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Dedicated
to William James, model of synthesis philosophy-psychology, (the
problem being today, to return the psycho to the philosophy). In 1877,
he published the draft off his “pragmatism” in the Revue
(française) de Philosophie, dedicating it to Charles Renouvier
acknowledging his help in the cure of his neurosis, (in this time
France produced true philosophers).

LA
PHILOSOPHIE POUR LE 3ème MILLENAIRE
|
Chapitre
I: Choisir
un philosophe ?
c'est adopter un challenger
Chapitre
Un: Choisir un philosophe ? c'est adopter un challenger
"La philosophie ? outil utile
uniquement contre les "philosophes", surtout contre ce "philosophe" en
nous", (Ludwig)
|
La
philosophie est-elle un "art" ? Sûr, elle montre beaucoup de
similitudes avec cette branche trop négligée des
"intellos". Chaque fois que vous "pénétrez"
un grand peintre,
vous vous dites: "C'est le plus grand
!".
Lautrec, aussi fascinant que Goya, exige plus de temps, (et
peut-être de jongler avec le
portrait). Mais la philosophie ne forme pas la main, elle burine le
cerveau et la première rencontrée peut buriner un cerveau
sans défenses. Mais pourquoi chaque
connaissance se fabrique une "philosophie",
le Droit, l'Education,
l'aReligion... Pour se libérer totalement de son Alma
Mater? Preuve que la vraie philosophie
détient un domaine propre et "quelque chose"
indélégable, indispensable à toutes les
branches qu'elle a crées puis remises à des "savants
d'exploitation". Corollaire plus difficile
à avaler par
les "philosophes":
elle conserve le droit de reprendre la
main,
(comme tout manager
lorsqu'un
collaborateur perd la tête et met l'entreprise en péril)
Un peu haut-la-barre ? alors pour
présenter une
philosophie à cent lieues de toute "philosophie",
j'embauche un
philosophe à mille lieues de tout "philosophe".
Wittgenstein est difficile à comprendre, comme tout vrai savant.
Ce qui en fait un "plouckomètre"
pour les autres "philosophes".
En philosophie, c'est comme au
Louvres, chacun prend ce qu'il est prêt à prendre. Beaucoup
d'explications ont un goût de
réchauffé, par exemple "j'existe",
une "tautologie", puisque "je" contient "existe". Et personne ne dit "mon chien existe". Kant
avait critiqué le "je"
cartésien depuis longtemps. Je me demande pourquoi Descartes
conserve sa place totalement artificielle, résultant de la
demande d'un cardinal, effrayé de la montée de
l'athéisme et pensant améliorer sa théologie
en la libérant de l'aristotologie. René, se voyant
déjà à la place du Gros Thomas, lance sa philosophie avec un jeu de
mot: les athées "doutent",
donc "ils
pensent", donc "ils existent". Et il déduit l'existence
d'un Zeusio. Moi, je pense qu'une telle
affirmation
suppose une trop longue marche pour être le premier pas en
philosophie. Mais
lorsqu'il entreprend de réécrire la théologie,
c'est le clash. Il se
venge en écrivant la "méthode"
dont il retarde la publication à la
suite du procès Galilée.
L'expression
ultra-connue "Ne demandez pas la signification, demandez l'usage",
exige une explication. "Plutôt que la signification, je devrais l'usage du
cartésianisme" ? Je connais l'usage qu'en fit Malebranche,
chargé par Bérulle
de récupérer Descartes, de le "mettre en forme
canonique". Qui
m'indique l'usage des Tractatus, des Carnets ? Devons-nous
le
demander aux étudiants ? Sans préparation critique,
choisissant
Wittgenstein parce qu'un prof avec peu d'étudiants rend le
diplôme
plus facile. Plutôt que l'usage
rencontré, je préfère l'usage
possible,
quite à me tromper. Car, selon Popper, on profite plus de ses
erreurs
que de ses succès. Donc, je sors le maximum d'hypothèses,
(importance
d'une grille d'interprétation very extended). Puis "falsify ti
fortify".
Pour simplifier, Wittgenstein pensait
en allemand, s'exprimait en anglais, ensuite traduit en
français. Lorsque je rassemble des expressions comme
"Le
monde est la totalité des faits, non des choses",
"Un
état de choses est une combinaison d'objets".
je
remarque que "chose" se dit "thing"
et qu'il n'est pas facile d'expliquer le sens d'object en
informatique... En général
le terme saxon est de type "hard"
tandis que le terme latin exprime le "soft". "La philosophie doit rendre les
propositions claires". Surtout si on traite les
problèmes par "solution-dissolution"...
1/
Pluie de notes sur "l'enfant
terrible de la philosophie" :
Aucun philosophe n'est facile,
problèmes de
traduction, d'environnement, (je dit "Philo-Niche")...
volonté
d'embrouiller et accouchement douloureux, (méfions-nous
des "philosophies
en construction"). [1] Wittgenstein les surpasse au
point qu'il se mérite. Un philo-besogneux lui
décerna le titre d'essayiste pour avoir écrit deux
philosophies! Wittgenstein fit une première
rédaction,
sur des carnets militaires, "à la Galois",
"à la
Châtelet", alors qu'il n'était pas sûr de
survivre,
ni le désirait.
Comme les "génies" qui
lèguent un siècle de recherches, Wittgenstein donne
l'impression que la "métaphysique normale" est indispensable
pour le comprendre, id est, la nécessité d'une
déduction "to falsify and
fortify" par une "démo".
Par exemple, il précise que "ses
recherches sur les fondements des mathématiques sont analogues
à son investigation de la psychologie". Mais si les
mathématiques nécessitent une créativité
pour naître, puis des "matheux d'exploitation" les se développent;
tandis que la psychologie appartient au monde soft, (que j'appelle "psychOS" et
réside dans le cerveau
droit). Cette séparation des deux mondes est confirmée
par : "Aucune ligne de conduite ne
saurait être déterminée par une règle,
puisque toute ligne de conduite peut être
considérée comme conforme à la règle",
Wittgenstein, § 201. La "règle"
est ce qui peut se mettre sur une "machine".
Wittgenstein est vraiment le penseur qui provoque une chaîne de "comment on comment on comment",
("à la rabbin"), et le groupe français qui l'a
adopté semble tourner sur une île isolée...
Comme Schopenhauer, Wittgenstein
est un peu
dandy-sopher. Inconvénient d'une trop grande facilité,
(aucun d'eux n'eut besoin de travailler). Mais, comme les
grands savants, ils laissèrent un siècle de recherches
tout en posant un
sacré problème à la "sorbonique":
alors que Kant
mûrit sa "Critique"
jusqu'à 50 ans, (puis la
rédigea en dix semaines), nos deux philo-outsiders, dès
leur entrée dans l'arène, montre une capacité
de juger, négliger, vivisecter, (mépriser ?), les
"philo-besogneux"
en place, (qui construisent leur
doctrine, durant des décades, progressivement,
laborieusement, par emprunts, ajouts et copies "à la portefaix",
finissant par se croire le point oméga de la philosophie).
Schopenhauer se colla sur
Hegel
et Fichte, sans résultats,
(malheureusement pour la vraie philo!) et Wittgenstein
remercia les deux grands philosophes qui le firent "docteur"
par: "De
toutes façons, vous n'avez rien compris!" Il parle
peu des
"philosophies" :
| "Elles
méritent juste un quart d'heure
d'attention, le temps de voir qu'elles ne sont que charabia..." |
J'ai
trouvé un curieux parallèle entre les deux "universitairement retardés",
(id est : entrés très tard en philosophie). Leur
première
publication portent sur la critique des "logiques"
rencontrées. Schoppy écrit sa thèse sur
"Les Quatre Racines". Wittgenstein
, encore plus tardif, entré à 22 ans, (en France, on est
déjà "pétosophe rentier"), publie dès l'année
suivante, son premier article, une critique sur "The Science
of Logic", de P. COFFEY, qui
étudia
à la Catho de Louvain, 831 pages limitées aux auteurs
aristotéliciens et scolastiques! Le jeune Ludwig signale
des erreurs
comme la
confusion entre "Deux et deux sont quatre"
et "Les hommes sont mortels"... (les "sont " ne sont pas le
même). Conclusion : "Un livre propre
à dégoutter de la logique". Autre commentaire, par Wolf:
"livre agressivement théologique".
Schopenhauer peut illustrer le danger du premier
philosophe rencontré. S'il
avait commencé par Kant,
il serait
allé beaucoup plus loin. Son premier amour, Platcon, lui burina
les "'IDEES"
dans le cerveau et l'empêcha de chercher en
lui-même, (dans le cerveau droit, le silencieux), cette
"volonté"
base de sa philosophie. Il avait flairé la
relativité temporelle, 80 ans avant Einstein, en
complétant Kant qui apporta la relativité spatiale mais
il
manqua l'inconscient, la théorie du "gène
égoïste" et le "bicaméralisme",
(ce
dernier pouvait se déduire par la voie philosophique,
comme je l'ai prouvé).
Alors, il passa sa vie à expliquer, commenter, affiner; et
termina logiquement: "Pourquoi tant
parler d'un phénomène
qui échappe à toute discussion? J'espère qu'un
jour, un "génie" résoudra ce mystère..."
L'appel
fut entendu: il attira dans le bateau, le Freud et le Nietzsche,
(avec la fourberie des copieurs-voleurs, ils obscurcirent le
"géant
qui les avait portés").
Autre point commun, logique: Schopenhauer admet sur ses vieux
jours : «
Pourquoi tant discuter si tout est imposé par la
'Volonté'?"
analogie chez
Wittgenstein : "...si le langage impose
une pensée pré-mâchée, sans
possibilité d'y échapper." Aucun ne trouva
un continuateur, pas même un
rédactionniste
décent.
De même pour Saussure, (qui piocha le problème "langage"
mais détruisit ses textes de cours). Ludwig improvisait durant
son
cours, modifiait, se contredisait. Au début, le disciple copiait
pieusement. Ensuite? Il calait. Alors "notes bleues"?
"notes brunes"
?
Du "cualquier
cosa".
1.1
French Wittgensteinolâtrie:
"Le
philosophe est en somme, une sorte de
spécialiste de l'universel ; caractère qui s'exprime par
une sorte de contradiction.
De
plus, cet universel n'apparaît
que
sous forme verbale", (Valéry, "Intro", page
127) |
La
célébrité de Wittgenstein
rendit une montagne de notes aussi précieuses que les
mégots de Picasso. Rapidement traduites en français
avec rush de "commentateurs
commentant les commentaires". Je me demande
s'ils veulent/peuvent compenser un retard d'un demi-siècle,
(durée qui nous fut nécessaire pour comprendre Newton en
une
autre époque). Les "introducteurs"
de Wittgenstein en France,
(un job très connu des "conseilleurs
d'entreprise"), devraient
savoir qu'Oxford tomba dans ce plaisir dangereux des «jeux de
mots»:
"English philosophy
became an infinite
practice of translation - most especially, the translation of vague,
figurative, confused or metaphysical expressions into the simplest and
most austere language that could be devised.... Those who had been
drilled in it would for ever after respond to questions by re-phrasing
them; only then (if ever) would they proceed to an answer... Philosophy
in this context was not a set of texts or theories, but a habit of
prophylactic paraphrase, based on Rylean 'anti-nonsense rules",
etc...[2]
(Jonathan Rhée, « Philosophie dans les années 50
», RADICAL PHILOSOPHY automne 1993, page 11, (texte lu à
la conférence de la philosophie de Paris, tenue en 1988,
comptes-rendus en français avec « une version
tronquée ahurissante »).
1.2 Occasion perdue
par notre
"importateur-chef":
"Je ne pense pas
illustration plus amusante que les
opinions communes sur le "sourire de la Mona",
auquel
l'épithète de "mystérieux" est
irréversiblement collé", (Valéry,
"Intro") |
Le jeune
Bouveresse semble le mieux
préparé pour percer le mystère Wittgenstein, (je
regrette que ce « clamans
in desertum
», ne donne pas les
vraies raisons de son adoption de mon «challenger »).
Saluons ses mérites pour :

