En 1995,  j'ai prudemment mis  l'Elysée dans ma liste de confidents...

 Philo Minimum for MPs in deche(Fr)ance

L'aJustice

En cours de traduction...

G Lelarge,  "Philo-Manager", Engineer data processing, (National Computing Center, 1970-1973),
expert  AT the International Labour Office, (1971 till retirement) following a data-processing contribution, (1965), considered to be exceptional by specialists in Management. Intervention as a consultant in 175 companies, (50 to 80.000 employees), Philips,  SONATRACH, Ministries of Algeria, Venezuela, Mines of Zaire...


 PhiloSimpliste pour Palabrementaire embourbonné

L'aJustice
             Comment transmettre cette philosophie qui, ne pouvant se prêcher, doit se montrer ? Un post-darwinien  sait que la nature fabrique constamment du neuf avec du vieux et même obtient trois usages de la même solution. Donc, chercher en aval et en amont, nous avons déjà trouvé. Le comique utilise le même mécanisme que cette philosophie indicible. Mon cours, (arrêté en 1976 par manque d'auditeurs préparés), commençait par un long exposé de toutes les variété du comique. Surpris que les philosophes n'aient vu ce point car, il y a un siècle surtout en France, ils furent en compétition pour l'expliquer. Freud, très porté sur le style chambrée, le précieux Bergson, inspiré par Guignol, le réduisant à pure répétition.  Moi, pas de mérite. Lors de mon "initiatation", au champ de la bataille de mes nouveaux ancêtres, je jurai haine éternelle à mes ennemis de l'autre coté du ravin. Je me voyais tapis, n'osant respirer, réduit à entrecôte. Enfin libéré, je compris le rire et la danse.
        Lorsqu'on apprend, à Vilnius, Smyrne, Tlemcen... que Bergson, avec sa "philosophie", buvait du rouge à tous les repas, les “vocations" naissent ... Personne ne vient les mains vides. On me fourgue Hetagel, Husserl, Heid’Higgler... (belle pagode! le 4ème "H" vint tout seul).  Le "Siècle des Lumières" qui dura 40 ans, importa la moitié des "Jules" qui le formèrent mais ils retournèrent diffuser cet esprit de liberté dans leurs pays d'origine.  Aujourd'hui, les "philo-rentiers" collectionnent les "honoris causa", les "attrape-grenouilles" et leurs œuvres nous montrent le cul dans les bibliothèques. Aujourd'hui, nous allons vers un 'Millénaire des Eteignoirs".
        Excessif ? Indiquez le dernier livre de  philosophie digne de cette "AOC" écrit en France ! Pour moi, "La Philosophie du NON", (1940, contient belle pagode entre définitions de "masse"; reprise par Kuhn, sans merci). Toute découverte jaillit dans un seul cerveau, qui dit "NON". Le "génie" de la France fut de susciter régulièrement des "refuzniks",   de Rabelais à Pasteur. Malheureusement, à ce jeu, l'Angleterre gagne. Je me rappelle mon prof anglais me serinant: "English are logical, French are impulsive...". Depuis longtemps, j'avais viré à la "logique anglaise", (celle de la Nature).  
« Copie du maître » : pour montrer que Bergsy le magnifique était incapable d'exploiter une intuition.
         
Donc, ma "copie" utilisent la répétition, ("c'est le voisin!") mais elle lamine le bergsouillis en faisant défiler des Top-Guignols dans des "systèmes" sans raison de se rencontrer : le jugeote d'Outreau, le magistrat suprême,  (ex-commis d'office), l'ex-jugeote, verte aux yeux rouges... La France mérite un Guinness, avec le scandale logique d'Outreau, (que les télés vont nous ressasser jusqu'à satiété biblique: "Tel Job, tout juste finit par être reconnu, et même reçoit une petite maison et une bagnole aux frais de la Princesse). Aujourd'hui, urgent d'expliquer aux diplomoculs que leur cerveau est le plus buriné au monde, par l'aristotologie, le cartésiânisme, le fayolisme et le dallozisme... Mon premier étonnement en débarquant en philosophie, (octobre 1945); fut de voir la place donnée à l'aristotologie et au cartésiânisme. Spécimen, unique, de philosophe en entreprise, (où les besoins de solution sont inépuisables), je n'ai pas encore rencontré un cas où ces merveilles, bien de chez nous, pouvaient aidé.
   
        "Comment personne n'a vu la "pagode d'OUTREAU", (trop énorme ?) Si la Fouquière-Tinville n'avait craqué, (en voyant le petit monstre fabriqué pour sauver le père indigne), les "pointeurs pointés" seraient toujours en tôle... Le  monde togé, qui débat et se débat, m'indiffère. " Quels palabres peuvent cacher le rôle de la Fouquière-Tinville, (seule "indigène" du lot),  la volonté de coincer le curé Fufute, de sauver la face en sacrifiant la moitié des "pointeurs pointés".
        L'aJustice qui prend la Justice entre ses mains, je connais. Francoco et ses Torquemadas m'ont enseigné. Le dallozianisme n'est qu'une variété des burinages mentaux : "Le dallozianisme, peu darwinien, ramène tout nouveau  à un cas ancien. Une bécasse présente deux options "Est-ce un serpent à plume, donc, gibelotte; ou une chauve-souris, donc à la broche..."  La re-belote est grave, des ENA(nesse)s et anciens ministres vinrent  exposer leurs limites mentales.

            Entre-temps, au lieu de lire/rire stupidement des 100 meilleures blagues du Voyageur-Représentant-Placier, faites donc choquer des systèmes qui n'avaient aucune chance de se rencontrer. Une manière d'aborder le mécanisme de la vraie philosophie. Pourquoi je caricature le Grand Corniche en Bantousi éthiopé chargeant à la sagaie les tanks au Musso , c'est que je l'entends brailler : "juif allemand". C'est de même niveau intellectuel, dans les deux cas, on ne s'informe pas sur l'opposant, ses pompes et oeuvres, mécanique et points faibles. Marrant d'ailleurs de voir comment lui, (et ses "spermatos") furentt neutralisés tandis que l'autre, (de ma série joKriss), s'est offert une brochette de "Baptistes", le Geismar, le Waechter, la Grenouillette et récemment le Bê-Harnais.
        A propos, avez-vous été surpris de son alliance avec Marianne Khanard, je veux dire:  "Voyez-vous le système commun ?" énorme, avoué imprudemment lorsque j'ai stoppé les chiots pisseux lancés au cul du Pé Pierre... donc pour le moment, le mot à retenir est le "niveau" et, par la suite je vous montrerai, ce que personne n'a vu jusqu'alors, qu'il y a des niveaux entre les "génies", que Locke n'a pas compris Newton, ni Popper Poincaré. Pour le moment je vous offre ma "Règle du T.", que je promenais pour expliquer qu'un codeur COBOL et un aide-comptable ne pouvaient sortir une "gestion intégrée".
Les USA offre une bonne nouvelle pour les déjà-désespérés :
        "Un 'autiste' pour 64 enfants", soit la population de l'Irlande,  la moitié, à mon avis étant des "hautistes", (de mon espèce, qui  fit progresser le monde, Zénon, Newton, Darwin, Wittgenstein...)
Et si Einstein est "hautiste", lui confier le problème. Il accepterait car notre espèce  fonctionne bien devant un gros problème. J'attends de la résistance de toutes parts. Même des couveuses de surdoués, persuadées qu'elles peuvent enseigner la nage et le vol à leurs petits canards. Donc, re-définir "surdoués", les sortir de l'environnement qui les "normalise" selon sa définition d'utile/utilisable. Et ils résoudront/dissoudront le gros problème : pourquoi on ne voit pas comme, (et ce que), nous voyons.
1/ Attraction des "philosophes" sur les "bestiaux"
   1.1 Place au cerveau "religieusement" neutre
2/ Paradoxes mortels pour "philosophes"...
  2.1 L'impossible "définition de la définition"
  2.2 Le jour où Kant oublia de mourir
  2.3 "GEMINI" classe/déclasse les "philosophes"
  2.4 "Existe-t-il un progrès en philosophie ?
3/ Popper cache la solution, (par dissolution)
  3.1 Comment le savant fait progresser la philosophie
  3.2 Le philosophe travaille sur les résultats du scientifique
  3.3 "Toute découverte prépare à une autre, plus importante" ?
4/  Réduire à un mot le "système Poincaré" ?
   4.1 L'abduction maximum possible
   4.2 Comte revu et vivifié
   4.3 Darwin a-t-il modifié la notion d'espace-temps ?
   4.4 "Le langage permet la pensée que le langage permet"
   4.5 La "pagode écriture/papier/ordinateur"
5/ Time, "to Falsify to Fortify"
  5.1 Comment j'ai découvert mon "philo-challenger"
. . .

