Le 29/09/08,   "Type of Thought", after computer  sur  ALTAVISTA
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   Etude de la troisième grande charnière historique :
Création du Chrestinisme par le 1er Pape, Constantinus Imperator.

        J’utiliserai encore la méthode héritée du Moyen-Âge, que Kant lui-même utilisait, commenter un livre, car elle fournit cette base qu’Aristoto appelle la “majeure”. Sinon je devrais vous buriner ma manière de penser, laborieusement, vous plongeant dans un dilemme.[1] Occasion de rappeler que l'échec kantien en "religion"  montre  un droit de la philosophie fondamentale[2]] Bien entendu, tout problème, quel que soit sa taille, me sert d'occasion de “démo”. Je refile la recette de  Newton cette fois. [3]
       La création du chrestinisme par Constantin est une charnière capitale de notre histoire. On se presse aujourd'hui au portillon [4] pour soutenir le “réarmement moral”, (de fait le “retour du satammisme”, l'amorale absolue, la plus fourbe jamais conçue), et le rétablissement du “cadre Nabuco”, les fameux trois-états qui ont triomphé durant 5000 ans. Mais toute notre "philosophie spiritualiste" en Sorbonne n'eut jamais d'autre but... J’observe l’Histoire comme du haut d’un AWAK, avec la gourmandise de l’entomologiste qui bouscule la fourmilière , depuis quarante et soixante années, et même un siècle, (ce qui me permet des “majeures” inattendues. [5])
        À chaque coup de pied, la fourmilière se reconstitue.

        Pour suivre l’argumentation, vous avez donc intérêt à suivre ma démarche historique. [6] Il y a exactement 60 ans, lors mon service dans l’université de Beyrouth, le fameux  Poidebardm’orienta”, (c’est vraiment le terme correct), vers la source de l’aReligion occidentale. Je pus donc interpréter les découvertes de Bottéro, (alors que ni ce savant, ni Jaspers ne  surent  "voir"). [7] Ayant réglé les deux premières charnières [8] de "L’histoire Religieuse Occidentale”,  (l’apparition du satammisme et la fabrication du joKriss[9]), nous pouvons attaquer la création du chrestinisme  par le premier pape, Constantinus Imperator. Occasion de recommander un retour au sérieux des historiens anglais.  Je commence la déculottade [10] par “Constantin et l'Empire du Christ”, livre simple, simpliste,[[11] simplet,[12] délirant,[13] devenu inquiétant lorsque l’auteur place son cul dans le fauteuil de Poincaré. [14]
        Constantin, comme quiconque se mêle et s’emmêle dans l’aReligion se retrouve dans deux “pagodes”,
    celle des “laïcs” ayant fondé, (ou essayé de), fonder une religion,[[15]
        Buddha, Akhén-Aton, Jesshouah-Saul ? Mahomet, Henri VIII, Nabot 1er, (Karchérito ?),
avec enchaînements, positif et négatifs

    celle des “bras séculiers” au service de l’aReligion :
        Charlemagne, (cul-cul poussé par Pape Léon), Clovis, (par Rémy) Nabot 1er, (par Sieyès),  Hitler, (par un “Transcendant innommable” et Pio Duce), Francoco, (par les cardinaux de Burgos), Karchérito, (par “Transcendants”)...
        Peut-on parler de “réussite” pour Constantin.[16]  Personne ne voulait de sa trinicouille ! Le monde aurait pu s’en passer avec fruit et aucun prêcheur aujourd'hui ne se risque à la prêcher! Première conséquence: “Rome ne mourut pas de sa bonne mort”...


