès l'âge de six mois, envoyez,
j'achète.
Je règle cette
impossibilité à comprendre un vrai philosophe par un
"IF... THEN", id est: "Si je comprends ce qu'il raconte, alors je
peux..." Et si je me trompe ?
Une bonne affaire, assure
Popper.
"Because we profit more by our
errors than by our successes..."
A tous les imprudents qui ont commenté l'inKANTournable [15]
j'offre
ma "Règle du T", (et leur place exacte dans ma
Tour Parnasse).
2.1
Déconstruction du "synthétique a
priori".
"Il
y a une obligation morale, ne nécessitant aucune
démonstration,[17]
Affirmer qu'une simple
affirmation
entraîne l'existence, Aristote
lui-même proteste ! c'est trop facile à descendre. Suffit
de laisser le travail à Kant lui-même ! Qui donne une
piste ? Kant prend des "précautions" ?
Il arrive à
cette "idée", 18
ans avant la "Critique de
la
Raison Pure" !
"Dans sa "Recherche
sur
l'évidence des principes de la théologie naturelle et de
la morale", (1763), Kant, à cette
époque, a
déjà le pressentiment qu'il y a une raison pratique, qui
n'est pas la raison théorique, une raison morale qui ne peut se
réduire d'aucune façons à la raison
connaissante... On trouve également dans cet essai,
l'affirmation selon laquelle l'évidence métaphysique et
l'évidence morale sont identiques. Ainsi s'affirme, avant le
système qui les justifiera, les évidences
philosophiques..." "Donc, Kant découvre aussi
l'idée
qu'il y a une sens moral inné, c'est-à-dire naturel...
(Alquié, "La formation morale de Kant", pages 17 et 19).
Le seul titre de ce petit essai
donne une autre piste, la distinction entre "théologies",
celle des théo-docteurs et celles du peuple. Curieuse jonglerie
pour le logicien réputé pour ses définitions et
distinctions, qui a démonté la preuve ontologique
d'Anselme et Descartes, (probablement un des meilleurs exemples de
"solution
par dissolution"). Schopenhauer témoigne, [18] .
Mill règle sobrement:
"Kant, homme remarquable, dont le
système
marquera longtemps une date dans l'histoire de la spéculation
philosophique, ... échoue d'une façon presque ridicule
à en déduire nos obligations morales réelles...
les conséquences de leur adoption universelle seraient telles
que personne ne jugerait bon de s'y exposer'" (L'UTILITARISME,
1863, page 42 [19] )
Selon ma
règle: "Si je comprends
ce qu'il a écrit..." Je
cours à la question suivant la déconstruction de la
théosophie: "Comment a
pu survivre le théisme ?"
A mon avis, Kant lui-même ne pouvait arrêter l'ouragan
qu'il avait déchaîné. Faut l'expliquer à nos
athéo-laïcons de tout niveau: il est urgent qu'ils
atteignent le niveau intellectuel de ceux qu'ils prétendent
combattre...
On
règle le paradoxe kantien par "solution-dissolution"?
Je n'admets pas ce dogme intouchable du "synthétique a priori",
mais je vois les conséquences, d'une descente en flammes,
tellement grave que je relance mon "call
to papers", pour
vite monter Kant au niveau de Newton. Ce dernier contribue:
"Dans une grande découverte, la
méthode vaut plus
que la découverte..."
De fait, Newton a compris cette
règle lorsque Leibnitz tenta de lui piquer son "calculus". La
découverte, c'est point final. La
gravité,
inventée, était classée. La méthode, c'est
une ouverture. Avant Newton, les ouvriers utilisaient les outils des
bâtisseurs de pyramides. Immédiatement après,
apparaissent les machines à faire des machines. C'est la
spécialité de hautistes d'ouvrir un siècle de
recherches et surtout d'aborder les thèmes les plus divers [20] (c'est
pourquoi je varie les secteurs de mes "démos" et je suis surpris
d'avoir réussi même en médecine, (grâce
à "l'Affaire de la
Faisanderie") Chercher !
C'est
facile de trouver ce "scope" chez Kant !