        "Philosophie" ! Comment se passer  de ce mot si galvaudé! Newton réclamant le titre de "philosopher",  j'ai fabriqué des noms d'oiseaux pour les "francosophies spiritualistes": froggysophie, kawasophie, pétosophie, kioskosophie, catésiânisme...

1/ Le premier paradoxe est l'attraction des "philosophes" sur les "bestiaux", 
        qui ne peuvent rien leur apporter, (ni aux indigènes, ni aux aborigènes). Avec et because apparition de l'ordinateur, les "gestionnaires" n'ont jamais eu tant besoin de "philosophie fondamentale", (celle qui s'attaque aux problèmes les plus insolubles). Pourtant les rares imprudents qui se sont risqués en entreprise,[1]  (incluse la Simone Veil, la Twiggy, pas la Fatty), se sont rendus rididis. Les "intelligents" se contentent de "rédactionner" [2] et d'encaisser. En entreprise vous trouvez le "système D.", (est-il lié avec Descartes ?.... Tout problème signalé attire deux douzaines de "propositions", (Chabichou a redécouvert cette manière paradoxale de résoudre les problèmes). En choisir une, c'est embarquer dans un corbillard à six chevaux avec vingt-trois opposants.

1.1 Place aux cerveaux "religieusement" neutres
        Mon "Parcours Incroyable du 20ème Siècle"  raconte comment un philosophe se retrouve inscrit expert au Bureau International du Travail, sans quémandage,  par note manuscrite du Numéro 2.[3] A cette époque, l'Université a tenté de, (et renoncé à), envoyer des "profs" en entreprise. Moi, expert international, j'accompagnais des jeunes diplômés algériens. Et j'entendais de curieuses réflexions. [4]
        Mon philo-prof particulier, [5] cultivait le paradoxe,  interdisant tout "philosophe" avant 30 ans. Et recommandait, autre paradoxe, de "ne lire que de bons livres". Facile: "les bons livres sont écrits par les bons philosophes qui écrivent les bons livres", (kif, "les beaux chapeaux sont portés par la Reine qui porte les beaux chapeaux"). Pas insoluble pour un vrai philosophe, au contraire.


2/ Paradoxes mortels pour "philosophes"...

    Les premiers à utiliser des paradoxes en philosophie furent certainement les Vrais Grecs, (Achille et la Tortue, le "grec menteur", le "cornu"...). Pas faciles à comprendre, ils cherchent  à ridiculiser ce genre de pensée totalement improductive qu'est le "syllogisme", juste un "présentoir" inventé par ceux qui s'en moquent, Zénon and C°. Pourquoi ? j'ai mon idée voir note 8.  Il s'agissait d'un "compromis", (entre "prêcheurs" et philosophes vrais), yransaction impossible aujourd'hui.

Fucking a fucker,
so great a pleasure!
Titbit bien meilleur,
c'est cul-cul-pousser
 l'auto-enculé !

2.1 L'impossible "définition de la définition"
        Il semble logique de demander la définition de la "philosophie" aux "philosophes"? Ils vous donnerons leur définition de leur "philosophie", (d'autres professions pratiquent ce sport. [6]). Vous risquez d'en avoir beaucoup, surtout en France, ce pays pratiquant la mass-production de philo-profs(du)secondaires. Certains mentionnant une "philosophie première", (hiérarchiquement ? historiquement ?), on "abduit" que le "philosophe" s'occupe des bases de la pensée, de ces "vérités premières", [7]  base de la philosophie, ce qu'est  la fameuse "majeure" au "syllogisme" [8]. Alors, on attaque :
        "Un bon ouvrier commence par aiguiser ses outils et ranger son plan de travail. Si la philosophie  "définit les bases de la pensée...", faut définir l'outil du philosophe, la définition. La "définition de la définition" est un problème de vraie philosophie. Qui la sort provoque une révolution. Spinoza a buté : "Pour fabriquer un marteau, il faut un marteau".  Dans le monde hard, Cro-Magnon avait résolu le problème en ramassant un galet. Dans le monde soft, c'est plus "coton". [9]
        Schéma trouvé dans Larousse : "Craie, minéral apparu au crétacé... Crétacé, période où apparaît la craie..."  Le contenant explique le contenu qui explique le contenant; la poule produit l'oeuf qui produit la poule; du moule sort le moulage qui peut produire le moule... La définition semble "un terrain vague délimité par quatre poteaux branlants". Cet exemple nous intéresse car il souligne l'importance de l'environnement. Le "20 heures" pratique : le chien crevé du jour, à Saint-Cucufa, est localisé près de Romorantin, au sud-ouest de Paris...) Ergo et CQFD :
"La qualité d'une définition dépend de la qualité de la définition de l'environnement de la définition"

       Les vrais Grecs l'avaient compris : "Tout est en tout..." Nos "philosophes" continuent ? Demandons-leur une liste de leurs "philosophes".

2.2 Le jour où Kant oublia de mourir
       Je suis sûr d'y trouver  mon inKANTournable. Il mit fin à des siècles de discussions sur notre manière d'acquérir des idées, réconcilia les deux points de vue possibles et opposés, (rationalisme et empririsme), obtint une telle autorité que même ses échecs sont utilisés. Si Newton consacra plus de jours à l'alchimie qu'au cosmos, Kant dédia plus de nuits à la morale qu'à la logique. Avec les mêmes résultats. Récemment, chaque "philosophe"  sentit le besoin de publier son traité de morale, (j'en suis un peu  la cause). Tous ces cuisiniers utilisent la morale kantienne comme leur fond brun.[10] Même le grand Rawls, qui fit un cours sur Kant, confirmant que "seul Vinci peut expliquer Léonard". Soyons tolérants pour les profs, car sécher devant les étudiants serait mortel. Alors, comme disait Galbraith, "on a des textes... des étudiants vont venir...  On pourra tenir jusqu'à cloche sonne..." Mais je pense immoral de garnir les bibliothèques de phientouille et imprudent vu le retour de flamme prévisible. La morale de Kant, "inutile et incertaine", devient vérité d'évangile.

