Dédié à William James, modèle de synthèse philosophie-psychologie, ( alors que le problème, aujourd'hui, est de remettre la psycho à la philo). En 1877, il publia l'esquisse de son "pragmatism" dans la Revue, (française), de Philosophie, la dédiant à Charles Renouvier à qui il attribuait la guérison de sa névrose phobique, (en ce temps la France produisait de vrais philosophes).
               
LA  PHILOSOPHIE  POUR  LE  3ème  MILLENAIRE

Chapitre II:__"Critique  des  Critiqueurs  des  "Trois Critiques"
0/ Intro pour philosophie à l'opposé des kioskosophies
  0.1 Call to papers to falsify and fortify Kant
1/ Critiquer les Critiques des "3 Critiques" ?
  1.2 les 10 pages léchées, (au début)
  1.3 les 10 pages de la dernière chance!
  1.4 Sondage statistique :
  1.5 Twin-sophers, l'aveugle porte le cul-de-jatte?
  1.6 Impression générale

2/ Recherche impératif catégorique, désespérément
  2.1 Déconstruction du "synthétique a priori".
  2.2 Contribution d'Olivier DEKENS,
        "Comprendre KANT"
  2.3 "Piétisme" n'est pas "quiétisme",

3/ Solution-dissolution pour "synthétique a priori"
  3.1 Kant, jongleur en analogie
  3.2 Sérieuses raisons de Kant pour stopper
  3.3 Kant expliqué par le Grillon de Pinocchio
  3.3 Qui fait renaître le Sphinx de ses cendres ?
  3.4 Recherche désespérément continuateur de Kant

4/ Schopenhauer, continuateur de Kant
 
4.1 "Critique de la Philosophie Kantienne"
  4.2 Pourquoi démolir si  'solution-dissolution' suffit?
  4.3 Le seul philosophe autorisé à parler d'art
  4.4 Limites de Schopenhauer ?

5/ Commentateur de Kant : Delbos,
       "De Kant aux postkantiens", (1916)
6/ Rawls utilisateur de Kant
       "Théorie de la justice", (1971),
   6.1 Leçons sur histoire de la philosophie morale
   6.2 Remarques sur la "Théorie de la justice",
7/ Le vrai "Kant aujourd'hui" ? Dennett ?
        "La Conscience Expliquée"
   7.1 Maintenant, je me cache derrière Dennett.
   7.2 "Je n' invente que ce j'ai déjà inventé"

8/ L'hautisme source de "génies" ?
   8.1 Quid de "Kant aujourd'hui" ?
  
8.2 Retour sur le paradoxe de la philosophie
9/ Profs à l'Ecole de Guerre ignorant Foch...
   9.1 En finir avec charia, charabia, charabinia ?

 

fSatamm.htm

  0/ Intro pour philosophie à l'opposé des kioskosophies
            Ma méthode d'exposition peut paraître bizarre, (commenter un livre au lieu de faire une présentation doctorale de ma propre philosophie), mais c'est une longue tradition, celle de l'Aquiquinas, toujours en usage au temps de Kant, (qui l'utilisa bon gré, mal gré) : "Il ne dictait pas ses cours mais parlait librement quoiqu'il prit toujours un manuel de base pour satisfaire aux prescriptions académiques prussiennes." Et Lucky Molette, (ministrosophe du club Raffiot-Cesarito), la perpétue, (en masquant): "C'est donc de lui, (Rousset) - en y adjoignant bien sûr l'indispensable lecture des ouvrages de Cohen et de Heidegger - que je me suis le plus souvent inspiré pour tirer la matière des pages qui suivent...", (un coup d'œil aux profs formateur de nos profs montrent un charabiniant [1] et un jèz mal froqué...).
        Le "public cultivé" visé par Ferry-Raffiot remarquera vite que ma philosophie est à l'extrême de ce que vous trouvez dans les kiosques de gare et les kawasophies. Laissons juges les "étudiants exigeant des profs avec expérience de l'entreprise". Durant une télé-émission, Molette, monisopher "traduit en plus de 25 pays", (par éditeur confondant pays et langue?), vint vendre ses notes de potache. Un philo-prof expliqua son désespoir. Mon opinion de "philo-manager"? "En entreprise, lorsque le vendeur ne vend pas, on envoie l'inspecteur. Si ce dernier ne vend pas, on envoie le directeur. Si ce dernier ne vend pas, on vire tout le monde." Ministre Molette, au lieu de montrer l'utilité de la philosophie pour les collégiens, resta totalement indifférent. Est-ce lui qui a déclaré: "La philosophie ne sert à rien, ce qui fait son intérêt,... elle ne sert pas pour un examen d'embauche..." ? (moi, elle m'a inscrit Expert International BIT, sans quémandage !)
        Un professeur rêve d'une classe homogène mais ce n'est pas nécessaire. La diversité maximum se trouve dans les classes-promenade du Louvre, (on y trouve des "maîtresses" remarquables). Les débutants font le bond réservé aux pays en décollage, les "raffinés", (amateurs du rendu de peaux lapins et des vieux tapis), repartent avec perles et saphirs. Nos introductrice dans le royaume de l'art, (très fermé aux "philosophes"), ignorent la vraie difficulté, (que j'ai bien connue comme prof d'anglais): l'examen de fin d'année et le contrôle-surprise par la direction. Donc, je devais choisir entre bachoter, (par crainte d'un examinateur incapable de se commander a "cup of cha" à Londres), ou enseigner l'anglais, (en reconstituant l'atmosphère qui m'entoura dans les "English-speaking countries"). Aujourd'hui, décidé à régler le problème de l'enseignement de la philosophie, je dois choisir : bachoter en pensant aux philo-diplomôculs, (formant un clergé plus unis que les vaticanants), ou m'adresser à ceux qui sont cent fois mieux préparés pour être ces "philo-profs avec expérience de l'entreprise", dont rêvent les étudiants, (je pense aux collégiens et aux futurs certifiés Philo-Histoiriens).
        Pour vous dire à quel point ma philosophie est à l'extrême de la sorbonico-sophie, je commence par un Kant-cassage comme personne ne l'a fait, pas même Schopenhauer. Restez assis, cette irrespectueuse "solution par dissolution" cache un "falsify is fortify" pour Kant et une débandade à la vaticanante pour les récupérateurs de Kant en mal d'un tremplin "Ad Majorem Moni Gloriam".
        "Solution par dissolution". C'est bête comme chou: imaginez un gosse sous un cocotier, expliquant qu'un éléphant rose lui est apparu, qu'il peut guérir ceux qui croient en lui, (l'aReligion, c'est kif la restauration, "ne jamais cuisiner pour des repus!"). Les "pélerins" accourent, avec "besoin de reconnaissance sociale"... Excité par une mère rapide, il démarre un commerce pouvant atteindre la taille du Vatican. "Solution par dissolution" si le père l'empoigne et le ramène à la maison. Mi ans après, l'opération, est toujours possible, logiquement mais pratiquement, on risque un tsunami ! Voir ma "démo", (en gentleman pour ne pas aider le soviétisme), en réponse à la seconde faute historique des "vaticanants", la séquestration-destruction de ma fille, (la première erreur fut de construire une "religion" sur les élucubrations financières du Saul de Farce. Premier vrai philosophe à se risquer en entreprises, je me fis, sans grand mérite, une réputation, que je commente: "Just imagine there my "philo-challenger" son of a businessman and creator of a businesslike philosophy".
        Dans les entreprises, des cloisons séparent les départements, plus étanches que celles d'un cuirassé en bataille. Pas dû à Fayol car le "fayolisme" suinte naturellement des groupes. Il fut cause du désastre en informatique de gestion, surtout que les "médecins d'entreprise", (les cons-sultants), étaient encore plus "fayolisés" que leurs clients. Ayant absorbé toutes les "fonctions", je pouvais appliquer une de mes règles d'or: "La clef du problème n'est plus sur le lieu du problème" Succès assuré en ajoutant: "Les gestionnaires l'auraient trouvée..." Ayant occupé tous les fauteuils, je n'avais aucun mal à rencontrer et négocier avec n'importe quel directeur.
        Je trouvais des enthousiastes devant mes "démos" mais pas d'auditeurs, (ni en entreprise ni en université), prêts pour ma vision de l'informatique, (prolongement de celle de Turing!): "L'ordinateur ne pensera jamais mais il nous oblige déjà à modifier l'usage de notre cerveau... La vraie philosophie réside dans le "monde deux" de Popper, et c'est la créativité... La vraie philosophie se prouve en résolvant de grands problèmes dans tous les secteurs de la connaissance." Pire, pour trouver une occase de "démo", (le droit de tout chambouler sans trop montrer), il me fallait chercher dix/vingt ans et souvent l'occase avait été bousillée par un con-sultant, (90% furent inutiles, 9% étonnants/détonnants, si on leur donnait leur toro. Moi, je fus accepté dans/par le dernier pourcent).
        Ne désirant pas être un marchand de recettes pour gestionnaire fatigué, j'ai arrêté mon cours en 1976, (malgré son succès). Je pensais le redonner pour mes 75 ans, (2002) mais quatre années dans un champ d'ondes électromagnétiques, ça casse un bonhomme, (ma programmation hautiste m'obligea à assumer cette mission très spéciale pour les générations suivantes).
        Donc je commence par un