2.2
Contribution
d'Olivier DEKENS,
("Comprendre KANT", Armand
Colin, 2003), qui dès la page 2, propose sa définition du
kantisme: "une philosophie de la
philosophie" [21]
et
repique page 16 en disant "la
métaphysique, (de
Kant), n'est pas la
métaphysique de tout un chacun" [22].
Et capot page 23, [23]
: "Elle est un traité de la
méthode, [24]non un
système de la science même ;
mais elle en établit tout le tracé, en ce qui regard
aussi bien ses limites que toute sa structure interne..."
(j'ai
renvoyé tout ça en note : pour
deuxième lecture, si vous avez encore assez de force, preuve que
vous portez un jean soudé-rivé, (c'est rare chez les "philosophes")..
Et Einstein ? Invité à une tea-party
par Chantal, et ses copines, qui voulait comprendre MV2 avant tout le
monde, il réduisit à :"Expliquez donc votre dough-nut
à un martien qui ne connaît pas farine, sucre, beurre,
sel..." Les profs de physique font ce travail. Moi, j'explique
Kant aux sixièmes: "Comment reconnaître un bon ouvrier ?
Il perd un quart d'heure à ranger son poste et à
affûter ses outils. Lorsque ça résiste, il ne force
pas, au point de casser matière et matériel... Il
utilise ses outils pour fabriquer un nouvel outil. La Nature nous a
fabriqués de cette manière. ... Kant avait peur de se
tromper. Qu'est-ce qui arrive quand on se trompe ? Alors, il a dit faut
améliorer l'outillage. Quels sont les outils de Kant ?
Maintenant, expliquez aux philo-profs !" Pour parler de "Kant,
aujourd'hui", il faut imaginer Kant oubliant de mourir...
Je sens un besoin d'aide, genre "nègue". Aujourd'hui on prend une "recueilleuse
à propos" ? Alors
j'embauche la petite Chinoise du PivotSophe.
Qu'elle exploite ses
études sur le libre-arbitre, (Kant classe cette
variété de liberté comme la plus basse), pour
expliquer ce "piétisme", (le rêve de Calvin
réalisé!), aux Français qui le confondent avec le "quiétisme", (lavasse suintée par
le ménage
Guyon-Fénelon,
n'osant franchir le Rubicon de la Baise).
Confondre ces extrêmes ne
surprend pas chez les "philo-spiritualistes
français",
bâtards de Sorbon, (créant la Sorbonne pour fabriquer des
théosophistes), et de Nabot, (déçu par les
vaticanants, il confia le dressage des bestiaux à
l'Université). Aucun changement aujourd'hui: des "enfants
pauvres" préparés en Philo-Niches besogneuses,
(brico-bagnole, gaveur
d'oies, cantonnier, menuisier, gars de
ferme...), subissent un burinage final irréversible,
(gommer
l'aristoto-cartésiânsime une fois gravé, c'est kif
changer les moteurs d'un avion en vol...). Prouvé par la
facilité des reconversions actuelles en "athéo-chrestiniques".
Donc, un vrai philosophe refusant
a priori la vénération générale pour le
dogme du "synthétique a priori", force, (avec forcing et
forceps), pour le démolir , par "falsify to fortify",
(pas vu une seule tentative de ce genre parmi la foule des
commentateurs commentant les commentaires sur Kant). En cas de
réussite, la "loi morale sauce
kantienne" part à
la corbeille.
En cas d'échec on
continuera le "falsify", on essaiera d'autres pistes,
par
exemple sur le "fondement de la
démocrassie",
thème présentant le même besoin de fondation que la
morale, pas mieux résolu mais plus facile à traiter. Le
kantisme se portera mieux en ridiculisant les "penseurs" qui l'ont tant
expliqué, (Alain d'accord, il avait besoin d'un turco-sophe pour
démarrer); et ils se divisent en deux groupes:
- les doués pour "l'argusophie",
(Hegel, Fichte, Heid'Higler...),
qui l'admirent d'abord
immodérément et se retournent contre lui.
