| Le 29/09/08, "Type
of
Thought",
after computer sur ALTAVISTA me place TREIZE textes premiers sur 21,900 "papers" |
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J’utiliserai encore la méthode
héritée du Moyen-Âge,
que
Kant
lui-même utilisait, commenter
un livre, car elle fournit cette base qu’Aristoto
appelle la “majeure”.
Sinon je devrais vous buriner ma manière de penser, laborieusement,
vous plongeant dans un dilemme.[1]
Occasion de rappeler que l'échec kantien en
"religion" montre un droit de la
philosophie fondamentale[2]]
Bien entendu, tout problème, quel que soit sa taille, me sert
d'occasion de “démo”.
Je refile la recette de Newton cette fois. [3]
La création
du chrestinisme par Constantin est une
charnière
capitale de notre histoire. On se presse aujourd'hui au portillon [4]
pour soutenir le “réarmement moral”,
(de fait le “retour du satammisme”,
l'amorale absolue, la plus fourbe jamais conçue), et le rétablissement
du “cadre
Nabuco”,
les fameux trois-états qui ont triomphé durant 5000 ans. Mais toute
notre "philosophie
spiritualiste" en Sorbonne n'eut jamais d'autre
but... J’observe l’Histoire comme du haut d’un AWAK, avec la
gourmandise de l’entomologiste qui bouscule la fourmilière
,
depuis
quarante et soixante années, et même un siècle, (ce qui me permet des “majeures” inattendues.
[5])
À chaque coup de pied, la
fourmilière se reconstitue.
Pour suivre l’argumentation, vous avez donc intérêt
à suivre ma démarche historique. [6]
Il y a exactement 60 ans, lors mon service dans l’université de
Beyrouth, le fameux Poidebard
“m’orienta”,
(c’est vraiment le terme correct), vers la source de l’aReligion
occidentale. Je pus donc interpréter les découvertes de Bottéro,
(alors que ni ce savant, ni Jaspers ne surent "voir").
[7]
Ayant réglé les deux premières charnières [8]
de "L’histoire
Religieuse Occidentale”, (l’apparition du satammisme
et la fabrication
du joKriss[9]),
nous pouvons attaquer
la création du chrestinisme par le premier
pape,
Constantinus Imperator. Occasion de recommander un retour au sérieux
des historiens anglais. Je commence la déculottade [10]
par “Constantin
et l'Empire du Christ”, livre simple, simpliste,[[11]
simplet,[12]
délirant,[13]
devenu inquiétant lorsque l’auteur place son cul dans le fauteuil de
Poincaré. [14]
Constantin, comme quiconque se mêle et s’emmêle
dans l’aReligion se retrouve dans deux “pagodes”,
celle
des “laïcs” ayant fondé, (ou essayé de), fonder une religion,[[15]
Buddha, Akhén-Aton, Jesshouah-Saul ? Mahomet, Henri
VIII, Nabot 1er, (Karchérito ?),
avec enchaînements, positif et négatifs
celle
des “bras séculiers” au service de l’aReligion :
Charlemagne, (cul-cul poussé par Pape Léon), Clovis,
(par Rémy) Nabot 1er,
(par Sieyès),
Hitler, (par un
“Transcendant innommable” et
Pio Duce), Francoco, (par les cardinaux de
Burgos),
Karchérito, (par “Transcendants”)...
Peut-on parler de “réussite” pour
Constantin.[16]
Personne ne voulait de sa trinicouille !
Le monde aurait pu s’en passer avec fruit et aucun prêcheur aujourd'hui
ne se
risque à la prêcher! Première conséquence: “Rome ne mourut pas
de sa bonne mort”...

| sur deux cents ans, on ne distingue pas les trognes, (peu différentes), des différents empereurs. |
| Espérons
que, la prochaine fois, ils m'accepteront comme premier
de cordée |


Les « Romains » d'Orient, fiers d'être désormais les vrais, les seuls « Romains », furent peu sensibles à la perte de la Gaule, de l'Espagne et de la Bretagne; en 455, ils n'ont pas fait le moindre geste pour sauver la Ville éternelle, mise à sac par les Vandales... Dans les siècles suivants, les Romains d'Orient oublieront la langue de Rome, sa littérature et même sonëiuc histoire. Devenus les maîtres d'une Rome grecque, les Grecs sont désormais les vrais Romains et s'appelleront les Rômaioi pour le millénaire à venir... Parce qu'ils sont grecs, ils se désintéressent du monde latin... Rome ne sera plus qu'une cité byzantine parmi les autres... les papes seront les sujets plus ou moins loyaux. De 678 à 752, onze pontifes sur treize seront des Grecs et on parlera grec dans leur palais du Latran. (Paul Veyne, "L'Empire Gréco-Romain), Seuil 2005).
