L'étude des vrais philosophes m'avait convaincu que  la philosophie dépend de l'expérience acquise... A 25 ans, j'avais déjà un CV. professoral peu ordinaire:  5 années d'enseignement, en 4 nations, sur 3 continents. Déjà, j'avais résolu de grands problèmes, et  découvert, philosophiquement que le cerveau droit, le "muet", détenait les règles, la morale, de la tribu..
 
LA  PHILOSOPHIE  POUR  LE  3ème  MILLENAIRE

AVERTISSEMENT POUR GENERATIONS FUTURES...
75-100 ans: transmettre
         WikiPédia ?
        Dans quelques mois, je cumulerai quatre-vingt ans,  âge pour un vrai philosophe de publier son premier livre, si 'Timeo philosophum unius libri" se traduit par :
"Un vrai philosophe n'écrit qu'un livre, sa philosovie"
         Ma philosophie repose sur
        1/ la réflexion sur deux découvertes réalisées vers 1950, (équivalents des effets "lueur de Branly" ou "poussière de Fleming au début du 20 siècle) :
le bicaméralisme,
porte d'entrée dans le dernier continent, (dont chacun a son exemplaire), le cerveau
le "chip",
         2/  la conviction que ce  "chip"  ferait beaucoup plus fort
que la découverte
de l'écriture, (elle produit la comptabilité en partie simple, permettant le permier "satammisme", (crime contre l'Être") et le "Miracle des vrais Grecs",
du papier, (elle permet la comptabilité en partie double  qui rend inutile la variante satammique des "juifs du pape", (voir percée des Médicis, qui s'offrent deux reines de France!), et le "Miracle de la Renaissance".
           
Donc, dès qu'IBM  lance la fabrication en série de l'ordinateur, (1956), je me  fourre à la WORLD TRADE, (la même année, des profs se regroupent en syndicat de défense, le "cognotivisme"). Belle occasion de montrer une de mes mille règles:  
"La solution vient généralement d'une redéfinition du problème".
          Au minimum, je laisserai, pour  les "soi-disant philosophes", un cadre éliminatoire en quatre temps:
  0-25 ans: apprendre
comme il faut bien gagner sa vie, j'ai "appris" sous les deux sens, réalisant un CV. professoral peu ordinaire:  5 années d'enseignement, en 4 nations, sur 3 continents. L'étude des vrais philosophe m'avait convaincu que  la philosophie dépend de l'expérience acquise... Déjà, j'avais résolu un grand problème, la "Xristouille" et  découvert, philosophiquement que le cerveau droit, le "muet", détenait les règles, la morale, de la tribu... (Alors, j'essayais de  programmer le mien, je suis toujours en vie grâce à cette recherche)

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  25-50 ans: accumuler de l'expérience
          Comme "prof", je n'ai pas totalement perdu mon temps mais
l'enseignement ne peut former pas les philosophes, leur donner une expérience utile, utilisable. En deux ans en Afrique, (Algérie, puis Togo), j'avais parlé une fois à un parent d'élève.  La mine d'or pour l'apprenti philosophe était peut-être l'entreprise, haut-lieu de problèmes, (ce que recommande Popper: "donner un début de solutions aux problèmes rencontrés..".). Comme toujours, l'enchaînement fut miraculeux. Je l'attribue au fait que le Nature nous offre des tas d'occasions et que résoudre un problème nous prépare à voir un problème inaperçu, (regret pour Popper qui pense résoudre un problème prépare seulement pour résoudre un problème plus grand).
            Et j'ai vécu une période "Trobriand", (malheureusement, sans diplômocul, une expérience n'est pas négociable). Wittgenstein explique que la meilleure façon de résoudre un problème, c'est de le "dissoudre", (principe connu en "simplif du travail" mais rarement appliqué). J'ai surtout résolu  des problèmes de management, (certains m'ont valu, sur trois continents, une réputation de "génie laissant des légendes", l'un d'eux me valant une inscription d'expert au Bureau International du Travail, sans quémandage, (ça représentait un "paquet"!). Mais il y a tant de problèmes prioritaires pour un philosophe!  Alors, j'ai demandé un "Copyright sur Software". Trop ou trop peu ? Je n'avais pas l'intention de me faire piquer des années de travail jusqu'à minuit et deux heures du matin par l'IBMerde et les BillingsGate, qui narguaient: "Qui trouve a intérêt à nous apporter  son truc!"


