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        Il y a 30 / 40 ans, les articles que j'envoyais étaient publiés dans le numéro suivant, sauf aux USA: le Chief-Editor les vivisectait pensant que je détenais la fameuse "gestion intégrée", (voir mes WEBs, (régulièrement sabotés), dont <www.wikisophia.info>). Aujourd'hui, je pense qu'un philosophe doit être  un test hyper-acide pour les revues qui profitent de la ruée du "grand public" vers la philo comme solution/protection à l'immondialisation.
Je suis impatient de voir l'enthousiasme des actionnaires con-tributaires du "Philo-Mag"
l
Moi,  "Philo-Managers   aux   "Philo-Magasiniers"

        Symbole d'un déboussolage généralisé, la "demande de philosophie" doit susciter une réponse professionnelle, sans créer occasion de vendre ma phientouille. Et le premier pas est de définir la vraie philosophie, en la "montrant", à l'œuvre, (Wittgenstein me soutient!). Attention, certaines "démos" exigent 10/20 ans pour les trouver et parfois elles ont été bousillées par un amateur.
      Est-il possible de détecter immédiatement ceux qui ont créé/honoré cette Alma Mater de toutes les connaissances. Une piste : les savants se transforment facilement en vrais philosophes, (Kant, Comte, Peirce, Russell, Whitehead, Wittgenstein...). Les autres "grands" ont une formation scientifique solide les rendant capables de dialoguer avec les premiers, (Locke, Hume, Schoppy, Suart Mill, Popper, Bachelard...) Alors, si on appliquait la "Méthode GEMINI" ?
                     Et tous les déjà nommés apparaissent en tête ! Schoppy me soutient: " il avait déjà remarqué une chaîne entre les "géants" : "Locke, Kant et moi-même représentons le développement graduel d'un processus de pensée cohérente, consistant et unifié. Hume aussi, du seul point de vue de la causalité..." (Parerga, page 83,Ed. coda, 2005).
        J'ai imaginé d'autres critères, pas entièrement farfelus, comme "parle français", de "fluent", (Schoppy, Stuar Mill, Peirce, James), à very good, (Locke, Hume) et correct, (Kant). Ou bien "capable de construire une usine seul en Centre-Afrique", (d'où l'importance de commencer par dominer l'espace avant tout dressage-concours). En tête ? Newton, Comte, Wittgenstein, Popper...

        Dès le premier numéro, on pouvait craindre que Philo-Mag réponde peu à l'attente générale, une vraie philosophie base d'une vraie doctrine de société. J'ai même trouvé amusant de répliquer par un "Philo-Mgr" montrant les besoins du public et les possibilités de la vraie philosophie. Le chéri des "Pas-Perdus en gare" est bâti sur une astuce commerciale, donnant l'occasion à des "philosophes", (et assimilés), de "figurer", et "Vus dans Philo-Mag", quel prestige auprès des élèves et parents. Qui se rappelle les "philosophes" défilant en toge dans les rues ? (Nabot-Lycaon l'a dessinée...).

        Dans ce numéro d'avril, beaucoup d'articles qui seraient bien dans Elle ou Lui. Lequel mérite commentaire ?

la demi-page 71, sur Bachelard,
         For me, Bachelard is the French Popper. Or Popper is the Austro-English Bachelard. Dans un forum japonais, des "Français", j'ai retenu/défrndu Poincaré, (qui n'a pas trouvé son Popper/Einstein) et Bachelard, (masqué par des Foucault et Barthes qui l'ont utilisé comme tremplin. D'où le facile "copier-coller" de Khun). Qui a dit le premier : "Le progrès n'est qu'un suite d'erreurs rectifiées" ou "We learn more by our mistakes than by our successes..."