De
l'aventure constantinienne, il reste la
trinicouille la plus indigeste, dont ni les
Latins ni les Grecs ne voulaient.
Ce premier pape voulait seulement l'unité pour profiter de la solidité
des réseaux,
développés indépendamment.
Il en fallut de peu que ce dogme central disparaisse.
Bernard
Lançon, ("Constantin",
"Que
sais-je?"),
" page 117 : en 324, il, (Constantin), découvrit l'Orient et ses
querelles
religieuses. Il multiplia les dépositions et les exils d'évêques, les
convocations, les synodes, les comparutions. Ce qui est perceptible
c'est qu'il cherchait l'unité par la réintégration d'Arius à la
communion catholique.
Les historiens anglais montrent
que Constantin se sentait bien comme messie et "logos" du
Tout-Puissant. (Ce "logos"
n'était qu'un attribut divin, a coté de la
"Sophia"
et de "l'Irénè",
(la Sagesse et la Paix de Dieu, concepts qui eurent leur temple avant
leur
auréole...) et surtout,
Bernard
Lançon, ("Constantin", )
:page 112
:"... son
fils Constance II tenta d'imposer l'arianisme".
Normal
donc qu'on chercha à écarter Constantin comme fondateur du
chrestinisme:
Lançon,
page
99 : " il est
remarquable que les pères de l'église louèrent
davantage Théodose que Constantin, qui imposa le catholicisme comme
religion officielle." Constantin fut sauvé par le besoin du pape
romain
de s'emparer du pouvoir. par le pire faux de l'histoire religieuse, la
"Donatio
Constantini".
Deuxième phase du “doublet”, (très
fréquent en religion) : le fait que les “juifs” auraient
reçu une “donation
Constantini”, tout comme le Pape.
[36]
Que représente pour vous, la "Fête-Dieu",
le jour où tout "vaticanant"
devait faire l'impossible, parler de la trinicouille ?
PS
: Pourquoi je dis "Culo-Gallo" ? parce
qu'un des meilleurs
symboles de
la déché(Fr)ance, son culot dans le fauteuil de Poincaré. Grand merci à
Popper qui préferra Einstein et me laissa
Poincaré, le meilleur support pour un vrai philosophe.
Merci pour les générations futures.
![]() |
G.
Lelarge,
"philoManager", Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973), inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management. Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre... |
2/ L'Alma Mater étant à l'origine de toute connaissance, Kant utilisa le droit de reprendre celle qui dévie. Je profite seulement de son échec, (et analyse celui de beaucoup d'autres, Voltaire, Nietzsche, Renan, Feuerbach...).
3/ Recette de Newton ? "toute grande découverte commence par la création d'une méthode, souvent bien plus importante que la grande découverte", j'ai donc créé la méthode avant d'attaquer le problème.
4/ N'attendons pas trop de "penseurs" qui n'ont pas cherché pourquoi les "meilleurs" cerveaux se sont étalés devant le problème "religieux". L'aReligion, comme l'Art, est pierre de touche des "philosophes", (genre roche tarpéïenne). Elle exigent le "Top of the Tops" et seule la philosophie fondamentale peut les résoudre/dissoudre.
5/ De ce temps-là, je retiens aussi bien la pagode Dreydus que le très "représentatif" cri pontifécal, "L'Eglise a perdu la classe ouvrière", (je préfère "bestiaux"). Réponse insectiforme, comme, l'importation d'évangélistes made in USA, le "story-tale" des trois religions; aujourd'hui on ajoute un quatrième mousquetaire, le Chiniais Lama.
6/
Vous aurez une définition exacte de l'aReligion, (et ensuite la
retrouverez constamment sous les formes les plus "polyantha"), "produire, dresser les 'bestiaux', et les empêcher de se
révolter ou de se suicider". Le "divin"Platcon
légiférant pour les "bestiaux"
est introduit par Saul dans le "Nouveau
Testament".