commentaire
excellent;
original, de l'éthique et l'esthétique de
Wittgenstein,
(indiquant que la sécheresse algébrique de Tractatus
cache goût et sentiments réels).

suggestion
de Paul
Valéry comme notre Wittgenstein.
"La différence essentielle est
évidemment que Wittgenstein pense que les problèmes
philosophiques sont importants et exigent un traitement qui ne peut
être que difficile et compliqué, alors que Valéry
estime qu'ils sont négligeables et devraient pouvoir être
purement et simplement ignorés". (Je résume/réduit
la "méthode
Witty" à "dissoudre
au lieu de
résoudre" !)[3]
Faudrait préciser: cette anti-philosophie.[4]
vise la philo-sorbonique qu'une définition de la vraie
philosophie réglerait, (par "solution/dissolution).[5]
Fast-re-reading de l'introduction à la
"méthode
de Léonard de Vinci". Une fois de plus,
j'y remarque surtout la comparaison des "méthodes
Vinci-Faraday", (il serait temps de mettre Faraday,
(synthèse
électricité et magnétisme), et Maxwell,
(découverte de l'atome), au niveau de Newton et Einstein, (ce
qui rend les "Lumières
anglaises" aveuglantes). Chaque intuition
de Valéry est perçante et courte. Sa réflexion sur
les "lignes
d'univers, qu'on ne peut plus voir." est fascinante. [6] Je
prétends qu'on peut les voir dans certains textes "fondateurs".
Il ne fut pas fasciné par le "sourire" : "Je ne pense pas
illustration plus amusante que les opinions communes sur le "sourire de
la Mona", auquel l'épithète de "mystérieux" est
irréversiblement collé. Ce pli dans un coin eut la
fortune de lancer la phraséologie... Il mérite des
études plus sérieuses. Léonard n'utilisait pas des
observations imprécises et des signes arbitraires. Monna Lisa
n'aurait pas existé". Faudrait expliquer la
fascination
sur le populo, de Seattle à Tokyo.
En cherchant à percer le
mystère de
Monna Lisa, (l'attraction lourdesque), on arrive à penser
à un meilleur choix que Newton pour lancer, baser la philosophie
moderne, (toute avancée en connaissances favorise Vinci mais
faut pas s'arrêter [7]). Bouveresse, également,
stoppe court
sur une thèse pour laquelle il semble préparé, (je
propose un "mano-a-mano"!) Peut-être se réserve-t-il pour
"rédactionner"
sur le "spiritualisme
français" ?
Wittgenstein a certainement vu ce point se contentant d'attirer
l'attention, laissant à chacun doit traiter ce problème,
en son temps, selon ses besoins. [8]
1.3 Le
décevant Congrès de Montpellier, (1982)
|
"En
ce non-lieu entre les médias qui parlent de tout sans jamais
rien en
dire et la niche du spécialiste qui dit tout de presque rien ou
qui,
comme l'avoue Wittgenstein, parvient
au rigoureux parfait sans avancer
d'un pouce, vit celui qui cherche au plus une synthèse,
au moins une
perspective", (Serres,
prêcheur saulien en la cathédrale des Pruneaux) |
Ayant
viré vers la culture
anglaise vers 1950, les seuls articles du jeune Bouveresse,
(l'importateur de Wittgenstein en France), intéressants pour
moi, se trouvent dans "Fonctions
de
l'esprit", 13 savants redécouvrent Paul Valéry".
Mais il n'arrive pas à vendre Valéry et l'importance du
langage aux autres intervenants, qui parfois connaissent le
problème-langage autant que notre "auto-wittgensteinien" :
Dieudonné,
[B1], (matheux
pour qui Valéry est "un Leibnitz avec le génie
poétique en plus et le génie mathématique en
moins...")
Lhermitte,
(remarquable pour décrire l'intuition prémonitoire de
Valéry, admirateur de Vinci,[B2] et rappelant sa "déconstruction" des
philosophes du vide remplissant peu à peu leur panier...[B3]))
Prigogine, qui ne semble pas voir pas que le blocage mental
vient du langage, (nous pensons ce qu'il nous permet de penser!)
"Valéry se repose sans
cesse la question fondamentale qui a dominé sa vie
intérieure ... savoir quelle est la nature de la pensée
humaine, quels en sont les mécanismes, et quelles en sont les
possibilités et les limites ". Or, le problème des
possibilités et des limites de la pensée humaine
est sans doute le problème central de la science du
vingtième siècle", (page 256).
Ce
congrès est typique du retard français. Des savants garantis qui se livre
à un poly-logue, un échange de phrases courtoises. Célébrer un
confrère est occasion de parler de soi .
Les "médecins"
abondent mais pas un mot sur le rôle, le
fonctionnement du cerveau muet. Alors que le "bicaméralisme"
est connu/décrit depuis plus de trente ans, que j'ai
réussi à programmer mon cerveau droit,
(opération qui m'a sauvé la vie).
De mes démonstrations
destinées à montrer que la vraie philosophie ne peut
être que du "problem-solving",
(donc de la
créativité et peut-être "la"
créativité), je retiens la capacité de blocage
d'un grain de sable. Lorsque je sortis ma "gestion
intégrée", je me dis: "C'est tellement couille que
quelqu'un a trouvé", (je mis 13 ans pour me
convaincre du contraire). Je devais d'abord comprendre qu'une grande
découverte suppose la création
d'une nouvelle méthode de découvrir, (Leibnitz
réveilla Newton en décrivant/s'attribuant la
"méthode de Newton",
le "calculus", combien plus
important pour
le progrès que la solution du jeu de boules planétaires!)
1.4
Etudiants-universitaires et universitaires-étudiants :
"
Wittgenstein possède le don merveilleux de voir toute chose
comme si c'était la première fois mais combien difficile
de collaborer,
il suit toujours l'inspiration du moment et démollit ce
qu'il avait lui-même proposé..." |
Deux types
d'étudiants nous alimentent
de leurs notes et prouvent qu'il y a un monde entre

les étudiants purs,
(voir "Les cours de Cambridge 1946-47, énorme pavé
tri-synoptique", anglais et français pour transmettre une
pensée en allemand) On aimerait savoir le profit qu'ils ont
tirer d'une telle chance, (juste un doctorat décroché
plus facilement avec un prof ayant peu
d'élèves?) et