0.1 Call to papers to falsify and fortify Kant

  Opinion de Ferry-Raffiot: "Pourquoi l'œuvre de Kant demeure présente, de façon si accentuée et à dire vrai unique, dans des courants aussi divers de la philosophie contemporaine ?" Donnes ta liste !
  Contribution de Lenoble et Berten soulignant la présence actuelle du kantisme qui « semble essentiellement prendre la forme d'une réflexion sur la raison pratique, c'est-à-dire d'une philosophie morale, juridique et politique ». Et parlant d'un « néo-rationalisme kantien » avec « K.O. Appel, J. Habermas, L. Ferry et A. Renaut, J. Rawls... ou encore, du côté épistémologique, Putnam et bien d'autres, philosophes non négligeables, ni inconnus....»
  "Rawls dont la "Théorie de la Justice" constitue l'ouvrage philosophique avec le plus de travaux au XXè Siècle, indique que toute sa recherche est «de nature profondément kantienne".
  Cassirer, ("Rousseau, Kant, Goethe, deux essais" Belin, 1991, page 51) le présente comme "Disciple de Newton", il ne songeait pas à fonder la métaphysique sur l'expérience mais à la limiter au domaine de l'expérience possible."
  Ma contribution: En mon temps, (1945-2000), la mode était à la "systémique", prêchée dans le grand public par Laborit, (scientifique venu à la philosophie). Facile d'accorder la création de cette science à Kant, surtout que
  Alain, (autre contribution), avait parfaitement décrit l'apport de Kant: "Un changement est lié à tous les changements contemporains, il est modifié par eux, il les modifie... La terre gravite autour du soleil mais chaque changement de position de Jupiter imprime une inflexion à la trajectoire de la terre. Tout dépend de tout". (désormais, j'évacuerai en notes tout texte indigeste, à lire une fois dans sa vie.[2]
      Maintenant imaginez que j'aies rédigé un traité de philosophie, comme tout un "philosophe". Vous seriez incapables de me distinguer du pétosophe de Saint-Cucufa. Exactement mon problème comme consultant. En concurrence avec un "Business Councillor", je n'avais aucune chance. Parce qu'à la question: "Pouvez-vous...", moi je cherche et pèse mes mots et les conséquences avant de dire: "Personne ne peut le faire!", tandis que mon challenger a déjà répondu: "Evidemment, nous l'avons fait cent fois!" Il est fou, on l'attendra à la sortie! Nenni: en quarante ans de "carrière", je n'ai rencontré qu'un enculé pour pleurnicher, suicidaire, un jouet entre les mains des "businessmen", ayant signé sans comprendre les "rapports de progrès hebdomadaires". Les juges ? H.S ! Ensuite ? Le pauvre perdit la confiance de son banquier, des actionnaires, des fournisseurs et clients, de sa femme. Et pire: ses meilleurs collaborateurs passèrent à la concurrence... L'Usine Nouvelle partit en guerre contre les "Business Councillors" ? Stop au bout de trois semaines. Les con-sultants "sérieux" intervinrent: leurs propres clients croyaient les reconnaître ! Vraiment, l'entreprise peut être une école formidable pour la formation à la vraie philo, (comme les BTP préparaient les paysans : ils poussaient une brouette avant d'aller à Billancourt). Ready pour vivisecter une douzaines de "philosophes" pavanant en kiosques de gare ?

1/ Conditions pour critiquer les Critiqueursdes "Trois Critiques"
Cette vivisection d'un livre nul m'oblige à mener de front quatre "philosophies" à quatre étages différents de ma tour Parnasse. Kant réside de droit au 56ème. La Ferry-Sophie ? Peut-être au 40èmes vagissant? La mienne? au 56ème j'espère, et pensant le 60ème. (Quel étage pour la vôtre ? En préparation ?). Péter un monisopher est perte de temps pour moi, formé à faire trois choses à la fois dès l'âge de douze ans. Donc je descendrai en flammes, (par "solution-dissolution"):
  la philo-sorbonique pondant ce genre de diplômoculs et
  les protecteurs fortement déçus par leur protégé, le "philosophe le plus admiré de nos chefs coutumiers après Derry Dada", (dont ils attendaient protection, un badigeon d'inteligentsia), surtout CésarKazi, (le "commis d'office", qui veut se faire aussi gros qu'un "grand commis"). Bizarre, "Brico-Bagnole pas invité au couronnement de Speedy Gonzalès. Il swappe vers GlouGlouck et FKK? Lui indiquer l'étage de ses nouveaux protégés-protecteurs et lui adapter la "Règle du Boss":

"Pour choisir un philo-conseilleur, il faut en savoir autant que lui; dans ce cas, on peut s'en passer!"