Page 54, la "Philo-Niche" Gauchet,
        Si "tout est joué avant quatre ans", la capacité philosophique est établie. Le dressage mi-phabète, (par cantonnier, gars de ferme, gaveur d'oie,...) assure une facilité pour le diplômocul memoris causa, (essayez le muezzin de Khartoum et surtout le sorcier yourouba !). Nos "philosophes" sont le résultat bâtard des idées de Sorbon, ("former 12 jeunes pauvres à la théosophie") et Nabot-Lycaon, ("masquer son échec à rétablir le Chrestinisme en fourgant l'éducation à l'Université"). Est-on maréchal en sortant de Saint-Cyr ? Le brave Gauchet "
rédactionne   toujours pour son philo-prof de Cujus, de"omni re scribili". Pour le thème "religieux sans religion", j'offre comparaison de CVs, (pour consoler Gauchet et C°, j'ai reçu moins que lui dans mon berceau). A sa prochaine apparition, il pourrait expliquer, (avec pour joker un histoirien de l'aReligion), pourquoi MartyCujus se réfugie chez les dominichiennes, pourquoi Lulu, cardinaval academifrancisé s'enfuit à Rome, puis démissionne peu avant Pâques 2005, (avec cent semaines en'avion) puis refuse la tiare, (servie par rougets avec casserolée de prêtérastes); pourquoi Paul@Cujus rougit deux théosophistes, (clamsés avant de télé-montrer leurs "?").

Page 16, l'autre visage de la laïcité
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        Ce qui effraie c'est l'incapacité, (étalée par Philo-Coq se faisant moucher par une "torchonnée"), à poser un problème... (call to papers en fin de texte, pour preuve totale!) Les "athées" devraient monter au niveau de ceux qu'ils prétendent détruire, (au lieu de les "civiliser"), comprendre pourquoi les meilleurs cerveaux se sont cassés le nez sur le phénomène religieux... (en cassant la catho-curaille, j'ai favorisé le mythe inexistant des Trois-Religions et provoquer l'arrivée de parpaillots, adventistes, presbytériens, épiscopistes, mormons, Couackers... Pour "déconstruire", faut proposer du remplacement, (les Lumières, chinoises, grecques...)


Finalement, je vote pour les quatre "philosophes" expliquant leur état d'âme. Pourquoi pas trente-six, comme dans le philo-dico, car chaque philosophe "pompe" puis améliore en fonction d'une expérience artificielle... Impression sur le "grand public" de ce colloque en case des palabres?
            Sylviane et contre les mères porteuses ? Qu'a-t-elle dit devant l'implantation de haras humains dans les banlieues ? que j'ai nommée "CuniCuliCulture": "Vous cassez les Niches, ils vous casseront les Miches!" Que nos ministres de l'Instruction aillent en stage dans ma tribu d'initiation.
            Nancy espère en une renaissance carolingienne : les évêques furent enchantés de se libérer des empereurs, de devenir le bras droit d'un "bras séculier", (comme Eloi et Dagobert, ou notre Grand Corniche et son Debré constitutionaliste). Rome resta centre du monde et modèle pour les "Barbares", (moins barbares que les Barbudos qui prétendaient les civiliser). Aujourd'hui la mondialisation peut être la disparition de l'Europe et de la France; pas physiquement, car notre terroir aura toujours valeur pour le milliardaire chinois qui, actuellement, se fait construire un Trianon. Mais le moyen de sauver la vraie philosophie est de la distinguer du ratafia de bénitier.
            Voir "une quête de la philosophie dans le retour du religieux" ? Le religieux est en déclin depuis qu'il a perdu son pouvoir de coercition, (auto-da-fes autorisés). Même si la "subsidiaritas" accordée aux maires permet de belles franCochonneries! (visiter la Faisanderie). Depuis la Renaissance, il y a continuelle recherche d'un "retour des bestiaux". La philosophie française c'est du "spiritualisme" en coulée continue, soutien du prêchi-prêcha vaticanant. Tout "responsable" doit soutenir les "prêcheurs, (kif néo-Noé renflouant la barque pontifécale, "Mergitur nec Fluctuat").
            Dévouée prof de terminale : " les élèves qui sont en face à moi me donnent à penser. Ils m'évitent de ronronner sur mes propres idées... » J'aime les profs qui aiment les élèves mais le vrai problème reste: "Les prépare-t-elle à être jetés à la rue ?". Ou imite-t-elle le Bushman envoyant ses GIs au désert avec équipement pour rizières. Un "philo-manager" propose 'unir "Praxis" et "Theoria", (le ministrosophe ajoute "Solituderia", pour se placer à la tête des "athéos-chrestiniques"!) La philosophie progresse par swapping entre théorie et pratique. Réfléchir sur mon expérience puis expérimenter mes déductions, (Popper dit "falsify", complété par philoManager : "falsify to fortify".
            Nancy, (un pousse-au-cul du Derry Dada : « qu'est-ce que philosopher ? C'est recommencer à zéro dans l'ordre des significations... » . Un philoManager dit "budget zéro" et casse la vaisselle. Il semble que le "Derryconstructor" est bien enterré sous fleurs "di-ti'm'rend-bique". Pas grave, qui veut une partie de "déconstructionnisme" ? à ressusciter ben Gourion.
            Problème de la solitude en philosophie ? Probable que nous n'avons pas la même liste de philosophes. Tous les miens furent très solitaires, y compris ceux qui inspirèrent de grands philosophes, Newton, Darwin, Einstein, (sans oublier Poincaré). D'ailleurs, si le "palaver" était source de vraie philosophie, le champion hors classe serait Brico-Bagnole, notre monisopher.
            Mention obligée de l'inKANTournable, pour excuse. "Il ne parvenait pas à traduire sa pensée dans un style populaire..." N'exigeons pas que Kant descende au niveau "public". Et il a prévenu même les "philosophes", à ses derniers moments: « on me comprendra dans 100 ans... » . La difficulté est la marque d'un apport original. La vraie philosophie nécessite du temps pour être comprise, comme la vraie science. Moi-même j'ai une règle, très utilitariste: "IF je comprends ce qu'il a écrit, THEN..." Je cherche l'application. Et si je me trompe ? pas grave vous a dit Popper:

"We learn more by our mistakes than from our successes..."

            Et Einstein ? Invité à une tea-party par Chantal, et ses copines, qui voulaient comprendre MV2 avant tout le monde, il réduisit à :"Expliquez donc votre dough-nut à un martien qui ne connaît pas farine, sucre, beurre, sel..." Les profs de physique font ce travail. Moi, j'explique Kant aux sixièmes: "Comment reconnaître un bon ouvrier ? Il perd un quart d'heure à ranger son poste et à affûter ses outils. Lorsque ça résiste, il ne force pas, au point de casser matière et matériel... Il utilise ses outils pour fabriquer un nouvel outil. La Nature nous a fabriqués de cette manière. ... Kant avait peur de se tromper. Qu'est-ce qui arrive quand on se trompe ? Alors, il a dit faut améliorer l'outillage. Quels sont les outils de Kant ? Maintenant, expliquez Kant aux philo-profs !" Pour comprendre "Kant aujourd'hui", suffit d'imaginer qu'il ait oublier de mourir...
            On n'en finirait pas. Chaque phrase appelle un commentaire, une remise en place pour protéger le "populo" déboussolé. Sylviane, (la grande universitaire de Karl Zéro-Pointé) : « parler de philosophie, c'est s'adresser à chacun en particulier..." Michaud : « le philosophe cherche à instaurer avec son public une communauté d'intelligence. » Nancy : « être philosophe, c'est commencer par ne pas présupposer qu'on sait ce qu'est la philosophie. » Pour moi, la "philosophie" barbotte à l'état de la compta avant le plan 57, (pour ma "gestion intégrée", j'ai étudié "débit-crédit" autant que Raffiot-Rien.)