les universitaires jouant aux
étudiants, (voir "Wittgenstein et le Cercle de Vienne",
en
allemand et français).
1.4.1
Les simples étudiants prouvent que
devenir universitaire n'ouvre pas les yeux, (qu'ont-ils
tiré,
déduit, utilisé pour continuer leur maître?)
"Donabitur ne
pereat". La France est preneuse, (nos "penseurs"
veulent-ils réparer leur négligence du grand
penseur ? (lire Bouveresse pour explication de ce retard). Que
peuvent-ils apporter ? Que tirer de "notes" que
l'auteur n'a pas
vraiment approuvées ?
1.4.2
Bien différentes, les notes
d'universitaires,
Bouveresse considère les
relations entre Wittgenstein et le Cercle de Vienne comme un
malentendu. Donc les malentendus font avancer les idées plus que
les "ententes cordiales".
Cf: Popper: "We progress more by
our mistakes than by our successes..."
La confrontation avec le "Cercle de Vienne",
(fouillant le même
problème
puis
rencontrant le "révolutionnaire"
sur pied
d'égalité.), permit une maturation. Et
la marche vers la "seconde
philosophie" très liée avec la première:
Rapidement, le
mathématicien, (Waismann),
relève une certaine incohérence ("Wittgenstein
et le
Cercle de Vienne", appendice B):
"Si nous
désignons le même objet une fois par "a", une autre fois
par "b",
alors
entrent en jeu plus de signes qu'il n'est
nécessaire pour la reproduction des faits..."
Pourtant
le vocabulaire de Wittgenstein aussi pauvre que celui de Vinci,
sauf sur un point, la petite liste de termes qui soutiennent sa
pensée: à première vue, plus de termes que
nécessaire, des synonymes mal définis:
"proposition,
énoncé, structure, mots, signe, symbole,
fait, état des choses, hypothèse, objet, forme,
description, espèce logique." [9] Le matheux est
agacé? Un vrai philosophe également. (Kant utilise
"noumène"
et "phénomène",
Schopenhauer ajoute
"représentation")
Je tiens l'abus des synonymes en philosophie [10]
comme contamination par la "little-rature",
(exemple Derry Dada),
qui
tourna en rond toute sa vie). Mais pourquoi Wittgenstein
rabâche-t-il ? pour provoquer un déclic "à la
bouddhiste", chez ses auditeurs ?
1.5 Pourquoi
cette ressasse infinie ?
| "Je
travaille pour
quelqu'un qui doit venir",
Valéry, (il n'est pas le seul, puisque "Philosophy is an
unending quest") |
Le rebâchage de Wittgenstein, (source de
notes sans cesse répétées), m'agace et parfois me
fait douter de son "génie",
[11] mais c'est peut-être un
problème à "résoudre
par dissoudre". Comme
"philo-manager",
j'ai facilement échapper à la ressasse
infinie, (Je traduit "Pourquoi
l'Être et pas le
Néant" par "Pourquoi la Bouse
et pas le Crottin"). Qui travaille
seul risque de tourner en rond. L'universitaire qui palabre avec
ses collègues court un bien plus grand danger.
Wittgenstein louvoyait entre les deux pièges. Les meilleurs de
son temps ne purent/surent l'aider: Russell refusa la "seconde
philosophie" et Popper n'était pas orienté vers
une
dénonciation infinie du "non-sens".
Or une philosophie,
comme une découverte scientifique, doit être
discutée..." ("reproduite"
rapprocherait le vrai philosophe des
savants). Mieux exprimé par Popper:
"Si Robinson
inventait toute
la science du IIIème Millénaire, ce ne serait pas de la
science".
Discuter une philosophie est rarement
possible, parce
que chacune est une tour d'ivoire, (souvent un ramassis, avec un
créateur persuadé qu'il met le point final à
toutes les recherches!), que souvent le "philosophe"
refuse de discuter
son apport, (cas Deleuze et compagnie), parce qu'une proposition
nouvelle crée des mots nouveaux, (alors comprend qui peut,
à sa manière, de travers) ou utilise des mots
usés, (et chacun comprend trop vite et de travers).
Ce qui me surprend, (et je l'inclus dans ma liste
des étonnements expliquer), c'est que Wittgenstein ne
semble jamais se décourager. Par espoir de rencontrer/convaincre
un jour un seul auditeur qui le continuerait? Limite-t-il son
rôle à montrer, que sa vision devait être
revécue pas chacun, qu'il voit un développement mais ne
le considère pas son domaine, son obligation?
2/ Une philosophie existe, "si philosophie
et si discutée":
| (Variante
: "La
neige est blanche,
si neige et si
blanche") |
Comme tout vrai philosophe, (Kant, Comte,
Schopenhauer...), Wittgenstein tâche d'expliquer une
"vision"
qu'il vécut très jeune à des
cerveaux peu préparés. L'appellation de
"seconde
philosophie" prouve qu'il a remarquablement progressé,
(grâce au "Cercle de Vienne"
qui l'oblige à
préciser ses idées, même si elle provoque une
séparation). J'ai trouvé le même
auto-enrichissement chez un manager: les consultants
consultés se révélant parfaitement incapables de
résoudre son problème, (cas de 90% de leurs
interventions), il fit tant d'efforts pour leur expliquer son
problème, qu'il trouva lui-même la solution, (et sauva la
face).
Les "entretiens de table"
de Schoppy, (à
l'Hôtel d'Angleterre), ne débouchèrent pas sur une
"seconde
philosophie", (j'ai toujours pensé que Platon, son
premier "maître", le bloqua par ses "Idées",
l'empêchant de chercher sa "volonté" en lui-même).
Sur le tard, il trouva des universitaires-étudiants, (des
Français, pas le niveau de "l'Ecole de Vienne",
juste des
"introducteurs"
en mal de matière première). L'ont-il
aidé à comprendre son erreur: "Pourquoi tant
discuter si
nous sommes livrés à une volonté toute-puissante."
Rien ne suivit cette réflexion, (mais Nietzsche le Fantasque et Freudy
le Moni-Maker s'emparent du
philo-crachoir). Wittgenstein tenait
la logique le plus avancée, et Schopenhauer, la psychologie,
(pas encore fouillée). L'histoire de la
philosophie est une suite d'occasions perdues. Le philo-manager, ayant
compris que l'entreprise est une mine d'or pour la formation du vrai
philosophe a une meilleure solution, les "démos",
(équivalent de l'activité prônée par
Ludwig).
La philosophie est "activité"
? Ocasion de chercher en Wittgenstein
un accent "pragmatisme",
(plus intéressant que
ses
relations avec le groupe de Carnap); un lien avec ceux qui refusent une philosophie
ronronnante, et avec les trois bases du "pragmatisme":
| le biocentrisme;
l'acte de connaître est la connaissance; une idée est
réelle si" ça marche". |
Le
biocentrisme, adoption de l'évolution, est très important
car il permet de qualifier beaucoup de philosophes "modernes" de
"pré-darwiniens", ("pré-diluviens" est valable); et
d'introduire l'évolution dans le monde des idées. Alors,
le "pragmatisme" n'est pas
uniquement américain.
Mieux, ses fondateurs
avaient une culture européenne peu ordinaire et
parlaient un français remarquable. Ce qui amène
à une
découverte.
La
France aurait-elle produit le premier pragmatiste?
Présenté comme le
meilleur élève de Delbos ou d'Ollé-Laprune,
Blondel dans les
années 1880 sortit une thèse au titre
significatif, "L'Action";
avant que le pragmatisme
américain ne paraisse en France, (il est établi qu'il
correspondit avec William James). Il voyait l'action comme une
affirmation de soi-même grâce à une
union-opposition avec les autres .Avec
des conclusions religieuses dans la tradition cartésienne et
"spiritualiste", une
"communion" trop poussée,
qui finissait par servir l'évangile. L'Université
apprécia peu. Ni
l'Eglise qui le mit à l'Index comme dangereux "moderniste", (je
réclame
ce titre pour mon journal DEMAIN, dont Blondel était
lecteur
régulier,
sans participer car il considérait qu'un "philosophe" ne descend
pas
dans la rue). Alors que des kioskosophes
m'enseigne leur Spinoza, je remarque dans les
études de mon "ancêtre direct",
(sur Descartes,
Spinoza, Malebranche...), la
qualité du travail que s'imposaient les philosophes
d'antan.
Témoignage d'un savant qui
attend sa place en philosophie : "L'action était
l'antidote au découragement, le meilleur remède contre le
vague à l'âme qui assaillait les universitaires
devant la prétendue faillite de la science. Ce lien entre
l'abstrait et le concret, voilà en quoi consistait « la
marque de fabrique ». La science évoluait, le monde
aussi. Qu'il en aille de même, pourquoi pas, de l'enseignement :
« L'École, (polytechnique), doit se transformer peu
à peu comme toutes les choses humaines, mais il ne faut pas
toucher à ce qui fait son âme, il faut que l'alliance de
la théorie et de la pratique ne soit pas rompue ; il ne faut pas
la mutiler, sans quoi il n'en resterait qu'un vain. (Poincaré,
1903, cité par Peter Gallison, "L'Empire du temps", , page 41).
En philosophie, tout thème appelle des
antériorités, ce qui permit à un chercheur anglais
de trouver 198 prédecesseurs à Freud. Je trouve
l'idée de la priorité de l'action, chez Schopenhauer
:
| "La 'CONSCIENCE',
est informée par l'ACTION, (donc a posteriori), de la
DECISION prise a priori par la 'VOLONTE'". |
Et bien avant chez Maine
de Biran :
| ("La
substitution de "Je veux" à "Je pense" exige pour "Je suis",
un subjet en route vers "J'agis"...) |

Internet,
aujourd'hui, nous dispense de courir
à Vienne rencontrer un groupe faisant les mêmes
recherches. Alors, sautez dans le bateau, pour créer une
nouvelle philosophie : "L'ordinateur nous
oblige à modifier
notre utilisation de notre cerveau, plus que n'ont fait
l'écriture ou le papier..." Confirmé par Popper:
"To use
a new technique, we must create a theory of its usage..."
Dans un souci de sortir de la "tour d'ivoire",
rappelons que les expériences dans une branche différente
sont toujours enrichissantes. Par exemple, une proposition comme
: "La
diversité des états de choses provient de ce que
les mêmes éléments entrent perpétuellement
dans de nouvelles configurations..." a sa confirmation
dans les
bureaux d'études: "Si l'on change un
boulon du siège du
pilote, le code du Rafale doit être changé..." Je
pense
que le record du changement par le contexte revient au mot anglais
"set",
avec cinquante-et-un sens reconnus; (et chacun avec sa cour de
synonymes). Sortir de sa "clôture"
? Je ne crois guère aux
voyages qui forment. Je relis "Philo-Mag"
d'août 2006,
centré sur le voyage philosophique, (Wittgenstein constructeur
de cabane en Norvège! ma bicoque avait la taille d'une
usine). J'ai "voyagé",
du Cap Nord au Cap de
Bonne-Espérance. Mais pour connaître l'autre, il
faut résoudre/dissoudre des problèmes avec lui,
devenir
"frères
d'armes". Ce que j'ai fait sur quatre continents et
dix-sept pays...
On peut donc regretter que la "Case aux Palabres
d'Outreau" se soit conduite en "tour d'ivoire", (exigeant
pour
"juges de juges"
la même formation). Un échange avec des
décideurs de haut vol, (patrons, gouvernants...), aurait enrichi
un débat inexistant et réglé d'avance. Important
au moment où l'on constate une frénésie
rédactionnelle pour réécrire la "Philosophie de
l'aMorale".