        Cette  nullité totale de Kant comme "moraliste" ne me gêne pas, ("nous apprenons plus par nos erreurs que par nos réussites", Popper). Test acide qui enverra à la poubelle la masse de livres moralisants parus ces dernières décades.[11]  Je pardonne à condition de voir le véritable intérêt de la recherche de mon philo-leader, "montrer que la 'philosophie fondamentale' ayant créé toutes les connaissances, a le droit de reprendre celle qui dérrive/dévie".[12]
         Afin de montrer l'incontournabilité de Kant, imaginons qu'il ne meure pas, récupérant les bonnes idées de ses continuateurs.  Popper approuve: "
Philosophy is an unending Quest". Je complète : "an unending construction". Curieux, les vrais philosophes observent une coutume de ce métier : laisser une "queue de chantier", un siècle de recherches. Facile donc de les continuer. Maintenant faut mettre un peu d'ordre dans nos idées, et pour ce, il faut une "méthode". Elle existe, bien rodée,
(suffit d'accepte un postulat, que les savants, les philosophes,  (même les plus nuls), et nous tous, (même les plus nuls), utilisons le même cerveau).
2.3 "GEMINI" classe/déclasse les "philosophes"
       Il s'agit de
coter les philosophes. Kant est généreux pour Hume et Locke qui sontnt généreux pour Kant...(je fais voter les morts, Comte, Boutroux, James, Ravaison, Pierce, Bachelard...). Le "philosophes(du)secondaires" donne des points à Kant, Locke, Hume, qui l'ignorent. A la fin de l'envoi, les points reçus sont pondérés par les points obtenus par les donateurs.  Essayons de mettre de l'ordre.
        Parmi les "
winners", je trouve :
  Des scientifiques qui s'emparent de la philosophie, (Russell, Whitehead, Leibnitz, James, Comte, Pierce, Wittgenstein...) A chaque fois, la philosophie fait un bond.[13]
  De grands philosophes avec formation scientifique solide, (Schopenhauer, Bachelard, Popper...), et même une tri-culture puisque ces trois dominent l'Art, [14] (la pierre de touche des "philosophes" genre roche tarpéienne). Wittgenstein peut être mis dans ce groupe. [15]
  Des "scientifiques de haut-niveau", contributeurs occasionnels : Canghilhem, Laborit, Jacob, Monod,[16] ..., (alors qu'on ne lui reconnaît pas "d'école" à Poincaré, ils me paraissent ses disciples...  je les "prêchais" dans les entreprises, comme formation à l'esprit de gestion, ).
  De très grands savants, solides en philosophie, (Newton qui se disait 'philosopher", Einstein, qui avait pratiqué Kant dès sa jeunesse, et Darwin, un des créateurs de la psychologie); qui alimentent la réflexion philosophique : Locke scrute le cerveau de Newton, (il y avait mieux : Vinci caché dans un tiroir en attente de livraison au roi d'Angleterre, pour un franc symbolique...), Popper se penche sur le cerveau d'Einstein,[17] (merci de me laisser Poincaré!)
       Nous pouvons déduire une chaîne, confirmant l'idée d'un Kant qui oublie de mourir :
   
Locke-Berkeley-Hume-Kant-Comte-Schopenhauer-Poincaré-Wittgenstein-Popper
        Nous voyons le jeu et les apports entre vrai philosophie et savant. La sorbonique le reconnaît exigeant un certçficat de science de ses diplomoculs mais en leur offrant un échappatoire, les "sciences humaines", qui ont certainement  besoin de la vraie philosophie sans rien lui apporter. Admettons que c'est un progrès sur la petite thèse en latin, (qui permit à Bergson de se buriner les neurones à l'aristotologie). Pour mon compte personnel, j'admets que l'informaticien est plutôt un technicien supérieur mais admettez qu'en 1950, c'était le bon choix pour un vrai philosophe.
       Notre problème immédiat ? démêler cette alliance entre science et philosophie jusqu'à la confusion  et voir qui fait quoi, qui doit faire quoi? Quite à mériter une critique, (que je fais comme ceux que je critique, je présente "ma" philosophie comme "la" philosophie), essayons de voir ce qu'un "philosophe" peut voir, surtout lorsqu'il dit :
2.4 "Pas de progrès en philosophie" ?
        La philosophie étant continuellement "cul-cul-poussée" par les scientifiques, ce sont ces derniers qui assurent le progrès physique et mental, logique, non "en changeant leur manière de penser"  mais en restant disponibles, en échappant au burinage exigé/répandu par les "civisations négrières". Surtout que pour les "philosophes, les premères conclusions sont dures: il faudrait  lancer des scientifiques, (formés préalablement à la "philosophie"), sur les "sciences humaines". Déduction inattendue : il y a des  " favorisés" pour/par  la  philosophie fondamentale. Si je montre le schéma final de ma "gestion intégrée" à un étudiant en science, il reconnaît aussitôt un outil des physiciens, la fameuse matrice Mendeiev, (aussi surprenante en gestion par sa force de prédiction, elle devrait également prévoir en "sciences humaines"!). Il y a beaucoup plus dans ce schéma.  Le physicien travaille dans le WORLD ONE de Popper, le "complexe"  tandis que le gestionnaire  opère dans le  WORLD THREE, le "compliqué".  Il est donc intéressant de retrouver les mêmes structures dans deux environnements si différents, (que ceux qui ont pris la "complexification", terme indéfini, comme marque commerciale revoient leur copies car le compliqué ne se résout pas, il se dissout...) Mais le schéma de gestion est une "démo" extraordinaire de solution/dissolution : il prédisait la mort de milliards de documents aussi tordus et vicieux les uns que les autres. Et on enchaîne sur une autre question :
     
  "Pourquoi  le jeune "doué pour les sciences" est surdoué pour la vraie philosophie?" Comment fut-il protégé du burinage mental ? par une passion dès le premier âge pour la connaissance ?
(mon prof particulier  protègera les vocations scientifiques, "Pas  de "philosophes" avant trente ans, (la philosophie fondamentale, "unending quest" devient d'abord perfectionnement de notre outil de recherche, notre cerveau).  Je constate avec plaisir cette  confirmation que la vraie philosophie  doit s'appuyer sur un grand savant, Poincaré est mon choix, très en avance sur le jeune Einstein. 
        La question du "progrès en philosophie" perd son sens, remplacée par une autre, autrement  juteuse : comment, pourquoi avoir raconté que toutes les philosophies se valent ? qu'il suffit de se trouver quelque sympathie avec la foule produite durant des millénaires... Puisque les "philosophes" pratiquent l'étonnement, (peut-être sont-ils la cause de l'afadissement de ce terme qui contient du tonnerre ?), voyons les raisons de s'étonner rien qu'à les entendre. Qui a bien pu "divinisé" le Platcon, théoricien de l'esclavage humanisé, (vraiment s'il fut esclave à Aegine, il n'a pas beaucoup appris!), continué par son élève-ennemi, l'Aristoto et introduit par Saul de Farce dans la Xristouille... Le premier pape, Constantinus Imperator, contre l'avis de tous les évêques, (grecs ou latins) imposa la "Trinité". Désavouer le grand tournant de Nicée étant impossible, il restait à "mettre en forme". Donc, les "Idées" de Platcon parurent "de perlas" pour le Docteur Guguss, en mal de refiler ses curieuses idées. Par la suite, l'Aristoto fut adopté pour sa capacité de burinage des cerveaux. Par la suite, un certain Descartes fut chargé d'évacuer l'aquiquinade. Très limité, il nous plaça les "Idées platoniques" de Sirius dans la pituitaire. Cette évacuation du thomisme parut si essentiel que l'effort fut poursuivi, par Malebranche et Spinoza. Comment peut-on adopter l'un d'eux alors que les trois pensaient qu'en prouvant un des trois mystères, (l'âme,  le monde, le créateur), il résolvait les deux autres.
       Plus inexplicable, que ces "vérités d'évangile" aient leur place sans la Sorbone. Primo, cette institution n'a jmais oublié sa vocation première, (former des "théosophes", on dit "philosophes spiritualistes"), secundo, la méthode de répartition des sujets de thèses, qui vise à compléter le catalogue des "philosophes". Imaginez-vous à l'école de guerre, vous désirez étudier le dernier drone. C'est pris, on vous offre la Hallebarde de Pie V. Ou le mousquet de Louis XIII. Moi, comme ex-prof d'histoire ancienne, j'aurais pris la sarisse d'Alexandre mais elle est interdite de métro. Donc, vous comprenez pourquoi, parmi les "philosophes certifiés", vous trouvez des "spinoziens", des "lockiens"; (et même des "malebranchés" chez les "philo-prêcheurs"). On peut changer, comme ce ministrosophe qui se dit "kantien" alors qu'il fut buriné au "Fichte-moi-ça". Il suffira de les convoquer à la Foire du Trône.