Corollaire et moralité:

"Seul Léonard peut expliquer Vinci."

        Le "philosophe" ressemble à ces économistes de Sauvy, "costume anthracite, voix creuse et regard condescendant, qui se mirent aux dérivées pour donner un badigeon scientifique à leurs oeuvres". L'important est que vous compreniez que vous avez déjà construit votre philosophie, sur du réel, vos expériences; philosophie qu'il suffit d'améliorer, qu'elle vous permet déjà de juger un "certifié-philo-histoirien'. Vraiment, la philosophie est "la chose la plus répandue au monde". On va régler ça, (par "solution-dissolution").
        Attaque du Kant ferry-sophiqué, en fast-reading : rapide coup d'œil sur l'index, (faut se le faire!) Puis dix pages au début, dix à la fin, et sondage statistique.

1.1 Index des auteurs.

        "L'Index", permet d'identifier qui a buriné le crâne du "philosophe". Page 8, Lucky promet de traiter les interprétations de Kant "longuement dans la deuxième partie..." On y saute : des inconnus, (Jacobi, Maïmon...), des besogneux honnêtes, (Mendelssohn, Alquié, Cassirer, Arendt...), des dangereux : Heidegger, Fichte, Hegel; et le Cohen qui accusa Kant de plagier son Momoï! Même Jonas vomi par baleine d'eau douce, avec l'Hannah, missi-dominici yideo-cathos, proposé aujourd'hui comme patron des "Feldgrau") Quel intérêt de ressusciter ces demi-sels, dans un livre "expliquant la philo au grand public" ? Mais il y a un millier de "philosophes" de leur taille ! 
        Apparemment Lucky, auteur du "Religieux sans l'aReligion" veut contribuer au soutien du "néo-monithéisme". Tiens, il donne ses profs: RivesLaygue et Philonenko.... Un étudiant devenu célèbre sort de l'ombre son nouricier pour rehausser sa valeur! (ce qui assure une survie provisoire à Deleuze, Heid'Higgler... et Conche célébré par Conte-PondVite, kioskosophe national...) C'est le jeu de l'homme qu'a lu l'homme..." Qui décroche le "Guiness for comment on comment on..."
  3 maillons : "Fichte sort des contradictions kantiennes, Schelling des contradictions de Fichte; enfin Hegel des contradictions ultimes de Schelling, (Philonenko, 'Critique de la Philosophie de Kant", Page 9)
  Moi ? 5 maillons, en commentant, (2007), Philonenko, (1996) commentant Delbos, (1916), commentant Schopenhauer, (1824) commentant Kant, (1785).
  Le Guinness reste à la théosophie, au Cardinaval deTrayCourt expliquant Malebranche, (qui purifia Descartes, (chargé de re-écrire l'Aquiquinade, (récupération de l'Aristote, (qui copia Platcon, (qui pilla les Vrais Grecs...), et de sept !))))


1.2 Les 10 pages léchées, (au début)

        Je pense à Newton disant de Descartes, "You call that 'geom" ? Mais lisez-moi ça !
        Dès la première phrase: "On pourra chercher tant qu'on voudra à tourner la difficulté, fréquenter les cafés de philosophie et les lieux initiatiques en tout genre, au final, rien n'y fera : il est impossible d'entrer vraiment dans la philosophie si l'on ne prend pas le temps de comprendre en profondeur au moins un grand philosophe.... Hors le fait qu'il est peut-être le plus grand d'entre tous, c'est d'abord et avant tout Kant que je conseillerai de lire en raison de sa position charnière entre le monde des Anciens et celui des Modernes. Découvrir la pensée de Kant, c'est se donner la chance d'une perspective incomparable sur l'Histoire de la philosophie occidentale. Son œuvre rompt avec ... (pour alléger-abréger, extrait des 4ème et 5ème pages en note [3]
        Donc nous entrerons dans la "philosophie" en sachant "prendre le temps de comprendre en profondeur au moins un grand philosophe", (complètement philocouille!). Il nous a choisi Kant, à lire "en raison de sa position charnière entre Anciens et Modernes... C'est se donner la chance d'une perspective incomparable..." (attendez, je règle cette connerie!) Ensuite, ayant acquis "une bonne compréhension de la Critique de la Raison Pure"..., nous pourrons 'bien lire Nietszche, Husserl, Heidegger, Arendt", (choix hyper-douteux !) Va-t-il résoudre la dernière préoccupation kantienne : "on me comprendra dans cent ans..." (c'est toujours à faire). Il faut une vie pour comprendre Kant; plus une seconde pour avaler tous les livres prétendant l'expliquer. Alors j'écoute Jankélévitch qui se moquait des besogneux passant leur vie à expliquer celle d'un mort.
        Je relève une expression classant son auteur, "les trois œuvres majeures", (page 13). L'auteur les voit comme un bloc inséparable. Moi, je détache la "Première" et rejoint immédiatement le vrai continuateur de Kant, Schopenhauer, (Molette le mentionne à peine). Autre expression typique, page 2: "J'ai voulu donner des clefs de lecture aussi "efficaces" que possible..." (Pourquoi "efficaces" entre guillemets? Une clef ouvre ou n'ouvre pas !); moi, je dis "grille d'interprétation", (comme Laborit), à perfectionner toute sa vie. C'est très différent, c'est une religion, la recherche de la "totalité".


1.2.1 Philo? "amélioration continue de notre "grille d'interprétation"

        La "grille d'interprétation" d'un philosophe est un passe-partout, à la fois force et faiblesse, (le siècle dernier a produit des carcans mentaux remarquables, chez Heid'Higler, Lavinasse, Derry Dada).  
        Normalement, elle permet de laïusser de "omni re tele-visibili", aussi bien de la religion que de l'art. Kant tient la route. Hegel et Platcon sont des tests pour détecter un manque d'humour britannique. Le seul autorisé à l'ouvrir sur les artistes ? Schopenhauer, sans mérite. Que n'a-t-il cultivé les dons reçus, (de la Nature et de ses parents). Le dandysopher pouvait faire mieux que quelques gris-gris, sur air de "la Pie Voleuse").
        Page 11 apparaît la "Grille Molette" : "Theoria - Praxis - Soteriologia". Lucky a perfectionné un binôme utilisé des premiers Grecs à Bergsouille, "penser pour agir et agir pour penser". A "Theoria et Praxis", il ajoute un fond de sauce aquiquinade,... "ces deux sphères resteraient privées de signification si elles ne nous permettaient d'accéder à une troisième dimension de la philosophie qui constitue pour ainsi dire son point culminant, celle de la sotériologie ou «doctrine du salut » [4]; La sotériologie, le dernier 'impératif catégorique', (que les vrais Grecs vont enfin connaître, malgré les laborieux de mon temps[5] Molette peut rédactionner un "catéchisme", devenir le leader des "athéo-chrestiniques" volant au secours du joKriss et de Momoï...
        Donc, Molette, avec "clefs efficaces" va nous expliquer "les raisons pour lesquelles la morale prend la forme, elle aussi fort abstraite, au premier abord, d'un « impératif catégorique», dès lors que le propre de l'homme, ce qui fait cette unité et le distingue des animaux, est situé dans sa liberté ou dans sa perfectibilité". (Quel charabinia!) Moi, je mets dans le même sac l'aReligion et la Philosophie, car la première ne peut être qu'une "philosophie", une explication du monde, une "cosmologie", la première apparue, refusant de laisser la place aux suivantes, essayant de les détruire, au pire de les absorber.

