On 01/01/09: <"Type of Thought" after computer> on YAHOO gives me 15 texts among the 17 first ones out of 24 000


 
Alliés inattendus du vrai philosophe:  manager et artiste

        Si les "diplomoculs de l'usine Sorbon" refusent ma vision de la philosophie, d'autres groupes, bien plus intéressants, l'acceptent avec joie, dès que j'explique que «deux cerveaux entraînent deux types de créativité ». La ligne de Wittgenstein,; ("My father was a businessman and my philosophy is businesslike"), qui vit/pratiqua la philosophie comme une activité, je complète par une "créativité" que je trouve dans le Monde deux de Popper, (le transformateur de la réalité en "représentation").. Donc deux pistes à explorer, l'entreprise où je suis parti, (trois ans à construire une usine seul, dans le coin, à cette époque, le plus perdu d'Afrique) dès que j'ai défini, historiquement et logiquement, le philosophe comme celui qui s'attaque aux grands problèmes de son siècle et leur donne un début de solution/dissolution. La décision étant le but et la fin du manager, je la trouve également dans le "Monde Deux".
        Ce qui résout la question: "Management ? une science, une technique, un art?" Un peu des trois mais surtout un "art" au sens de créativité. Donc, l'artiste peut aider le philosophe autant que le manager, surtout le type "Ingres", même amateur, à l'aise aussi bien au chevalet qu'au piano. Un équilibre harmonieux, enviable, puisque s'appuyant sur les deux types d'ondes à la disposition de l'être évoluant/progressant. Cela pose la cause de nos deux cerveaux, est-ce un simple accident qui devait arrivé comme l'apparition d'un veau à deux têtes ou une évolution irrésistible?
        La meilleure rencontre fut, dans un cours de peinture, une professeure de musique ayant transformé sa famille en quatuor valable. Comme expression/réalisation personnelle, elle préférait la peinture. À ce niveau, on n'échange plus des mots. Je lui ai raconté mon aventure avec "la fille aux cheveux de lin", bardée de mis et sis double bémols. Je calais à la première page. Heureusement, je trouvai une transposition avec deux fas dièses. Le prélude de Debussy devenait la marche de Chopin. Comment expliquer? Les artistes n'expliquent pas, ils échangent, par vibration. Intéressant pour les "philosophes de chez Sorbon", qui prétendent m'expliquer l'art, la pierre tarpéienne qui les guette. Certains sont aussi figés, artificiels, que Platon et Hegel. Seul s'en tirent Kant par puissance naturelle et Schopenhauer, qui connaissait mieux le Louvre que la plupart des Parisiens.  
        Ne pas expliquer les doubles bémols qui couvrent de mystère la fille de Debussy. Mais Ingres peut-il expliquer sa préférence pour la peinture ? Voyons les niveaux de compétence. La musique est exigeante, surtout le violon. La peinture récompense immédiatement. Au sommet, le compositeur, en bas le client, auditeur ou voyeur. Entre les deux, l'interprète. Le "musicien" est tenu à distance de "génie" par la difficulté du traité de "composition". Pas le cas pour le dessin: les règles sont dominées rapidement. . Important pour l'enseignement, le choix d'un art. Content de mon "intelligence". Moi, je dis "NEXT!"
        Un "savant" avec big machine vient de découvrir que la zone du langage, ("de Broca") n'est active qu'en lecture. Et en musique? Probablement puisqu'il y a lecture. Mais pas toujours. Et lorsque je peint. Et lorsque je pense à un big problème, la fausse monnaie électronique ou l'indigent design ? Je n'utilise pas les mêmes zones lorsque je parle français puis anglais? Merci cher "savant". Un ami, bien français, né/éduqué en Russie, parlait couramment huit langues. Tu veux pas l'essayer? Un vrai savant cherche la synthèse à l'étage au-dessus. Donc, une des plus grandes découvertes fut le "bicaméralisme". On pouvait le faire sans machine, sans couper le callosus. J'en suis la preuve, (à quelles conditions les gosses qui jouent avec leur mouchoir pourraient-ils y arriver?). J'ai deux explications.
        Un veau à deux têtes, c'est courant. Amusant de raconter en sixième les aventures du loup bicéphale qui veut manger le veau à deux têtes. Placer deux cerveaux dans un crâne c'est encore plus facile. Le "bicaméralisme" est probablement la raison, l'explication de l'inconscient. Content ? Pas du tout, faut dire "NEXT!" Mettre dans un ensemble supérieur, le darwinisme évidemment, pas très fêté en France. Boltzmann, un vrai post-darwinien qui avait une haute/correcte opinion de la philosophie : "élaborer concrètement de nouvelles voies d'investigation du savoir, en particulier du savoir scientifique..."), y pensa dès 1904:
        "Laws of thought have evolved according to the same laws of evolution as the optical apparatus of the eye, the acoustic machinery of the ear and the pumping device of the heart", (Boltzmann, quoted by Arthur Miller, "Imaginery in Scientific Thought ", MIT Press, 1986,
        L'idée que les deux cerveaux sont en route dès que la peau se différencie pour détecter un rayon de soleil, j'aime. Aujourd'hui, je demande aux savants si, comme le rat, le diplomocus avait deux cerveaux. Je reprendrai/triturerai/ressasserai longuement le "bicaméralisme".