        Cullo-Gallo, tourneur ayant tourné quelques décades sur les campus se prit pour un grand explorateur. Normal donc qu’il offre sa capacité laïussique [17] au réarmement moral actuel. “Story-tales” à volonté ![[18] Rapidement, Gallito se retrouve confident du prince éluséen, (par défection du Falstaphote), et remplit les bonnes bibliothèques de banlieue. On aimerait entendre son anglais. Car il a sérieusement besoin du sérieux des historiens anglais. L'un d'eux a fait remarquer que
 sur deux cents ans, on ne distingue pas les trognes, (peu différentes), des différents empereurs.
        Donc, le candidat devait être accepté, voté, acclamé par la troupe.  Le soudard recherchait le chef qui l'avait déjà mené à la victoire. Normal donc qu'une morphophysionomie impériale se soit imposée, exigée, le "cou de taureau". Constantin en est le meilleur exemplaire. Niveau culturel sans importance. Le "premier empereur chrétien", juste le premier pape, était une semi-brute, avec ce flair pour l'opportunité, le sens de la survie qu'enseigne les périodes troubles. En ce temps-là Rome représentait le rêve américain, (le pays qui avait résolu la famine). Les "Barbares" contre un baroud d'honneur recevaint un lieu de vie.  Constantin ne rencontra donc que de vrais militaires, souvent avec des forces inférieures... Notre Nabot-Lycaon, les deux fois où il rencontra un vrai militaire, se fit niquer comme un Soubise. Commenter l'oeuvre constantinienne exigen  des connaissances qui dépassent même la "théo-bûcheuse de l'Elusée", la majorette des ENÂnes, "le plus beau cerveau du Conseil d'Etat". Jugement qui juge les juges qui la cul-cul-poussèrent...
Espérons que, la prochaine fois, ils m'accepteront comme premier de cordée
        Ex-prof d’histoire ancienne, (il y a 55 ans, parmi mes 50 petits boulots), j’ai expliqué comment Marc, (durant trois siècles!), s’est fabriqué un évangile, faisant son marché en Palestine.[19] Depuis longtemps, l’empire romain était devenu un monstre ingouvernable. Domitien rechercha l’unité en éliminant les “chrétiens”, (certains refusaient le service militaire!); et ce fut un massacre de civils. Puis il créa quatre points de commandements, les deux augustes et les deux césars et ce fut un massacre entre soldats.[20] Constantin vit dans les réseaux chrétiens un groupe très structuré et motivé,  et il voulut s'en faire une colonne vertébrale. A condition d’imposer une unité de doctrine à deux groupes intellectuellement irréconciliables) [21] Il mourut avant de comprendre que le monde des "prêcheurs" est différent de celui des soudards...
        Dans l’empire romain, deux langues, deux mentalités, l’une raffinée, celle de Platon; l’autre, conservée par Plaute, celle du populus des ergastules, à l'origine de nos "langues latines", , (Bottéro a trouvé ce phénomène en Mésopotamie; nous avons une réplique en Belgique). Il se peut qu’au contact du soudard romain, la finesse grecque a réagi par ce précieux ridicule poussé jusqu’au iota argumentaire. Le monde grec avait un cadre pour le joKriss, le “logos”, logique.[22] Les Latins exigeait pour leur joKriss la divinisation accordée à tout empereur mort, facile à vendre dans les “ergastules”. Pour eux, renoncer au rejeton divin, c’était fermer la boutique. Les Grecs n’avaient que faire d’un “Filius  Dei Patris”, élucubration vomie d’avance par les “plotinisants”.

        Constantin, qui se foutait du Logos et  Filioque [23], (Culo-Gallo a tout de même vu,  “l’homoousios” est le seul fait de Constantin [24]), mieux armé que Mahomet et Henri VIII, va (rapidement, stupidement),.
résoudre/dissoudre,  cette quadrature de cercle de deux binaritéspar la fameuse Trinité
(il avale les trois Infinis  alors que deux sont indigestes, (diacre Newton vomit le trio divin!). Moi, j'ai un truc, je mets mon cul au millieu de l'Infini et j'en deux!). Gallo présente la trinicouille comme idée personnelle et besoin momentané d'un soudard calculateur,[25]  qui, sans scrupules,[26]  se prétendait le vrai “messie”,  (le joKriss était une épine dans sa cothurne). Il vit dans les évêques des “commissaires du peuple”.[27] Remarquer la place donnée au “pape”, celle d'un "par inter pares". [28]
        C’est un jeu de ridiculiser le montage final. English has a better word, “ludicrous”. Le diacre Newton refusera la Trinité, [29] (aujourd’hui, aucun “prêtre” prêche cette élucubration).  De fait, l’intérêt du livre de Culi-Gallo se réduit à la liste des points approuvés par l’invisible Niki-l’Obstacle [30] qui décerne l’Imprim@Tours, (seuls m’intéressent les faits “interdits” ou “gommés”). Maintenant qui remarque un mystère, un rien, genre “lueur de Branly” explosive.
         Pourquoi les “Latins”, (si légalistes et pratiques) ne  proclament pas leur joKriss Dieu unique ? En toile de fond, il y a un autre mystère, celui des “juifs historiques”.  [31]   Pas très accueillants dès la première rencontre avec le premier "catho-prêcheur", Saul de Tarte,, (or de farce?). Comment ces “juifs historiques” avaient-ils, depuis longtemps, obtenu leurs tribunaux privés. (Cf. Actes 16, 16-25 et 18,  12-18). Ce fut d'ailleurs ce qu'exigèrent les bishops contre acceptation de la trinicouille constantinienne.
        Aujourd'hui, chaque "religion" essaie d'obtenir son indépendance judiciaire. Tocqueville disait : "Trop de lois fait disparaître la loi". Qui s'étonne de la situation actuelle, (avec trois religions plus une, chacune essayant de se fourrer dans le code Nabot-Lycaon).