2.1
Complément à Popper: "Une philosophie existe si
essayée,"
Moi, je réduis toute philosophie
à une
brique pour mon édifice et je me satisfait de phrases simples.
Et je déduis « une utilisation possible » pour
vérifier « si ce que j'ai compris de ce que j'ai lu est ce
qu'il a pensé, je peux risquer une expérience»,
(mes erreurs de lecture sont souvent plus créatives que «
les lectures professorales», (Popper confirme).
Mon passage par
l'entreprise m'a fait apprécier le conseil de Scotland Yard:
"Don't ask
questions, you won't be told lies...". La "méthode
véto" commence donc par faire un paquet
d'hypothèses et
de les "casser".
Méthode utilisable en philosophie.
Comment
résumer/réduire les deux
philosophies de Ludwig ? Ma philosophie, (qui croît au
progrès dans l'utilisation du cerveau), exige des "briques"
pour
les assembler dans un "montage à nouveau", (c'est
reconnaître que savants et vrais philosophes créent
identiquement).

La
première "philosophie" donne:
| "Un
mot a un sens s'il correspond à
quelque chose" [12] |

La
seconde rectifie, réduit à "Le monde comprend
des faits, pas des choses...",
donne:
| "Un
mot a un sens s'il sert à
quelque chose" [13] (je prends cette "seconde brique"!) |
Pour Wittgenstein la
philosophie est "activité":
| "My
father was a bussinessman and my philosophy is businesslike" |

Et mon tout
?
| "Le
langage permet l'aPensée qu'il
permet..." |
Ma "méthode
véto" est la
volonté de casser toute "idée",
en déduisant le
maximum d'hypothèses car "to falsify"
finit souvent par "to
fortify". Là, je me sépare de Popper, qui exige un
"falsify"
destructeur. Nous garantissons un pont une certaine
résistance, (la casse se fait en laboratoire). Ma "fameuse"
gestion intégrée est d'abord la volonté d'avoir le
maximum d'informations immédiatement, une démo de la
"méthode
Wittgenstein", ne pas "résoudre" les
problèmes, mais les "dissoudre".
Et ma gestion
intégrée dissout/résoud,
(et deux fois
plutôt qu'une), en supprimant tous les papiers, (des millions et
des millions) et en obtenant les "données"
sans brailler:
"Demander
leurs informations aux gestionnaires, c'est leur arracher
leurs tripes!" (sic). Mais d'autres solutions par dissolutions
apparurent vite, comme la possibilité d'un plan informatique,
variante du plan comptable 57, ou le "bilan
permanent".
2.2 La
"méthode véto", piste vers la solution finale ?
Dessein idéal
pour lequel Wittgenstein a montré la seule
méthode possible :
« Au moyen d'exemples,
nous
montrons une méthode de philosopher", (Bouveresse) |
Le slogan d'un philo-manager
est
"décision",
pas l'angoisse ou l'étonnement. Dans ce cas
ce serait l'ahurissement, que j'ai ressenti à mon arrivée
en entreprise: "Pourquoi
vous tranchez de cette manière?" - "On
a toujours fait comme ça". Par la suite, ayant
grimpé, je
demandais au boss s'il savait. "Bien
sûr, et
je sais ce qu'ils décident..." Enfin, je pouvais
demander :
"Comment
prenez-vous vos décisions?" (la plupart dirigeaient
avec des recettes de politicards!)
Tout DGl. doit
décider sans les informations
nécessaires. Car nous avons une contrainte exigée par la
vie réelle, une "dead-line",
(English has the word for it!) : le
pire n'est pas la mauvaise décision. Mais la décision
trop tardive. Alors nous suivons les problèmes comme
l'équipe de Kourou suit le "plan de vol". Et toute nouvelle
information qui arrive provoque un "falsify or fortify",
(et le
"rectify"
bien connu des cuisiniers). Exemple de faits apparus,
(artificiellement car un biographe les offre dans sa première
synthèse), occasions de "BREAK!"
:

la
cabane norvégienne,
qui le met à coté de Thoreau, désir de solitude
bien compréhensible, (je ne pense pas qu'il ait "perdu son
temps", il ne cultivait pas les points-retraite et l'avancement
du
fonctionnaire).
Plus intéressants, trois
vrais mystères:

son
dépouillement,
véritable "suicide financier". Pour gagner le droit de
l'ouvrir
? De réclamer le titre de "philosophe" ? Pour se
libérer du carcan paternel ? ( trois de ses frères
choisirent le "hard suicide").

sa
période instit.
"Années
perdues" ? jugement qui juge le juge et
révèle une ignorance des conditions de la
créativité. Bachelard enseigne le rôle de la
"rupture",
pour oublier son œuvre, la laisser mûrir, et
d'éviter de tourner en rond, (après 20 ans à
enjôler des étudiants sans esprit critique, on se croit
grand explorateur...) Encore plus mystérieux,

