Ludwig traitant les philosophes de "journalistes", créa le "journaliste-kioskosophe"?
Si un "LONG BRAS" vous dit qu'il y a 50 ans, j'avais 50 ans d'avance, pas faux
mais aujourd'hui seul m'intéresse: "Combien d'avance aujourd'hui"?
Notes, Links, Traductions sur    <http://www.wikisophia.info/KhanSoph.htm>


  Ludwig traitant les philosophes de "journalistes", créa le "journaliste-kioskosophe"?
Commentaire sur "Philosophie de la Réalité", de J-Fr. KHAN, (En cours de rédaction)
1/ En souvenir de ton aide au Pé Pierre
2/ En France, aucun livre digne du nom de "philosophie" depuis 1940
3/ La KhanarSophie en FAST-READING:
4 Occasion de montrer que l'INTERNET ne rend pas idiot.
5/ Moi, j'attends mon Khanard sur le "ré-enchantement"
6/ Puis le deuxième pavé", 210 pages sur 400 !
    6/1 En finir avec la légende: "Toutes les philosophies se valent!"
    6/2 Gros Khanard parle jamais de Lavinasse ou de Derry Dada ?
    6.3 Rendez-vous à la philo-journée 2011 de l'UNESCO !
1/ En souvenir de ton aide au Pé Pierre
        Je vais être gentil, me rappelant son coup de pouce  [1] lorsque j'ai stoppé les chiots pisseux au cul du Pé Pierre. Donc, je finance ton bouquin, une imprudence à la seule lecture de la table des "matières". "If you call that 'philosophy', I'm not a philosopher", (Popper, que tu prétends connaître). Wittgenstein ayant traité les "philosophes" de "journalistes", tout journaliste se sent philosophes". Incroyable, tu y penses in extremis, (page 390)
        "De plus en plus, les philosophes se transforment opportunément en journalistes. Puissent, de plus en plus, les journalistes se transformer opportunément en philosophes !" Avec menaces si on t'écoute pas ! "Le réel, nous le reconstruirons ou construirons ensemble. Tout au moins essaierons-nous... Ou bien il se construira et se reconstruira hors de nous, à côté de nous, contre nous. Le réel qui se construit sans nous, indépendamment de nous, cela s'appelle un séisme. Ou un Tsunami."
            Drant ma période "médecin d'entreprise", j'ai rencontré le pigiste, le pisse-lignes Tu lui disais: "Thème, nombre de page, Temps alloué!" Et il chiait son "paper". Valable jusqu'à la facture. Le seul patron qui a osé crier: "On m'a enculé", perdit la confiance de ses actionnaires, banquiers, fournisseurs, clients. Et surtout ses meilleurs collaborateurs passèrent à l'ennemi. Mais je connais une autre "combi", remarquable, le philo-savant, Laborit, Boltzmann, Bohr, Monod-Lwoff-Jacob, (que je prêchais en entreprise, il y a 30/40 ans); "plus d'esprit de gestion dans leurs livres que dans un cours d'INSEAD"
[2]). Donc dégradation des "écoles de Manège-ment". Contraintes de réhabilitation à disposition).

2/ Mais, en France, aucun livre digne du nom de "philosophie" depuis 1940.
        "On entre en philosophie comme on entre en religion", disiat mon philo-prof particulier. Pas pour se remplir les fouilles, pas pour écrire 4/5 livres par an. C'est ce que je vais décrire comme participation à la philo-journée 2011 de l'UNESCO, (
tu penses y aller avec ton gros bouquin ? alors d'abord, calculer tes décades de neuro-retard devant le 3ème bond!). Moi je commence non par "définir la philosophie", mais par définir l'outil des philosophes, la "définition" (pour définir les grands thèmes, "Etre", "raison", "logique, "le "Beau", etc...). Donc, par la "définition de la définition". Qui a un "philosophe" à proposer ?  Tous nos leaders politiques, apparemment !
            La vie étant trop courte, je fus dressé à faire trois choses à la fois. Le problème aujourd'hui est de se retrouver dans le fatras publié et en explosion quotidienne. 
[3] Il faut surtout descendre en flammes les distributeurs de diplomoculs qui ceux qui interdisent "internet" au BAC.