        Mais le point le plus obscur, c’est l’édit de Claude en 42. Qui imagine l’équivalent de nos jours ? Alors que le frère du Jeshouah et les “apôtres”, (l’étrange église qui ne sortit de Jérusalem que pour disparaître), expliquent aux Galiléens  [32] que le “messie” est venu, faut plus l’attendre. Alors que le Saulien n’a pas commencé à persécuter,  les “chrestini” existent déjà à Rome ! Et un groupe  sent ces pouilleux  sortis d'un "Paleo'Settlement" comme un danger extrême, et ce groupe détient  le pouvoir de  les faire chasser  de Rome par l'empereur lui-même !
       Occasion de montrer l’efficacité d’une méthode qui  résout/dissout plusieurs problème à la fois. Car il y a un autre mystère, dont on en parle encore moins, celui des “juifs du pape”, (aussi peu que des “juifs culturels” durant la "CHOSA”), (une autre “lueur de Branly” capable de remlacerles théories les mieux religieusement assises, les plus tacitement acceptées par des théories ultra-audacieuses). Bien entendu, j’applique les principes pédagogiques, que “pour comprendre il faut découvrir, et pour découvrir il faut inventer”. Donc vous commencez à “falsifier” ma théorie car souvent, “ falsify” finit par “fortify”.
[33]
        Vous devez établir l’importance des “juifs historiques” dans l’empire et retrouver les “juifs du pape”.  Déjà les Évangiles viennent à votre secours, en répondant à une question capitale : “Qui judeos vidit in Palestina ?” Question : Culo-Gallo ignore ou escamote les points “mineurs”? Juste deux mentions  des rapports entre Constantin et “juifs” toutes variétés. Le temps de soulever le paradoxe de Constantin interdisant les esclaves aux juifs, le type chrétien puis tout esclave.
[34] Comme écrit par un autre "histoirien auto-divinisé“  une mesure bien méchante car "en ce temps le capital était constitué uniquement d’esclaves”, (qui trouve mieux comme “racisme absolu”) ?  [35] (Moi je ne vois pas de différence aujourd'hui, surtout avec l'escroCrise en cours)
       En conclusion : on aimerait les raisons et buts pour introduire le livre de Culo-Gallo dans les Bonnes Bibliothèques de Paris et Navarre...
Le "retour à Constantin", (dans le cadre du réarmement moral), impose une simplification de la réalité et des esprits simplets, simplistes tels que notre Gallo, (avec culo dans le fauteuil de Poincaré). Il en résulte une "diversion de opiniones" terribles entre les histoiriens. Un certain Paul Veyne s'étant proclamé théosophiste, je lui confie, (avant déculottade), le soin de montrer  Constantin si soucieux d'unité fut le départ de la coupure définitive de l'empire.

Les « Romains » d'Orient, fiers d'être désormais les vrais, les seuls « Romains », furent peu sensibles à la perte de la Gaule, de l'Espagne et de la Bretagne; en 455, ils n'ont pas fait le moindre geste pour sauver la Ville éternelle, mise à sac par les Vandales... Dans les siècles suivants, les Romains d'Orient oublieront la langue de Rome, sa littérature et même sonëiuc histoire. Devenus les maîtres d'une Rome grecque, les Grecs sont désormais les vrais Romains et s'appelleront les Rômaioi pour le millénaire à venir...  Parce qu'ils sont grecs, ils se désintéressent du monde latin...  Rome ne sera plus qu'une cité byzantine parmi les autres... les papes seront les sujets plus ou moins loyaux. De 678 à 752, onze pontifes sur treize seront des Grecs et on parlera grec dans leur palais du Latran. (Paul Veyne, "L'Empire Gréco-Romain), Seuil 2005).