        Ergo: si je règle par
"solution-dissolution
" le "jugement synthétique a priori", "l'impératif catégorique" aura vécu. Même pondus par l'inKANTournable, je n'avale pas ces postulats comme l'Incarnation ou la Trinité. Occasion de comparer nos "préparations religieuses".Le ministrosophe patauge dans le catéchisme diocésain, j'ai pété les vaticanants, Paul@Cujus et C°, Lulu, cardinaval@cademifrancisé, (maintenant SDF-errant sur Air-France). Et Jojo Bas-Varois, autre copain d'études maintenant Bénêt Hexadécimal, (nous avonsi exactement le même âge).
        Tous d'accord pour sortir une morale pour notre temps ! Celle que Kant envisageait déjà: une morale fonctionnant avec une gens totalement criminel.[6]Moi, je pense que l'ordinateur peut aider, pour le contrôle au moins. Je laisserai des notes, car des années dans un champ d'ondes électromagnétiques cassent le plus blindé des "hautistes".

       


1.3 les 10 pages de la dernière chance!

Derniers chapitres inexplicables. Remplissage parce que l'éditeur exigeait 400 pages ? Nous retrouvons le petit théâtre de la "Philo-Niche" BricoBagnole :Hegel, Maïmon, Jacobi, Fichte... Un sosie de Molette les a importés, le Cousin premier philo-ministre, (il fit moins de fric, mais tourne en rond à la Sorbonne et se croit grand explorateur).
        L'éditeur impose-t-il d'imposer  Heid'Higler et Arendt comme représentants exclusifs de Kant ? Mes favoris forment une chaîne de progrès, Schopenhauer et Comte au 19ème siècle, puis Wittgenstein, Popper et Bachelard au 20ème, (avec aux USA, James et Pierce).


1.4 Sondage statistique :

    la(Hurie)Vinasse décroche le Wittgenstein,[7]avec option pour "Dalle d'Important".[8] :
        "... à la considérer de plus près, l'architectonique kantienne est remplie d'enseignements, et c'est seulement en se plaçant à son point de vue qu'on peut véritablement comprendre le projet philosophique kantien. Plus qu'aucun autre, c'est le livre de Rousset, La Doctrine kantienne (le l'objectivité, qui m'a, lorsque j'étais étudiant, aidé à le comprendre. Je n'ai jamais rencontré Rousset et je ne sais rien de lui, mais j'aime bien rendre à César ce qui est à César, et je dois dire qu'aujourd'hui encore, la relecture de son livre est une formidable source de réflexions et de lumières. C'est donc de lui - en y adjoignant bien sûr l'indispensable lecture des ouvrages de Cohen et de Heidegger - que je me suis le plus souvent inspiré pour tirer la matière des pages qui suivent. Je ne saurais trop recommander à mon lecteur d'aller y voir lui-même de plus près pour compléter ce qu'il pourra comprendre ici..."
        Vous connaissez une variante à "se placer à son point de vue pour véritablement comprendre le projet philosophique kantien". J'apprécie le charitable "compléter ce que je pourrai comprendre ici"! Quant à une indigestion de  Heid'Higler, (le malfroqué jèz), et de Cohen, (qui raconte que Kant a copié Moïse[9]... Peut-être vaudrait-il mieux suivre son conseil, ("aller y voir soi-même de plus près !") et fermer ce livre "Ad Majorem Autoris Gloriam".


1.5 Twin-sophers , l'aveugle qui porte le cul-de-jatte?

        Bizarre, le "Kant" à Molette se trouve dans la collection "Le Collège de Philosophie" dirigée par Alain Renaut, lequel a également traduit/trahit l'inKANTournable mais placé dans la collection Aubier son 14ème bouquin "Kant aujourd'hui". Je suis attiré par le titre inquiété par le ratifia alambiqué au dos [10]Et la date de publication, 1996, (en 1994 Jules Vuillemin, dans "L'intuitionisme kantien", (VRIN), dès le premier paragraphe, mentionne "Kant aujourd'hui".
Bizarre: ils eurent les mêmes burineurs mentaux, (aussi connus que le Conche de Conte PondVite ou le monsieur B. de Guitton), l'un prof de l'autre: Riveslaygue génuit Philonenko, qui genuit les "twin-sophers" Raffiot-Tacot, (je demande "qui est le 'négue' de l'autre?", (question valable pour leur curieux "Philosopher à 18 ans", (autre livre ultra-décevant, de la compile à la limite de l'honnêteté intello-morale [11] sans aucune relation avec l'attente de parents).
        Ce qui permet de comparer nos méthodes. Moi, je préfère une bonne heure avec un vrai philosophe à une semaine dans un amphi surpeuplé. La philosophie doit commencer par traiter des problèmes qui angoissent les "twelves-to-twenties". (Popper approuve mais recycler les philo-profs omnibus exigerait du temps... j'ai une solution plus rapide et garantie).


1.6 Impression Générale
        Ce genre de livre cadre bien dans la mission actuelle des "philosophes", empêcher l'apparition d'un Bachelard. Même Alain-Charretier suffirait à volatiliser ces diplômoculs memoris causa, des "produits de "Philo-Niches"[12] chargées de protéger des "cul-cul-pousette". Tous posent un problème national.[13]Nos bibliothèques doivent-elles les financer? Combien d'emprunteurs pour ces chefs-d'œuvre ? supposant qu'emprunter c'est lire et lire c'est comprendre".
        Au moment de fermer le Kant rabaissé au niveau Molette, je me rappelé un cours IBMerde, (1970, personne n'a rien compris!), se terminant:
"L'informatique, c'est difficile. si vous voulez y passer, téléphonez-nous et nous viendrons, à notre prix"). Temps d'appliquer aux philo-profs le logiciel coinçant les étudiants jongleurs du "copier-coller" ! La "solution par dissolution" fera le reste. Moi, je continue sur ce qui m'angoisse :

2/ Recherche "impératif catégorique", désespérément...
        Comprendre Kant ? Il y a longtemps que j'essaie, de la seule bonne manière, ("cum-prendere": le prendre dans ma liste d'hautistes). Le "Chinois de Koenigsberg", a un coté enfantin, "asperger", comme Schopenhauer, (manie du détail, élaboration de règles auto-contraignantes, définitions donnant un air scientifique...) Il collectionne les manies [14] de petits autistes, sublimées par les hautistes, (j'ai longuement expliqué ce phénomène). Donc, si vous avez des infos [15]sur sa jeunesse dès l'âge de six mois, envoyez, j'achète.
        Je règle cette impossibilité à comprendre un vrai philosophe par un "IF... THEN", id est: "Si je comprends ce qu'il raconte, alors je peux..." Et si je me trompe ? Une bonne affaire, assure Popper. "Because we profit more by our errors than by our successes..." A tous les imprudents qui ont commenté l'inKANTournable [15] j'offre ma "Règle du T", (et leur place exacte dans ma Tour Parnasse).