        L'enseignement du dessin, centre de l'enseignement? (Vinci d'accord qui le tenait pour une philosophie). Une application de ma règle : «Toujours commencer par le plus difficile ». Pour arriver à "voir" au lieu de simplement "réfléchier". J'apporte une facilité/modification capitale, À 62 ans, j'appris que l'on peut conserver un visage comme j'y ressasse la "Marseillaise". Prosopopamnésie, (je fus le premier à dire le "symptôme de Darwin"), ne pas conserver pas le « petit visage ». Ni une seconde. Une amie, prof de sciences naturelles, du changé de métier, parce qu'elle ne pouvait pas "transporter mentalement" une pâquerette! Pensant à Jacques Arnould, le pilote abattu, qui réussit au bout de trois ans à remuer un orteil et finit par remarcher, je passais quelque 5000 heures sans résultat. Donc, j'ai décidé d'essayer le portrait.
        Essayant de mathématiser, je posais des questions si idiotes que je rendis la prof de dessin furieuse à la seconde leçon. À la suivante, elle me colla au mur, nez sur le saint Jude du Louvre. Quatre heures au milieu de ses étudiants qui avaient tous "exposés". Un de mes meilleurs investissements. Je pus redessiner le bon apôtre une semaine après. Je commençais à retenir un visage, pas très distinctement, évacué par le suivant. Mais le fait de pouvoir "transporter" un visage était un progrès énorme, autant que de remuer un orteil pour un grabataire. Par la suite, je refis 5000 heures d'exercices, sans grand progrès.
        Alors, ma contribution à l'enseignement du dessin ? J'ai commencé par collectionner toutes les recettes inventées par les peintres, l'œuf, la damier, la tête de mort, etc... "Pour surmonter la peur du papier blanc". Finalement, j'ai inventé une solution " transportable", considérant deux seules références valables : la ligne des orbites et celle de la mâchoire.
        Vous devinez/transportez un cadre, carré ou rectangle. Vous descendez deux lignes délimitant le nez. Et vous ajoutez immédiatement la caricature, l'impression, faciles à conserver. Je suis intéressé de voir si ma recette sera utilisée, aussi vite que ma « gestion intégrée », (rapidement vendue par les COBOL-Coders et autres escrosophes d'entreprise, qui rêvaient de ce "potosi" depuis 25 ans). J'aurais aimé trouver le temps pour monter un cours de portrait avec ma prof de dessin, grande grapho-thérapeute qui s'ignorait. Mais quand je suis parti en entreprise, considérée, (pour l'accumulation des problèmes qu'on y trouve), comme école idéale de formation à la vraie philosophie, j'avais pensé revenir à l'enseignement pour compléter la science irréelle d'une Simone Veil, (la "Twiggy", pas la "Fatty" madone distributrice de pillules, fefesses dans la fauteuil de Racine). Selon ma règle "poisson-chat", j'ai une proposition pour répondre à la demande des étudiants, ("des profs avec expérience de l'entreprise"), en leur conseillant de passer au modèle supérieur, "profs avec esprit critique".
        Mon "activité à la Wittgenstein" m'a plutôt séparé des universités. Je n'y ai pratiquement rien fait, juste mon service militaire. Avec tentation de voir l'institution comme une caserne de besogneux autour d'un "génie", porte-drapeau, qu'elle n'a pas produit. Moi, je constate que j'ai un peu "tenté Dieu", même si les "philosophes" enterrent leur femme, surtout les plus nuls.
        Comment compenser mon en retard pour "transmettre", quatrième temps de toute recherche. Voyons si je peux réveiller la "tête pensante", en offrant aux ministres et ex-ministres de l'Enseignement de leur expliquer qu'eux, ils ont 50 ans de retard. Si vous admettez que MV2 exista dès qu'il apparut dans les méninges d'Einstein... Avec exercices sur les problèmes actuels: l'escroCrise, l'Indigent Design, le problème du "loubéralisme négrier", (qui ne peut exister sans une rataille auto-divinisée assurant le dressage/encadrement des indispensables "bestiaux"). De manière à déboucher sur cette "doctrine de société" alors qu'aucun "philosophe de chez Sorbon" n'a pu/su écrire le premier chapitre. Je pense avoir préparé correctement cette reprise de mon cours, (après arrêt de 33 ans par manque d'auditeurs ad hoc).
        La vraie philosophie est relativement facile à montrer: suffit de trouver/résoudre/dissoudre un grand problème. Un moyen de détecter les "managers" prêts à comprendre, pour avoir essayé, parfois avec succès, (ceux qui se transformeraient en excellents "profs avec expérience de l'entreprise). J'ai même dû interdire jusqu'à 75 ans les appellations de "génies" ou "légendes", qui gênent les relations. Le problème est la pratique. Donc, vous voyez pourquoi je fus si heureux de rencontrer l'art dans le "monde deux", au moment de définir le management plutôt comme un art. Avoir trouvé une similitude entre le management, la philosophie et l'art est certainement un bon départ pour une synthèse générale, à la manière des savants.
        Donc, mon cours comportait/comporte toujours un chapitre central sur l'esprit, (français, juif, avec et sans paroles...). Curieux que seul l'humour est britannique.