             De l'aventure constantinienne, il reste la trinicouille la plus indigeste, dont ni les Latins ni les Grecs ne voulaient. Ce premier pape voulait seulement l'unité pour profiter de la solidité des réseaux, développés indépendamment.  Il en fallut de peu que ce dogme central disparaisse.
       
Bernard Lançon, ("Constantin", "Que sais-je?"), " page 117 : en 324, il, (Constantin), découvrit l'Orient et ses querelles religieuses. Il multiplia les dépositions et les exils d'évêques, les convocations, les synodes, les comparutions. Ce qui est perceptible c'est qu'il cherchait l'unité par la réintégration d'Arius à la communion catholique.
        Les historiens anglais montrent que Constantin se sentait bien comme messie et "logos" du Tout-Puissant. (Ce "logos" n'était qu'un attribut divin, a coté de la "Sophia" et de "l'Irénè", (la Sagesse et la Paix de Dieu, concepts qui eurent leur temple avant leur auréole...) et surtout,
      
Bernard Lançon, ("Constantin", )  :page 112 :"... son fils Constance II tenta d'imposer l'arianisme".  Normal donc qu'on chercha à écarter Constantin comme fondateur du chrestinisme:  Lançon, page 99 : " il est remarquable que les pères de l'église louèrent davantage Théodose que Constantin, qui imposa le catholicisme comme religion officielle." Constantin fut sauvé par le besoin du pape romain de s'emparer du pouvoir. par le pire faux de l'histoire religieuse, la "Donatio Constantini". Deuxième phase du “doublet”, (très fréquent en religion) :  le fait que les “juifs” auraient reçu une “donation Constantini”, tout comme le Pape.  [36]
       Que représente pour vous, la "Fête-Dieu", le jour où tout "vaticanant" devait faire l'impossible, parler de la trinicouille ?
PS :  Pourquoi je dis "Culo-Gallo" ? parce qu'un des meilleurs symboles de la déché(Fr)ance, son culot dans le fauteuil de Poincaré. Grand merci à Popper qui préferra Einstein et me laissa Poincaré, le meilleur support pour un vrai philosophe.
         Merci pour les générations futures.


G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...

 

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1/ Ou bien utiliser des mots que vous connaissez; vous croirez comprendre et passerez à côté; ou bien, fabriquer des mots rébarbatifs et provoquer des indigestions. Important de jongler avec "l'aPensée-cureton", voir la "pagode des trois Dreyfus".

2/ L'Alma Mater étant à l'origine de toute connaissance, Kant utilisa le droit de reprendre celle qui dévie. Je profite seulement de son échec, (et analyse celui de beaucoup d'autres, Voltaire, Nietzsche, Renan, Feuerbach...).

 3/  Recette de Newton ? "toute grande découverte commence par la création d'une méthode, souvent bien plus importante que la grande découverte", j'ai donc créé la méthode avant d'attaquer le problème.

4/  N'attendons pas trop de "penseurs" qui n'ont pas cherché pourquoi les "meilleurs" cerveaux se sont étalés devant le problème "religieux". L'aReligion, comme l'Art, est pierre de touche des "philosophes", (genre roche tarpéïenne). Elle exigent le "Top of the Tops" et seule la philosophie fondamentale peut les résoudre/dissoudre.

5/  De ce temps-là, je retiens aussi bien la pagode Dreydus que le très "représentatif" cri pontifécal, "L'Eglise a perdu la classe ouvrière", (je préfère "bestiaux"). Réponse insectiforme, comme, l'importation d'évangélistes made in USA, le "story-tale" des trois religions; aujourd'hui on ajoute un quatrième mousquetaire, le Chiniais Lama.