2.1 Déconstruction du "synthétique a priori".
       "Il y a une obligation morale, ne nécessitant aucune démonstration,[17]
Affirmer qu'une simple affirmation entraîne l'existence, Aristote lui-même proteste ! c'est trop facile à descendre. Suffit de laisser le travail à Kant lui-même ! Qui donne une piste ? Kant prend des "précautions" ? Il arrive à cette "idée", 18 ans avant la "Critique de la Raison Pure" !
        "Dans sa "Recherche sur l'évidence des principes de la théologie naturelle et de la morale", (1763), Kant, à cette époque, a déjà le pressentiment qu'il y a une raison pratique, qui n'est pas la raison théorique, une raison morale qui ne peut se réduire d'aucune façons à la raison connaissante... On trouve également dans cet essai, l'affirmation selon laquelle l'évidence métaphysique et l'évidence morale sont identiques. Ainsi s'affirme, avant le système qui les justifiera, les évidences philosophiques..." "Donc, Kant découvre aussi l'idée qu'il y a une sens moral inné, c'est-à-dire naturel... (Alquié, "La formation morale de Kant", pages 17 et 19).
        Le seul titre de ce petit essai donne une autre piste, la distinction entre "théologies", celle des théo-docteurs et celles du peuple. Curieuse jonglerie pour le logicien réputé pour ses définitions et distinctions, qui a démonté la preuve ontologique d'Anselme et Descartes, (probablement un des meilleurs exemples de "solution par dissolution"). Schopenhauer témoigne, [18] . Mill règle sobrement:
        "Kant, homme remarquable, dont le système marquera longtemps une date dans l'histoire de la spéculation philosophique, ... échoue d'une façon presque ridicule à en déduire nos obligations morales réelles... les conséquences de leur adoption universelle seraient telles que personne ne jugerait bon de s'y exposer'" (L'UTILITARISME, 1863, page 42 [19] )
        Selon ma règle: "Si je comprends ce qu'il a écrit..." Je cours à la question suivant la déconstruction de la théosophie: "Comment a pu survivre le théisme ?" A mon avis, Kant lui-même ne pouvait arrêter l'ouragan qu'il avait déchaîné. Faut l'expliquer à nos athéo-laïcons de tout niveau: il est urgent qu'ils atteignent le niveau intellectuel de ceux qu'ils prétendent combattre...
    On règle le paradoxe kantien par "solution-dissolution
"? Je n'admets pas ce dogme intouchable du "synthétique a priori", mais je vois les conséquences, d'une descente en flammes, tellement grave que je relance mon "call to papers", pour vite monter Kant au niveau de Newton. Ce dernier contribue:

"Dans une grande découverte, la méthode vaut plus que la découverte..."

        De fait, Newton a compris cette règle lorsque Leibnitz tenta de lui piquer son "calculus". La découverte, c'est point final. La gravité, inventée, était classée. La méthode, c'est une ouverture. Avant Newton, les ouvriers utilisaient les outils des bâtisseurs de pyramides. Immédiatement après, apparaissent les machines à faire des machines. C'est la spécialité de hautistes d'ouvrir un siècle de recherches et surtout d'aborder les thèmes les plus divers [20] (c'est pourquoi je varie les secteurs de mes "démos" et je suis surpris d'avoir réussi même en médecine, (grâce à "l'Affaire de la Faisanderie") Chercher ! C'est facile de trouver ce "scope" chez Kant !

2.2 Contribution d'Olivier DEKENS,
        ("Comprendre KANT", Armand Colin, 2003), qui dès la page 2, propose sa définition du kantisme: "une philosophie de la philosophie" [21] et repique page 16 en disant "la métaphysique, (de Kant), n'est pas la métaphysique de tout un chacun" [22]. Et capot page 23, [23] : "Elle est un traité de la méthode, [24]non un système de la science même ; mais elle en établit tout le tracé, en ce qui regard aussi bien ses limites que toute sa structure interne..." (j'ai renvoyé tout ça en note : pour deuxième lecture, si vous avez encore assez de force, preuve que vous portez un jean soudé-rivé, (c'est rare chez les "philosophes")..
    Et Einstein ? Invité à une tea-party par Chantal, et ses copines, qui voulait comprendre MV2 avant tout le monde, il réduisit à :"Expliquez donc votre dough-nut à un martien qui ne connaît pas farine, sucre, beurre, sel..." Les profs de physique  font ce travail. Moi, j'explique Kant aux sixièmes: "Comment reconnaître un bon ouvrier ? Il perd un quart d'heure à ranger son poste et à affûter ses outils. Lorsque ça résiste, il ne force pas, au point de  casser matière et matériel... Il utilise ses outils pour fabriquer un nouvel outil. La Nature nous a fabriqués de cette manière. ... Kant avait peur de se tromper. Qu'est-ce qui arrive quand on se trompe ? Alors, il a dit faut améliorer l'outillage. Quels sont les outils de Kant ? Maintenant, expliquez  aux philo-profs !"  Pour parler de "Kant, aujourd'hui",  il faut imaginer Kant oubliant de mourir...
        Je sens un besoin d'aide, genre "nègue". Aujourd'hui on prend une "recueilleuse à propos" ? Alors j'embauche la petite Chinoise du PivotSophe. Qu'elle exploite ses études sur le libre-arbitre, (Kant classe cette variété de liberté comme la plus basse), pour expliquer ce "piétisme", (le rêve de Calvin réalisé!), aux Français qui le confondent avec le "quiétisme", (lavasse suintée par le ménage Guyon-Fénelon, n'osant franchir le Rubicon de la Baise).
        Confondre ces extrêmes ne surprend pas chez les "philo-spiritualistes français", bâtards de Sorbon, (créant la Sorbonne pour fabriquer des théosophistes), et de Nabot, (déçu par les vaticanants, il confia le dressage des bestiaux à l'Université). Aucun changement aujourd'hui: des "enfants pauvres" préparés en Philo-Niches besogneuses, (brico-bagnole, gaveur d'oies, cantonnier, menuisier, gars de ferme...), subissent un burinage final irréversible, (gommer l'aristoto-cartésiânsime une fois gravé, c'est kif changer les moteurs d'un avion en vol...). Prouvé par la facilité des reconversions actuelles en "athéo-chrestiniques".
        Donc, un vrai philosophe refusant a priori la vénération générale pour le dogme du "synthétique a priori", force, (avec forcing et forceps), pour le démolir , par "falsify to fortify", (pas vu une seule tentative de ce genre parmi la foule des commentateurs commentant les commentaires sur Kant). En cas de réussite, la "loi morale sauce kantienne" part à la corbeille.
        En cas d'échec on continuera le "falsify", on essaiera d'autres pistes, par exemple sur le "fondement de la démocrassie", thème présentant le même besoin de fondation que la morale, pas mieux résolu mais plus facile à traiter. Le kantisme se portera mieux en ridiculisant les "penseurs" qui l'ont tant expliqué, (Alain d'accord, il avait besoin d'un turco-sophe pour démarrer); et ils se divisent en deux groupes:
        - les doués pour "l'argusophie", (Hegel, Fichte,Heid'Higler...), qui l'admirent d'abord immodérément et se retournent contre lui.
        - les besogneux, qui, incapables de voir pourquoi Kant tourne en rond, le battent au jeu de la toupie. Parce que la manière bonne est celle de Kant. Sans faire parler un mort, je tiens pour preuve d'hautisme le fait que Kant tourne "around the bush": il n'arrive pas à "conceptualiser" une intuition fulgurante, tout comme Schopenhauer avec sa "volonté". En "hautistes", ils la promenèrent toute leur vie.