3/ La KhanarSophie en FAST-READING:
        Qui sont les inspirateurs de Gros Khanard? Je saute sur l'index,  pour voir la gargosophie sous-jacente. Faudra se la faire! Alors "fast-reading":
            3.1/ Quinze pages de l'Introduction :
        Je ne sais si les phi-profs de mon Gros Khanard lui ont dit mais il y a en philosophie un "réalisme" qui  affirme l'existence des idées, donc un "réal-idéalisme", (ou "idéal-réalisme").
[4] Un tour sur internet le confirme. Suffit d'attendre, il va se prendre les pieds dans le tapis.
        Comme tout gosse qui tombe en philo-obligée, Gros Khanard croit qu'il doit singer les "ténors" à la mode. Un air d'Heid'Higgler.
[5] Excès de Moricón del Morincón. [6] On jongle sur les aphorismes, à rendre jaloux Chamfort  [7] Mais on ne balaye pas large, ni profond; on stoppe court devant la vraie philosophie, celle que nécessite les lecteurs, pour "péter" le "néo-satammisme" agonisant.
            3.2 Quinze pages de la Conclusion
        Malgré le thème de l'aRéalité", ce n'est qu'un listing, "à la RP Droit", on remplit son assiette comme au self! Des fautes énormes admises en sorbonique, l'ignorance qu'il y a des groupes de philosophes, acharnés sur un thème, donc indissociables.
        Cas de Descartes/Spinoza/Malebranche, (je dégrade la sorbonique, surtout Paris-IV. Je donnerai le cadre pour que les jeunes se fassent la main. Contraintes de réhabilitation: montrer le vrai génie de Descartes et comment il fut confisqué/détruit/empoisonné par le Cardinaval Bérulle et sa sainte mafia).  Curieux : la philo-khanard s'arrête à Hegel
[8]. Comparer avec Gutry qui fait commencer la sienne à ce parpaillot.
            3.3 Vingt pages au milieu, au hasard.
        Là, je bondis sur l'imprudence, absolue: reparler du Pétain alors que la "collaboration" et "Mittereux" sont pratiquement réhabilités, (signe que le "néo-satammisme" se croit solidement implanté). Moi, depuis 70 ans, je collectionne les grains de sable, de taille himalayenne.

  4 Occasion de montrer que l'INTERNET ne rend pas idiot.
        C'est la fusée porteuse vers le 3ème bond! Tous les problèmes doivent être traité comme Newton les traitait. Il choisit quatre "contraintes" pour sa "gravité". Darwin et Wallace? huit pour l'Evolution. Donc, nous déterminons, grâce à "Internet" les contraintes que Gros Khanrd devra inclure pour son ratafia sur Petain-Charlot. Je trouve :
            3.3.1 l'incroyable histoire de l'amiral Leahy, [9]
Super-copain de Roosevelt  qui l'envoya prendre les eaux à Vichy, avec seul souci de procurer le tissu coton aux magrébins pour enterrer leurs morts!  Rien ne change avec "l'attaque japonaise du dimanche 7 décembre 1941, ni la  déclaration de guerre contre l'Allemagne le 11 décembre 1941 ... Il y restera auprès du Maréchal Pétain jusqu'en Mai 1942.. En Juillet 1942, l'amiral Leahy est nommé chef du cabinet militaire inter armes du président Roosevelt et il participe à la conférence de Yalta.
            3.3.2 L'incroyable discours de Roosevelt à peine débarqué à Casablanca, annonçant aux Allemands qu'ils ne seront pas tenus coupables de ce qu'on va découvrir ! Lui au moins était au parfum... Il fit une erreur : 50% valait pour l'Autriche, (et la Hongrie. Bientôt pour la France?)  Seulement 16% pour l'Allemagne.  [10]
            3.3.3 Et si Pétain avait fait le voyage d'Alger au lieu d'y envoyer ses numéros 2, 3, 4. Cette concentration "accidentelle" est statistiquement indigeste alors que les Liberty Ships y arrivent. [11] On peut ajouter le décret interdisant l'école aux "petits yids". Ce qui permit à Derry Dada de s'inscrire comme "martyr" !
            3.3.4 Facile d'arriver au nombre de contraintes qui permit la découverte de la gravité.  A vous de jouer, sur internet. Je pense que Roosevelt a décidé d'éviter une vie de grabataire bousculé par une Fatma. De plus ma question pour sélectionner les économistes:  ("Il était possible/facile de redémarrer les USA dès 1930. Comment?), s'applique à lui d'abord.  Il existe un lien entre les trois événement retenus, qui règle la lettre d'Einstein à Roosevelt, explique la décision de débarquer en Afrique du Nord, monter par l'Italie, alors que Churchill voulait  la Grèce et les Balkans... pour couper le chemin aux Russes.  Hitler  prépara les voyages inter-sidéraires. 