6/  Vous aurez une définition exacte de l'aReligion, (et ensuite la retrouverez constamment sous les formes les plus "polyantha"), "produire, dresser les 'bestiaux', et les empêcher de se révolter ou de se suicider". Le "divin"Platcon légiférant pour les "bestiaux" est introduit par Saul dans le "Nouveau Testament".
        Garanti par Gallo qui écrit en exergue : « Que chacun soit soumis aux puissances régnantes; car il n'y a pas de puissance qui ne vienne de Dieu. Les puissances qui existent sont ordonnées par Dieu ; en quelque sorte celui qui fait de l'opposition aux puissances résiste à l'ordre établi par Dieu. " SAINT PAUL

7/  Voilà un travail pour la philosophie, comprendre et étendre la logique contenue dans une découverte. Locke essaya pour Newton, Popper le fit pour Einstein. Je récupère Poincaré.

8/  Le "retour des juifs en Palestine", mérite un sourire rabelaisé...

9/  Le "retour des juifs" en Palestine, (un moment charnière car il est à l'origine du fameux "messie"), semble abandonné depuis que je l'ai traité avec un éclat de rire rabelaisien.***. "Story-Tale" : Brejnev, ayant chassé Kroutchov, charge d'or les prisonniers de Stalingrad et les envoie reconstruire le Reichstag)...

10/  Ensuite je retiendrai les "propositions de soutien": par l'ex-marxiste Veyne, *** ou le bénêdictin converti Lenoir. En religion les "révélations" pullulent, la défense de l'aReligion et semble attirer les déjà chrétins et finir de les chrétiniser. Bien entendu, je réserve une place de choix à Karchérito qui écrivit, (avec Cheftaine, PhiLouveteau et dominiChiot) un catécouille, assis sur les 900 pages qui ont irréversiblement ébranlés les "vaticanants"...

11/ Page 178: "Les chrétiens criaient :« Regardez le ciel ! Il dit votre défaite ! ... Depuis que nous avions franchi les Alpes, le firmament était en effet plein de signes étranges. Des étoiles inconnues brillaient jusque dans la lumière du jour, et dessinaient au-dessus de l'horizon, associées au croissant de la Lune, le signe de Christos, la croix traversée par une verticale recourbée. Ainsi, les boucliers marqués du même emblème semblaient refléter le ciel."
        page 182 : "Constantin l'a longuement fixé puis s'est tourné vers moi : "Je vois ce que tu vois", m'a-t-il dit. J'ai pensé que, pour la première fois, Constantin venait de reconnaître la toute-puissance de Christos et de lire son message: "Dieu combat avec toi, ai-je dit. Il te prête Sa force."  
    Je ne pouvais détacher mes yeux des cieux où je découvrais la marque de Christos. J'ai redit : - Par ce signe, tu vaincras. Et j'ai répété encore :"Tu hoc signo vinces".
    Il m'a semblé que, tête levée, Constantin scrutait ces points brillants dans le ciel et murmurait à part soi les mots que j'avais prononcés. Il a posé la main sur mon épaule... Puis il m'a dit : - "Je lis ce que tu lis".
    La nuit nous a tout à coup enveloppés, humide et ventée.
    Opinion intéressante mais sans valeur vu le témoin :"Constantin s'est élancé et je l'ai suivi... J'ai vu ... les soldats chrétiens avancer derrière leurs boucliers marqués du signe de Christos". (page 184).

12/ Certains passages inquiétants : "Derrière moi s'avançait l'année de Constantin... sous le soleil de cette journée d'août de la trois cent douzième année après la naissance de Christos", (page 173).

13/ page 207. L'Ancien rédige l'édit de Milan !
        "Il a eu un sourire fugace. Écris avec Hésios un édit qui te satisfasse et qu'Hésios tout comme Licinius puissent accepter. Alors qu'on fêtait le mariage de Constantia et de Licinius, ... j'ai rédigé le rescrit que les deux empereurs devaient promulguer".

14/  Poincaré avec d'Alembert, constitue certainement le top de l'intelligence française, bien supérieur à mon avis à Einstein pour baser la dernière avancée de la philosophie fondamentale, (sorry pour Popper et merci à Bachelard de me l'avoir laissé).

15/  Les "réussites" occidentales sont curieusement liées. L'Islam, seule religion destinée et réussissant à élever le niveau culturel d'un peuple, provoqua indirectement la Renaissance et nos Lumières. L'Eglise anglicane forma Newton, Darwin, les pères de Gulliver et Alice... Ces "Lumières anglaises", (introduites en France par petit livre brûlé à Rouen), lancèrent les "Lumières françaises", (qui les dépassèrent, en bruit...)