        Ayant établi la relation savants-philosophes, et appliqué à ces derniers la méthode GEMINI, je pousse l'analogie: peut-on parler, comme en science, de "philosophie fondamentale" ? (dissolue la "transcendance" et la "métaphysique"!) C'est le top-niveau en science. Alignez donc les philosophes qui ont contribué, la plupart pas encore compris au bout d'un siècle : l'inKANTournable en tête, précédé par Locke, Hume, suivi par Schopenhauer, Comte, Peirce, Popper, Wittgenstein..., ( mon "philo-challenger") Curieux, encore ma liste! M'accepteront-ils parmi eux ? Certains philosophes ont peut-être flairé cette caractéristique mais ils ne furent que singes, Hegel, Heid'Higler, Derry Dada...

        En finale, je retrouve chez les "philosophes", mes stats de "consultant": 90% d'inutiles, 9% de senssass, si on leur donnait leur toro, (je les prenais comme "profs particuliers", car ils savaient ce qui était obsolete ou inutile. Je les payais en résolvant les problèmes qui les dépassaient, qui dépassaient leur spécialité. Puis 1% d'éblouissants. Nos philo-magasiniers de mars se sentent-ils concernés par la télé-sortie de Jean-Daniel sur les "philosophes" actuels ? Grave qu'un grand directeur de revue ait mis tout ce temps pour constater ce qui était prévisible lors de l'accouchement des bébés-sophistes Verny-Pivot. Attention Daniel, pour supprimer, faut proposer le remplacement !
        Et la finale de la finale ? Plus que paradoxale. De mon temps l'université se fabriquait des pièdces de rechange. "Tiens, notre "spinochien" est DCD! On s'enfabrique un. Ce jeune Conte PondVite, qui vient d'arriver... Donc lorsque la "demande de philosophie" explose, on avait la répartition de mes "con-sultans in negocionibus" Le problème est simple. Inversez:
"90% d'éblouissants 9% de senssass, 1% d'inutile".
            Problème plus grave, terriblement actuel aujourd'hui. La vraie philosophie choque depuis le premier jour. Kant comme les autres a bien fait de mettre de l'eau dans son vin, («... se rétracter et renier sa conviction intérieure est infâme; mais se taire dans un cas comme aujourd'hui est devoir de sujet...", "LA RELIGIÓN DENTRO DE LOS LIMITES DE LA MERA RAZÓN", page 243, commentaire expliquant une seconde édition dès janvier 1794)

            Pour calmer les "religieux", Kant imita Zénon, (offrant le "syllogisme" aux théistes), et Newton, (leur proposant le grand architecte-horloger). Pour dominer les "bestiaux", l'Establishment a cumulé les recettes, recours, techniques et sera toujours tenté de les utiliser contre le philosophe qui dénonce les mensonges "pro deo amor et contra populo", et le pire "racisme", l'auto-divinisé. Aujourd'hui, on hésite devant un "traitement Zénon". Quid d'un "traitement Jeanne-Piat" ?

            J'ai été méchant ? Moi, je place la vraie philosophie dans le "Monde deux" de Popper, c'est donc la créativité. Kant m'approuve : il considérait la philosophie comme une connaissance différente de toutes, au-dessus.

"Entièrement vouée aux conditions de la connaissance, la critique apparaît ainsi comme une science particulière, tout à fait originale et inédite. La critique n'est pas la connaissance elle-même, mais le préalable nécessaire à toute connaissance digne de ce nom. Elle n'ajoute rien à nos connaissances, mais se contente de les rectifier, de clarifier notre raison et de la préserver des erreurs. Elle ne nous livre pas une doctrine, mais une simple propédeutique -- c'est-à-dire une préparation à la science. Elle n'est pas non plus le système de la science, mais seulement un traité de la méthode, dont l'unique objectif consiste à mettre à jour les conditions, donc aussi les limites, de toute connaissance légitime possible...." (Foldscheid, "La philosophie allemande", 1993, PUF, page 14. Je ne vois rien de tel dans votre Philo-Mag !)

        Donc, rappelant que Rousseau et Schopenhauer furent révélés par des "académies savantes", je propose à tous le thème, urgent, pour le Philo-Mag d'avril:
 "Explication par la Vraie Philosophie du phénomène Ségo-Ego..."

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...