5/ Moi, j'attends mon Khanard sur le "ré-enchantement",
            sine qua non pour être publié. Pas piqué des yichons, comme disent les curetons.
[12] Excès d'Heid'Higler [13] l'empêche totalement de flairer le 3ème bond ! Comprendre le rôle du "déniaïseur" neuro-débile le dépasse.  [14] Pourtant il a la réponse à :Montrer comment les USA pouvaient repartir dès 1930 !  [15]  Page 22 : "... quelle est la cause la plus considérable sur les événements... l'action déconstructrice et reconstructrice de la réalité la plus radicale ? C'est la religion. Et, au-delà, ce qui constitue le cœur de toute religion: Dieu... L'historicisation de la religion n'est également possible que si Dieu est une réalité... une réalité que n'affaiblit en rien sa non-existence. Ou, plus exactement, la question de son existence est hors sujet. Si Dieu existait sans réalité, ce serait un effet d'optique. Un trompe-l'œil..."
        Chapitre difficile à esquiver aujourd'hui. Je l'attendais surtout à l'escroCrise.§ De fait j'ai lu tout son livre. Ce sera le meilleur chapitre, une fois corrigé/complété.
[16] Il approuve WikiLeaks  !Finalement, j'ai lu tout le livre, crayon au poing.  La tirade de bravoure sur l'art ?  Parmi les vrais philosophes, seul Schopy est autorisé à parler d'art. Puis Gros Khanard tombe dans le ratafia imposé : page 107: "Clemenceau et Zola se portèrent également à l'avant-garde du combat en faveur du capitaine Dreyfus. Aucun rapport ? Voire... Dans les deux cas, de quoi s'agit-il ? D'enfoncer le mur d'une apparence artificiellement élevée par les défenseurs d'un ordre établi pour révéler ce qui se tapissait derrière elle. explosèrent le mensonge anti-Dreyfus comme Claude Monet implosa le mensonge académique." Quelle salade ? Pas entendu parler de la triode des trois Dreyfus, modèle du "parler-cureton" emprunté/porté à la perfection ?