"Un fou, pour démontrer que l'eau freine les corps, place une boîte rempile d'au en bas d'une tour et s'élance du haut de cette tour. Un autre fou, qui le déteste, donne un coupe de pied: "Casses-toi la gueule, espèce de fou!".
       Il y a un siècle, chacun prétendait explique "l'esprit". Deux explicateurs survivent, pour raison d'utilité/nécessité biblique, Bergson avec son rire, Freud avec son esprit de garde. Revenant aux relations précédentes, il serait inquiétant si la "systémique", (en mathématique, "statistique"), n'arrivait à expliquer le mot d'esprit. L'histoire précédente montre bien deux systèmes sans relation qui se rencontrent.
"Un fou saute du quinzième. Au troisième, il aperçoit des amis à table: "Ajoutez un couvert. J'arrive!". (plus difficile à comprendre donc mérite étude...).
        L'idéal serait d'enchaîner des systèmes, avec explication par le dernier. Je donne le prix à un étudiant algérien:
"Un paysan veut se débarrasser d'un âne méchant. Il le saoule et réussit à le vendre.
L'acheteur tond a bête, le re-saoule et le revend à l'escroc.
Retour au village. L'âne dessaoulé, redevient méchant. Explication aux voisins : "On l'a juste mené au coiffeur..."

        Je ne sais si vous attendez un "philosophe" battant les humoristes. Donc, Karchérito, fut élu grâce au truc d'Adolf. Le jour du couronnement, notre torerito caressa gentil museau: "Pour ce divorce, tu demandes au magistrat suprême...." "Pas malin de gouverner!" La réponse de la vachette fut cornue. "Au secours! Un notaire!". Petite annonce, rédigée par la force tranquille: "Hôtel Pompadour cherche locataire..." La nature élyséenne ayant horreur du vide, on trouva facilement une carl-girl. "Pas malin de gouverner!" (Il suffit d'utiliser le truc chabichou, les comités citoyens). Donc, à chaque problème signalé, vous avez treize propositions.
        Torero serait un emploi idéal, sans les cornes. Donc un jour, le bidouilleur rencontre un vrai problème. Pas une seule solution du comité ! tous silencieux regardant fixement le "génie". "La hora de la verdad"!
        Heureusement, j'ai Fifi Vroum-Vroum. "Pas malin de gouverner!" Les bestiaux au smig/smic, croit que "billion" c'est "bi-million". (Et "trilion" ?). Donc, haro sur la Musso en fuite avec deux "millions" alors que, kif-kif, les banques ont juste piqué quelques "billions". "Pas malin de gouverner!": avec une puce je cache un éléphant. Pourquoi chercher Caïman en Amérique . En Europe nous avons Andorre et la Suisse. "Pas malin de gouverner! Avec deux mois au cours Simon, j'en fait autant!", dit Czarévitch, (qui n'ira pas loin, en réserve déjà de/dans l'Elusée):
        Surpris de la chute d'Oba(ciné)ma. Parfaitement prévue. Suffisait de le traiter comme montré pour "l'eu-vangile", en artiste: ("Où qu'il a mis son chevalet, Marc l'artiss?"). Un gentil conte. En parallèle avec la ClitoNéant. Sur le modèle "Boyard'jif sauveur de l'aReligion" Ce n'est pas par hasard que le "Président de la France des Lumières" fut embauché/enrôlé dans une opération "sauve qui peut" de l'aReligion merdopotamique, (montage neuro-débile qui effrayait Pote Lulu!). Une brochette d'auto-couillades. Best-seller sur l'aReligion aidé par quatuor de théosophistes neuro-débiles, dont ENAnesse disparue vitesse grand V! (Pas difficile, juste deux messages!)), enseignement du catéchisme au Pape, Introduction du Mahommed, le coup des Trois-Religions, Daily Lama, fétiche-Sain d'Esprit, (Ordino dans le civil), "à la Eliza"...   
        Avertissez-moi si on me renvoie les motards Yann Piat. Victor m'offre une co-location à Jersey. Mais j'aimerais un oukase austro-gris, comme Solyetnitsine. Je ne suis pas facile à suivre? Pas de ma faute. J'explique, par un gentil conte: Une fois, je fus convoqué par une grande CCI...  <http://www.prosopautism.com/OrbPsy.htm#CCIMulhouse>

"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux !   Merci pour les générations futures 


G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...