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Utilisation des psycouilles et freudouilles
par le néo-satammisme


           Dans le numéro de novembre 2006 de la Gazette Municipale de noGens/M...., une entrefilet annonce qu'un toubyid disparaît, suite à "réorientation". Peut-être liée à une épisode grave de l'Affaire de la Faisanderie ?  Durant mon enquête sur le néo-satammisme, (environ 12 années), malgré une constitution de fer, il m'arriva d'être malade. Donc je vais à mon médecin habituel : il est parti. Je prends donc celui qui consulte le lendemain matin, un nom très significatif dans l'histoire du satammisme, (il semble que les histoiriens actuels préfèrent l'ignorer... ). Il me propose gentiment des visites régulières. Selon la règle que durant mes enquêtes, tout détail peut-être "lueur de Branly", j'accepte. Bien entendu, je fais appel à toutes mes référenciers moraux et professionnels sur trois continents.
          Aujourd'hui,  ce  "toubyid" rappelle  le manière autorisée d'immigrer, selon description de mon ami Cohen, (durant le grand négationnisme, 1945-65). L'introduction comporte des obligations envers le "satammu" réceptionnsite, exemple, ce détail suffisant pour mettre sur la piste des causes de la "CHOSA" : lorsque ma prostate atteignit 98 grammes, il sortit un moulage pour expliquer savamment le mécanisme alors qu'un professionnel respectant le serment d'Hippocrate m'aurait envoyé d'urgence à un urologue.
           Un jour, je lui dis que je dormais très mal, ce qui me permet d'avoir rédigé de bon matin ma page du jour. Il me proposa des pilules, et je refusai par principe. Alors la visite suivante, il sortit une idée de génie : je devais visiter le psy de son choix, localisé à quelque 40 kms. A cette date, j'avais visité trois hôpitaux pour savoir si l'on connaissait des montages "grille-pain". Les "internes" aident plus que les "professeurs". L'un d'eux me remit une liste des psychiatres qu'il recommandait dans ma ville, plus quelques-uns, "au cas où", dans la ville voisine. Donc, selon ma règle de ne rien négliger, j'acceptais de voir le spécialiste seul capable de faire dormir...
            Je commençai par attendre une bonne demi-heure alors que le psychiatre n'avait aucun client. Rapidement il m'expliqua que Freud était un "génie" et me proposa une série d'entretiens. Je faillis éclater car je ne pensais pas trouver en France un psycouille aussi en retard. En Amérique seul le titre de psychanalyste a été conservé et chacun fait sa cuisine en piquant dans les avancées des vrais psychiatres.
       J'aurais aimé savoir ce qu'il faisait, (client de Pampers ?), lorsque je décidai de laisser l'université de Genève, (pour aller quatre ans et demi en Afrique), parce que personne, même Piaget, ne pouvait m'aider dans ma recherche sur le bicaméralisme et le rôle du cerveau droit.
            Le bâtard de Freudy me rappelait évidement son sosie espaguignol, chargé par la curaille de me faire passer pour dingue. Cela rassure les salopards et les chiots pisseux emplyés. L'affaire se régla en trois minutes : le médico comprit qu'il serait l'examiné. Il me déclara qu'il était à la retraite et n'avait plus de secrétaire. Pourquoi alors avait-il accepté cette mission ? Bien plus bizarre : alors qu'il était impossible en Espagne franquiste, de se procurer le moindre document judiciaire, (au civil et au curé), je réussis à piquer des kilos de papiers. A coté d'un certificat de vrai professionnel, (sur la mère) je trouvai une vingtaine de pages décrivant mon cas désespéré. Je reconnus immédiatement le style de l'abogadillo espagnazi. Une naïveté étalée, évidemment le rédacteur était sûr que le document ne sera lu que par les jueces, (civils et curés).
             Au Docteur franCochon, je dit sèchement que j'allais lui expliquer les causes de mon "anomalie". Pas une chose à faire. Cependant, j'acceptais une seconde visite. Finalement, il m'expliqua que certaines personnes ne font pas de repas mais mangent lorsqu'elles ont faim. Je devais faire de même avec le sommeil, ce que je faisais depuis longtemps.

            La  coupure avec mon toubyib arriva soudainement. Lors de la dernière rencontre, il me déclara qu'il prenait sa retraite, qu'il n'avait pas pu me téléphoner pour me prévenir. Il me proposait son successeur, son fils évidemment. J'ai souvent rencontré ce besoin de disparaître mais je ne l'attendais pas d'un médecin "français". J'en oubliai le certificat qu'avait certainement rédigé le psyGoy de son choix. Je retournai en parler à son fils. Il fut enchanté de me lire la sentence du psyGoy, bavant de plaisir.
Le psyGoy m'avait déclaré Patanoïa, avec des lubies de prosopagnosie...
          J'ai pensé à récupérer  ce papier de merde. Il me suffit que le "ciselé" ait disparu comme les chiots pisseux de la Faisanderie. À cette époque un professeur américain connu dans la branche m'avait écrit: "Your WEB is interesting; at times, difficult to unsderstand..." Et l'Université américaine de référence en philosophie et psychologie,  (illustrée par William James et Saunders Peirce, qui parlaient parfaitement français), m'avait demandé dans leur liste de collaborateurs...

            L'incident espagnazi est normal vu la capacité de pourrissement que los curas détenaient. Il semble que les "néo-satammistes" vont les dépasser. Cet incident est extrêmement grave puisqu'il met le médecin français au niveau médico francocoquista, et surtout il explique pourquoi la France a pris tant de retard en psychologie, et bien sûr en philosophie, alors qu'il y a un siècle nous étions mieux que bien placé. William James lui-même envoya, il y a un siècle et demi, à la Revue de Philosophie, son premier jet du pragmatisme. Il gardait une grande reconnaissance pour Renouvier, qui l'avait aidé à se comprendre. En ce temps-là, la France engendrait de vrais philosophes.
            Et j'aimerais que Jean Daniel, du Nouvel'Obs, fouille un peu son intuition, (sur la nullité des froggysophers, il lui a fallu 50 ans pour le voir !), sans juste brailler comme notre Corniche ou le grabaPierre.

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...