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Alliés
inattendus du vrai
philosophe:
manager et artiste
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Si
les "diplomoculs
de
l'usine
Sorbon"
refusent ma vision de la philosophie, d'autres
groupes, bien plus intéressants, l'acceptent avec joie,
dès que j'explique que «deux cerveaux
entraînent
deux types de créativité ». La ligne de
Wittgenstein,; ("My father was a
businessman and my philosophy is
businesslike"), qui vit/pratiqua la philosophie comme une
activité, je complète par une "créativité"
que je trouve dans le Monde deux de Popper, (le transformateur de la
réalité en "représentation")..
Donc deux pistes
à explorer, l'entreprise où je suis parti, (trois ans
à construire une usine seul, dans le coin, à cette
époque, le plus perdu d'Afrique) dès que j'ai
défini, historiquement et logiquement, le philosophe comme celui
qui s'attaque aux grands problèmes de son siècle et leur
donne un début de solution/dissolution. La décision
étant le but et la fin du manager, je la trouve également
dans le "Monde
Deux".
Ce qui résout la
question: "Management
? une science, une technique,
un art?" Un peu des trois mais surtout un "art" au sens
de
créativité. Donc, l'artiste peut aider le philosophe
autant que le manager, surtout le type "Ingres", même amateur,
à l'aise aussi bien au chevalet qu'au piano. Un équilibre
harmonieux, enviable, puisque s'appuyant sur les deux types d'ondes
à la disposition de l'être évoluant/progressant.
Cela pose la cause de nos deux cerveaux, est-ce un simple accident qui
devait arrivé comme l'apparition d'un veau à deux
têtes ou une évolution irrésistible?
La
meilleure rencontre fut, dans
un cours de peinture, une
professeure de musique ayant transformé sa famille en
quatuor
valable. Comme expression/réalisation personnelle, elle
préférait la peinture. À ce niveau, on
n'échange plus des mots. Je lui ai raconté mon aventure
avec "la fille aux cheveux de lin", bardée de mis et sis double
bémols. Je calais à la première page.
Heureusement, je trouvai une transposition avec deux fas dièses.
Le prélude de Debussy devenait la marche de Chopin. Comment
expliquer? Les artistes n'expliquent pas, ils échangent, par
vibration. Intéressant pour les "philosophes de chez Sorbon",
qui prétendent m'expliquer l'art, la pierre tarpéienne
qui les guette. Certains sont aussi figés, artificiels, que
Platon et Hegel. Seul s'en tirent Kant par puissance naturelle et
Schopenhauer, qui connaissait mieux le Louvre que la plupart des
Parisiens.
Ne pas expliquer les doubles
bémols qui couvrent de
mystère la fille de Debussy. Mais Ingres peut-il expliquer sa
préférence pour la peinture ? Voyons les niveaux de
compétence. La musique est exigeante, surtout le violon. La
peinture récompense immédiatement. Au sommet, le
compositeur, en bas le client, auditeur ou voyeur. Entre les deux,
l'interprète. Le "musicien" est tenu à distance de
"génie" par la difficulté du traité de
"composition". Pas le cas pour le dessin: les règles sont
dominées rapidement. . Important pour l'enseignement, le choix
d'un art. Content de mon "intelligence". Moi, je dis "NEXT!"
Un
"savant" avec big machine
vient de découvrir que la zone
du langage, ("de Broca") n'est active qu'en lecture. Et en
musique?
Probablement puisqu'il y a lecture. Mais pas toujours. Et lorsque je
peint. Et lorsque je pense à un big problème, la fausse
monnaie électronique ou l'indigent design ? Je n'utilise pas les
mêmes zones lorsque je parle français puis anglais? Merci
cher "savant". Un ami, bien français,
né/éduqué en Russie, parlait couramment huit
langues. Tu veux pas l'essayer? Un vrai savant cherche la
synthèse à l'étage au-dessus. Donc, une des plus
grandes découvertes fut le "bicaméralisme". On pouvait le
faire sans machine, sans couper le callosus. J'en suis la preuve,
(à quelles conditions les gosses qui jouent avec leur mouchoir
pourraient-ils y arriver?). J'ai deux explications.