16/  Comme militaire, Constantin enterre Nabot 1er. Ce dernier, les deux fois où il rencontre un "professionel', (Wellington ou Souvarov), se fait torcher comme un Soubise. Tandis que Constantin, (à part quelques "barbares" de passage), rencontre uniquement des militaires aguerris, souvent avec des effectifs inférieurs. Et il les nique tous.

17/  Comme prof d'histoire ancienne, je connaissais un Denys l'Ancien. Celui de Gallo a-t-il existé?
    "Ainsi parla, l'un des proches de l'empereur Constantin le Grand. Il fut, dit-il, « le témoin du plus grand changement qu'an connu l'Empire du genre humain depuis la naissance de Christos ». Car Constantin le Grand a changé le destin du monde."

18/  Facile: j'embauche l'auteur des "Martyrs" et du "Génie du Chrestinisme", le Chateaubriand, merveille pour qui attend ses admirateurs, (Fillon et Darcos), à Gorée, salle des WANTED. Et René accompagne Napoléon, d'Ajaccio à Sainte-Hélène, intervenant à chaque occase pour ré-implanter la "vraie religion".

 19/  En fonction des besoins du moments, adoptant la cruciFiction pour attirer les soudards baptisés au sang de taureau en Perse et la résurrection d'Osiris pour appâter ceux qui avaient servi en Egypte.

20/  On utilisait les mariages comme trêve de Dieu inexistante : "Fausta ? fille de Maximien et soeur de Maxence mère de Constantia, demi-soeur de Constantin, épouse de Licinius... (page 271).

21/  Il faut plonger dans la "glose" pour sonder le Malstroem atteint...

22/  Si j'explique les facultés de l'homme, (intelligence, mémoire, volonté...), il s'agit toujours du même homme. Ce qui explique les temples de Constantin à la Sophie, (la Sagesse divine) et même à l'Irène, (la Paix après la Victoire). Par la suite, transformées/déformées en saintes, elles furent d'abord ces concepts chers aux "philosophes".

23/  Gulli-Gallo le dit à sa manière, historiquement douteuse : "Tu m'as dit que, dans chaque ville de l'Empire, les chrétiens formaient un corps uni, organisé, avec une tête, l'évêque; tous ces corps ont une tête commune, le pape - c'est pourquoi j'ai honoré Miltiade..." (Page 207).

24/  Admis par Gallo, page 341: Constantin se déclare "le treizième apôtre".
"J'ai été une fois de plus déçu par sa duplicité, l'habileté avec laquelle il utilisait concomitamment la foi des chrétiens et les superstitions des païens. Mais que faire ? Il était utile à l'Église. J'avais même accepté qu'il la dirigeât, qu'il se fit obéir des évêques, sans jamais consulter le pape Sylvestre, confiné et oublié dans la vieille Rome".

Selon Gallo, la Trinité et "l'homoousios" sont le seul fait de Constantin : "Il martela : " Nous croyons en un seul Dieu, Père tout-puissant, Créateur de toutes choses visibles et invisibles. Et en un seul Seigneur, Christos, le Fils de Dieu, Dieu de Dieu, lumière de lumière, engendré mais non pas fait, de même substance que le Père..." J'ai été heureux que la parole de Constantin, l'empereur unique, tranchante comme un glaive, condamne Arius, ennemi du Dieu unique, à l'exi... (page 259).

25/  page 219 : "Il continuait d'exercer la fonction païenne de Pontifex Maximus. Il voulait qu'on le considérât comme le grand pontife de toutes les religions,
        page 221: "À Milan, Constantin, devant moi, s'était emporté : "Je n'accepterai pas que l'Église de Christos soit brisée en plusieurs religions. S'il y a un Dieu unique, il faut une Église unique ! Les dieux, les cultes, les superstitions sont déjà trop nombreux dans l'Empire. J'aspire, tu le sais, à être empereur unique. Je veux donc des religions rassemblées autour de moi."

26/  Max Gallo garantit: "Constantin, habile et cruel, célébrant à la fois les cultes païens et protégeant les chrétiens. Tel Néron, il fait assassiner ses proches - son fils, son épouse -, mais il se présente au sein de l'Église comme un « évêque du dehors ».