- les besogneux, qui,
incapables de voir pourquoi Kant tourne en rond, le battent au jeu
de la toupie. Parce que la manière bonne est celle de Kant. Sans
faire parler un mort, je tiens pour preuve d'hautisme le fait que Kant
tourne "around the bush": il n'arrive pas à "conceptualiser" une intuition fulgurante,
tout comme Schopenhauer avec sa "volonté". En "hautistes", ils la promenèrent
toute leur vie.
2.3
"Piétisme"
n'est pas "quiétisme",
Le rapport de ma petite Chinoise
l'établit parfaitement. Heureusement, elle cite sa source. Sinon
elle se faisait renvoyer en Chine pour "copier-coller".
Donc, il nous
suffit de lire la longue et parfaite description du "piétisme"
par Mai Lequan, ("La Philosophie morale de Kant"") qui mérite un
Prix d'Excellence. Elle souligne :
 l'admiration
kantienne pour
Rousseau, provoquant un lyrisme délirant chez le plus
rigoureux des philosophes:
"Deux choses
remplissent le cœur d'une admiration et d'une vénération
toujours nouvelles et toujours croissantes: "le ciel
étoilé, au-dessus de moi et la loi morale en moi »"...
"On ne peut point considérer sans
admiration
combien, dans l'intelligence commune de l'humanité, la
faculté de juger en matière pratique l'emporte de tout
point sur la faculté de juger en matière
théorique..."
 et
cet acharnement mordicus
à soutenir un "impératif
catégorique"
pièce centrale d'un ensemble insoutenable, auto-contradictoire,
volonté de fonder la morale sur un "synthétique a
priori", réduisant Kant à couper les cheveux en
quatre: [25]« Comme
il existe trois types d'impératifs énonçant la
nécessitation objective, il y aura trois types de bonté
qui leur correspondent. 1° L'imperativus problematicus est celui
qui affirme qu'une chose est bonne comme moyen en vue d'une fin
arbitraire : il concerne la bonitas problematica. 2°
L'impératif pragmatique,
... (page 169).
Ensuite Mai Lequan tourne en
rond: n'ayant pas vu que Kant tourne en rond, [26] elle ne
peut en chercher le "pourquoi". Moi, je ne considère
pas
l'influence maternelle suffisante pour expliquer l'autisme de Kant par.
Enfant, il était peut-être maladif, (comme Newton,
Descartes...) Cela provoque un type de vie rigoureux,
réglé. Ma petite Chinoise, pour son bon travail,
mérite un problème plus compliqué, (c'est la
règle en vraie philosophie): maintenant elle doit
démontrer que Kant n'est pas un "philosophe". Ce n'est
pas un paradoxe.
Vous ? Vous partez à la
chasse de "l'impératif catégorique".
Où se
trouve cet "empire" ? Questionnez votre entourage surtout s'il
inclut Fleury-la-Roquette. "Est-ce
mal de voler ? de mentir, de
prêter ses enfants pour une bière ?"
Unanimité
totale ! Les chouchoutés d'Outreau en connaissent un rayon sur
la morale catégorique de leurs voisins de chambrée,
intransigeante, vigilante. Attention: à Mérogis, les
questions sur la morale sont peut-être mal comprises, trop
directives: dans "Il ne faut pas voler"?,
le truand comprend "Touche
pas à mon grisbi!". Devant le pédéraste, il
voit celui qui pourrait, en son absence, "pointer" son gosse...
La vérité sort de
la bouche des enfants ? dans l'impératif catégorique, ils
reconnaissent immédiatement le petit grillon de Pinocchio. Alors
Professeur Kant réagit: "Qui a
éduqué cette
bestiole?" - "On ne dit pas 'éduquer' mais 'programmer', parce qu'aujourd'hui le
grillon est un micro..."

3/ Solution-dissolution pour le
"synthétique a priori"
L'étonnement de Kant
devant les maths est considéré comme la genèse de
la fameuse "synthèse a
priori". "(il enseigna les maths
en signalant leurs limites; sans suivre Russell et Wittgenstein, qui
les voyaient comme de la tautologie, on y reviendra).