3/ Popper cache la solution, (par dissolution)
        Un moyen de mettre de l'ordre, c'est de compléter/prolongerer Kant, (il pourrait oublier de mourir); et Popper le fait très bien. Entre les deux mondes de Kant, (celui des "noumènes" et celui des "phénomènes"), il glisse un "monde deux", (implicitement inclus dans la pensée de Kant),  transformateur du "monde un" en "monde trois". J'en profite pour placer une différence : à "phénomène", moi je préfère "représentation", (comme Schopenhauer). Comme informaticien, je tiens dure comme fer à la régle : "un code pour chaque 'object' et un seul 'object' par code...". Le philosophe doit laisser les synonymes aux scribouillards et c'est un signe de rédactionnisme incorrigible que la multiplication des termes pour se distinguer du voisin, (concept, percept, affect, idée, verbe,...) Un génie reconnu comme Vinci avait un vocabulaire aussi limité que la palette de couleurs utilisée pour la Joconde.
        Et je complète ce "monde deux" de Popper : je le vois lieu d'action du cerveau humain. Wittgenstein disait "Philosophy is activity", je propose "creativity",[18] la "philosophie fondamentale".

3.1 Comment le savant fait progresser la philosophie
             Savants et vrais philosophes se comprennent et s'apprécient : cas de Monod enthousiasmé par la "Logique de la Découverte Scientifique" de Popper  "L'un  des rares ouvrages où un homme de science  puisse reconnaître, sinon  parfois découvrir, le mouvement même de sa  pensée,  l'histoire vraie, rarement  écrite, du progrès auquel il a pu contribuer personnellement". (Monod est un cas dans la philosophie, ayant obligé l'Althusaurien, (formateur avec le phiLauréat, Derry Dada, de nos z'élitosophes), à admettre une "philosophie des savants", avec des siècles de retard si vous admettez nos déductions  par méthode GEMINI...)
        (Normal puisque  Popper décrivait la "
méthode d'Einstein", que ce dernier avait largement décrite dans ses lettres de 1920-1925). Monod,  parlant seulement de "progrès",  apporte peut-être le rôle du vrai philosophe, ("faire ce qui ne sera pas fait s'il ne le fait pas"). Le savant, (forcément limité dans un secteur), assure un progrès à la science que ses collègues reconnaissent et confirment, (en le reproduisant/critiquant). Comme déduit de la relativity de Newton, il créée parfois une "méthode de penser", (plus importante que la découverte). Il ne peut l'étendre à tous les domaines, l'utiliser pour des recherches différentes.
        Comme vu, les grands savants sont capables de sortir de leur cercle.
  Mais ils ne n'intéressent pas à la philosophie comme le vulgum pecus, (lors d'un moment d'inquiétude, de désarroi, d'angoisse, d'étonnement, à l'occasion d'une panne neuronale, par effroi du progrès technique comme source de tous les maux,  thème pour philo-poussifs en recherche d'un second souffle). L'attente implicite de ces savants, leurs exigences de logique, confirment l'intuition de Kant, (que la philosophie est différente des autres connaissances).  comment expliquer cette capacité des scientifiques à s'emparer et révolutionner la philosophie ? Alors qu'aucun philosophe n'a confisqué la science. Plus bizarre : l'empressement des philosorboniqueurs à récupérer les miettes et annoncer:
                    "Tel le Phénix, la philosophie mourante renaît de ses cendres..."

3.2 Le philosophe travaille sur les résultats du scientifique
        Popper  décrit la "méthode" d'Einstein. Il semble la lui voler car Einstein, excellent philosophe, la décrit vers 1920. Mais, aussi spécialisé que Newton, il ne peut voir la portée de sa "méthode".[19] Le philosophe devient celui qui "généralise" à d'autres domaines, (sur ce point, j'approuve Bergson: "Le philosophe ne peut tout savoir mais il doit être capable de tout comprendre", ce ne fut pas son cas!). La vraie philosophie couvre l'environnement, précède et étend les apports des savants, qui ne peuvent se coltiner le quotidien, stocké dans le monde trois, le haut-lieu du compliqué exponentiel, (le terrain de jeu des "législateurs en coulée continue", j'ai une proposition pour en finir).
               Occasion de simplifier, de ramener la réalité à l'image du cube, chaque coté, (et parfois un petit morceau),  étudié par des spécialistes s'ignorant et nécessitant un coordinateur, le vrai philosophe. La figure est parfaite pour l'entreprise, Fayol ayant codifié, séparé, isolé les "fonctions". On parle de "tour d'ivoire" pour les comptables, mais chaque fonction sait se protéger des autres, (et la "fayolisation" n'a pas attendu Fayol pour "exercer"). Dès que l'ordinateur parut, on commença à parler de "gestion intégrée". Et à la vendre. Le chemin vers la synthèse était clair, et ardu: avaler chaque "fonction", la dominer en l'exerçant. Impossible diront certains. Puisque quelqu'un l'a fait, qu'ils  exercent leur reste de créativité pour deviner comment.
            Les Universités de DREXEL et NORTHWESTERN  constatent deux manières de résoudre les problèmes, ("on est créatif ou on ne l'est pas"). Je me suis contenté de commenter mais ce travail permet de comparer les deux méthodes,  prouvant une différence regrettable, et corrigible.  Le scientifique utilise de grosses machines; le philosophe se contente de son seul cerveau; l'un publie et l'autre enchaîne. Zénon ayant remarqué l'ombre de la terre sur la lune, part pour Assouan, avec son bâton. Il mesure le diamètre de la boule-terre. Le problème des deux manières de résoudre, je l'ai rencontré il y a 60 ans. Sans le savoir j'avais découvert le bicaméralisme parce que j'avais forcé mon cerveau "muet". J'ai déduit : il détenait les "règles de la tribu". Je cherchai aussitôt à le programmer. Faut des décades. Ces deux manières de résoudre ont deux origines évidentes, décrites dès 1904 par Boltzmann:

    "Laws of thought have evolved according to the same laws of evolution as the optical apparatus of the eye, the acoustic machinery of the car and the pumping device of the heart ...",

     dans un livre que je recommande autant que "La Philosophy du Non" : "Imaginery in Scientific Thought", Miller). La Nature inventa de outils dont les yeux et les oreilles. Mais elle les développa/utilisa leur principe jusque dans le monde soft. Les pensées "global" et "séquentielle" apparurent. Nous les retrouvons aujourd'hui dans les modes de programmation, "séquentiel" ou "object". Egalemment en musique, peinture, chez Descartes, (relation entre schéma et formule); et Poincaré :

"Mr. Russell will tell me no doubt that it is not a question of psychology, but of logic and epistemology; and I shall be led to answer that there is no logic and epistemology independent of psychology",

        Poincaré,  (cité par Miller, je comprends logic pour cerveau gauche et psychologie pour cerveau droit...
        Donc, je suis surpris par le nombre de questions que pose, (et ne pose pas!), l'article de la "créativité limitée", surtout en éducation. Pourquoi les scientifiques n'enchaînent pas, se contentent de "disputatio, sont contents de publication. Malgré l'affirmation évidente,
3.3 "Toute découverte prépare à une autre, plus importante"
        Occasion de compléter Popper par : "... prépare à en voir d'autres, plus importantes, dormantes, dangereuses..." La relance est automatique. Mon parcours, "incroyable", ne s'explique pas autrement. Je découvre le guide qu'il me faut au moment qu'il me faut, en réalité beaucoup de chemins mène à cette Rome des grandes découvertes).  Mais la réussite sur un point créé une amélioration de créativité, qui agit lors de rencontre ordinaires. Par exemple mon "prolongement" du "selfish gene" de Dawkins, (pour sescendre Freudy en flammes).
        Poursuivons sur la "créativité" et les "créatifs".
        Ma seule liste réduite de savants-philosophes pose vite une question : "Comment sont-ils apparus? Peut-on les fabriquer ?", (moi, je pense que la Nature, avec son truc "scoubidou", nous en fabrique des milliers et des milliers. L'urgence est de rechercher, sauver ces petits Alberts). Apparemment, selon les règles officielles, ils n'étaient pas très "normaux", (surtout les pionniers de la psycho), tous "avec un grain".  [20] Ils indiquent que, comme pour tout continent, l'exploration du cerveau exige sa part de sacrifiés. D'une mort différente et la "sorbonique" est la dernière préparée à comprendre/accepter/se risquer. Une révolution : si vous admettez que la philosophie fondamentale est la créativité, elle doit être enseignée dès le berceau, (nous voyons disparaître des problèmes capitaux, (au sens de coupe-tête pour les "ayants-droits") :
        La "méthode de recherche de Poincaré" frappe par sa simplicité:  réduite à quelques termes, "relations", "analogie" mais surtout "refus de tout burinage", la mathématique comprise. De mes contacts avec les super-matheux, je déduis un risque de burinage paralysant. Kant le pensait. Poincaré le prouve: ses disputes avec Hadamard and C° sont strictement dues à des burinages différents. Poincaré a créé. Certains développent, des "exploitants", (Kuhn les remarqua en sciences, après Bachelard). Moi,  j'ai pratiqué la seule "stat", (le langage de la vie et de l'entreprise), enthousiaste au point de vouloir me la graver inconsciemment. Ai-je réussi? Dans la monde du cerveau muet, les contrôles sont difficiles.
       N'oubliant pas les conséquences de "la définition de la définition", je peux même simplifier encore la "méthode Poincaré" tout en réservant de la relier à toute la réalité. Cette possibilité de simplication, (restant dans  son environnement, en réserve),  est générale puisqu'elle dépend de l'observateur. Notre sysème solaire est-il un détail de l'univers ou une synthèse complète, presqu'indépendante ? (C''est la question que j'ai posé lorsque je fus déclaré "asperger pour mon sens des détails". Moi, je pensais ma capacité de synthèse bien plus évidente. Mais le système solaire est-il une synthèse de satellites ou un détail du cosmos?
4 Réduire à un mot le "système Poincaré" ?
        Les "relations" ne peuvent exister à l'état pur et je les vois entre les "éléments". Les analogies doivent être "vues". Pas question de réfléchir.  Dans mon souci de lier Poincaré à Kant, (pas difficile puisqu'il fut beau-frère de Boutroux, un excellent kantien), je  préferre le terme "système",  (j'ai attribué la "systèmique" à Kant qui utilise même "autonomie" mais  "noumène" et  "phénomène" ne peuvent être que des "systèmes").  De deux choses l'une : ou tout est système ou mon esprit ne peut comprendre que ce cadre. Autres termes synonymes, (donc, je me méfies): "structure", "ensemble". L'avantage est que le système, (ensemble de relations en réaction), a une fonction, (parfois attribuée par forcing, cas des côtes du melon). Qui a le mieux parlé des "systèmes" ? Laborit, trop oublié. Attenton, si la simplification d'une formule scientifique est considérée comme un progrès,  n'est-ce pas à la fois une dévitalisation. A chaque fois que je pars sur ce genre de raisonnement, j'ai un truc "Est-ce que j'ai amélioré ma "créativité"?
          La pomme de Newton m'a toujours paru une charité post-découverte. Einstein a probablement voulu nous aider avec son "rayon de lumière" mais pour Marie-Chantal qui l'invitait à expliquer sa relativité en comité-copines,  il a précisé  : "Pourriez-vous ex pliquez ces délicieux cookies à un martien qui n'a aucune idée de farine, de sucre, d'oeuf..." Toute formule, surtout enseignée ex-cathedra, est un accord pour éviter les disputationes par la suite. Un vieux professeur  de T.P. coupa une dispute: "Savez-vous comment fut établie cette formule de granulométrie ? J'ai demandé à mon assistant de remplir une casserole de gravillons puis de les compter..." La créativité se trouve dans le cerveau muet, et : "Seul Vinci peut expliquer Léonard". En voulant améliorer l'apport de Poincaré,j'ai éliminé le meilleur, la qualité humaine.  Un manière de reconnaître l'intérêt, la capacité de prendre des points de vue très différents, (je retombe sur mon cube comme image de l'entreprise). A ce jeu, Poincaré est vainqueur : "aller au charbon" ne fut pas pour lui une "image". Donc, on ne prouve  pas vraiment  une expérience en la répétant; mieux vaut la "falsifier" dans des environnements inattendus, (les cotés de mon cuble). Conséquences prévisibles : certains "génies" arriveraient alors à classer les  "apporteurs de solutions", penseurs en tour d'ivoire. J'offre ma Tour Parnasse, elle  a au moins prouvé l'incapacité de certains à monter d'un étage.
          Durant les Présidentielles 2007, je fus surpris par la quantité de détails ramassés par les pisse-lignes. Personne pour faire la synthèse, (à l'aise sur tous les cotés).  Les remplçants, repreneurs des "psys" d'OUTREAU volaient aussi bas.  Pourtant c'était un jeu de péter le "Karchérito". En le réduisant à quelques formules. Un travail urgent, reformuler Marx, (qui remit un produit bâclé), et surtout Trotski, (choix imprudent pour le cul-cul-Poucet anti-capitaliste).   .
        Ayant compris que l'entreprise était une mine d'or pour la philosophie vue comme "problem-solving", je me retrouvai vite fait dans ce curieux groupe de "médecins d'entreprise" que sont les consultants. Tous volaient très bas, en-dessous des clients qu'ils prétendaient guérir. Je les ai réduits à une formule simple, "90% inutiles, 9% extras si on leur donne leur toro, (j'ai pris ce groupe comme "profs particuliers"). Reste un pour cent de "magiciens", (qui ont bien voulu m'accepter parmi eux, jusqu'au cul-cul-poussette vers le BIT). Malheureusement les patrons étaient parfaitement incapables de les repérer. Ceux qui m'ont attribué des "légendes",  dominaient plusieurs fonctions de l'entreprise, donc pouvant comprendre ma "méthode". Je collectione donc des "légendes pas vues", par manque de témoins capables de les voir. Ce qui m'importe peu puisque passer pour un "génie" a plus d'inconvénients que d'avantages.
         Donc, Karchérito, en irrésistible ascencion grâce à la technique qui divinise les Chuàn-Chullo, WindSort, Beaudouin, m'apparut comme  le "Get Things Moving" trouvé chez les consultants d'entreprises. Le "péter"? En faveur de qui ? un dadais, encore un dadais. Mieux valait laisser aux "bestiaux" un quinquennat pour réfléchir. "Libération", (journal de oposiçao dentro da légalide), a souri des "douze roses socialo". Mais qui voit des pavots post-tarquinage ? Un ex-prof d'histoire ancienne. Je vais demander à la philo fondamentale de reporendre l'histoire...
4.5 La "pagode écriture / papier / ordinateur.
         En 1956, un groupe de diplomoculs frileux comprit le danger qu'ils courraient; et ils fondèrent le cognitivisme, l'année où IBM lance la production de l'Ordinateur en série. Moi je rentrai à la WORLD TRADE, pour faire penser l'ordinateur, (idée de Turing lors ma naissance).  J'ai évolué, en général, on ne trouve pas ce que l'on cherche mais parfois, c'est mieux. La bonne voie ? comprendre la manière de penser imposée par la seule apparition de l'ordinateur. Il raffole des "structures", des "systèmes", (à nous de voir, de lui indiquer les analogies ",  qu'il pourra "relier", monter en "pagodes", indéfiniment, jusqu'à la synthèse finale).   Elles se rencontrent partout et  j'ai tendance à  juger les gens sur leur capacité de voir des  "pagodes". Etait-il possibile de prévoir l'impact de l'ordinateur confisqué par Wall Street. En retrouvant les cas précédents. Lors de Maij'Triche,  j'ai  proposé le nom de "bestiaux" pour la youro-monnaie, (les vrais Grecs disaient: "l'homme est la valeur" et les cotton nigger-owners mettaient leurs esclaves sur leurs banknotes). Mettons en forme, une "pagode" as usual :