le
passage au couvent, comme
simple jardinier. Que cherchait-il? Je m'étonne que le
jeune
Bouveresse n'ai pas creusé cette curieuse décision,
(apparemment, j'ai mieux utilisé ma "période
religieuse",
grâce à préparation jamais vue et qui n'existera
plus). Quel intérêt à fouiller la vie des
philosophes ? Voilà une question acide: "Aucun
intérêt dans le cas des "philo-révérends" [14]
mais nous allons voir que dans les cas des "vrais philosophes",
il est
indispensable de fouiller dans la petite enfance
2.3
Ludwig comme
"voluntary
late-talkers"
?
La biographie
de Wittgenstein par Monk, excellente par ailleurs, saute à
pieds joints sur un détail capital: page 22, une ligne, "Ludwig
ne parla qu'à quatre ans". Heureusement, un
philo-besogneux
risqua un commentaire imprudent:
"During all this time "without language",
was
Wittgenstein left without experiment or faculty of comprehension? If
such a thing seems incredible, it then seems difficult to limit to the
linguistic dimension experiment of meaning and comprehension. This long
period of pre-linguistic experiment could explain the impassioned
concern of Wittgenstein for the limits of the language; it would
suggest the source of the central intuition which connects the logic
and the mysticism of Tractatus, namely the idea of informulable truths,
impossible to express strictly in proposals, but which are shown and
prove to be crucial for our experiment (in comparison with the "logical
form, for example, of ethics and aesthetics). (Schusterman,
"Vivre la
philosophie, pragmatisme et art de vivre", page 51, Klincksieck, 2001)
Pas piqué de langage-cureton, comme disent
les ânetons, (merci de justifier/profiter de mon classement en la
Tour Parnasse).
Un psy avec métier
devrait remarquer que ces "attardés"
parle
immédiatement par phrases complètes. Et souvent ils se
mettent à galoper et compenser des fois leurs "retards".
J'ai
expliqué longuement mon cas et mes raisons de rechercher ces
"anormaux" comme des frères, (et si notre groupe est capable de
produire des "génies",
on pourrait peut-être nous confier
notre propre problème. Des "anormaux"
qui transformeraient en
"anormaux" les "normaux" qui
les traitent "d'anormaux").
Les "psys"
français, qui fonctionnent comme nos "philosophes",
("cul-cul-poussette"
et diplômoculs),
conservent leur retard sur
les USA où apparaissent des groupes s'intéressant aux
"late-talkers".
Faut étudier les philo-niches de ces
demeurés.
3/ Ma
synthèse wittgensteinienne:
| Il ne voit
pas la philosophie comme la science qui crée des théories
et les "prouve" mais comme ke moyen devant "dissoudree"
les faux problèmes qui occupent les philosophes. Peut-être
est-ce la
voie vers la vraie philosophie. Je note une ressemblance avec
Spencer
de Bono, (qui littéralement confisqua la
créativité), très fort pour
déconstruire, nul pour créer, (je lui envie ses petits
cartons et son
tube noir). |
La "méthode
Ludwig" ? Ne plus
"résoudre"
mais "dissoudre"
les problèmes.
Le disciple honore son
maître en le
continuant. Est-ce possible avec Wittgenstein ? Faisons le point de ses
apports: ses critiques du langage stoppèrent l'espoir de Locke
qui croyait tenir une piste avec: "Comment
a fonctionné le
cerveau de Newton?", et lança la meilleure
chaîne
philosophique centrée sur l'inKANTournable.
(nous
retrouvons le
même
phénomène en
psychologie...),
prêtes
à recevoir les apports de
scientifiques philosophes sans le savoir ni le nécessiter,
(Laborit,
Monod...) Mais Wittgentein, par sa critique
du
langage provoqua une réaction d'auto-défense, avec
introduction dans les universités de la "lingouistique",
la "grammatique",
puis le "déconstructionnisme".
Quel
progrès! (J'aimerais une définition
définitive, une "démarcation"
totale entre langue, (notre
moyen de communiquer, écrire...), et langage, (outil qui permet
les langues).
3.1 Avant de
souffler la bougie, inventer la lampe électrique.
| "L'ordre
et l'enchaînement des idées est le même que l'ordre
et l'enchaînement des choses", (Spinoza, Ethique, II, prop VIII |
Selon Wittgenstein, nous tournons en rond parce que
notre langage n'a pas changé depuis son apparition et nous
fourvoie toujours vers les mêmes questions. Je ne
m'inquiète peu car quelques
génies qui ont montré les possibilités de leur
cerveau: "tant de gens
doivent tellement à si
peu", (copie de Churchill, "so many owing so
much to so
few"). Aucune urgence pour enseigner aux
bébés que "Lulu joujou"
correspond à un avoir
véritable, tandis que "Lulu bobo",
est utilisation abusive,
erronée, illogique du verbe "avoir",
confusionisme.
Les bébés
imitent la Nature: "Faire le neuf avec
de l'ancien", copient la
règle d'économie des créatifs: "Dans un nouveau
modèle, mettre le maximum de pièces déjà
utilisées dans les précédents..." Ils
m'encouragent à chercher dans le monde soft une réplique
à toute structure hard. En entreprise, je recherchais et
collectionnais ces "tours de main" que l'ouvrier explique sans
expliquer: "c'est
le métier". Aristocrates entre tous, les
ajusteurs. Vedette, le planeur, un magicien qui , avant le "floating",
rectifiait les plaques de coulée. Une bosse au point A; mon
planeur chauffe en B et martèle en C. Et la bosse
disparaît. Pas de correspondance dans le monde "soft" ?
occasion de créativité ! Lang'saignant et son
"bac-@-points"
m'en donna l'occasion. [15]
Donc, je suis
content de l'audace infantile,
confirmation intuitive de ma règle:
"Si
tout vient du Bing-Bang, la
Réalité ne peut être qu'une immense pagode
d'analogies"
3.2 La Réalité ? une immense
pagode d'analogies
A ce stade, Bohr, (excellent
prof de créativité), juge ma proposition:
"idiote,
pas assez pour correspondre à la réalité..."
J'aime les "idées
idiotes", (pour le plaisir
de les casser, car beaucoup résistent mieux qu'un barrage
Malpassé). J'ai rencontré l'analogie entre mondes "hard"
et "soft",
en juin 40: un "Feldgrau",
avec Mauser et Marks",
demanda un lapin, (qui valait vingt francs et en Allemagne,
vingt marks). Le touriste donna un mark, (devenu vingt francs!). Depuis
on dit "coup
de fusil" et "coup du lapin".
Le "Gros-Barre"
n'explique pas le rôle du mauser dans la "loi du marché"
Je peux prendre ton lapin "the hard way",
mais mon
intérêt, c'est la "best-way",
la "soft". [16]
Moi,
je consulte Einstein, ( corollaire de "Il y a peu
d'idées"? "L'aReligion ne peut
créer la moindre
idée"). Donc le monde "religieux"
ne peut être
qu'
analogies répétées,
resservies,
ressassées, refilées, refourguées... Exemple? Lors
de la célébration de Saint Alfred martyr, on
oublia, (et c'était facile), de montrer que les deux
exploitations dreyfusiennes rappellent les deux
explications des deux fuites d'un certain Zorro Babel devant les deux
arrivées de Xerxès, à Babylone puis à
JésuShalom.
Autre hypothèse idiote:
"Tout
être
réussi par la Nature est multiplié par milliards,
(virus), par millions, (lapin), par milliers, (petit Einstein)"
Pourquoi si peu de ces
derniers survivent, uniquement s'ils sont
remarqués/protégés, s'ils se réfugient dans
une Université en recherche de "gloires",
(heureusement mon
service à l'Université de Beyrouth me
dégoûta de la profession de "philo-besogneux").
Je risque une troisième
hypothèse?
"Quel
type de logique développe un cerveau
hyper-actif mais ne posant jamais de questions?"
Certainement
pas
l'aristotologie ou le
cartésiânisme!
Devant ces
élucubrations, j'ai demandé dès première
rencontre, (1945): "Que peut-on, (qu'a-t-on jamais pu), tirer
de "A est A et pas B"?
Malgré un perfectionnisme
délirant.
Conclusion ? Le solution des
préoccupations linguistiques de Wittgenstein est peut-être
de type "dissoudre
pour résoudre": comprendre
comment "so few"
utilisèrent cette possibilité de blocage
mental pour dominer "so many".
3.3 Le
"pont-aux-ânes" philosophique.
" "Mon
style de pensée ne correspond pas à un besoin de notre
époque... Mais
dans une centaine d'années peut-être on voudra
certainement ce que
j'écris...", (Wittgenstein cité par Fergus
KERR "La Théologie après
Wittgenstein", page 55),
|
Personnellement, j'ai perdu plus de temps qu'aucun
sophiste sur l'aristotologie, (ni l'aristoto-sophie ni
l'aristoto-morale ne m'ont jamais attiré!). Un trucage
évident, une escroquerie intellectuelle procurant la garantie du
théorème euclidien à tout raisonnement
présenté en forme "syllogistique".
Si Foucault accuse les
philosophes de se fourbir une "science pour philosophes",
(peut-être en réponse à la "philosophie des
savants" découverte par Althusser ?),
l'Aristotologie est
strictement une "algèbre pour
philosophes", sans fondations.
Comment expliquer ce burinage général sur les esprits,
pourquoi? (seuls y échappent nos "génies",
dont Einstein
et Wittgenstein)? "Parce que poser toute question est résolue
par ce présentoir en trois points, le syllogisme:
La
question pose la "majeure",
la
réponse propose la "mineure",
La
conclusion s'impose toute seule. |
Et blocage. Ne posant pas de
questions, mes "voluntary
late-talkers" revivent le "miracle grec";
au
temps où l'analogie était la seule logique, tant pour
expliquer les branchies par les poumons; déduire que la vie
terrestre vint de la mer, et calculer le diamètre de la terre
par comparaison de triangles. La vie intellectuelle devient une
détection des similitudes, automatique et sans limite,
(j'attribue la majeure partie des mes "légendes"
à
l'utilisation de l'
analogie) La pomme de Newton, le rayon de
lumière d'Einstein sont aide charitable pour analphabètes
limités à la culture des portails de cathédrales.
Et Darwin précise une condition de la survie,
complémentaire mais éclairante: "La
sélection favorise l'être qui décide le plus
rapidement". Pas important pour choisir une cravate. Le genre de
problèmes qui permet au cerveau gauche, le "bavard", de tourner
en rond et de se croire grand problem-solver, (d'ailleurs ce
problème cravate fut résolu par dissolution). Dans les
cas sérieux, extrêmes, il vaut mieux trouver la solution
dans la demi-seconde de Libet, (j'ai vérifié en
survivant; et survécu en vérifiant). Seul le cerveau
droit possède la rapidité. On lui attribue l'art et les
images, le "global".
J'ajoute la décision et la
créativité. Même cette dernière est
réalisée en une demi-seconde. On reviendra sur ce point
capital.
Lorsque BillingsGate raconte que Vinci pensait en
analogie, (est-ce son cas!), moi, je dis: "NEXT!"
Question ! "Les
'Vinci' pensent-ils différemment de nous?" (comment
savoir si
j'en suis?)
4/ La "pensée en images" n'existe
pas mais je l'utilise!
"Comme je l'ai dit
plus haut, les phénomènes de l'imagerie mentale sont fort
peu étudiés... Je prétends que les variations des images, les restrictions
imposées à ces variations, les
productions spontanées d'images-réponses,
ou
complémentaires, permettent de rejoindre des mondes aussi
distincts que ceux du rêve, de l'état mystique, de la déduction par analogie", (Valéry, "Intro", pages
63-64). |