2.3 "Piétisme" n'est pas "quiétisme",
        Le rapport de ma petite Chinoise l'établit parfaitement. Heureusement, elle cite sa source. Sinon elle se faisait renvoyer en Chine pour "copier-coller". Donc, il nous suffit de lire la longue et parfaite description du "piétisme" par Mai Lequan, ("La Philosophie morale de Kant"") qui mérite un Prix d'Excellence. Elle souligne :
  l'admiration kantienne pour Rousseau, provoquant un lyrisme délirant chez le plus rigoureux des philosophes:
        "Deux choses remplissent le cœur d'une admiration et d'une vénération toujours nouvelles et toujours croissantes: "le ciel étoilé, au-dessus de moi et la loi morale en moi »"... "On ne peut point considérer sans admiration combien, dans l'intelligence commune de l'humanité, la faculté de juger en matière pratique l'emporte de tout point sur la faculté de juger en matière théorique..."
et cet acharnement mordicus à soutenir un "impératif catégorique" pièce centrale d'un ensemble insoutenable, auto-contradictoire, volonté de fonder la morale sur un "synthétique a priori", réduisant Kant à couper les cheveux en quatre: [25]« Comme il existe trois types d'impératifs énonçant la nécessitation objective, il y aura trois types de bonté qui leur correspondent. 1° L'imperativus problematicus est celui qui affirme qu'une chose est bonne comme moyen en vue d'une fin arbitraire : il concerne la bonitas problematica. 2° L'impératif pragmatique, ... (page 169).
        Ensuite Mai Lequan tourne en rond: n'ayant pas vu que Kant tourne en rond, [26] elle ne peut en chercher le "pourquoi". Moi, je ne considère pas l'influence maternelle suffisante pour expliquer l'autisme de Kant par. Enfant, il était peut-être maladif, (comme Newton, Descartes...) Cela provoque un type de vie rigoureux, réglé. Ma petite Chinoise, pour son bon travail, mérite un problème plus compliqué, (c'est la règle en vraie philosophie): maintenant elle doit démontrer que Kant n'est pas un "philosophe". Ce n'est pas un paradoxe.
        Vous ? Vous partez à la chasse de "l'impératif catégorique". Où se trouve cet "empire" ? Questionnez votre entourage surtout s'il inclut Fleury-la-Roquette. "Est-ce mal de voler ? de mentir, de prêter ses enfants pour une bière ?" Unanimité totale ! Les chouchoutés d'Outreau en connaissent un rayon sur la morale catégorique de leurs voisins de chambrée, intransigeante, vigilante. Attention: à Mérogis, les questions sur la morale sont peut-être mal comprises, trop directives: dans "Il ne faut pas voler"?, le truand comprend "Touche pas à mon grisbi!". Devant le pédéraste, il voit celui qui pourrait, en son absence, "pointer" son gosse...
        La vérité sort de la bouche des enfants ? dans l'impératif catégorique, ils reconnaissent immédiatement le petit grillon de Pinocchio. Alors Professeur Kant réagit: "Qui a éduqué cette bestiole?" - "On ne dit pas 'éduquer' mais 'programmer', parce qu'aujourd'hui le grillon est un micro..."

3/ Solution-dissolution pour le "synthétique a priori"
        L'étonnement de Kant devant les maths est considéré comme la genèse de la fameuse "synthèse a priori". "(il enseigna les maths en signalant leurs limites; sans suivre Russell et Wittgenstein, qui les voyaient comme de la tautologie, on y reviendra).
        Ferry  soi-même, dans un style rédactionniste à donner la tournis, (page 57): "... pour être tout à fait clair et faire apparaître le paradoxe de la question :comment de tels concepts, par exemple ceux des mathématiques, peuvent-ils être particularisés et temporalisés (faute de quoi ils ne pourraient être représentés dans ma conscience particulière et temporelle), sans perdre pour autant leur validité universelle et nécessaire (faute de quoi nous tomberions dans le scepticisme) "...les concepts doivent être considérés justement comme des schèmes, c'est-à-dire comme des méthodes générales de construction des objets... Ce sont ainsi les règles ou les procédures elles-mêmes qui sont pour tout un chacun les mêmes en tout lieu et en tout temps..."
        Un schème est un schème, statique; une méthode est une méthode, dynamique..., confusion qui semble indiqué page 58, (toujours dans le même style gnan-gnan) :
        "On remarquera d'abord, comme nous l'annoncions, que, du point de vue de l'histoire de la philosophie, la conception kantienne du concept comme schème représente une véritable révolution. Avec elle, en effet, la connaissance n'est plus pensée essentiellement comme une contemplation, une theoria, mais comme une activité. Nous sortons du vocabulaire de la vision pour entrer dans celui de l'action : connaître, c'est « synthétiser » ou, comme le dit Kant, « penser c'est juger », c'est-à-dire relier entre elles les représentations en suivant certaines règles. Les empiristes et les cartésiens pensaient encore en termes « d'idées », d'images mentales générales ou particulières. Avec Kant, la connaissance ne se définira plus comme « Idée » (terme dont l'étymologie renvoie au registre de la vision), mais comme concept, Begriff (terme dont l'étymologie renvoie à une activité de synthèse, à une pratique, puisqu'il signifie : mettre ensemble).
        "Activité" plaît à Wittgenstein mais "créativité" est préférable. Je vois le "concept" comme résultat d'une méthode. Dans une usine, il y a le bâtiment et la machinerie. La "véritable révolution kantienne" n'est pas sa "nouvelle conception du concept", (qui existait bien avant), mais la synthèse entre empirisme et idéalisme, Einstein voyant tantôt un boulet tantôt une onde... (retenir cette transition vers une nouvelle définition du vrai philosophe). Le binaire est partout et je l'attribue au duo temps-espace. Faraday unit électricité; (qui existe dans le temps), et magnétisme, (qui s'étale dans l'espace). La raisonnement veut du séquentiel et l'intuition globale capte l'espace. La lecture commence par le syllabique et n'est efficace que par le global. L'ouie est une capteur du temps et l'oeil, celui de l'espace.