Il suffisait de penser à l'impact de l'écriture, puis du papier pour prédire les utilisations, (négative et positive), de l'ordinateur.  Les banquiers  surent créer la monnaie électronique et les soudards faire joujou avec leurs bombes télécommandées.  Aujourd'hui, invitation générale à voir et créer la moitié manquante, facilement déductible...
Invention Civisation
Civilisation
Ecriture
"soft-slavism"
Miracle Grec/Chinois
Papier
"monnaie du pape"
libéralisme calviniste
Renaissance-Lumière
arabe, anglaise, française...
Ordinateur
Bombes téléguidées,
 "high-way moni"
"libéralisme" "monithéisme"
La "moitié manquante"
Que doit-on

attendre ici ?

(Les économistes préfèrent la machine à vapeur mais c'est un produit très évolué, exigeant le machines outils que le calculus de Newton permit de construire. Restons dans les techniques qui ont modifié notre mental).[21] Mais  remarquer que les "bestiaux", (même avec BAC plus 5), sont aussi décontenancés devant l'EscroCrise actuelle que les négues de Centre-Afrique devant le papier-qui-parle ou les paysans babyloniens devant la brique-qui-se-souvient..
       Tout schéma est améliorable : ajouter donc deux colonnes complémentaires:  monnaies, vraies et  fausses.
Au premier temps, on  rogne, on "mouille" l'or, puis on fait tourner la planche à billet . Comment fabriquer de  la fausse monnaire dans le monde informatique, les "chefs coutumiers" qui n'avaient rien vu, l'ont appris récemment. "Battre monnaie" est le symbole de la souveraineté. Le premier pas vers une "union", c'est un système de relations entre homme, donc le langage, pas la "monnaie", représentation du réel, de la production par ceux qui travaillent. A qui appartient, qui manipule la "représentation" du produit européen ?  la "Transcendance-Immanente". 
       J'ai une autre voie pour enrichir ma vision de ce petit tableau.
La "Royale", il y a 60 ans,  m'envoya faire mon "service" dans l'Université de Beyrouth et Poidebard "m'orienta". Comme prof d'histoire ancienne, je laissai tomber l'axe Memphis-Athènes-Rome pour m'intéresser à Babylone, me préparant à interpréter les découvertes de Bottéro, (que lui-même ne pouvait comprendre, étant trop spécialisé). L'esclavage, (et la "civisation"), apparurent dans un tunnel ou une cuvette, puis dans une presqu'île. Pas dans les grandes plaines. Alors, mystère, pourquoi en Afrique ? (ce qui permit la traite des Noirs alors que, (et parce que), cette coutume n'existait pas en Amérique). A peine arrivé en Centre-Afrique, je cherchai à rencontrer d'anciens esclaves. "Comment avaient-ils pu supporter la servitude. Le "Fada" me traduisit : "Ils ne se plaignaient, ils avaient peur d'être mangés en cas de famine..." Ce qui change les story-tales officiels, (colportés par les survivants).
       Point plus difficile à voir dans le petit tableau : la confiscation de l'écriture permet l'apparition du "sattamu", (Bottéro traduit correctement "fermier général"). Nous avons tous été en contact avec des "analphabètes". Je me rapelle, en Centre-Afrique, un "fada" remettant une note à un "porteur de pli", au bout d'un bâton. Il craignait de toucher le "papier qui parle". Pourtant dans la vallée, en bas, quantité d'enfants savaient lire. Facile d'imaginer la réaction des paysans babyloniens devant "la brique qui parle", retient les noms et le nombre de vaches possédées.  Ce phénomène s'est reproduit, à la Renaissance et sous nos yeux. Qui voit le progrès personnel réalisé  avec quelques feuilles de papier, par un enfant presqu'abandonné, Léonard. Mais je reste soufflé par nos "chefs coutumiers" sans réaction devant la révolution mille fois plus grande qu'apportait l'ordinateur.
       Le tableau contient beaucoup plus.
La tentation de conserver cette supériorité fut trop grande et certains tombèrent dans ce "crime contre l'Être". La question qui vient à l'esprit : "Mais il faut maintenir des millions de gens dans l'ignorance et la superstition !" Le problème est déjà résolu. Car le soft-slavism que permet la confiscation de l'écriture est un progrès. Il permet d'abandonner le "hard-slavism", possible par la crucifiction (inventée à Babylone). Et nous retrouvons le "divin" Platcon, qui fournit la meilleur solution pour les "bestiaux". Un autre progrès sera l'abandon de l'esclavage, possible grâce à la surpopulation qui rend la famine inévitable pour un grand nombre. Un employé travaille mieux s'il sait que trois autres attendent pour prendre sa place. Une grande idée fut donc, en mai 68, (terminé par une pourliche pour les ouverriers et un diplomocul pour les potaches), de planifier le remplacement de 20/30 millions d'aborigènes jugés irrécupérables par autant d'indigènes, (qui continueraient de manger leur pâte à la patte). Normal donc d'ouvrir les frontières aux "personnes".
       Dommage que l'on ne m'ait pas consulter. Dès 1950, j'établissais, SGDG, (Sûre, Garantie Du Gouvernement français), que les nègues ont le même cerveau que le "cul-blanc", ("white bottom" en camerounais). Et il y a 30 ans, je criais: "Vous casser les niches, ils vous casseront les miches", en trois langues, (el español es mejor! "Rompen los nidos, les rompéràn los huevos!"). Avec pour résultat, une "faisanderie". L'important pour vous est de voir une propriété de la philosophie fondamentale, de lier les événements, "à la manière d'Euclide". Donc, vous étudiez les "transformations", depuis Gigamesh jusqu'à Karchérito, comme la production de "tchombettes", persuadées de leur valeur exceptionnelle alors que leur niveau, (dans la Tour Parnasse), est celui de Chuàn-Chullo el Gran Kpador.  Ce sont vos apports, ("pour comprendre, il faut découvrire et pour découvrir, il faut inventer..."), qui vous feront progresser, mais je vous donne un aspect de la pagode plus difficle à voir.
       L'apparition de l'écriture permet la création des "satammus", (qui deviendront les "juifs historiques") mais celle du papier entraîne leur disparition. Il suffit d'une invention, par un moine , de la "comptabilité en double partie" pour rendre les "Juifs", trop chers, incontrôlables. En philosophe, je déteste les synonymes mais en informaticien, j'exige un code pour chaque "object" et avant de montrer une autre caractéristique du tableau, je signale que "juif" a le goût de "viande" en cabrais. Tout est "viande: le jour de mon "initiation"
, il y eut de la "viande" : faute d'agouti, (lapin à pattes de rat), ce fut du "cou de poulet", (selon traduction du catéchisme). Vous devinez ? La "viande" est tellement significative que pour annoncer la mort d'un chef, on dit: "Il a beaucoup mangé viande..."
       Donc, le petit tableau devra être recentré dans d'autres, dans tous ceux qui ont hérité d'un coté de la réalité. Pas de problème pour la philosophie fondamentale, à l'origine de toutes les connaissances et capable de les reprendre si besoin. Durant la guerre, je remarquai que la Gristapo avait une définition pour "juif" très simple, selon le coté du Rhin où la personne était née.  Les "juifs" de mon, du bon coté disaient même: "Les Boches en veulent aux Polacks, pas à nous". Il fallait donc lier avec la Renaissance, (présente sur le tableau) et se rappeller que les "nations du bon coté" avaient toutes, (et grâce à la comptabilité en double, inventée par un moins), évacuer leurs "juifs", (parfois avec sentences significatives!). Et toutes, même le Portugal et la Hollande devinrent extrêmement riches, (pas en morale). Alors que les nations au-deça du Rhin stagnèrent.