Witgenstein
était fasciné par le "lapin-canard
|
Pour Vinci, le dessin était
une/sa
philosophie. [17] Wittgenstein parle rarement
d'images mais semble
leur donner un rôle central :"... Lorsque j'entends
ou lis une
phrase... émerge en moi quelque chose comme
une image de
représentation....
La philosophie est comme le chemin pour aider
la mouche à sortir de la
bouteille... Guérir des
bosses faites en se cognant
sur les murs du langage..." |
Pour Vinci, le dessin était
une/sa
philosophie. [17] Wittgenstein parle rarement
d'images mais semble
leur donner un rôle central :"... Lorsque j'entends
ou lis une
phrase... émerge en moi quelque chose comme
une image de
représentation." La philosophie est comme le
chemin pour aider la mouche à sortir de la bouteille... Le
Lapin-Canard... "Guérir des bosses faites en se cognant sur les
murs du langage..."
Plus intéressant:
Valéry,
décrivant la "méthode de
Faraday", (qui utilise celle de
Vinci), mentionne l'importance de voir des "lignes",
(note 6):
"Faraday, aussi,
voyait des systèmes
de lignes unissant tous les
corps, remplissant tout l'espace... ces lignes de force,
nous les
apprécions ici comme celle de la moindre résistance de
compréhension... Faraday voyait, par les yeux de son esprit, des
lignes de force traversant tout l'espace où les
mathématiciens voyaient des centres de force..."
Chaque complexification pousse au progrès.
Sous Charlemagne, un moine fut célèbre pour lire sans
remuer les lèvres. Certaines professions nécessitent et
sélectionnent sur la visualisation des rapports entre
pièces, des "systèmes",
(le plus fort semble le projeteur
de salle de machines). Un spécialiste peut être non
récupérable, dangereux parce que
non-déséducable. Si tout est système, (à
moi de démontrer), il est évident que tout peut
être visualisé, l'ensemble et ses parties; et l'action
d'une partie sur l'ensemble, et les réactions des parties sur
cette pièce et les contre-réactions. Penser aux
éléments d'une voiture, aux entrées-sorties d'un
village ou d'un arbre, aux circuits monétaires. Ma "gestion
intégrée" ne peut être autre chose.
Je suis surpris qu'il fallut
quinze siècles
pour renverser une galère sur quatre murs et obtenir la "nef"
des cathédrales. Pas question de confondre "visualiser"
et
"conceptualiser".
Mais Vinci, Faraday et Valéry prouvent que
pour certains, (assez "primaires"
pour les intellosophistes), l'image
soutient la pensée, comme le tableau noir soutient le
raisonnement. On peut attribuer au cerveau gauche le raisonnement, (le
"séquentiel"
des programmeurs, la mise en forme), et le
"global",
la "visualisation",
la "programmation
objet" au cerveau droit.
Rappel
de ma visite à Dotrens, à Pâques 1950, plus
actuelle que jamais après le sauvetage de nos "penseurs" par la
"semi-globale". [18] Et merci à Dawkins
pour son audacieuse
description du "gène
égoiste", ("Si
no e vero, e ben
aiuto" pour mon moulin).
4.1
Gilgamesh, test d'imbécillité
irréversible
|
"...le
grand-père de Ludwig s'était converti au protestantisme.
Sa mère était
catholique romaine et Ludwig lui-même a été
baptisé au sein de cette
dernière confession. Il en conserva du respect pour la religion,
au
moins sous une certaine forme, bien qu'il ne fût point pratiquant
au
cours de sa vie adulte" (Ayer qui connût Ludwig)
|
Comme
expliqué, si
l'aristotologie ou son ersatz, le
cartésiânisme,
me faisaient écarquiller les yeux,
le "Nouveau
Testament", me donnait un tournis visuel. Pourquoi tant de
cerveaux hyper-célébrés, (Voltaire, Renan,
Nietzsche, Arendt, Heid'Higler...), et même
academifrancisés, (Philo-Serres, Bouc&Misère...)
gobent, comme une marenne, cette occasion de "stupeur" sur
patène d'or! Les Evangiles semblent dessinés par peintre
déplaçant continuellement son chevalet. Les "lignes
de
fuite" [19] ne concordent pas! (imaginer les
lignes de fuite d'un
Canaletto faussées avec Paint Shop!) Ma manie de logique
exigeait de réconcilier le joKriss du Saul de Farce, (le
moni-maker), et le Jeshouah fabriqué par Hérode-Pilate,
(pour stopper l'explosion galiléenne). Puis avec les suivants:
en mai 68 apparut un sosie, par la suite réutilisé en
feldgrau. Qui peut avaler le Saul écrivant toutes ses
bafouilles avant l'existence d'un seul Evangile. Pire! chaque dimanche,
des milliers de "croyants"
lisent les Trois Testaments, (voir "Nouveau
Missel des Dimanches", [20]).
Donc,
(selon règle "NEXT"),
localisons le peintre des
Évangiles. Prioritaire, Marc, collecteur de fonds du Saul de
Farce, venu aux nouvelles à JésuShalom, remplissant son
manuel selon ses besoins du jour et les gens qu'il voulait convertir.
Il va adopter la cruci-fiction pour attirer les Mithras baptisés
au sang de bœuf, la descente aux enfers et la résurrection pour
les adorateurs d'Isis, les Mages pour les orientalisés. Il va le
diviniser pour lui donner rang d'empereur. Et collectionnera les
bouffes, (pas moins de soixante-six), première et seule liturgie
chrestinique. Il va "nourrir"
Luc. A-t-il connu l'existence du premier
Mathieu? (écrit vers 40). Son existence est parfaitement
établie et son but parfaitement décrit, limité
à bloquer tout autre soulèvement des Galiléens,
toujours excités par le retour du Zorro Babel. Il se
résume à: « Tout ce qui fut
prévu fut
réalisé par le 'Messie' et que ce qui fut
réalisé par Jeshouah fut prévu.»
Comment se débarrasser de
ce vrai
témoin, plus que gênant ?" Le "dissoudre"
par compile
marcienne. Passer immédiatement à "Falsify
to Fortify":
quelles dates sont admises par tous les "spécialistes": Saul,
40-50; Marc, 70; Luc, 80; Matthieu, 90. Mais Jean? Parole d'Evangile:
"Le premier
devient le dernier!" Trouvé vers l'an 350 dans une
cruche, (trouvée dans une grotte, (située dans une
île perdue)), Il résout un grand problème, "dissoudre"
les "vrais Xfs".
Comment notre Lucky Molette
n'a-t-il pu/su voir?
Sorti de la Philo-Niche" Brico-Bagnole, cet ahuri du
troglodit peut
cacher ses oreilles sous sa tignasse. Les trois "synoptiques",
aujourd'hui, posent la question la plus déconstructrice: "Qui
judeos in Palestina vidit ?" Un soudard récemment
arrivé, (où les avait-il rencontrés ?) Par contre,
les "judei"
pullulent dans le Johannes. Bricolé comme une
"Donatio
Constantini", il introduit des acteurs manquants en Palestine,
indispensables pour liquider les "vrais Xfs".
Ma
première vision linéaire ? Lors de l'arrestation
de mon
toubib par la Gestapo, (août 41). Pas grave, le curé prit
sa bicyclette et les sortit du Bordiot, (voir "Le Franciscain de
Bourges"). Et il demanda à des fermiers de cacher la
famille, (en
ce temps-là, on savait pas ce qu'était un "Xf"
mais la
haine du Boche était religion). Ma logique proteste. Les Boches
n'avaient ma définition de 'Xf'.
Il était évident
que la démarcation allemande était le Rhin Seul comptait
le lieu de naissance, même pour les enfants nés en France.
Des confidences, (surtout celle de Roosevelt à Casablanca),
n'ont pas "falsifiés".
Comment ne pas voir deux paquets de
même taille, environ six millions, à l'Est, réduits
à la misère qu'ils avaient contribué à
installer au service des princes et des évêques,
interprétant leur Talmud selon leur intérêt: les
Yid de l'Ouest, hyper-riches, étaient hérétiques,
schismatiques, excommuniés... ils mangeaient des crevettes, du
jambon, du lapin ! Si YWHL a donné la terre aux "Xfs", le
premier occupant en est propriétaire. Et il impose les
rites d'accueil. De là, à reconstituer la saint
Barthélémy, facile. D'autant plus que le premier pape,
Constantinus Imperator en avait réussie une, sans bruit, sans
larmes. Nous devons/finirons par réécrire 5000 ans
d'histoire.
Chacun doit/peut échapper
à la "philosophie
sorbonicante". Le prochain chapitre aidera en
montrant d'autres facettes de la vraie philosophie. L'analyse du cas
Wittgensein se révèle si riche que l'on espère
beaucoup de ses semblables, les savants ayant viré à la
philosophie. Ensuite nous présenterons la "philosophie d'un
"philo-manager"
déduite exclusivement en résolvant des
problèmes. Mais un chapitre doit être
consacré à un phénomène apparemment
récent, (selon les philosophes sautant dans ce bateau) mais
aussi vieux que la montée de la conscience. Donc, les
"sorboniqueurs"
sautent dans

4.2 le dernier
philo-raffiot, la "Philosophie de l'aMorale"
On se presse au portillon pour combler
le vide
laissé par les "prêcheurs vaticanants", (j'en suis
peut-être la cause). Le premier problème du
"néo-satammisme",
(le "KSDJisme"
de ben Gourion), fut d'affaiblir
les "vaticanants". Facile puisque chaque évêque avait un
"prêtéraste"
dans son diocèse. Puis on a
inventé les "Trois Religions",
(qui
n'ont jamais
existé en Espagne, foi de Marianne Khanard). Puis on crée
une babylonisation religieuse, en invitant les
"évangélistes"
sous transubstantiation: baptistes,
quakers, anabaptistes, mormons, épiscopaliens,
presbytériens... (un
évangile simple, simplet, simpliste, simplifié à
shampooing
et miracles lourdesques). Les islamistes se
révèlent plus coriaces
que reconnaissants. Les "vaticanants"
s'écrasent. Ordre au maire de Paris de canoniser, (avant Rome!)
le Paul@Cujus, "sentinelle
de l'avenir"! Moi je me rappelle la
phientouille qu'il se fourguait dans la bouillotte avant d'en farcir
ses deux doctorats...) Le "Socialeau-Rose" comme canoniseur kif
la
Cantinière coco vantant Derry Dada! J'espère que
ce petit exercice vous aidera à "l'aPensée sur images".
De mon temps, le prêchis sur
l'aMorale, facile
et fadasse, était, laissé aux "religieux",
comme
l'archevêque Illitch, (persona non grata in Vaticanum car il
vidait les couvents), à un monsignore totalement disparu, (au
nom poétique, Titamer Toth), écrivant pour les jeunes.
L'espèce a laissé la place, suite à un "choc",
(j'en suis la cause), avec des conséquences
irréversibles. Une hypothèse de recherche valable est de
considérer l'acharnement de jugeote sur le curé
d'Outreau comme rappel à "prêcheur"
abandonnant son
boulot pour "faire
du social".