  50-75 ans: réfléchir sur cette expérience,
          
La créativité, c'est comme le jeu d'échecs: on pense trois quatre coups en avance, impossibles pour les coups suivants. Alors, à cinquante ans juste, fatigué d'attendre un copyright, je me suis offert une "démo" de gestion intégrée, caché derrière les sables d'Hassi-Messaoud. Confirmée la possibilité d'un Plan 1957, de réduire les millions et millions de documents fabriqués anarchiquement à "one only record inside the computer", (complété par une matrice mendélienne de codes génériques). Evidemment, je fus copié mais des avantages "capitaux", entrevus avant 1965, ne sont pas encore aperçus ! Bravo IBMerde et Billings Gate.
       Durant cette 3ème période, j'ai surtout utilisé mon efficacité/rapidité pour trouver un petit boulot quand la caisse était vide. Mais, tel un bon médecin, je partais dès le travail réalisé; ce qui m'a valu deux condamnations en Algérie pour abandon de poste! (digne merci après avoir résolu un problème pour 70 fois moins que tous les 'trayeurs de
pétrovache" embauchés avant moi! Les philoprofs surpris peuvent imaginer Wittgenstein s'intéressant à l'entreprise!)
        Durant cette période, j'ai passé beaucoup de temps sur  "l'antériorité". De  ma solution
si évidente de  "Gestion intégrée", (M.I.S.), je déduisais que quelqu'un, (parmi les milliers et milliers de codeurs-cobol qui avait entrevu le "potosi"), l'avait trouvée. J'ai écrit the world over, passé un diplôme anglais des plus sérieux...


"The EINSTEIN SYNDROME", Thomas Sowell
         Durant cette période, je découvris que les "autres" pouvaient retenir un visage comme je retenais la Marseillaise ! Je n'étais plus "le type le plus distrait jamais vu par mon prof de psycho", juste un "voluntary late talker", comme Wittgenstein.  Seconde occasion de prouver que l'on pouvait programmer le cerveau droit, (grâce à une artiste vraie).
       
Durant cette époque, je remplis une promesse à ma fille, séquestrée, détruite par la curaille espaÑazie, (j'avais le "dressage" pour le faire).  Je l'ai fait en gentleman, attendant la Chute du Mur et 22 ans, pour ne pas aider le soviétisme. 
          Ai-je eu tort d'attendre ? (Comique de voir la rage de la  curaille qui aurait échappé à son triste sort si j'avais déboulé il y a 50 ans !)   Les générations suivantes diront.


  75-100 ans: transmettre,
        donc je vois trois volumes à mon unique livre :    
     1/ "Mon incroyable traversée du 20ème Siècle", (autobiographie explicative),
                   Sur un "dressage" jamais vu et qui n'existera plus; et ce qui s'ensuivit...
                            Chapitre 1er :  "0-25 ans: apprendre"

     2/ Souvenirs d'un "Hautiste", et qui exerce,
       Je vous invite à ma dernière recherche: "Lorsque la Nature réussit un être, elle le multiplie par milliards, (microbes), par millions, (lapins), par milliers, (petits Einstein ou Wittgenstein). Que deviennent ces derniers ?  Recherche  capital de nos jours, puisque  les "voluntary late-talkers" détiennent un niveau intellectuel et moral  remarquable...

     3/ Un traité de "Logique Post-Ordinatique"
        
Existant en pièces détachées, détruisant aristotologique et cartésiânisme mais proposant un remplaçant, (avec exemples cinglants, sanglants).
                            Chapitre 1er:  "La Philosophie pour le 3ème Millénaire"


G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit  expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela, Mines du Zaïre, etc...
         Note sur le transfert aux générations futures, (de 40, 60 et même 100 ans de recherches sur la vraie philosophie): j'avais pensé à WikiPédia. Mais il reste beaucoup d'obstacles, (à "dissoudre" plus qu'à "résoudre"). Il se peut que cet apport d'un philo-manager, (modeste puisque Guy se dit "Modestus" en latin), fasse autant de bruit que les contributions de Galilée ou de Darwin. Je garde donc la main momentanément, en indiquant "wikipédia" comme panthéon final. Mais lequel ? On vient de créer un  "wikipédia 2", parce que le premier est fantaisiste. Le second sera "corrigé par des spécialistes". Alors, qui va me corriger ? des diplômoculs logés au 40ème de la Tour Parnasse ?