Un veau à deux
têtes, c'est courant. Amusant de
raconter en sixième les aventures du loup bicéphale qui
veut manger le veau à deux têtes. Placer deux cerveaux
dans un crâne c'est encore plus facile. Le "bicaméralisme"
est probablement la raison, l'explication de l'inconscient. Content ?
Pas du tout, faut dire "NEXT!" Mettre dans un ensemble
supérieur, le darwinisme évidemment, pas très
fêté en France. Boltzmann, un vrai post-darwinien qui
avait une haute/correcte opinion de la philosophie : "élaborer
concrètement de nouvelles voies d'investigation du savoir, en
particulier du savoir scientifique..."), y pensa dès 1904:
"Laws of thought
have evolved
according to the same laws of
evolution as the optical apparatus of the eye, the acoustic machinery
of the ear and the pumping device of the heart", (Boltzmann,
quoted by
Arthur Miller, "Imaginery in Scientific Thought ", MIT Press, 1986,
L'idée que les deux
cerveaux sont en route dès que la
peau se différencie pour détecter un rayon de soleil,
j'aime. Aujourd'hui, je demande aux savants si, comme le rat, le
diplomocus avait deux cerveaux. Je reprendrai/triturerai/ressasserai
longuement le "bicaméralisme".
L'enseignement
du dessin, centre
de l'enseignement? (Vinci d'accord
qui le tenait pour une philosophie). Une application de ma
règle
: «Toujours commencer par le plus difficile ». Pour arriver
à "voir" au lieu de simplement "réfléchier".
J'apporte une facilité/modification capitale, À 62 ans,
j'appris que l'on peut conserver un visage comme j'y ressasse la
"Marseillaise". Prosopopamnésie, (je fus le premier à
dire le "symptôme de Darwin"), ne pas conserver pas le «
petit visage ». Ni une seconde. Une amie, prof de sciences
naturelles, du changé de métier, parce qu'elle ne pouvait
pas "transporter mentalement" une pâquerette! Pensant à
Jacques Arnould, le pilote abattu, qui réussit au bout de trois
ans à remuer un orteil et finit par remarcher, je passais
quelque 5000 heures sans résultat. Donc, j'ai
décidé d'essayer le portrait.
Essayant de mathématiser,
je posais des questions si idiotes
que je rendis la prof de dessin furieuse à la seconde
leçon. À la suivante, elle me colla au mur, nez sur le
saint Jude du Louvre. Quatre heures au milieu de ses étudiants
qui avaient tous "exposés". Un de mes meilleurs investissements.
Je pus redessiner le bon apôtre une semaine après. Je
commençais à retenir un visage, pas très
distinctement, évacué par le suivant. Mais le fait de
pouvoir "transporter" un visage était un progrès
énorme, autant que de remuer un orteil pour un grabataire. Par
la suite, je refis 5000 heures d'exercices, sans grand progrès.
Alors,
ma contribution à
l'enseignement du dessin ? J'ai
commencé par collectionner toutes les recettes inventées
par les peintres, l'œuf, la damier, la tête de mort, etc... "Pour
surmonter la peur du papier blanc". Finalement, j'ai inventé une
solution " transportable", considérant deux seules
références valables : la ligne des orbites et celle de la
mâchoire.