6/ Puis une "quatrième partie", le deuxième pavé", 210 pages sur 400 !
            Singeant les philo-listeurs, symbolisés par Roger-Pol Droit. On remplit son assiette comme au self-service. Ni queue ni tête, ni définition de la philosophie. Miracle n'est pas "grec" mais "épicurien". Ignorance étalée dès le premier chapitre, sur Zénon d'Elée. Ayant déduit que la terre est une boule traversant l'espace, son groupe risquait l'accusation d'athéisme.
          Alors, comme Newton proposa le Grand Horloger, ils proposèrent la Terre-sur-Atlas-sur-Tortue, le premier syllogisme. La tortue? Los Españoles te lo dicen : "Que estiré la pata!" Et avec leurs "paradoxes", ils s'appliquèrent à montrer, démolir cet argument dangereux, comme les "Dark Ages" le prouvèrent. Qui expliquent que des millions de cerveaux ont vécu et sacrifié leur vie pour une niaiserie:. "Dieu est tout-puissant,
Il peut avoir un Fils,
le joKriss est fils de Zeusio"
            Platon, (divinisé par Dr Guguste) et l'Aristoto, (baptisé par l'Aquiquinas), sont, pour moi,  les piliers des "Dark Ages". Durée de leur règne? Il commence après la Vénus de Milo, (vers 130-100 av. J.-C); et termine juste avant la Joconde, (environ 1500).
        6.1 Bonne idée d'en finir avec la légende : "Toutes les philosophies se valent !"
        Mais Descartes, Spinoza, Malebranche constitue une trinité indissociable, la première tentative de ré-enchantement par le cardinaval Bérulle, (le dernière étant celle de Nabo IV le boyard'Jif). Spinoza se retrouve dans un autre groupe, autrement créatif, avec Locke, Leibnitz, (les trois ayant écrit un livre "Understanding" et préparé, avec Berkeley, Hume, l'arrivée de l'InKANTournable). Tant que Gros Khanard ne donne pas sa définition de "philosophie", c'est trop facile de le "péter". A qui a-t-il montré son chef d'œuvre? D'habitude un "paper" d'amateur comporte quatre pages de remerciements, de gens sentant le besoin d'indiquer leur niveau sophiste.
            6/2 Gros Khanard parle jamais de Lavinasse ou de Derry Dada,
        qui importèrent l'Husserl, et  l'Heid'Higgler pour s'en faire leur Platcon, pour refaire de la France le centre des "New Dark Ages"? Moi, je les ai flairés et décerné aussitôt un Wittgenstein. Mais le mouvement était parti mondialement, faisant de Derry Doodle un des top-escrocs de l'aPensée française. Il semble que le mouvement se poursuit, comme prévu mais en cachette. Comment expliquer le curieux morioniste, culot dans le fauteuil des cardinavaux, de TrayCourt et LuluZizi?
           Moi, j'ai une mission pour mon Gros Khanard : alors que se multiplie les brochures "Apprendre à Philosopher avec..
[17]" Et surtout les "Theology after...", faire comprendre à tous les continuateurs/profiteurs/exploiteurs de l'idée nabot-lycaonnienne, (refiler à l'Université l'enseignement de l'aReligion indispensable aux négriers loubéraux), que la philosophie facile, c'est terminé.
            6.3 Rendez-vous à la philo-journée 2011 de l'UNESCO. Le livre de Gros Khanard vaut bien tous les écrits des Lavinasse, Derry Doodle, Moric
ón del Morin... Si j'avais pu lui fournir le cadre, il pétait les kioskosophes, kawasophes, fricosophes. S'il refuse, admet qu'il ne travaille que "dentro da legalidade", la petite Chinoise du PivoSophe me suffira. J'ai d'autres enquêtes : "Les Polonais viennent avec un pic et vont au charbon. Les Italiens viennent avec une truelle et bâtissent des maisons. Les deux montrent leurs techniques et tous les enfants se marient entre eux... Avec quoi viennent les Yiyim?..
            Et au pire Constantinus Imperator, premier pape, mieux que le Moric
ón del Moricón, nous indiquera le "voie" manu militari !
"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures 

G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...

1/  Style "oposicao dentro da legalidade", pratiquée par le BêHarnais à l'autre bout de l'hémi-cycle. Donc, qui se ressemble s'assemble...

 2/    "Sale note pour l'INSEAD, la star des business schools" !
 3/  Le moindre "paper" produit immédiatement cent "comments on comments on comments", dans la meilleure "tradition", me rappelant Juin 40 lorsque des millions de Français essaient de sauver un morceau de France, leur peau.