Ferry
soi-même, dans un
style rédactionniste à donner la tournis, (page 57): "... pour être tout
à fait clair et faire
apparaître le paradoxe de la question :comment de tels concepts,
par exemple ceux des mathématiques, peuvent-ils être
particularisés et temporalisés (faute de quoi ils ne
pourraient être représentés dans ma conscience
particulière et temporelle), sans perdre pour autant leur
validité universelle et nécessaire (faute de quoi nous
tomberions dans le scepticisme) "...les concepts doivent être
considérés justement comme des schèmes,
c'est-à-dire comme des méthodes générales
de construction des objets... Ce sont ainsi les règles ou les
procédures elles-mêmes qui sont pour tout un chacun les
mêmes en tout lieu et en tout temps..."
Un schème est un
schème, statique; une méthode est une méthode,
dynamique..., confusion qui semble indiqué page 58, (toujours
dans le même style gnan-gnan) :
"On remarquera
d'abord, comme nous l'annoncions, que, du point de vue de l'histoire de
la philosophie, la conception kantienne du concept comme schème
représente une véritable révolution. Avec elle, en
effet, la connaissance n'est plus pensée essentiellement comme
une contemplation, une theoria, mais comme une activité. Nous
sortons du vocabulaire de la vision pour entrer dans celui de l'action
: connaître, c'est « synthétiser » ou, comme
le dit Kant, « penser c'est juger », c'est-à-dire
relier entre elles les représentations en suivant certaines
règles. Les empiristes et les cartésiens pensaient encore
en termes « d'idées », d'images mentales
générales ou particulières. Avec Kant, la
connaissance ne se définira plus comme « Idée
» (terme dont l'étymologie renvoie au registre de la
vision), mais comme concept, Begriff (terme dont l'étymologie
renvoie à une activité de synthèse, à une
pratique, puisqu'il signifie : mettre ensemble).
"Activité"
plaît à Wittgenstein mais "créativité" est préférable.
Je vois le "concept" comme
résultat d'une méthode. Dans une usine, il y a le
bâtiment et la machinerie. La "véritable
révolution kantienne" n'est pas sa "nouvelle conception
du concept", (qui
existait bien avant), mais la synthèse
entre empirisme et idéalisme, Einstein voyant tantôt un
boulet tantôt une onde... (retenir cette transition vers une
nouvelle définition
du vrai philosophe). Le binaire est partout
et je l'attribue au duo temps-espace. Faraday unit
électricité; (qui existe dans le temps), et
magnétisme, (qui s'étale dans l'espace). La raisonnement
veut du séquentiel et l'intuition globale capte l'espace. La
lecture commence par le syllabique et n'est efficace que par le global.
L'ouie est une capteur du temps et l'oeil, celui de l'espace.
µµµ Poincaré
d'accord:
les
maths nécessitent un cerveau
créatif pour apparaître. Ensuite, elles sont
livrées à des "matheux
d'exploitation", ( des
"kuhniens"),
produisant de la solution sans client, qui me rappellent
un polytechnicien sûr de résoudre la "gestion
intégrée" avec ses dérivées. Son
diplômocul en fit un cloporte. La solution par dissolution,
était dans ma tête et la "méthode",
(comme toujours
plus intéressante que la trouvaille), peut faire beaucoup pour
clarifier les "sciences
humaines", l'aReligion inclue.
Moi, j'ai
réservé
à la "stat. mon enthousiasme pour les
maths. Devenu "philo-manager",
elle m'apparut comme le langage de la vie et des entreprises.
J'entrepris de la posséder de manière inconsciente Et
l'entreprise offraient des techniques peu connues, comme les observations
instantanées ou la morphodimensionnelle, (qui exigent
énormément de temps avant de
livrer
leur "euréka").
Pour l'émerveillement
kantien devant les maths, "solution
par dissolution" !