Vous devinez/transportez un
cadre, carré ou rectangle. Vous
descendez deux lignes délimitant le nez. Et vous ajoutez
immédiatement la caricature, l'impression, faciles à
conserver. Je suis intéressé de voir si ma recette sera
utilisée, aussi vite que ma « gestion
intégrée », (rapidement vendue par les COBOL-Coders
et autres escrosophes d'entreprise, qui rêvaient de ce "potosi"
depuis 25 ans). J'aurais aimé trouver le temps pour monter un
cours de portrait avec ma prof de dessin, grande
grapho-thérapeute qui s'ignorait. Mais quand je suis parti en
entreprise, considérée, (pour l'accumulation des
problèmes qu'on y trouve), comme école idéale de
formation à la vraie philosophie, j'avais pensé revenir
à l'enseignement pour compléter la science
irréelle d'une Simone Veil, (la "Twiggy", pas la "Fatty" madone
distributrice de pillules, fefesses dans la fauteuil de Racine). Selon
ma règle "poisson-chat", j'ai une proposition pour
répondre à la demande des étudiants, ("des profs
avec expérience de l'entreprise"), en leur conseillant de passer
au modèle supérieur, "profs avec esprit critique".
Mon
"activité à la
Wittgenstein" m'a plutôt
séparé des universités. Je n'y ai
pratiquement
rien fait, juste mon service militaire. Avec tentation de voir
l'institution comme une caserne de besogneux autour d'un
"génie", porte-drapeau, qu'elle n'a pas produit. Moi, je
constate que j'ai un peu "tenté Dieu", même si les
"philosophes" enterrent leur femme, surtout les plus nuls.
Comment compenser mon en retard
pour "transmettre",
quatrième temps de toute recherche. Voyons si je peux
réveiller la "tête pensante", en offrant aux ministres et
ex-ministres de l'Enseignement de leur expliquer qu'eux, ils ont 50 ans
de retard. Si vous admettez que MV2 exista dès qu'il apparut
dans les méninges d'Einstein... Avec exercices sur les
problèmes actuels: l'escroCrise, l'Indigent Design, le
problème du "loubéralisme négrier", (qui ne peut
exister sans une rataille auto-divinisée assurant le
dressage/encadrement des indispensables "bestiaux"). De manière
à déboucher sur cette "doctrine de société"
alors qu'aucun "philosophe de chez Sorbon" n'a pu/su écrire le
premier chapitre. Je pense avoir préparé correctement
cette reprise de mon cours, (après arrêt de 33 ans par
manque d'auditeurs ad hoc).
La
vraie philosophie est
relativement facile à montrer:
suffit de trouver/résoudre/dissoudre un grand
problème.
Un moyen de détecter les "managers" prêts à
comprendre, pour avoir essayé, parfois avec succès, (ceux
qui se transformeraient en excellents "profs avec expérience de
l'entreprise). J'ai même dû interdire jusqu'à 75 ans
les appellations de "génies" ou "légendes", qui
gênent les relations. Le problème est la pratique. Donc,
vous voyez pourquoi je fus si heureux de rencontrer l'art dans le
"monde deux", au moment de définir le management plutôt
comme un art. Avoir trouvé une similitude entre le management,
la philosophie et l'art est certainement un bon départ pour une
synthèse générale, à la manière des
savants.
Donc, mon cours
comportait/comporte toujours un chapitre central
sur l'esprit, (français, juif, avec et sans paroles...). Curieux
que seul l'humour est britannique.
"Un
fou, pour démontrer
que l'eau freine les corps, place
une boîte rempile d'au en bas d'une tour et s'élance du
haut de cette tour. Un autre fou, qui le déteste, donne un coupe
de pied: "Casses-toi la gueule, espèce de fou!".
Il y a un siècle, chacun
prétendait explique
"l'esprit". Deux explicateurs survivent, pour raison
d'utilité/nécessité biblique, Bergson avec son
rire, Freud avec son esprit de garde. Revenant aux relations
précédentes, il serait inquiétant si la
"systémique", (en mathématique, "statistique"),
n'arrivait à expliquer le mot d'esprit. L'histoire
précédente montre bien deux systèmes sans relation
qui se rencontrent.
"Un
fou saute du
quinzième. Au troisième, il
aperçoit des amis à table: "Ajoutez un couvert.