 4/  "la définition n'est pas qu'une définition de mots, mais une chose réelle. Ainsi, la définition de la beauté, c'est la beauté.... La beauté existe, est une entité réelle. Elle est une réalité permanente qui existe indépendamment des mots. Ce n'est pas seulement un mot utilisé pour relier entre elles des réalités individuelles qui se ressemblent, mais elle existe, et est une réalité qui se situe au-delà des choses individuelles qui sont dites être " belles ".réalisme épistémologique, qui consiste à réifier les concepts ou les significations des mots..."
  "les universaux ont une existence en soi (réalisme) ou s'ils sont de simples concepts, mots produits par l'esprit (nominalisme) ? ... Platon, idéaliste (en fait réaliste des Idées), et Aristote, réaliste, ont présenté des thèses opposées. Pour Platon, les Idées existent comme réalités supérieures et extérieures : transcendantes
  "l'idéalisme est un courant de pensée qui affirme la prééminence des représentations mentales (ou le primat de la conscience) dans la connaissance que l'homme peut avoir de la réalité. Platon (réalisme des idées : seules les Idées ont une existence réelle) Descartes (idéalisme problématique, ou empirique : la pensée est la réalité la plus évidente, la réalité du monde extérieur est problématique. Berkeley (idéalisme empirique, ou subjectif : seuls les objets de la perception ou les esprits qui les perçoivent sont réels, la matière n'est qu'une abstraction). Leibniz (idéalisme spiritualiste monadique) : le monde n'existe qu'en tant que représentation... la réalité "en soi" est inconnaissable. Husserl : la phénoménologie, par son caractère apriorique et son expérience de la conscience, se rattache à l'idéalisme... Schrödinger, "idéalisme moniste" "les phénomènes ne sont pas réels avant d'être observés..."
 5/  " l'instant d'une "affaire", mais un arrêt sur le déjà-fait. Un objet, non un projet... Une fin de chantier qui clôt toute mise en chantier. Un diktat, jamais une invite. "I1 faut le prendre comme il est", dit du réel, le "réaliste", ce qui vaut abolition du mode du "qu'il soit", du "pourrait être" ou du "devrait être"... Un "être-1à" et "comme ça". Excluant "être-ailleurs" et "autrement", "être là-bas", un faire "comme si"...
Page 38 :"Le réaliste,... invoque un réel "déjà 1à" et déjà "comme Çà... il souhaite, lui, "1à" et "comme Çâ "... retoumer contre le cinétiquement "là-bas" et le potentiellement "autrement"... I1 dit implicitement et obsessionnellement : "C'est comme çâ", ça ne peut pas être autrement et on n'y peut rien", alors que le "comme ça" n'est que l'instantané artificiellement figé d'un processus qui, sans répit, déconstruit un "être comme ça" pour reconstruire un "être autrement".
    On en remet pages 60/61 : "Quel "déjà-là", quel "toujours-là" n'a pas été constamment recomposé sous la pression d'un "imaginaire" porteur de \a potentialité d'un "comme ça" ou d'un "comme ci" ? Ce qui est n'est pas simplement un "être-là", c'est un "fait comme Çà", ou bien un "corrigé", "arrangé" et préalablement "dérangé comme ça". Ce qui implique que le "ça" ait été pensé, voulu et peut-être même rêvé "comme ça". .. Le réel, c'est de moins en moins l'"être-là", et de plus en plus le "voulu comme Çâ", en fonction de "l'inaccepté comme ça".
Repic en page 85 : "Lorsque Heidegger, dans son jargon parfois consternant, évoque la prise de possession de soi - "s'identifier soi-même dans son être propre" -, c'est pour dire la nécessité, pour un être "en soi", de. se "réaliser" "pour soi". Mais il n'y a pas d'être "en soi" ou d'être "pour soi" qui ne soit traversé de part en part par ce que l'ensemble des "êtres" font, par ce que mon "être" fait de ce qu'ils font, et par ce que le monde fait de ma façon d'"être" à travers ma façon de "faire"... Tout "être-là" est un "moi" historiquement situé. Pas de "moi" sans "nous". Cela ne signifie pas qu'il y ait abolition ou dissolution de l'"être-là", du "déjà là"...
6/  Page 15 : "une réalité, fut-elle apparente, peut ne pas avoir d'existence... un objet (ou un phénomène) qui occupe dans notre espace..., une place considérable, lourde... sous les formes les plus diverses et a suscité et suscite toujours toutes sortes de réactions, imitations, manifestations, créations, passions, interprétations, dissertations, descriptions, constitue une réalité ? Et même une solide réalité. Par exemple : la statue de la Liberté est une réalité, le mont Everest en particulier et l'Himalaya en général sont des réalités. Sont également des réalités la langue anglaise, l'empire du Milieu, les tigres du Bengale ou ce qu'il en reste, le cassoulet, la machine à laver la vaisselle, les McDo, la musique techno ou le bouddhisme du Petit Véhicule... Don Quijote... On ne compte plus les musiques, les spectacles, les sculptures, les tableaux, les dessins, les poèmes, les essais, les chansons qui l'évoquent... (Bis page 16 : "La réaalité de Don Quichote, partie intégrante de notre univers, de notre bagage culturel de nos références, de notre éducation et de notre propre vie, ne fait aucun doute"... page 18 : "Le mixeur de chez Moulinex fut une œuvre, comme le jean de Levi Strauss, le château de Versailles, Venise, Le Penseur de Rodin, le vosne-romanée, le théorème de Pythagore, la loi d'inertie, la choucroute, La Symphonie du Nouveau Monde, l'autoroute du Sud, Moby Dick, le TGV, la Révolution française, le fédéralisme américain, le communisme ou l'économie libérale. Mais aussi les chutes du Niagara, la baie d'Halong, le canyon du Colorado, le gouffre de Padirac, les gorges du Tarn, l'île de Bora Bora, le Kilimandjaro ou le lac Balkaï.
    Les deux pages 62-63 : "Les tempêtes-insurrections, les inondations-révolutions, les ouragans-révoltes sociales, les réchauffements climatiques mouvements de libération nationale, les typhons-rébellions, les flambées de passions ethnico-religieuses, les guerres intestines, les conflits entre nations, les émancipations libératrices ou les régressions répressives jouent, au creux du processus historiqué,... ces moteurs à explosion qui accélèrent et emballent la transformation du réel : la construction de digues, l'assèchement des marais, la conquête de nouvelles terres fertilisables, |e domptage de la montagne par les cultures en terrasses' l'utilisation d'engrais, l'apparition des tracteurs et des machines agricoles, et encore et surtout l'explosion des métropoles, l'extension des périphéries ' urbaines, le développement des transports et son impact sur les mouvements de populations, la désertification des campagnes, l'industrialisation et la désindustrialisation, l'émergence de pôles touristiques, les flux migratoires. Autant d'irruptions d'un créativisme qui, dans la sphère politico-soeiale, se décline en termes de "réformes" progressives ou radicales (voire de contre-réformes), de changements institutionnels et structurels, de révolutions par la loi... Ce qui signifie que non seulement les émotions, les passions, les instincts, les colères et les rages, les tolérances et les intolérances, les démissions et les refus, les acceptations et les revendications, les soumissions et les résistances, les actions individuelles comme les réactions collectives déterminent la forme ou la méforme, la progressivité ou la radicalité d'une permanente construction et déconstruction du réel,... Etc... etc...