4.3 Apport
du dessin à l'aPensée judiciaire
d'Outreau
Je centre cette "philosophie de
l'aMorale",
(relancée "pro domo et
syn@gogos"), sur l'envoi par
Jaspers et Heidegger,
d'Arendt, (et de son copain de baptême
Jonacz, récemment cul-cul-poussé prophète
feldgrau), chez le
prêcheur Bultmann.
Qui explique cette perte de temps
pour un duo athéo-judéique, alors que leurs deux
profs pensaient le "prêcheur" limité,
dépassé, (il refusait l'idée jasprée, de la
"première
axiale", un paquet de verges pour
son auteur).) Moi j'aime "L'Histoire de la
Tradition Synoptique" du
Bultmann: rarement vu un tel "fortify" par
doctorus
ignorant de la nouvelle logique imposée par l'apparition
de l'informatique! [21] . Arendt fit une
"bonne
carrière" aux USA, plus que classique, comme
introductrice de
Heidegger, (Heid'Higler!) et par des prises de positions provocatrices.
Rares ceux qui ont
remarqué une similitude
avec Descartes réfugié aux Pays-Bas et retournant
régulièrement en France, (il visitait ses "directeurs de
conscience", qu'il décevait de plus en plus). Mission
impossible, (écrire un ersatz à l'Aristote sans toucher
au développement théosophiste le plus tordu de
l'histoire). Arendt, jusqu'à son dernier souffle, retourna
régulièrement en Allemagne comme pour rendre compte
à Jaspers et Heidegger de ses recherches sur le "puzzle de la
civisation" :
| "Avant,
ça marchait; maintenait ça
marche plus; comment remettre en marche ?" |
(mais qui explique qu'elle fut
confiée à des "outsiders"
du chrestinisme). Comme prévisible, les deux "KiSiDiJis"
échouèrent sur ce problème, apparu avec la
montée de la conscience. Moi, je trouve marrant que l'on parle
de "désenchantement"
ce qui est un progrès réel.
Quelques observateurs du drame
d'Outreau ont
lié avec le procès Eichmann à JésuShalom.
Il y a beaucoup
plus à voir, l'aide possible de la visualisation à
l'aJustice. Parmi mes "papiers"
sur Outreau, le "winner"
est
curieusement mais logiquement :
4.3.1
le papier n° 9, qui décrit le "mécanisme
Badaoui"
Quel occasion de montrer la possibilité de
"dissoudre"
un problème comme moyen supérieur de le
"résoudre".
Facile à visualiser le schéma de base,
répété 80 fois, sous la même forme, sous le
nez de centaines de "spécialistes",
(pendant et longtemps
après). Personne n'a vu, personne ne désire voir. La
police se déclare victime de l'erreur du jugeote? Le
commissaire pouvait tout arrêter, (tous arrêter),
dès la première visite. Il y a eu "décision de
ne
pas poursuivre et classement"! Ensuite, QUATRE-VINGT
ANALOGIES ! Que faire pour éviter une
nouvelle fois une telle erreur ?
Il fallait
traiter les vraies questions: le délicat problème de la
décision, la remise de l'aJustice dans son environnement, la
Morale d'abord, la vraie philosophie au sommet. Tout
réglé dès le premier jour: le gouvernement a une
réponse pour matons en grève, pas pour les juges... On
parle beaucoup de la "Grande Muette",
l'Armée. Peut-on ignorer
ses deux sœurs-en-mutisme, l'aJustice ou l'aReligion). Enterrer
un
problème est le travail des commissions. Aujourd'hui, des
commentateurs défilent sur LCP et rappelle la "commission"
au mauvais souvenir des juges. Moi, je rêve d'un logiciel
qui classerait tous ces bavards à l'étage
mérité dans ma Tour Parnasse...

4.3.2
Bonne tenue du papier sur les "avocats incapables de se
défendre".
Les dirigeants de la "case
aux palabres" ont vanté la merveilleuse formation par la
"commission
d'office" ! (Quelle capacité de se sortir de
n'importe quelle situation ! Quel entraînement parfait pour la
politique ! (Mittereux Tricon, pas mal; César Quasi fera mieux.
Je pense que les avocats ont été suffisamment
essayés à l'Elysée). Quel préparation
à résoudre à la petite semaine!
J'ai vécu la période
des "Business
Councillors", qui cultivaient une variante au "commis
d'office", le champion du "Get things moving!".
Tu peins en
vert ce qui
est en bleu... Vous avez une Peugeot. Vous devez avoir une
Mercédès... Une comptabilité standard ?
Dans votre
cas seule vaut la "réelle".
Et des charlatans avec
argumentaire-épouvantail "pointèrent"
des patrons hardis,
ardus, (l'Algérie fut super-vache à lait). Lorsque le
patron se réveillait, il pouvait arrêter les frais et
perdre la mise ou cracher/cacher pour sauver la face. J'ai
rencontré un seul patron pour brailler "à la
Charlot": il perdit la confiance des actionnaires, de banquiers,
des
fournisseurs; et ses meilleurs collaborateurs le quittèrent.
L'entreprise France
est à mi-chemin.