Garanti par Gallo qui écrit en
exergue : « Que chacun soit
soumis aux puissances régnantes; car il n'y a pas de puissance qui ne
vienne de Dieu. Les puissances qui existent sont ordonnées par Dieu ;
en quelque sorte celui qui fait de l'opposition aux puissances résiste
à l'ordre établi par Dieu. " SAINT PAUL
7/ Voilà un travail pour la philosophie, comprendre et étendre la logique contenue dans une découverte. Locke essaya pour Newton, Popper le fit pour Einstein. Je récupère Poincaré.
8/ Le "retour des juifs en Palestine", mérite un sourire rabelaisé...
9/ Le "retour des juifs" en Palestine, (un moment charnière car il est à l'origine du fameux "messie"), semble abandonné depuis que je l'ai traité avec un éclat de rire rabelaisien.***. "Story-Tale" : Brejnev, ayant chassé Kroutchov, charge d'or les prisonniers de Stalingrad et les envoie reconstruire le Reichstag)...
10/ Ensuite je retiendrai les "propositions de soutien": par l'ex-marxiste Veyne, *** ou le bénêdictin converti Lenoir. En religion les "révélations" pullulent, la défense de l'aReligion et semble attirer les déjà chrétins et finir de les chrétiniser. Bien entendu, je réserve une place de choix à Karchérito qui écrivit, (avec Cheftaine, PhiLouveteau et dominiChiot) un catécouille, assis sur les 900 pages qui ont irréversiblement ébranlés les "vaticanants"...
11/ Page 178: "Les chrétiens
criaient :« Regardez le ciel ! Il
dit votre défaite !
... Depuis que nous avions franchi les Alpes, le firmament était en
effet plein de signes étranges. Des étoiles inconnues brillaient jusque
dans la lumière du jour, et dessinaient au-dessus de l'horizon,
associées au croissant de la Lune, le signe de Christos, la croix
traversée par une verticale recourbée. Ainsi, les boucliers marqués du
même emblème semblaient refléter le ciel."
page 182 : "Constantin l'a
longuement fixé puis s'est tourné vers moi : "Je vois ce que tu
vois",
m'a-t-il dit. J'ai pensé que, pour la première fois, Constantin venait
de reconnaître la toute-puissance de Christos et de lire son message: "Dieu combat avec toi, ai-je dit. Il te
prête Sa force."
Je ne pouvais détacher mes yeux des cieux où je
découvrais la
marque de Christos. J'ai redit : - Par ce signe, tu vaincras. Et j'ai
répété encore :"Tu hoc signo vinces".
Il m'a semblé que, tête levée, Constantin scrutait
ces points
brillants dans le ciel et murmurait à part soi les mots que j'avais
prononcés. Il a posé la main sur mon épaule... Puis il m'a dit : - "Je lis ce que tu lis".
La nuit nous a tout à coup enveloppés, humide et
ventée.
Opinion
intéressante mais sans valeur vu le témoin :"Constantin s'est
élancé et je l'ai suivi... J'ai vu ... les soldats
chrétiens avancer derrière leurs boucliers marqués du signe de Christos".
(page 184).
12/ Certains passages inquiétants : "Derrière moi s'avançait l'année de Constantin... sous le soleil de cette journée d'août de la trois cent douzième année après la naissance de Christos", (page 173).
13/ page 207. L'Ancien rédige
l'édit de Milan !
"Il
a eu un sourire fugace.
Écris avec Hésios un édit qui te satisfasse et qu'Hésios tout comme
Licinius puissent accepter. Alors qu'on fêtait le mariage de Constantia
et de Licinius, ... j'ai rédigé le rescrit que les deux empereurs
devaient promulguer".
14/ Poincaré avec d'Alembert, constitue certainement le top de l'intelligence française, bien supérieur à mon avis à Einstein pour baser la dernière avancée de la philosophie fondamentale, (sorry pour Popper et merci à Bachelard de me l'avoir laissé).
15/ Les "réussites" occidentales sont curieusement liées. L'Islam, seule religion destinée et réussissant à élever le niveau culturel d'un peuple, provoqua indirectement la Renaissance et nos Lumières. L'Eglise anglicane forma Newton, Darwin, les pères de Gulliver et Alice... Ces "Lumières anglaises", (introduites en France par petit livre brûlé à Rouen), lancèrent les "Lumières françaises", (qui les dépassèrent, en bruit...)