J'apporte une caisse et un bâton dans la cage du singe; et je lui
accroche des bananes au plafond. Il arrive à une solution pour
lui aussi complexe que les premiers problèmes de la
géométrie, (Descartes eut l'idée de "remettre
ça". Que n'at-il pensé pas à calculer les
surfaces, il aurait coiffé Newton au poteau). Pourquoi chercher
dans sa tête ce qui existe dans la première
molécule . C'est la seconde règle de l'Evolution "Le "neuf
sort du vieux". Schopenhauer confondit Darwin avec Lamarck, mais
ses réflexions misogynes annonçaient le "selfish
gene" de
Dawkins : "La nature a atteint son
but en représentant comme
intérêt personnel de l'individu, « qui croit
travailler pour lui-même alors qu'il travaille pour
l'espèce » ("Le Monde", n° 1293,). Profitons des
émissions sur les plantes, sur les insectes. Alors, je singe
Kant: "L'émergence
émerge, donc elle existe",
(elle me permettra de révolutionner la définition de la
philosophie; en constatant son fonctionnement en moi). Descartes se met
à jour: "Je crée
donc je suis!". Recherchant le "ready-made"
qui détourne de moi les colères sorboniques, je consulte
Comte et Alain:
"La
géométrie est un inventaire des formes... Sa loi est de
compliquer progressivement les formes en partant des plus simples; son
succès est tel qu'il n'est point de problème
géométrique qui ne se puisse résoudre par des
triangles égaux ou semblables... Ainsi la
géométrie a pour fin l'orientation, l'arpentage et le
cubage, applications qui couvrent le domaine entier des sciences. Et
l'artifice principal que nous y employons, comme Comte l'a fait
remarquer, c'est de mesurer le moins de lignes qu'il se peut et le plus
possible d'angles, ce qui jette dans de grands calculs.
... On
sait, d'après
la logique même, que les raisonnements géométriques
n'iraient pas loin, si quelque nouvelle donnée, en forme de
proposition non ambiguë, ne leur était fournie. Et c'est
toujours quelque figure nouvelle, obtenue par combinaison des
anciennes... Ainsi la droite est définie au mieux par le
mouvement d'un point constamment dirigé vers un autre; la droite
est ainsi la direction même." (Alain, "Eléments
de
Philosophie", page 182). (texte complet ?
[27]
Ce démarrage dans l'hyper-simplicité existe dans
beaucoup de techniques, comme en cuisine se faire cuire un œuf; au
piano, des gammes; en lecture le "B.A.-BA"... Mon amateur de
bananes découvrit la "créativité", (en
lui-même, point important) : "compliquer progressivement les
formes en partant des plus simples..." Alors, je conseil Kant:
chercher en soi la "morale", comme résultat, pas
comme
loi. Il reste un mystère des maths: à un moment, elles
n'ont plus besoin d'objets pour fonctionner. En revanche, plus rien ne
les contrôle ni ne les garantit. Moi, je cherche la même
phénomène ailleurs.
A une époque, je fus le
visiteur le plus assidu de la Joconde. Je voulais percer ce
mystère. Rapidement, mon esprit dut fonctionner au delà
de l'objet. J'en arrivai à déduire "l'erreur de Locke",
que le cerveau de Vinci était bien supérieur à
celui de Newton comme base de relance de la philosophie. Valéry
n'en était pas loin, lorsqu'il souriait du sourire comme
explication de la Monna. Donc, nos matheux sont plus forts que Pascal
en stats, mais lui les avait créées. Pour Popper,
"Philosophy is an unending Quest".
Je complète : "an Unending
Questioning". Ce n'est pas par hasard que les maths ont-elles
pris la
place du latin dans son rôle d'éblouir les "bestiaux" ?
La
latin, (qui me fut enseigné "à l'ancienne"),
nécessite la règle de l'apprentissage: "Pour apprendre,
il faut découvrir; et pour ce, il faut inventer..." Mais
il ne
donne pas cette impression de progrès dû à une
capacité personnelle, vérifiable intimement, par
conquête d'un domaine réservé, par
"pont-aux-ânes"
stoppant la concurrence. Mais ce
phénomène est repérable en peinture: une figure
noire s'obtient par mélange judicieux de marron et de rouge.