4.4 Occasion de
rencontrer le "rédactionnisme", urbi et orbi
Outre-Rhin, on participe à
la recherche du "fondement de l'aMorale"; dans
un style singeant Kantien. Cette ruée sur l'aMorale
révèle
surtout l'incapacité du "rédactionisme"
*** pour
résoudre un problème.
Habermas, (cul-cul-poussette!), pompeux et lourd, se
limitant à descendre en flammes ses concurrents: tous ont tort
puisque:
"
Une fondation ultime de l'éthique n'est ni possible,
ni nécessaire...
|
("De l'éthique
de la
discussion", page 173)
On pourrait au moins rechercher le
mécanisme qui fabriqua des "bestiaux
moraux"
durant des millénaires. Je retiens tout de
même le besoin de lier morale et justice: "Pour les
fondements,
relevant d'une théorie morale, d'une théorie
philosophique de la justice, il est important de commencer à
établir le fondement normatif du passage de la morale au droit
de manière correcte", (page 177, bonne liaison entre les
grandes
fonctions régissant la masse des "bestiaux").
McCarthy qualifie
correctement le "modèle
Habermas": "des formes plus ou
moins subtiles de coercition, par exemple la règle de
majorité et la menace de sanctions légales".Vraiment les "philosophes"
deviennent
intéressants lorsqu'ils s'envoient des tomates.
Closterdijk,
son
catho-rival,
réinvente l'eau tiède, piquant le dressage des
bestiaux
à Platcon et Saul
de Farce. Cet admirateur du pape
allemand a compris que l'aReligion nécessite une "justice"
exécutoire par des "bras
séculiers". Droit accordé
par le créateur du chrestinisme, (et des "JidiPis"),
le premier
Pape Constantinus Imperator. Dernier cas connu: Hitler,
récupéré par Pio Duce. Comprenant qu'on lui a fait
un "bras
séculier" dans le dos, il l'embaucha pour
reconquérir son espaNazie. L'aReligion sait se fourrer dans le
droit civil. Au temps des "Barbares",
les évêques leur
proposaient baptême et constitution chrestinique. Où en
sommes-nous aujourd'hui ? Suffit de visiter la "Faisanderie" pour
analyser l'application actuelle des "lettres de cachet", permise par la
"subsidiaritas
ecclesiastica" et la "Gay-Sot".
La "franCochonnerie""
dépasse la
"Francochinería"
!
"Résoudre,
par dissoudre". Facile puisque tout philosophe de
l'aMorale place au centre de son argumentaire le fameux
"Impératif
Catégorique". Or proclamer
l'impossibilité de prouver l'existence du Zeusio
présentait
des risques. Alors Kant chercha à masquer, à compenser un
agnosticisme évident et il le trouva facilement. Le jeune Kant
reçut un dressage-burinage de cerveau qui le rendit apte
à fonctionner socialement sans appel à religion,
(très peu de "philosophes"
ont vu ce point; comprendre le
rôle du cerveau droit aide beaucoup). Kant fonctionnait
socialement comme un homme des Dark Ages, peu différent de
Newton, (diacre anglican dispensé de prêtrise, incapable
de se dépoisser de la gadoue mésopotamique). A qui donner
le prix pour utilisation tordue de Kant? John Rawls,
célèbre pour sa théorie de la Justice. A quoi peut
servir à des étudiants un Kant cherchant à appuyer
la loi morale sur la raison théorique,
"qu'elle est
présupposée par notre conscience morale plus ou moins de
la même façon que les catégories sont
présupposées par notre expérience sensible des
objets dans l'espace et le temps",
("Leçons sur l'histoire
de la philosophie morale", page 261)..
La première "Critique" de
Kant constitue une
"brique"
centrale dans mon édifice philosophique, (les deux
suivantes ont peu à y faire). Je passe directement à
Schopenhauer.
Serais-je
maréchal en publiant une vie de César ? Aujourd'hui, pour
avoir l'ImprimaTours de Nicky l'Obstacle, faut rédactionner sur
l'aMorale. Alors, tous distributeurs de soft-drugs, travaillant
par deux, (j'imagine Schopenhauer et Hetagel rédigeant un
livre
sur le bonheur!), avec grille genre damier des
"comptables
analytiques" en entreprise,(je leur expliquais que sans
posséder le circuit production, on ne peut que masturber des
chiffres). Kif pour nos
pétosophes-rentiers, restés au petit caté
mais capables
d'enseigner le "satammisme"
! Sauvy se
moquait de vieux éconauds
qui se mirent au dérivées pour faire moderne.
Le record est notre Lucky Molette,
(de la philo-niche BricoBagnole), négociant en bonheur.
Voulez-vous du "stoïcisme",
du joKriss en croûte, une
pichenette de Nietzschie?
Des millions ont essayé la Xristouille
et je recommande la vie
heureuse du jésuite Surin. Quant au Nietzschiant,
produit
d'une soeur mythomane et modèle de bonheur comateux; une
grande gueule qui change d'avis comme de trompette, désastreux
quand il singe l'Antéchrist, (et ridicule comme tous les
laïco-athées improvisés).
Finale délirante, page 248: "Deux
voies
possibles polir la philosophie contemporaine : devenir une «
discipline technique » à l'université ou s'engager
enfin à penser l'humanisme après la
déconstruction..."
4.5 Extensions
infinies sur un cas, le "satammisme"
Facile de dire qu'un cerveau peut
déconstruire ce qu'un autre cerveau a construit. Mais qui
montre? Cela suppose une parfaite connaissance de la "genèse"
de
la construction. Pour "péter"
la Xristouille, ce fut une longue
démarche, apparemment faite d'un enchaînements de
"chances",
( mais toutes furent offertes à des milliers). Une
grande veine fut mon service dans la royale, qui me fit rencontrer
Poidebard qui m'orienta vers
Babylone comme source du dressage des
intello-racistes occidentaux, mais entre mes cinquante métiers,
je fus prof d'Histoire de l'Antiquité... Mais je retrouve cette
variété d'expériences chez mes grands philosophes
et même chez les managers avec qui j'ai sympathisé, (tout
en leur interdisant de raconter que j'étais le génie qui
avait tout prévu il y a décades). Toute adjonction
d'une expérience provoque une augmentation
géométrique. Peut-être fallait-il
encore l'adoption/création d'une logique à faire
pâlir un ordino, (Sain d'Esprit en religion). Soutenue par la
visualisation, elle permet de chaîner sur des millénaires,
de trouver des pyramides
d'analogies. Je pense, (et j'espère),
que j'agace, jusqu'au vomissement, les "problem-solvers
à la
petite semaine".
Cela permet de trouver le point
faible d'une
argumentation. Logique que l'argumentation qui expulsa les
"vaticanants"
des télés française soit valable
pour quiconque utilise une logique aristoto. Ils sont
déjà pris dans le dilemme:
| Tu
savais? SaloparDios! Tu
ignorais? ConarDios! Maintenant tu sais." |
Devant un problème, je cherche la base
utilisée. Par exemple, la dernière farce, la place
Notre-Dame offerte à mon pote Paul@Cujus. Moi, je peux partir de
son entrée
au séminaire et de la phientouille qu'il se fourgua le
crâne, (il en vomit deux doctorats, (la Ville de Paris va-t-elle
les publier et introduire dans ses bibliothèques?)) Ou bien de
son usine de cuniculiculture rwandaise. Ou de la vision du Chaman de
Vilnius, (coller/facturer aux youRopéens le crime de la CHOSA).
Parce que ma logique relie tout,
sans peine, aux testaments de Gilgamesh.
Le dessin comme philosophie et
l'analogie comme
logique permette ces traversées des millénaires,
rêve des vrais philosophes, (la "totalité",
suffit de
copier les scientifiques). La "promesse"
et les "satammismes",
(néo ou paléo), ne
peuvent se résoudre que par un "dissoudre".
Il faut atteindre le
monithéisme qui est l'employeur de l'aReligion.
On peut plus en attendant. Le 12
septembre 2002, je
mettais un papier en trois langues
prédisant que les
Palestiniens allaient déguster. Mais deux autre solutions
étaient possibles, (et bien meilleures mais fallait enlever les
leviers de commandes au Shérif du Texas). La réponse
était de déclarer JésuShalom ville-musée du
satammisme. Et de mettre les jeunes à l'étude du
satammisme. Que faire des Musées de la CHOSA urbi et orbi?
Lorsque les "fours"
s'ouvraient, les plus forts étaient
montés sur les plus faibles. Et comme le zyklon n'opère
pas en milieu humide, un gamine put sortir vivante. Diversion de
opiniones sur son assassinat. Pas de dignité "à la
Titanic". Mais quel symbole, quelle prévision pour le
futur,
surtout pour les YidWest, ceux qui imaginèrent la CHOSA comme
seul remède à l'invasion des YidEast..
5/
Moralité : prenez pas Ludwig comme philosophe
(sauf si vous désirez un titre
d'introducteur, et c'est bien tard!)
Il y a des lois pour comprendre,.
| "pour
apprendre, il
faut découvrir, et pour découvrir, il faut inventer!" |

Or
sympathiser avec un penseur, c'est essentiellement accepter ses
idées. Donc, je dois découvrir les idées d'un
philosophe avant de le lire. Et j'ai d'abord
ré-inventé ce que mes "génies" avaient
inventé avant moi. Par exemple, avant de rencontrer Popper,
j'avais appliqué à l'informatisation sa loi :.
| "To
use a new technique,
we
must create a theory of its use..." |

(appliquée à
l'Ordinateur, cette règle pouvait économiser des
milliards).
|
De cette manière, j'ai
découvert toute
une série de vrais philosophes pouvant contribuer à la
gestion: Kant, Bachelard, Comte..., (la plupart capables de
construire une usine, seuls, en Centre-Afrique). Eux-mêmes
ont parfois découvert qu'ils avaient été
précédés. Comme le cher Comte se rendant
compte que la "sociologie"
fut devinée par Kant, (auquel
j'ajoute la "systémique").
Ensuite, il reste à
pénétrer toute une doctrine.
|
Facile puisqu'il y a
harmonie de pensée et apport d'argumentation, de
"justification",
et mise en forme toute mâchée. Vieux
truc: mes idées se vendent facilement puisqu'elle sont celles de
"génies".
De mon enthousiasme pour Popper, je conserve de
savoureuses anecdotes: à la SONATRACH, (novembre 1977), un
expert comptable me demanda, s'il existait ce "
Popper".
| "Ask
the Queen, she made him a
baronet..." |
A parte : "si
é vero, é gia trovato..." Et je trouve cette règle
même chez Popper, (qui
appréciait fort Pierce) :
"Chauviré
consacre trois chapitres à une comparaison des
épistémologies de Peirce et de Popper, qui lui permet,
d'une part, de montrer que Peirce a
largement anticipé les principales thèses de la
philosophie des sciences du maître viennois, (la conception
hypothético-déductive et anti-inductiviste des sciences
empiriques, la doctrine falsificationniste, l'idée d'une
épistémologie indéterministe…), et de corriger,
d'autre part, certaines interprétations erronées dues
à des différences terminologiques.
(Béatrice GODART-WENDLING).
Wittgenstein ? rencontré lorsque j'ai vu une
analogie entre ma "gestion
intégrée" et ses "tables de
décisions pré-décidées...", (un "potosi"
pour les entreprises, que j'ai refusé de livrer avant
création d'un copyright... mais valeur reconnue par inscription
comme "expert
BIT"
(1971, sans quémandage, par circuit Grandes
Ecoles). Et le règle que j'admire le plus dans ce
créateur de
règles ?
| "Un
problème ne se
résout pas: il se dissout!" |
Là
encore j'avais découvert ce principe. Au Nigéria, un
directeur me lâcha:
"Vous avez la manie
de commencer par le problème le plus
difficile."
"Normal car les
petits problèmes
disparaîtront. Dans le cas contraire, la douzaine passera
à treize..."
Grâce
à une créativité
incroyablement diverse, Wittgenstein apparaissait un
modèle complet, (à "copier"
comme un grand peintre), un
leader, un penseur, un challenger à imiter en tout. Impossible
sur un point: Ludwig, ingénieur aéronautique, se bricola
un moteur à réaction, (1911), alors que Foch, "futur
sauveur de la France", déclarait :
"L'avion, un
jouet sans
intérêt militaire!"
Mon CV
d'enseignant,
(cinq ans,
cinq collèges, quatre nations, trois continents), l'enfonce (il
tirait les cheveux des filles). Son enquête religieuse, comme
jardinier dans un couvent, exige une explication: il semble renoncer
à rabâcher? Il analyse l'apensée-cureton? Ma
période fut plus fructueuse. Devenue capitale avec le "Retour de
l'aReligion", elle fut mortelle pour la "Xristouille",
lors de mon choc
avec les trois derniers Torquemadas. Une gentille histoire,
(emprunté à Poincaré),
de petit papillon qui
déclenche un ouragan.
A son palais
à Vienne, j'oppose une usine en Centre-Afrique. Quel
intérêt ? Comme expliqué, dès 1949, j'avais
le cerveau le mieux préparé pour la vraie philosophie, au
problem-solving. Alors je réinventai la gestion à partir
de zéro. Ma veine fut que les deux chefs-maçons qui
apparurent abandonnèrent rapidement.
Un architecte secondait Ludwig.
Moi, j'étais la tête, la seule volonté. Lorsque,
trois décades plus tard, l'on découvrit le
"langage-objet",
(supplantant le "séquentiel"),
je le pratiquais
depuis longtemps, par habitude de traiter tout problème de A
à Z. Mais toute expérience vraiment différente et
sérieusement analysée est source de progrès
indiscutable. Pour passer à l'informatique, l'entreprise
devait, non seulement résoudre mais dissoudre un obstacle
majeur, à condition de le voir. Ce qui modifie le
| "solving
a big problem prepares us to solve a bigger problem..." |
de Popper pour :