Une fois admis que le
philosophe s’attaque aux grands problèmes de son époque
et “fait ce
qui ne sera pas fait s’il ne le fait pas”, à qui
allons-nous remettre le prix ? À celui qui sera capable de la
synthèse générale que permet maintenant le
“3ème Bond”.
Ce sera un “encyclopédiste”
et nous avons le choix, un Leibnitz, un Russell, un
Poincaré,...
Ou Newton qui réclamait le titre de «
philosopher»?
Il s’est beaucoup empêtré en
MerdoPotamie! L’inKANTournable? Un peu homme de
boudoir/devoir!
Wittgenstein
tourne autour de ses propres problèmes, cherchant
avec qui dialoguer. Russell? qui eut le mérite de
reconnaître la percée future de Wittgenstein. Mais il fut
incapable de le suivre... Poincaré,
choix solide,
m’intéresse dans un autre but, comme base de la philosophie du
troisième millénaire. Alors, je choisis Léonard,
bien supérieur à Newton comme “philo-base”
mais Locke ne
pouvait le voir, incapable de comparer deux “génies” qui
le
dépassaient. Je confirme en imaginant Vinci avec un PC. Il ne
mettrait pas longtemps à dire : « Si l’ordinateur
fait le
travail de mon cerveau gauche, quelle libération pour ma
créativité ! » Une révolution dans
l'Universite, dès qu'elle aura compris
l'évolution...
Une première acquisition: il n’est plus
question de la légende: “ toutes les
philosophes se valent,
chercher celui qui vous botte...” La philosophie n’est pas une
drogue
à sélectionner selon ses vices. Tout comme la vraie
philosophie, la “pétosophie”,
au service de l’aReligion,
progresse. Il est même facile de les aligner dans une cavalcade
où chacun chevauche le précédent. À quel
besoin répond ce curieux manège? Dans les deux cas la
même raison, le progrès de la science. Argument facile
à prouver en examinant “l’Intelligent Design”.
Cette
théorie concentre les extrêmes, mais il suffit pour
l’exploser de laisser ces intellectuels de bénitier discuter,
s’entre-déchirer, en recherchant les causes/buts et les sources
de financement.
****prout-bidet***
“Toutes les philosophes se valent...”,
présente un grave inconvénient/avantage. Il permet de
séparer un philosophe de la chaîne qui l’a produit, et de
raconter n’importe quoi. Très bon exemple, la curieuse
trinité apparue à la renaissance, pour combattre
l’athéisme. Elle fut démarrée par un cardinal,
Bérulle, épouvanté de perdre la “classe moyenne”,
éduquée, source de progrès. Estimant que
l’alliance avec Aristote avait été une erreur, il chargea
le jeune Descartes de proposer un remplacement. Le cartésianisme
commence donc par un jeu de mots : « je doute, donc je
pense,
donc j’existe, donc le monde existe, donc Dieu existe”. Nous
tenons
trois éléments qui se tiennent et il suffit d’en prouver
un pour prouver l’ensemble.
Descartes choisi le “sujet”,
(mieux dit "l'Homme");Spinoza
prend le
“Monde”.
“Dieu” était
un “must”, deux fois, pour Malebranche,
chargé de mettre de l’ordre, (sur ordre supérieur,
désirant récupérer l’investissement). Il
fabriqua le cartésianisme que l’on nous prêche, (en
ignorant l’impossible théosophie
“renée/malebranchée”
qui effraya les “Oratoriens”).
Descartes fut empoisonné. Et la Reine de Suède vira au
catholicisme! Moi je crois à la tentative d’assassinat sur
Spinoza, (autant je maintiens ma rencontre avec des “motards Yann
Piat”). Le conditionnement “religieux” autorise
de mettre à mort
les hérétiques. C’est leur donner l’occase de “voler le
Ciel”!
Mes “liens” vers
Kant, (Maurice Blondel ou Victor
Delbos), s’intéressent à cette période mais ils
lisent les trois auteurs. Moi, je m’étonnes que l’on puisse se
dire “spinozien”,
“cartésien”,
(et encore plus “kantien”).
Je ne
connais pas de “klépérien”
ou de “copernicien”,...
Chaque
savant apporte sa contribution et il serait temps d’introduire cette
vue en philosophie. Une manière de stopper la phiento-lavasse
offerte à qui cherche, à commencer par les coiffeuses et
les chauffeurs de taxi de Caen.
________________________
Mais
le "marronnier" c'est Descartes.
Glouk-Glouk, "Descartes,
c'est la
France" ? (1987), vite réglé par
Geneviève
Rodis-Lewis: "Le
silence
serait le mieux sur ce livre, mais il a éveille trop de
curiosité"...
et Damasio
el Corto,
(modèle pour
montrer les limites d'un penseur
en quête
d'un "philosophe")
et Mal-Azouvi,
("Descartes
et la France - Histoire d'une Passion Nationale", qui m'explique
que
tous les français sont cartésiens, si Curetons et
prorpiétaires
exclusifs du dressage/burinage national.
Et maintenant la relève: Kambuchner
!
"connaît
le
René
"jusqu'au
détail",
créateur du concept d'«espacement du
vrai».
Il y a 60 ans, je collectionnais les
citations/appréciations sur Descartes, (93%
négatives). Mon
choix?
![]() |
"Descartes'
Bones", by Russell
Shorto, Doubleday, 2008. En 1937, Koyré , (aussi préparé que Brunchvicg pour m'expliquer Pascal), cala sur la théologie cartésiâniste, le morceau le plus significatif de la tentative cartésienne, rapidement évacuée par le MalBranche, "prêcheur" de l'ordre qui embaucha/lança/récupéra/bricola le naïf René. |