Durant ma tentative de guérison de la "prosopagnosie",
par le
portrait, je collais mes travaux sur un mur pour
provoquer/vérifier ce sentiment de progrès, (j'imagine
l'enthousiasme du jeune Descartes trouvant des "démos" de la relation
image-formule, un type de "bicaméralisme").
C'est un appel à la plus
grande réforme en
éducation-instruction. Einstein a parfaitement raison de dire
qu'il y a peu d'idées en sciences, aucune en théosophie
et guère mieux en "philosophie". Mais la
créativité est encore plus rare puisque les petits
Alberts piquent une douzaine d'idées chacun. Mention à
Marie Curie: pour ne pas humilier les Jules, elle envoya sa fille
chercher son troisième Nobel. "Bis repetitur",
c'est rare à Stockholm.
3.1 Kant, jongleur en analogie
Un des livres de Kant qui m'a le
plus frappé, "L'essai pour
introduire en philosophie le
concept de grandeur négative" : "La mort est une
naissance négative... La punition est une récompense
négative... L'état de la matière ne peut
être modifiée que de l'extérieur; l'état
d'un esprit doit l'être par une cause extérieur..."
Comme le monde est divisé, (ou divisable?), en binaire, la liste
est infinie: " le haut est négatif du bas... Le
blanc,
négatif du noir..." Et on peut inverser: le noir devient
négatif du blanc...
"La vertu
négatif du vice" ? (difficile à admettre autant
que la
mésalliance : "l'intuition
intellectuelle",[28]
(prégonnée par Philonenko, formateur-déformateur
de notre ministrosophe), ou la "Transcendence-Immanence"
chère aux philosophes de l'aMorale, (j'utilise cette appellation
contrôlée pour désigner les gnomes
protégé du théo-coco-logien, "auto-élus
pour élire le grand Elu élisant ses électeurs").
Pas absolument fou, dit le vrai poisson-chat: : "dehors-dedans",
permet de voir, (du dehors) et vivre, (dedans). Le problème est
de trouver un point commun: je le tiens: "la peur est
enthousiasme négatif", (et réciproquement). Deux
moyens pour programmer mon cerveau droit, la première est plus
rapide.
Moi, j'aime cette analogie inattendue
entre maths et philo. Comme recommandé, je
vais "partir
des formes les plus simples" pour "compliquer progressivement".
Une de mes préoccupations fut de rapprocher
théorème et syllogisme: "Comment donner à la
logique d'Aristote la solidité
des maths d'Euclide? Où
trouver en logique courante une base kif les parallèles ?"
(pas dans un "copier-coller": la
logique de la vie
n'étant pas de type séquentiel, l'aristotologie singe les
maths, sans trouver cet enchaînement mathématique dont
révèrent tous les scientifiques venus à la
philosophie, Leibnitz, Russell et même Saint-Raymond Lulle
intifadé. Le
syllogisme reste un présentoir en trois temps, destiné
à convertir les déjà-convertis. Or les hautistes,
(de Zénon à Vinci) réussissent, par
facilité à détecter les analogies les plus
cachées, à empiler des "pagodes",
(voir mes "trois
récupérations
de Dreyfus", ma "série des
joKriss",... )
Les analogies pullulent. Elles
compensent le manque d'idées signalé par Einstein et on
les ressert continuellement. Toute argumentation, tout jugement juge le
juge. Ce qui fait des télé-forums des joutes
d'aristotologie-cartésiänisme délirant. Je ne connais
aucun
télé-radioteur, (ni aucun de ses invités, par
définition pris dans les étages inférieurs), plus
difficile à descendre en flammes qu'un vulgaire cardinaval...
La plus intéressante des
analogies, celle qui jongle sur les deux mondes, "hard" et "soft".
Je l'ai rencontrée, en juin 1940: un touriste feldgrau vient
à la ferme et demande un lapin. La fermière demande
à 20 Frs. et le soldat donne un mark. Le mois
précédent le Franc valait un Mark. Mais le touriste avait
un Mauser. La fermière consulte le curé qui lui explique
que la France avait péché. Lui-même prêta son
église à son collègue parpaillot et nos visiteurs
chantèrent le "Te Deum Hitlerus".