27/  Le premier souci des "bishops" sera de retrouver leur liberté, ce qui supposa/imposa la déconstruction de l'empire romain. Augustinus créa l'argumentaire, le "Story-Tale des Deux Cités" et "Rome ne mourut pas de bonne mort". Mais la papauté résultante ne se libéra de l'empereur, (et même de trois), qu'en 1918. Alors disparaissent les trois derniers empereurs. Pio X, el Decimator, (dont Jean-Paul 1er fut une minable réplique!), fut élu suite à opposition au favori, de l'empereur d'Autriche, par la voix du cardinal de Cracovie, (autrichien évidemment!).
        Dernier en date, de Gaulle s'opposant à Valerio Valeri, nonce auprès de Pétain.

 28/  page 258: "Constantin avait semé, excluant le pape du concile et prenant sa place..."
        page 341: Constantin se déclare "le treizième apôtre" : "il dirigea l'Église, se fit obéir des évêques, sans jamais consulter le pape Sylvestre, confiné et oublié dans la vieille Rome".
        Par contre, la page 207 est fantaisie: "Tu m'as dit que, dans chaque ville de l'Empire, les chrétiens formaient un corps uni, organisé, avec une tête, l'évêque; tous ces corps ont une tête commune, le pape - c'est pourquoi j'ai honoré Miltiade..."

29/  Deux infinis, c'est possible dans l'espace. Nous y occupons un point inexistant, le temps avec un futur infini devant et un passé infini derrière. La naissance du joKriss serait le départ du temps, mais avec un temps avant ce temps où vivait le "Père". Et je suis bon arien...

30/  Le fait que Constantin déplace sa capitale vers l'Orient, après avoir essayé" Trèves, *** ramène Rome au niveau d'Alexandrie, Milan. Les "penseurs" s'appellent Athanase, Ambroise, Augustin, pas Miltiade ou Sylvestre. Mais les "nouveaux théosophes" doivent soutenir une papauté que Constantin ne pouvait tolérer. Admis par Gallo         Page 341 "... sans jamais consulter le pape Sylvestre, confiné et oublié dans la vieille Rome.
        Page 207 : "- Tu m'as dit que, dans chaque ville de l'Empire, les chrétiens formaient un corps uni, organisé, avec une tête, l'évêque; tous ces corps ont une tête commune, le pape - c'est pourquoi j'ai honoré Miltiade ...

31/  Problème de toujours et de partout, voir introduction à "La guerre contre les juifs" de Josèphe, lui-même réplique du Jesshouah dans la "pagode des joKriss".

32/  En peu d'années, la bande du Zorro Babel, avec sa fortune, aurait acheté les terres de Galilée et réduit les habitants à la misère. Il est intéressant de comparer avec les descriptions de Solyenitsine. On comprend alors que le courant issu de Yabnev ait des similitiudes babyloniennes, (y compris le fameux "petit Talmud" qui va supplanter celui de Babylone...)

33/  Je considère d'ailleurs cette théorie comme le meilleur garde-fou pour celui qui est réduit à travailler seul

34/  page 333: "Sur le conseil de l'intrigant et pervers Ablabius, les Juifs étaient surveillés, condamnés s'ils possédaient un esclave chrétien, pourchassés et punis de mort s'ils s'en prenaient à celui d'entre eux qui s'était converti à la religion de Christos."
        Sans Constantin Jérusalem ne serait pas ressorti de ses cendres : "Il entendait que la ville cessât de porter ce nom d'Aelia Capitolina qu'elle retrouvât son nom sacré de Jérusalem, et que les Juifs fussent autorisés à s'y rendre une fois l'an afin d'y prier et de s'y lamenter devant ce qui restait des murs de leur Temple.... À Jérusalem même il décida de faire détruire les temples païens qui y avaient été dressés, et qu'au contraire y fussent élevées, comme le désirait Hélène, deux basiliques, l'une voisine du tombeau de Christos, l'autre au jardin des Oliviers... (page 288).

35/  Je ne vois pas de différence aujourd'hui : on a juste éloigné les esclaves vers l'Asie, et les moyens de pouvoir vers Wall Street.

36/  "Story-tale" bien imprudent puisque la "donation au pape" a été reconnue comme le faux le plus efficace mais le plus monstrueux jamais produit dans l'histoire.




















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