16/ Comme militaire, Constantin enterre Nabot 1er. Ce dernier, les deux fois où il rencontre un "professionel', (Wellington ou Souvarov), se fait torcher comme un Soubise. Tandis que Constantin, (à part quelques "barbares" de passage), rencontre uniquement des militaires aguerris, souvent avec des effectifs inférieurs. Et il les nique tous.
17/ Comme prof d'histoire ancienne, je connaissais un Denys
l'Ancien. Celui de Gallo a-t-il existé?
"Ainsi
parla, l'un des proches de l'empereur Constantin le Grand. Il fut,
dit-il, « le témoin du plus grand changement qu'an connu l'Empire du
genre humain depuis la naissance de Christos ». Car Constantin le Grand
a changé le destin du monde."
18/ Facile: j'embauche l'auteur des "Martyrs" et du "Génie du Chrestinisme", le Chateaubriand, merveille pour qui attend ses admirateurs, (Fillon et Darcos), à Gorée, salle des WANTED. Et René accompagne Napoléon, d'Ajaccio à Sainte-Hélène, intervenant à chaque occase pour ré-implanter la "vraie religion".
19/ En fonction des besoins du moments, adoptant la cruciFiction pour attirer les soudards baptisés au sang de taureau en Perse et la résurrection d'Osiris pour appâter ceux qui avaient servi en Egypte.
20/ On utilisait les mariages comme trêve de Dieu inexistante : "Fausta ? fille de Maximien et soeur de Maxence mère de Constantia, demi-soeur de Constantin, épouse de Licinius... (page 271).
21/ Il faut plonger dans la "glose" pour sonder le Malstroem atteint...
22/ Si j'explique les facultés de l'homme, (intelligence, mémoire, volonté...), il s'agit toujours du même homme. Ce qui explique les temples de Constantin à la Sophie, (la Sagesse divine) et même à l'Irène, (la Paix après la Victoire). Par la suite, transformées/déformées en saintes, elles furent d'abord ces concepts chers aux "philosophes".
23/ Gulli-Gallo le dit à sa manière, historiquement douteuse : "Tu m'as dit que, dans chaque ville de l'Empire, les chrétiens formaient un corps uni, organisé, avec une tête, l'évêque; tous ces corps ont une tête commune, le pape - c'est pourquoi j'ai honoré Miltiade..." (Page 207).
24/ Admis par Gallo, page 341: Constantin se déclare "le treizième apôtre".
"J'ai été une fois de plus déçu
par sa duplicité, l'habileté avec laquelle il utilisait concomitamment
la foi des chrétiens et les superstitions des païens. Mais que faire ?
Il était utile à l'Église. J'avais même accepté qu'il la dirigeât,
qu'il se fit obéir des évêques, sans jamais consulter le pape
Sylvestre, confiné et oublié dans la vieille Rome".
Selon Gallo, la Trinité et "l'homoousios" sont le seul fait de Constantin : "Il martela : " Nous croyons en un seul Dieu, Père tout-puissant, Créateur de toutes choses visibles et invisibles. Et en un seul Seigneur, Christos, le Fils de Dieu, Dieu de Dieu, lumière de lumière, engendré mais non pas fait, de même substance que le Père..." J'ai été heureux que la parole de Constantin, l'empereur unique, tranchante comme un glaive, condamne Arius, ennemi du Dieu unique, à l'exi... (page 259).
25/ page 219
: "Il continuait d'exercer la fonction païenne de Pontifex Maximus. Il
voulait qu'on le considérât comme le grand pontife de toutes les
religions,
page 221: "À Milan,
Constantin, devant moi, s'était emporté : "Je
n'accepterai pas que l'Église de Christos soit brisée en plusieurs
religions. S'il y a un Dieu unique, il faut une Église unique ! Les
dieux, les cultes, les superstitions sont déjà trop nombreux dans
l'Empire. J'aspire, tu le sais, à être empereur unique. Je veux donc
des religions rassemblées autour de moi."
26/ Max Gallo garantit: "Constantin, habile et cruel, célébrant à la fois les cultes païens et protégeant les chrétiens. Tel Néron, il fait assassiner ses proches - son fils, son épouse -, mais il se présente au sein de l'Église comme un « évêque du dehors ».