"Cours forcé"
m'expliqua l'instit. La relation entre "coup de fusil"
et "coût
du
lapin" m'avait révélé l'analogie entre "soft
world" et "hard
world". Et bien plus: la
monnaie pouvait avoir la
violence du fusil et détruire tout autant.
J'ai donc remarqué la
curieuse réponse de grand argentier actuel de l'Europe : «
La définition de la
monnaie?
une question philosophique,
demandez donc aux philosophes!".
En retour je lui demande sa définition de la "philosophie" et sa
liste de "philosophes", (arrêt sur intution
remarquable, et blocage immédiat ?) Inquiètante
sa curieuse mise en examen le mois
précédent sa nomination. A quelles conditions Mas'Trichet
fut-il absous? Fut-il traîné au tribunal pour l'obliger
à accepter cette charge? Je pense donc qu'une définition
de la monnaie, (laissée significativement à la vraie
philosophie), est la meilleure introduction pour comprendre notre monde
et j'ai planché plus qu'un Sup-de-Con-lès-Asnières
sur tous les genres de compta, (je connais même la compta
industrielle d'Hitler, (inventée pour prouver que les Krupps le
volaient !), admirée de Pétain qui créa le corps
des experts-comptables, (je pense qu'il faudra créer une
"philosophie
de la comptabilité"). De fait les "philosophes" parlent d'une "philosophie
des
valeurs", (qui tourne en rond!).
Je pensais trouver dans les entreprise, (où les "philosophes" ne se risquent guère),
la solution de la valeur,
surtout
la
fameuse "valeur ajoutée",
(qui me calculerait combien mon
patron me pique!) . Vous voyez se constituer une "valeur",
(pas mieux
mais plus vite), aux enchères chez Drouot. (Occasion
de placer une "annexe-introduction à Mon point de vue
sur
l'Economie".)
Mais le petit livre de Kant
montre et confirme une autre analogie, (encore plus riche), entre les
mondes "hard" et "soft", entre sciences dures et
sciences
diffuses. Kant "annonce", (pour parler Molette),
Poincaré, et sa théorie du chaos et son gentil papillon.
Grâce aux affaires de Valladolid et de la Faisanderie, j'ai
montré que l'effet papillon, (qui déclenche une tornade
à la Nouvelle-Orléans en battant des ailes à
Hawai), se trouve dans la monde soft. Voilà Kant nominé
pour le titre d'hautiste.
Un
vrai philosophe ne court pas,
(à la moindre découverte), pour exposer sa
dernière ponte dans les kiosques de gare ! "Publish and get rich !" Moi, je
déduis la
définition idéale pour la philosophie, "an unending quest",
(Popper). Ce qui justifie de sauter
à pieds joints vers les vrais continuateurs de Kant:
Schopenhauer, Renouvier, Comte, James, Peirce, Bachelard, Popper; et
surtout l'égal de Kant, mon "challenger", Wittgenstein, (à
coté
Ferry-Renault semblent pré-darwiniens), et deux
représentants en vie, Dawkins et Dennett. Mais je peux
également imaginé que Kant développant, non-stop,
sa philosophie à lui seul jusqu'à la "solution
par dissolution" actuelle,
(indiquée à la suite); ce qui pose la question: "Pourquoi
même les "génies" bloquent, (même ceux qui
deviennent philosophes et posent la grande question: "Pourquoi mon
cerveau bloque?"). Comme l'Affaire de la Faisanderie vous le
confirme
3.2 Kant avait de
sérieuses raisons de
bloquer/stopper,
Je
ne crois pas à
l'aPensée par images mais je l'utilise. Elle peut
certainement aider à expliquer Kant. C'est la manière
d'Einstein. Invité à une tea-party par Chantal et ses
copines, qui voulaient comprendre MV2 avant tout le monde, il
réduisit son cours à une image :"Expliquez donc
votre dough-nut à un martien qui ne connaît farine, sucre,
beurre ni sel..." Les profs de physique y arrivent.
Donc, j'explique Kant aux sixièmes: " |