25/Avr./2010,  <"Type of Thought" after computer> sur YAHOO me donne les 18 PREMIERS TEXTES de 20.400
Cette pré-édition est  texte-test de liberté d'opinion en francoChonnerie et yewRope



"Type of Thinking", after, with, because Computer

        Si vous acceptez l'intuition de Kant, que la vraie philosophie est différente de toutes les connaissances, (et je précise: "égale à la science et même la mère de toutes les sciences"), vous déduisez qu'elle doit être discutée, comme toute science. " Si Robinson découvrait toute la science du troisième millénaire, ce ne serait pas de la science", (Popper). Mais « discuter la philosophie» exige plus que "disputatio inter-campus". Il faut des "démonstrations". pas seulement de la . Quel genre de "démos" peut correspondre à ma définition exigeante: "le philosophe fait ce qui ne sera pas fait s'il ne le fait pas!". Alors que les "philosophes" évitent les grands problèmes. Pire, ils ne voient pas les problèmes les plus menaçants pour l'Humanité, voyez-les devant l'escroCrise  actuelle ou "l'Indigent Design" ! (de fait personne ne les a vus lors des trois centenaires de Darwin, 2009).
        Mon "dressage", (jamais vu et qui n'existera plus), m'a préparé/poussé à démonter la "
Xristouille". Le plus difficile? convaincre
les titulaires que je pouvais le faire, (les plumoculs, Voltaire, Nietzsche et repreneurs...  les avaient convaincus de leur inattacabilité!). Remontant aux sources de l"aReligion mésopotamique, j'ai trouvé le "satammisme". Entré, (1956), à la WORLD TRADE "pour faire penser l'ordinateur", j'ai trouvé la « gestion intégrée », qu'IBM vendait déjà, tout en disant: " Si quelqu'un trouve, il a intérêt à nous l'apporter". "Vous commencez toujours par le problème le plus difficile..." m'a  lancé un directeur, (au Nigeria!). La seule méthode valable. Sinon, "on se retrouve avec treize problèmes au lieu d'un douzaine". (mais je n'ai pas avoué, dans aucun entreprise, que j'étais "vrai philosophe".)
      
Je suis surpris que les deux seuls philosophes, (Simone Weil et La  Peuronnie, certifiés Sorbonne), rencontrés en entreprise y aient fait le ridicule. À cette époque, les jeunes exigeaient des « professeur avec expérience de l'entreprise ». L'Education incapables de les fabriquer? A cette époque, rapidement expert et prof pour managers, je montrais à des diplômés algériens comment prendre un bâton merdeux. Mais aujourd'hui, les jeunes doivent exiger des professeurs avec "esprit critique". On attend la réaction de la Ministre, chargée d'implanter la "subsidiaritas ecclesiastica" qui a fait des merveilles dans les communes. Piquée de curetons des Dark Ages, (inventée pour évacuer les "gêneurs, et se procurer de la chair fraîche...) est le type de big problème qu'on n'a pas vu. J'ai profité de la "faisanderie" pour en protèger les 76.000 communes de la yewRope.
        Avez-vous bien compris que l'entreprise pouvait être une mine d'or pour la formation de philosophes, (ayant compris que leur métier est le "Big Problem Solving")? Moi, j'ai abandonné l'enseignement et tombé devant un vrai problème : obtenir  que les "patrons" me confient leurs usines, (avec tous leurs "pouvoirs".  La vraie philosophie différente de toutes les connaissances? Je la trouve sacrément semblable au "management". Au départ, le créateur d'entreprise, (simple artisan ), doit tout assumer. Et peu à peu il embauche et il délègue. Ce qui inclut donc, dans les deux cas, le droit de reprendre un secteur qui fouare est mis en danger tout le groupe. Exactement, la démarche de la vraie philosophie, sur des millénaires. En créant la "gestion intégrée", j'ai  utilisé mon droit de reprise d'une "connaissance qui fouare sérieusement". Apparemment, comme l'a assuré un "Fast Fresh French", "gouverner une nation, c'est facile!". "Manager", c'est 99% du théâtre, comme je le fais admettre à vos top-managers, (formid le "czarkovitch" prêt pour l'Elysée avec deux mois de cours Simon!). Devant un problème, vous avez une vingtaine de propositions et il suffit de refiler/enterrer le bébé. Une manière de gouvernance, généralisée récemment, consiste à lancer des problèmes, de type "muleta", (de méchant esprits pensent à la "burkinée"?)
        Malheureusement; il arrive que le "comité citoyen", reste muet. Les « bestiaux » ont un flair pour les big problèmes. Plus de propositions "à la Chabichou". Ils vous regardent en silence. "La hora de la verdad". Ce que je recherchais. Facile puisque je prétends que le "consultant", qui se dit médecin peut régler la plupart des problème en dix fois moins de temps, (pour ma gestion intégrée" a coûté 78 fois moins que facturé par mes prédecesseurs, sans faire le travail contracté, sinon j'étais inutile...)   Moi, je ne perds pas une occase de montrer montrer la vraie philosophie faisant son travail.  Ce que redoutent/fuient les "cul-cul-poussés", (l'escroCrise fut/continue d'être un jugement terrible et plus on attendra, plus l'explosion sera krakatoante, tsunamique).
        Donc, voilà les "philosophes" rassurés, le vrai philosophe sait égalememnt emmerder les "managers", les "politicards", les "consultants", les "histoiriens", les "psydroguistes"... 
Il sait et peut, Yes he CAN ! (and MAY !)...
A SUIVRE

"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures 


G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...


















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