 7/  Page 33 : "Le réel n'est pas seulement interprété par la pensée qui le pense, il est également et constamment recomposé sous l'effet des pensées qui se pensent."
 8/  Traces en continu d'hegelis : page 31 : "J'ai tenté de montrer dans d'autres ouvrages que ce qui constitue le moteur de toute évolution/transformation, c'était l'incessante recomposition adaptative d'un système, sous l'effet de contradictions internes, de pressions externes, en particulier de mutations environnementales qui rendent l'agencement systémique d'une réalité obsolète ou incohérent..." (je m'étonnes qu'il n'ait pas vu le "3ème BOND" !
  9/  (avec extraits de lettres définitives, mortelles pour les "fabricants de vérité ad majorem yiyi gloriam: Noter : "l'attaque japonaise du dimanche 7 décembre 1941, déclaration de guerre contre l'Allemagne le 11 décembre 1941."... ambassadeur des USA à Vichy, auprès du Maréchal Pétain: il y restera jusqu'en Mai 1942.. En Juillet 1942, l'amiral Leahy est nommé chef du cabinet militaire inter armes du président Roosevelt et il participe à la conférence de Yalta... Le président américain envoie auprès du maréchal, non pas un diplomate banal, mais un proche et un fidèle qui tiendra à partir de juillet 1942 le poste clef de chef du cabinet militaire inter armes de Roosevelt à Washington.... Dans un tel contexte on conçoit la perplexité des fonctionnaires français et même des Résistants, dont beaucoup calqueront leur comportement sur celui des Américains dont ils observent les réactions. jusqu'en Décembre 1942, Washington privilégie clairement le régime de Vichy par rapport à la France libre… qui donnera d'ailleurs elle aussi les mêmes consignes de " maintien sur place " à l'administration de Vichy. Pour Leahy, l'amiral Darlan apparaît comme l'homme politique français sur lequel les Etats Unis doivent s'appuyer en priorité...

 10/ Il fut bien enculé! Les "arrivés" après dégORgeage à Dachau, recevait un passeport et un poste dans une université USA... Si Darlan essaya de téléphoner à Pétain avant de donner l'ordre à Noguès de cesser la feu, il était celui que Roosevelt, faute de Pétain, aurait utilisé pour contrer/évacuer de Gaulle.
 11/ Donc, dès 1938, Roosevelt croit que les Allemands vont fabriquer la bombe. Le débarquement depuis Folkestone est impensable. Alors, il choisit l'Afrique du Nord et invasion en Italie, si Hitler veut essayer sa bombe. Contre l'avis de Churchill qui veut contrer les russes en passant pas les Balkans. Donc, lorsque Charlot veut prendre Dakar, il est reçu au canon de marine. Danger qu'Hitler donne le Maroc à Franco et la Tunisie à Musso, se conservant l'Algérie. Charlot a triomphé en récupérant la "Résistance". Même Mittereux s'est fait piéger, contre un grade de capitaine! Quant à la lettre d'Einstein, parlons-en !
11a   <http://fr.wikipedia.org/wiki/Lettre_Einstein-Szil%C3%A1rd#Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences>
        Lettre datée du 2 août 1939 dont Szilárd fit le brouillon, remise par l'économiste Alexander Sachs au président que le 10 octobre, en raison de l'invasion de la Pologne par les armées allemandes.
Roosevelt autorise la création du Advisory Committee on Uranium... Un budget de 6 000 $ est alors alloué à Fermi