  µµµ        Poincaré d'accord: les maths nécessitent un cerveau créatif pour apparaître. Ensuite, elles sont livrées à des "matheux d'exploitation", ( des "kuhniens"), produisant de la solution sans client, qui me rappellent un polytechnicien sûr de résoudre la "gestion intégrée" avec ses dérivées. Son diplômocul en fit un cloporte. La solution par dissolution, était dans ma tête et la "méthode", (comme toujours plus intéressante que la trouvaille), peut faire beaucoup pour clarifier les "sciences humaines", l'aReligion inclue.
       Moi, j'ai réservé à la "stat. mon enthousiasme pour les maths. Devenu "philo-manager", elle m'apparut comme le langage de la vie et des entreprises. J'entrepris de la posséder de manière inconsciente Et l'entreprise offraient des techniques peu connues, comme les observations instantanées ou la morphodimensionnelle, (qui exigent énormément de temps avant de livrer leur "euréka").
        Pour l'émerveillement kantien devant les maths, "solution par dissolution" ! J'apporte une caisse et un bâton dans la cage du singe; et je lui accroche des bananes au plafond. Il arrive à une solution pour lui aussi complexe que les premiers problèmes de la géométrie, (Descartes eut l'idée de "remettre ça". Que n'at-il pensé pas à calculer les surfaces, il aurait coiffé Newton au poteau). Pourquoi chercher dans sa tête ce qui existe dans la première molécule . C'est la seconde règle de l'Evolution "Le "neuf sort du vieux". Schopenhauer confondit Darwin avec Lamarck, mais ses réflexions misogynes annonçaient le "selfish gene" de Dawkins : "La nature a atteint son but en représentant comme intérêt personnel de l'individu, « qui croit travailler pour lui-même alors qu'il travaille pour l'espèce » ("Le Monde", n° 1293,). Profitons des émissions sur les plantes, sur les insectes. Alors, je singe Kant: "L'émergence émerge, donc elle existe", (elle me permettra de révolutionner la définition de la philosophie; en constatant son fonctionnement en moi). Descartes se met à jour: "Je crée donc je suis!". Recherchant le "ready-made" qui détourne de moi les colères sorboniques, je consulte Comte et Alain:
        "La géométrie est un inventaire des formes... Sa loi est de compliquer progressivement les formes en partant des plus simples; son succès est tel qu'il n'est point de problème géométrique qui ne se puisse résoudre par des triangles égaux ou semblables... Ainsi la géométrie a pour fin l'orientation, l'arpentage et le cubage, applications qui couvrent le domaine entier des sciences. Et l'artifice principal que nous y employons, comme Comte l'a fait remarquer, c'est de mesurer le moins de lignes qu'il se peut et le plus possible d'angles, ce qui jette dans de grands calculs.
        ... On sait, d'après la logique même, que les raisonnements géométriques n'iraient pas loin, si quelque nouvelle donnée, en forme de proposition non ambiguë, ne leur était fournie. Et c'est toujours quelque figure nouvelle, obtenue par combinaison des anciennes... Ainsi la droite est définie au mieux par le mouvement d'un point constamment dirigé vers un autre; la droite est ainsi la direction même." (Alain, "Eléments de Philosophie", page 182). (texte complet ?
[27]
  Ce démarrage dans l'hyper-simplicité existe dans beaucoup de techniques, comme en cuisine se faire cuire un œuf; au piano, des gammes; en lecture le "B.A.-BA"... Mon amateur de bananes découvrit la "créativité", (en lui-même, point important) : "compliquer progressivement les formes en partant des plus simples..." Alors, je conseil Kant: chercher en soi la "morale", comme résultat, pas comme loi. Il reste un mystère des maths: à un moment, elles n'ont plus besoin d'objets pour fonctionner. En revanche, plus rien ne les contrôle ni ne les garantit. Moi, je cherche la même phénomène ailleurs.
        A une époque, je fus le visiteur le plus assidu de la Joconde. Je voulais percer ce mystère. Rapidement, mon esprit dut fonctionner au delà de l'objet. J'en arrivai à déduire "l'erreur de Locke", que le cerveau de Vinci était bien supérieur à celui de Newton comme base de relance de la philosophie. Valéry n'en était pas loin, lorsqu'il souriait du sourire comme explication de la Monna. Donc, nos matheux sont plus forts que Pascal en stats, mais lui les avait créées. Pour Popper, "Philosophy is an unending Quest". Je complète : "an Unending Questioning". Ce n'est pas par hasard que les maths ont-elles pris la place du latin dans son rôle d'éblouir les "bestiaux" ? La latin, (qui me fut enseigné "à l'ancienne"), nécessite la règle de l'apprentissage: "Pour apprendre, il faut découvrir; et pour ce, il faut inventer..." Mais il ne donne pas cette impression de progrès dû à une capacité personnelle, vérifiable intimement, par conquête d'un domaine réservé, par "pont-aux-ânes" stoppant la concurrence. Mais ce phénomène est repérable en peinture: une figure noire s'obtient par mélange judicieux de marron et de rouge. Durant ma tentative de guérison de la "prosopagnosie", par le portrait, je collais mes travaux sur un mur pour provoquer/vérifier ce sentiment de progrès, (j'imagine l'enthousiasme du jeune Descartes trouvant des "démos" de la relation image-formule, un type de "bicaméralisme").
        C'est un appel à la plus grande réforme en éducation-instruction. Einstein a parfaitement raison de dire qu'il y a peu d'idées en sciences, aucune en théosophie et guère mieux en "philosophie". Mais la créativité est encore plus rare puisque les petits Alberts piquent une douzaine d'idées chacun. Mention à Marie Curie: pour ne pas humilier les Jules, elle envoya sa fille chercher son troisième Nobel. "Bis repetitur", c'est rare à Stockholm.