J'arrive!". (plus difficile à comprendre donc
mérite
étude...).
L'idéal serait
d'enchaîner des systèmes, avec
explication par le dernier. Je donne le prix à un
étudiant
algérien:
"Un
paysan veut se
débarrasser d'un âne
méchant. Il le saoule et réussit à le vendre.
L'acheteur tond a bête, le re-saoule et le revend à
l'escroc.
Retour au village. L'âne
dessaoulé, redevient
méchant. Explication aux voisins : "On l'a juste mené au
coiffeur..."
Je ne sais si vous attendez un
"philosophe" battant les humoristes.
Donc, Karchérito, fut élu grâce au truc d'Adolf. Le
jour du couronnement, notre torerito caressa gentil museau: "Pour ce
divorce, tu demandes au magistrat suprême...." "Pas malin de
gouverner!" La réponse de la vachette fut cornue. "Au secours!
Un notaire!". Petite annonce, rédigée par la force
tranquille: "Hôtel Pompadour cherche locataire..." La nature
élyséenne ayant horreur du vide, on trouva facilement une
carl-girl. "Pas malin de gouverner!" (Il suffit d'utiliser le truc
chabichou, les comités citoyens). Donc, à chaque
problème signalé, vous avez treize propositions.
Torero serait un emploi
idéal, sans les cornes. Donc un jour,
le bidouilleur rencontre un vrai problème. Pas une seule
solution du comité ! tous silencieux regardant fixement le "génie".
"La hora de la
verdad"!
Heureusement, j'ai Fifi
Vroum-Vroum. "Pas malin de gouverner!"
Les
bestiaux au smig/smic, croit que "billion" c'est "bi-million". (Et
"trilion" ?). Donc, haro sur la Musso en fuite avec deux "millions"
alors que, kif-kif, les banques ont juste piqué quelques
"billions". "Pas
malin de gouverner!": avec une puce je cache un
éléphant. Pourquoi chercher Caïman en
Amérique . En Europe nous avons Andorre et la Suisse. "Pas malin
de gouverner! Avec deux mois au
cours Simon, j'en fait autant!", dit
Czarévitch, (qui n'ira pas loin, en réserve
déjà de/dans l'Elusée):
Surpris
de la chute
d'Oba(ciné)ma. Parfaitement
prévue. Suffisait de le traiter comme montré pour
"l'eu-vangile", en artiste: ("Où qu'il a
mis son chevalet,
Marc l'artiss?"). Un gentil conte. En parallèle avec la
ClitoNéant. Sur le modèle "Boyard'jif sauveur
de
l'aReligion" Ce n'est pas par hasard que le "Président de la
France des Lumières" fut
embauché/enrôlé dans
une opération "sauve qui peut"
de l'aReligion merdopotamique,
(montage neuro-débile qui effrayait Pote Lulu!). Une brochette
d'auto-couillades. Best-seller sur l'aReligion aidé par quatuor
de théosophistes neuro-débiles, dont ENAnesse disparue
vitesse grand V! (Pas difficile, juste deux messages!)), enseignement
du catéchisme au Pape, Introduction du Mahommed, le coup des
Trois-Religions, Daily Lama, fétiche-Sain d'Esprit, (Ordino dans
le civil), "à
la Eliza"...
Avertissez-moi si on me renvoie
les motards Yann Piat. Victor
m'offre une co-location à Jersey. Mais j'aimerais un oukase
austro-gris, comme Solyetnitsine. Je ne suis pas facile
à suivre? Pas de ma faute. J'explique, par un gentil conte: Une
fois,
je fus convoqué par une grande CCI... <http://www.prosopautism.com/OrbPsy.htm#CCIMulhouse>
| "Vérité,
Droit des
Jeunes, Devoir des Vieux ! Merci pour les
générations
futures |

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G.
Lelarge,
"philoManager", Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...
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