27/ Le premier souci des "bishops"
sera de retrouver leur liberté, ce qui supposa/imposa la déconstruction
de l'empire romain. Augustinus créa l'argumentaire, le "Story-Tale des Deux
Cités" et "Rome ne mourut pas
de bonne mort".
Mais la papauté résultante ne se libéra de l'empereur, (et même de
trois), qu'en 1918. Alors disparaissent les trois derniers empereurs.
Pio X, el Decimator, (dont Jean-Paul 1er fut une minable réplique!),
fut élu suite à opposition au favori, de l'empereur d'Autriche, par la
voix du cardinal de Cracovie, (autrichien évidemment!).
Dernier en date, de Gaulle
s'opposant à Valerio Valeri, nonce auprès de Pétain.
28/
page 258: "Constantin avait
semé, excluant le pape du concile et prenant sa place..."
page 341: Constantin se
déclare "le
treizième apôtre" : "il dirigea
l'Église, se fit obéir des évêques, sans jamais consulter le pape
Sylvestre, confiné et oublié dans la vieille Rome".
Par contre, la page 207 est fantaisie: "Tu
m'as dit que, dans chaque ville de l'Empire, les chrétiens formaient un
corps uni, organisé, avec une tête, l'évêque; tous ces corps ont une
tête commune, le pape - c'est pourquoi j'ai honoré Miltiade..."
29/ Deux infinis, c'est possible dans l'espace. Nous y occupons un point inexistant, le temps avec un futur infini devant et un passé infini derrière. La naissance du joKriss serait le départ du temps, mais avec un temps avant ce temps où vivait le "Père". Et je suis bon arien...
30/
Le fait que Constantin déplace sa capitale vers l'Orient, après
avoir essayé" Trèves, *** ramène Rome au niveau d'Alexandrie, Milan.
Les "penseurs" s'appellent Athanase, Ambroise, Augustin, pas Miltiade
ou Sylvestre. Mais les "nouveaux théosophes" doivent soutenir une
papauté que Constantin ne pouvait tolérer. Admis par Gallo
Page 341 "... sans jamais
consulter le pape Sylvestre, confiné et oublié dans la vieille Rome.
Page 207 : "- Tu
m'as dit que, dans chaque ville de l'Empire, les chrétiens formaient un
corps uni, organisé, avec une tête, l'évêque; tous ces corps ont une
tête commune, le pape - c'est pourquoi j'ai honoré Miltiade ...
31/ Problème de toujours et de partout, voir introduction à "La guerre contre les juifs" de Josèphe, lui-même réplique du Jesshouah dans la "pagode des joKriss".
32/ En peu d'années, la bande du Zorro Babel, avec sa fortune, aurait acheté les terres de Galilée et réduit les habitants à la misère. Il est intéressant de comparer avec les descriptions de Solyenitsine. On comprend alors que le courant issu de Yabnev ait des similitiudes babyloniennes, (y compris le fameux "petit Talmud" qui va supplanter celui de Babylone...)
33/ Je considère d'ailleurs cette théorie comme le meilleur garde-fou pour celui qui est réduit à travailler seul
34/ page 333: "Sur
le conseil de l'intrigant et pervers Ablabius, les Juifs étaient
surveillés, condamnés s'ils possédaient un esclave chrétien,
pourchassés et punis de mort s'ils s'en prenaient à celui d'entre eux
qui s'était converti à la religion de Christos."
Sans Constantin Jérusalem ne
serait pas ressorti de ses cendres : "Il
entendait que la ville cessât de porter ce nom d'Aelia Capitolina
qu'elle retrouvât son nom sacré de Jérusalem, et que les Juifs fussent
autorisés à s'y rendre une fois l'an afin d'y prier et de s'y lamenter
devant ce qui restait des murs de leur Temple.... À Jérusalem même il
décida de faire détruire les temples païens qui y avaient été dressés,
et qu'au contraire y fussent élevées, comme le désirait Hélène, deux
basiliques, l'une voisine du tombeau de Christos, l'autre au jardin des
Oliviers... (page 288).
35/ Je ne vois pas de différence aujourd'hui : on a juste éloigné les esclaves vers l'Asie, et les moyens de pouvoir vers Wall Street.
36/ "Story-tale" bien imprudent puisque la "donation au pape" a été reconnue comme le faux le plus efficace mais le plus monstrueux jamais produit dans l'histoire.