        “Certains travaux récents d'E. Fermi et L. Szilárd, dont les manuscrits m'ont été communiqués, me conduisent à prévoir que l'élément uranium peut devenir une source nouvelle et importante d'énergie dans un futur immédiat. Certains aspects de la situation qui est apparue me semblent demander une attention, et si nécessaire, une action rapide de la part de l'Administration. Je pense donc qu'il est de mon devoir d'attirer votre attention sur les faits et recommandations suivantes :  Ces quatre derniers mois, il est devenu possible grâce aux travaux de Joliot en France ainsi que ceux de Fermi et Szilárd en Amérique, de déclencher une réaction en chaîne nucléaire avec de grandes quantités d'uranium...”
        <http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_l%27eau_lourde>    
L’opération française :  "En février 1940, Joliot-Curie et Kowarski sont prêts pour une expérience décisive. La France détient alors un stock d'uranium obtenu dès 1939 par Joliot, mais elle ne possède que quelques grammes d'eau lourde, (oxyde de deutérium), indispensable en grande quantité pour jouer le rôle de « ralentisseur » dans l'expérience imaginée...   La Société norvégienne d'azote a réussi à fabriquer 185 kg de ce précieux liquide, l'unique stock mondial. Dautry, ministre français de l'Armement, à la veille de l’invasion de la Norvège, (9 Avril 1940),   par les Nazis dont le but principal est de s'emparer de ce stock... la Société norvégienne, farouchement opposée aux Allemands, cédera gratuitement l'intégralité de l'eau lourde.

 12/ Page 41 : "Un crucifix me raconte une terrible histoire. Ou alors ce n'est pas un crucifix, mais deux bouts de bois croisés. Cette histoire n'est pas dans le crucifix, elle est en moi: c'est ce moi qui investit cette histoire dans le crucifix. Or, ce qui a mis cette histoire en moi, c'est en soi toute une histoire." (Ce qu'il faut établir!)
Page 73 : il va se faire sonner les cloches! "La religion aussi est une création qui parvient à submerger l'espace du réel. Une formidable œuvre d'art !"
Page 82 : "Idéologies et religions (ainsi que théories, mais celles-ci se transforment en idéologies dès lors qu'elles se protègent des grandes révolutions : en amont, pour les impulser; en aval, pour les solder et les pétrifier"

  13/ Page 86 : "Heidegger a raison de souligner que la forme moderne que prend cette dictature du réel, ... est la dictature de la technique : alors qu'il convient d'agir sur elle, de la violenter, si nécessaire, de lui résister, de l'instrumentaliser adéquatement, de l'orienter toujours, d. la mettre au service de ceux qui n'entendent nullement se mettre à son service, de l'arracher aux processus d'aliénation ou d'oppression...
Page 88 : "L'ordinateur centralise les possibilités de contrôle, mais il a permis de multiplier les moyens d'échapper à un contrôle centralisé. L'informatique est un outil terrifiant entre les mains de la dictature, mais "redoutable" une fois retourné contre elle par les tenants de la démocratie.
Avec beaucoup de niaiseries: "page 90: "La "dictature de \a technique" n'est, en fait, qu'une redondance de ce qu'on a appelé un peu exagérément ' "dictature des experts"... Qui, pour cette raison, se trompent presque systématiquement."
 14/ Page 47 : "... La Tunisie (beaucoup plus encore que l'Egypte) était un grand village Potemkine qui présentait à des millions de regards touristiques une réalité factice - une réalité "pour eux" ... enveloppant, une "authenticité" qui les eût, sinon, traumatisés et révoltés
15/  Page 59 : "Ce qu'on appelle "progrès de civilisation", ou "progrès" tout court, ou "Histoire"... correspond précisément à ce passage "d'une" œuvre à "notre" œuvre. De la réaction naturelle à l'action culturelle. Du règne de la nécessité à celui de la volonté. Du primat de l'adaptation à celui de l'anticipation.."
16/ Page 54 : "... cette économie... elle n'a pas d'existence: lorsqu'une bulle spéculative explose, des banques peuvent annoncer des pertes hymalayesques, de l'ordre de 30 milliards d'euros par suite d'une dévalorisation d'actifs financiers; ce qui ne signifie pas, en termes d'économie réelle, qu'elles ont perdu 30 milliards résultant de la différence entre ce qui est entré dans leurs coffres et ce qui en est sorti ... ce sont en fait des produits financiers, des "produits dérivés" plus ou moins sophistiqués, eux-mêmes articulés à des indices, qui se sont révélés soudain ne plus rien valoir... Donc ces 30 milliards n'ont pas été exactement perdus ; simplement, on s'est aperçu qu'ils n'existaient pas. Ils n'existaient pas plus que Don Quichote ou Robinson Crusoé, mais, comme eux) ils étaient réels. Tant que des actifs étaient valorisés à 30 milliards, cette somme était mobilisable, sur papier, de manière comptable, et contribuait à animer l'économie dite réelle et le commerce. Son effet sur la marche des affaires était donc aussi propulseur que son évanouissement fut dépressif.