    Pour les toujours jeunes, à 75 ans : Je suis rentré dans le philo-carrière, le lundi 4 octobre 1945. Certains postulants  donnaient des complexes aux profs. Par la suite, j'ai sauvé la vie de l'un d'eux, qui glandait en Centre-Afrique: une licence de lettres ne pouvait le rééquilibrer. "Navigateur dans le désert", fonçant, dans la jeep de tête,  sur Koufra, puis sur  Rome. Fait prisonnier, il vola des ciseaux;  une blouse blanche et se pointa faisant l'ivrogne essayant de couper la moustache du feld-webel "à la Adolf". Une botte l'expédia dans la liberté... Patte coupée en Normandie. Compagnon de la Libération "des mains du Grand Corniche". Donc, un jour il apparut à l'usine, vraiment pas en point. "Pas la malaria, je la connais comme mon estomac."  Alors, je lançai le travail  et  disparus  pour deux jours. Le lendemain matin, devenu spécialiste du tétanos, je le laissai à l'hôpital.  Le chirurgien  pensait qu'un microbe avait gentiment survécu depuis la perte de sa jambe. Lorsqu'il se réveilla, il insulta tout le monde, ceux qui l'avait emêché de mourir. Je ne suis pas un héros mais je peux les reconnaître..
       Donc, en octobre 1945, un philo-prof accueillit un jeune qui avait délivré Monte Casino: "Vous avez plus d'expérience que moi mais vous ne savez pas rédacter... Je vais vous apprendre la "rédaction". Le jeune, qui avait autant d'expérience que Wittgenstein prisonnier en Italie, devint "philosophe", spécialiste d'Hétagel, directeur de collection. Il semble que le cours de rédaction donna tant de satisfaction à l'inventeur qu'il fut prolongé jusqu'à nos jours. Une merveille pour  former/déformer un chiot de philo-niche... Il triomphera dans le pigisme. Juste indiquer : "sujet, temps, nombre de pages..."
       Mais, aujourd'hui, dans les universités inter-âges, je déniche plus d'expérience que parmi tous nos  philo-champions du "publish and get rich". La little-rature découverte à 60 ans remplit un cerveau vide de satisfaction? Je connais, j'ai lu beaucoup de romans, toujours en langues étrangères, (la règle des mes douze ans: "faire trois choses à la fois"). Mais je peux vous assurer qu'une expérience réalisée, comprise, réfléchie, mise en forme, structurée, transmise, donne beaucoup plus de satisfaction. (peut-être devrez-vous ajouter la moitié qui manque à votre "dressage": un voyage au pays des artistes, dans la vraie psychologie... Si vous comprenez ce point, vous serez ces philo-profs que les collégiens réclament, "avec expérience de l'entreprise". Je vous fais un programme ?
         Note pour ceux qui s'étonnentJe me considère comme le résultat de la vision d'une grand directeur de journal: il y a un siècle, suite à la destruction par la basse curaille du journal monté pour son oncle cardinal, il entrevit qu'un journaliste d'opinion devrait dominer le problème de l'aReligion et il exigea de son frère, (secrétaire de tonton), de lui fabriquer ce spécimen. Mais pourquoi un prêtre, (plus intelligent que les trois derniers papes), accepte ? Pärce que tonton cardinal lui a demandé de ramener son grand frère à la sainte foi. Finalement  tout finit très mal.  Mais quelle supériorité pour moi, au moment du "retour de l'aReligion", (je dis le "néo-satammisme", (parce que j'ai liquidé le "paléo-satammisme"), et Ben Gourion propose le "KiSiDiJisme"). Je veux bien comparer mes titres avec ceux de tous les "histoiriens de l'aReligion". Mais je vois toujours le coté "humour irlandais": des "joKriss-dealers" qui m'enverraient en enfer, (mais ils n'ont pas la clef!), auraient échappé à leur triste sort si j'avais démarré il y a 50 ans...  après dix ans entre les griffes des trois derniers Torquemadas, (1967-1977), je revécu pire en France, devenue pays de non-droit... Une expérience qui dure 50 ans, jamais vue en 4000 ans mais je doute que le sous-PDG de l'ONU m'inscrive pour résoudre/dissoudre le "problème KiSiDiJi "


        Note de Philo-Mgr à Philo-Mag: les temps ont bien changé: il y a trente ans, lorsque j'envoyais un texte, on me l'éditait dans le numéro suivant, (sauf DATAMATION qui exige des "justifications" à la tonne!). J'espère au moins avoir créé un cadre pour la vraie philosophie, (dont j'ai déjà débarqué le  "cureton-sophistes") et résolu le mystère de l'attraction du seul mot "philosophie" sur les "bestiaux", (alors qu'elle sert à les encurer).
        Mais je demande plus, l'établissement d'un droit de l'ouvrir basé sur mieux qu'un "cul-cul-poussette" ou un "diplômocul".


        Note pour aider les "newcomers":  imaginer Wittgenstein passant 40 ans dans les entreprises, montrant comment "dissoudre" les problèmes...
fSatamm.htm