3.1 Kant, jongleur en analogie
        Un des livres de Kant qui m'a le plus frappé, "L'essai pour introduire en philosophie le concept de grandeur négative" : "La mort est une naissance négative... La punition est une récompense négative... L'état de la matière ne peut être modifiée que de l'extérieur; l'état d'un esprit doit l'être par une cause extérieur..." Comme le monde est divisé, (ou divisable?), en binaire, la liste est infinie: " le haut est négatif du bas... Le blanc, négatif du noir..." Et on peut inverser: le noir devient négatif du blanc... "La vertu négatif du vice" ? (difficile à admettre autant que la mésalliance : "l'intuition intellectuelle",
[28] (prégonnée par Philonenko, formateur-déformateur de notre ministrosophe), ou la "Transcendence-Immanence" chère aux philosophes de l'aMorale, (j'utilise cette appellation contrôlée pour désigner les gnomes protégé du théo-coco-logien, "auto-élus pour élire le grand Elu élisant ses électeurs").  Pas absolument fou, dit le vrai poisson-chat: : "dehors-dedans",  permet de voir, (du dehors) et vivre, (dedans). Le problème est de trouver un point commun: je le tiens: "la peur est enthousiasme négatif", (et réciproquement). Deux moyens pour programmer mon cerveau droit, la première est plus rapide.
        Moi, j'aime cette analogie inattendue entre maths et philo. Comme recommandé, je vais "partir des formes les plus simples" pour "compliquer progressivement". Une de mes préoccupations fut de rapprocher théorème et syllogisme: "Comment donner à la logique d'
Aristote la solidité des maths d'Euclide? Où trouver en logique courante une base kif les parallèles ?" (pas dans un "copier-coller": la logique de la vie n'étant pas de type séquentiel, l'aristotologie singe les maths, sans trouver cet enchaînement mathématique dont révèrent tous les scientifiques venus à la philosophie, Leibnitz, Russell et même Saint-Raymond Lulle intifadé. Le syllogisme reste un présentoir en trois temps, destiné à convertir les déjà-convertis. Or les hautistes, (de Zénon à Vinci) réussissent, par facilité à détecter les analogies les plus cachées, à empiler des "pagodes", (voir mes "trois récupérations de Dreyfus", ma "série des joKriss",... )
        Les
analogies pullulent. Elles compensent le manque d'idées signalé par Einstein et on les ressert continuellement. Toute argumentation, tout jugement juge le juge. Ce qui fait des télé-forums des joutes d'aristotologie-cartésiänisme délirant. Je ne connais aucun télé-radioteur, (ni aucun de ses invités, par définition pris dans les étages inférieurs), plus difficile à descendre en flammes qu'un vulgaire cardinaval...
        La plus intéressante des analogies, celle qui jongle sur les deux mondes, "hard" et "soft". Je l'ai rencontrée, en juin 1940: un touriste feldgrau vient à la ferme et demande un lapin. La fermière demande à 20 Frs. et le soldat donne un mark. Le mois précédent le Franc valait un Mark. Mais le touriste avait un Mauser. La fermière consulte le curé qui lui explique que la France avait péché. Lui-même prêta son église à son collègue parpaillot et nos visiteurs chantèrent le "Te Deum Hitlerus". "Cours forcé" m'expliqua l'instit. La relation entre "coup de fusil" et "coût du lapin" m'avait révélé l'analogie entre "soft world" et "hard world". Et bien plus: la monnaie pouvait avoir la violence du fusil et détruire tout autant.
        J'ai donc remarqué la curieuse réponse de grand argentier actuel de l'Europe : « La définition de la monnaie? une question philosophique, demandez donc aux philosophes!". En retour je lui demande sa
définition de la "philosophie" et sa liste de "philosophes", (arrêt sur intution remarquable, et blocage immédiat ?)  Inquiètante sa curieuse mise en examen le mois précédent sa nomination. A quelles conditions Mas'Trichet fut-il absous? Fut-il traîné au tribunal pour l'obliger à accepter cette charge? Je pense donc qu'une définition de la monnaie, (laissée significativement à la vraie philosophie), est la meilleure introduction pour comprendre notre monde et j'ai planché plus qu'un Sup-de-Con-lès-Asnières sur tous les genres de compta, (je connais même la compta industrielle d'Hitler, (inventée pour prouver que les Krupps le volaient !), admirée de Pétain qui créa le corps des experts-comptables, (je pense qu'il faudra créer une "philosophie de la comptabilité"). De fait les "philosophes" parlent d'une "philosophie des valeurs", (qui tourne en rond!). Je pensais trouver dans les entreprise, (où les "philosophes" ne se risquent guère), la solution de la valeur, surtout la fameuse "valeur ajoutée", (qui me calculerait combien mon patron me pique!) . Vous voyez se constituer une "valeur", (pas mieux mais plus vite), aux enchères chez Drouot.   (Occasion de placer une "annexe-introduction à Mon point de vue sur l'Economie".)
       Mais le petit livre de Kant montre et confirme une autre
analogie, (encore plus riche), entre les mondes "hard" et "soft", entre sciences dures et sciences diffuses. Kant "annonce", (pour parler Molette), Poincaré, et sa théorie du chaos et son gentil papillon. Grâce aux affaires de Valladolid et de la Faisanderie, j'ai montré que l'effet papillon, (qui déclenche une tornade à la Nouvelle-Orléans en battant des ailes à Hawai), se trouve dans la monde soft. Voilà Kant nominé pour le titre d'hautiste.
        Un vrai philosophe ne court pas, (à la moindre découverte), pour exposer sa dernière ponte dans les kiosques de gare ! "Publish and get rich !" Moi, je déduis la définition idéale pour la philosophie, "an unending quest", (Popper). Ce qui justifie de sauter à pieds joints vers les vrais continuateurs de Kant: Schopenhauer, Renouvier, Comte, James, Peirce, Bachelard, Popper; et surtout l'égal de Kant, mon "challenger", Wittgenstein, (à coté Ferry-Renault semblent pré-darwiniens), et deux représentants en vie, Dawkins et Dennett. Mais je peux également imaginé que Kant développant, non-stop, sa philosophie à lui seul jusqu'à la "solution par dissolution"
actuelle, (indiquée à la suite); ce qui pose la question: "Pourquoi même les "génies" bloquent, (même ceux qui deviennent philosophes et posent la grande question: "Pourquoi mon cerveau bloque?"). Comme l'Affaire de la Faisanderie vous le confirme

3.2 Kant avait de sérieuses raisons de bloquer/stopper,
        Je ne crois pas à l'aPensée par images mais je l'utilise.  Elle peut certainement aider à expliquer Kant. C'est la manière d'Einstein. Invité à une tea-party par Chantal et ses copines, qui voulaient comprendre MV2 avant tout le monde, il réduisit son cours à une image :"Expliquez donc votre dough-nut à un martien qui ne connaît farine, sucre, beurre ni sel..." Les profs de physique  y arrivent.  Donc, j'explique Kant aux sixièmes: "