17/  Apprendre à philosopher avec Mirlot-Pontifécant : "Merleau-Ponty est l'infatigable questionneur de l'évidence du monde sensible, qui, sous l'effet de l'interrogation philosophique, s'avère être une source inépuisable de sens. C'est pourquoi, affirme-t-il, «la perception est le savoir absolu du philosophe». Devenir philosophe, pratiquer la philosophie, c'est donc apprendre à percevoir. On peut alors espérer percer à jour le mystère de la visibilité, qui est au coeur de toute interrogation radicale qui veut placer le questionnement philosophique en ce lieu difficile à atteindre où l'on voit le monde se retourner en nous pour que nous en devenions la conscience.




Benoît Sillard met en lumière les enjeux majeurs des prochaines décennies : accès aux réseaux de la connaissance, nouvelles façons d'apprendre, de travailler, de penser, maîtrise de nouveaux modèles économiques, politiques et sociaux. Dans une synthèse remarquable des évolutions en cours, il trace les contours d'un monde riche de possibles et qui invente jour après jour le vivre ensemble numérique.
"le partage de la connaissance formera le principal défi des société de l'information". Elle conduit Benoît Sillard à s'interroger sur les mutations induites par le digital.

Est tout d'abord développée la valeur pédagogique des TICE, la tendance à la simplexité comme le précise le rapport Fourgous (29) et l'importance de "former l'esprit à utiliser le flux d'information au lieu de s'y noyer" tandis que l'on évolue vers les méta-informations (31). Suit le jeu, pour lequel l'auteur traite du modèle économique, cherche à contourner les idées reçues à leur sujet et évoque le jeu à réalité alternée (ARG, 35), les serious games (56) etc. pour s'intéresser ensuite aux "mondes sociaux-virtuels à venir" (53 sq.).

Une des parties les plus intéressantes pour les marketeurs concerne l'échange d'informations, ouvrant sur "l'économie du savoir", "la société de la connaissance", le "capitalisme cognitif" (67) et de nouvelles formes d'organisation, de management : des équipes courtes, des objectifs précis ; des équipes petites, connectées et autonomes (68-78.) etc., dans le cadre d'un développement particulièrement pertinent se concluant par "la production comme la consommation deviendront de plus en plus fluides, liquides (Zygmunt Bauman) à l'instar des flux d'information autour desquels se produira l'essentiel de la plus-value" (78), nécessitant que les individus soient formés à ces enjeux (renvoi, donc, au chapitre 1).
Dans la lignée d'auteurs récemment chroniqués sur Marketing Professionnel, B. Sillard évoque la création d'une réelle intelligence collective, collaborative ou sagesse des foules et s'interroge : "L'Internet nous rend-il idiot" puisque "la production d'une pensée propre, subjective, construite" peut être menacée par Internet (84) ? A tel point que cela modifie notre rapport à l'information : "Mon esprit attend désormais les informations de la façon dont le Net les distribue : comme un flux de particules s'écoulant rapidement. Auparavant, j'étais un plongeur dans une mer de mots. Désormais, je fends la surface comme un pilote de jet-ski".