       Tous les chemins mènent à Rome et en tous lieux, j'ai toujours collectionné les "mystères", (en usine, ce sont des "tours de mains", inexpliqués), puis je les ai "promenés". Comme professeur d'Histoire ancienne, je considérais que Ne comptez donc par sur le spécialiste pour vous aider à former votre groupe de comptables honnêtes.  Il faut le faire accéder à cette occasion de bonheur et de mérite, puisque la science privilègie celui qui donne la formule sur celui qui trouve le fait.

4.1 L'abduction maximum possible
            "Si tout provient du big Bang, la réalité doit être une immensepagode d'analogies".
       Preuve, ces immenses schémas comparant les squelettes, unissant anguille et condor, musaraigne et requin. J'étais prêt pour comprendre le "Selfish Gene" de Dawkins, (1977). Je vis immédiatement l'arme pour
fusiller Freudy : il comprit l'intérêt de s'intéresser aux ovaires des  banquières et aux bourses des banquiers. Ce charlatan serait mort en singeant Charcot, (même lorsque celui-ci abandonna le "sexe", sur conseil de Bernstein), sans Verdun dont ses fils réchapèrent, pas son neveu préférré. Avec un  violon limité à une corde il serina la mort comme il avait chanté le sexe. Pourtant si Freud s'était considéré comme porteur, (condamné à mort), d'un gène qui veut/va se reproduire, il tenait la synthèse sexe-mort, (Kant lui donna l'exemple en réunissant rationalisme et empirisme). Moi, je me demande comment on a pu faire un génie d'un arriviste qui n'a su trouver cette solution, clairement décrite par Schopenhauer. Comme un de vos trainings sera de déceler/démolir le "parler-prêcheur", retenez la facilité freudienne pour  la little-rature explicative : "La subconscient est affaire de science. Je pouvais le découvrir parce que scientifique. Schopenhauer, n'étant que "philosophe", ne le pouvait pas".
          Ayant montré que le  vrai philosophe n'est pas un corbeau suivant le laboureur pour récolter les vers de terre, nous pouvons démarrer les théories les plus audacieuses, que nous allons trouver des "analogies" dans et entre tous les domaines de connaissance, (y compris entre monde hard et monde soft). Et ces domaines sont assez bien connus et vite listés.  Un autre déduction est qu'il faut re-écrire ces domaines, avec possibilité de sélectionner le blé de l'ivraie. Le premier pas semble de ré-crire les périodes de Comte, en introduisant la donnée "génie", puisque l'idée vient d'un seul cerveau qu'il y a peu d'idées...

4.2 Comte revu et vivifié
        Les époques de Comte sont trop cérébrales. Aspect inattendu d'un esprit aussi émotif,  qui, finalement ,dérailla au point de déconcerter ses meilleurs amis, (il proposa une copie ridicule de la religion qu'il voulait détruire!). Le paradoxe semble de régle chez les grands philosophes:  à peine arraché aux griffes d'Esquirol, Comte produisit son meilleur travail, sans profiter de sa plongée dans l'inconscient. Toute sa vie, il fut son propre médecin,  précaution plus qu'utile  avec le "retour de l'aReligion", qui utilise volontiers le "Quos vult perdere Juipiter..." (démo complète par la faisanderie). Si les penseurs de la "chaîne Kant" apparaissent équilibrés, (Kierkegaard enterra la moitié de sa famille avant 20 ans. Wittgenstein se contenta d'un "suicide financier" mais trois de ses frères se suicidèrent), la "chaîne psychologique"
        Maine de Biran-Darwin-Schopenhauer-James-Jung

semble nécessiter des "cerveaux avec un grain",  (je n'ai jamais compris l'admiration de William James : "My Bergson"! Jung avait plus de goût, Tony et Sabrina...) Le plus typique semble Maine de Biran. Vrai Proust de la Philosophie, persuadé que "seule une personne dérangée a la sensation de l'existence...",  il décida de laisser un "monument de son passage sur terre). Haut fonctionnaire aussi souple que Talleyrand et Fouché, il traversa les "régimes", établit sa réputation sur quelques papiers envoyés à l'Institut, (comme Rousseau ou Schopenhauer), qui lui valurent le titre de "maître de l'introspection". Il laissa une  "queue de chantier", une montagne de pensées éparses, plus que Pascal et Peirce, plus paradoxale que  Comte. Parfois, il semble entrevoir le "pragmatisme",
    "La substitution de "JE VEUX" à " JE PENSE" exige pour "JE SUIS", un sujet en marche vers "J'AGIS"...         Mais, une salade russe de Platon, Augustin, Plotin, Molina, Teresa et St François et des titres, ("La vie intérieure de l'homme religieux", ou "La Religion comme fait psychologique"), pourraient être attribués à James ou au Bergson des "Deux sources de l'aMorale et de l'aReligion". Il commenta ridiculement l'Evangile de Jean, sans comprendre ni chercher à comprendre le "pourquoi et comment" de cet ajout de 26è heure aux "synoptiques", (véritable bombe pour les "synoptiques") et mourut dans le prêchi-prêcha:

    "Les mêmes choses sont enseignées par Jésus et l'Esprit;
 l'un enseigne de l'extérieur et l'autre à l'intérieur;
voilà pourquoi ils sont réellement deux maîtres... "

       Au moment où une "Civisation des Eteignors" arrive à la perfection, (par confiscation des techniques et une apparence policée), et remplace la "civilisation des Lumières", les oppositions aux pionniers de nos trois chaînes, (la Newton, la Kant, la Biran),  pose le problème de l'apparition du "génie" et encore plus de sa détection et de sa protection.  Commençons par introduire son importance dans le  système de Comte, (même en simplifiant injustement)  :  l'idée jaillit dans un seul cerveau. 

Noodigme
 Période
lieu
Leader
Philosophe
langage
Zéro 
théOS
MésoPotamie
NabuCousudOr?
Zaratoutstra?
arithmétique
1er
géOS
Mer Egée
Zénon
Euclide, Pytagore
géométrie
2ème
cosmOS
Angleterre 
Newton
Vinci, Locke, Kant
"calculus"
3ème
biOS
Angleterre
Darwin
Peirce, Pascal
statistique
4ème
atomOS
Europe
Poincaré - Einstein
Popper -Wittgenstein
"Poincaré"
5ème
psychOS
WORLD
 ?
?
???
           Un savant comme Thomson découvrant l'atome  mérite autant qu'Einstein, (idem pour Lavoisier. Même Abélard et Ockham ont apporté une brique à la construction), mais ce tableau est forcément limité et il exige de se  trouver un "chantre", un vrai philosophe décrivant la "méthode de penser".  Dans lesquelles apparaîtront des cerveaux qui furent considérés comme "génies" en leur temps, Platon, Aristote, Hegel, Heidegger ? (valable pour les disciples qui se sont fait un nom en les prégonant avec le mérite de prouver : "Hors de Kant, point de salut!").  
        Avec une remarque sur la possibilité du "vulgum pecus" interessé par la philosophie, des millions aujourd'hui, attirés par des "kioskosophes" ne s'encombrant pas du "devoir de conseil". On aimerait que ces soi-disants/prétendus philosophes" nous laissent l'équivalent du petit livre de Popper: "Philsophy is an Unending Quest". Je suis frappé par le nombre de manuels qui m'expliquent Spinoza, Descartes, Bergson... Ils ne font que montrer les limites d'auteurs bien intentionnés. Ils confirment que "pour expliquer Vinci, il faut un Léonard".  L'exemple vient de haut: Locke eut l'intuition, pas la puissance nécessaire pour décrire Newton et Popper ne comprit pas la supériorité de Poincaré, (qui visa le général, sans se soucier du "relatif", stade intermédiaire). J'espère que la description de la vraie philosophie résolvera ce problème urgent... Après, (et dans),  ce tableau confirmant la bonne entente entre "vrais", (savants et philosophes), la solution est de prendre d'autres points de vue.
   
        Ce tablea  contient peut-être l'explication des difficultés/impossibilités d'arrangements " à la Zénon", (inventant le syllogisme pour solidifier le story-tale de la grande tortue qui empêche la terre de  tomber dans le vide), "à la Newton", (proposant le grand horloger ou le grand architecte, créant la classe des théosophes décidant du spirituel mais conservant le titre de philosophe pour se consacrer au "terrestre". À l'époque de Darwin, on peut remarquer qu'il y a progrès dans la violence des attaques même si la civilisation interdit de brûler les gêneurs. Je ne fus pas surpris de l'Affaire de la Faisanderie et de sa violence hystéro-suicidaire., (on y reviendra !)
4.3 Darwin a-t-il modifié la notion d'espace-temps ?
          Notre petit tableau  contient beaucoup d'ouverture, notamment le critère de rupture,  phénomène rare, produit par cerveaux tout aussi rares, que n'importe quel "prêcheur" reprend "Ad Majorem Sui Gloriam", Dans notre tableau, nous avons retenu le "langage créé". Il doit se justifier et le fait en changeant; redéfinissant  les bases de la science, temps-espace évidemment, mais aussi mouvement, vitesse... une extension qui risque de le déstabiliser. Sauf à prouver que Darwin a modifié la notion d'espace-temps" ?  Je suis prêt à donner le titre de "philosophe-savant" à qui confirme ma conviction, "dure comme acier", (certainement pas ce philosophe recommandé par le ministre moni-sopher : "Cherchez un philosophe qui vous botte et adoptez-le").
          La confirmation existe et je fus soufflé de lire :

"If I were to give an award for the single best idea anyone has ever had, I'd give it to Darwin, ahead of Newton and Einstein and everyone else. In a single stroke, the idea of evolution by natural selection unifies the realm of life, meaning, and purpose with the realm of space and time, cause and effect, mechanism and physical law", (Daniel C. Dennett, "DARWIN'S DANGEROUS IDEA", (Simpson & Schuster, 1995, page 21)
        J'ai contribué, en montrant que Darwin était "prosopamnésien".  Conséquences importantes, comme, "Seul Vinci peut expliquer Léonard", (j'ai également signalé que Wittgenstein était aussi "voluntary late-talker" qu'Einstein), mais surtout  ma "synthèse restreinte" de l'entreprise, (me cul-cul-poussant à "best miceo-economist in the wolrd"), me permettait de deviner les "capacités", les limites des gestionnaires, donc de les enfariner, (pour un comptable, "Demain, je vais à l'usine, je vous emmène ?")., et même de les situer. Ma "règle du T." amusa beaucoup, chacun pensant à ses voisins.
4.4 "Le langage permet la pensée que le langage permet"
        Le 20ème siècle fut extraordinairement préparé pour explorer le dernier continent inconnu, notre cerveau. D'un coté, la psychologie fut préparée par les "pionniers avec un grain", de l'autre, moins connu, le « langage », constitua l'étonnement de Saussure et Wittgenstein. Définir "langage" est extrêmement délicat puisqu'il est facile et dangereux d'imaginer un cadre qui serait le soutien des "langues", (des "langages", de même que la musique, la culture, serainet des épines dorsales des musiques, des cultures, etc...). On risque d'enseigner une "linguouistique" et de passer à côté du véritable problème  que je résume : " le langage permet la pensée que le langage permet"... (preuve que les humains n'ont pas besoin de l'Aristoto pour  buriner les cerveaux de leurs enfants).
        En Europe, le problème linguistique est un critère de "soft-colonisation".  Le premier pas pour une "union", c'est une langue commune, (ex-prof d'anglais, parlant couramment toutes les langues du BIT, j'ai une proposition). Les fondateurs masqués du MC, ("racistes auto-divinisés" que j'appelle également "Transcendants-Immanents"),  surent éviter l'erreur des "colonialistes", anglais,  français, espagnols. 
Strasbourg et Bruxelles ont atteint le Babel linguistique mais à l'échelle locale, nous trouvons en France des villes qui arrivent à cent langues différentes. Quelle richesse !
        Pour la philosophie, le problème "linguistique" se pose pour le dernier "noo-digme",  qualifié de "psychOS": il ne semble pas avoir un langage, sauf celui qui préoccupait Wittgenstein, existant probablement dans le cerveau muet mais inaccessible. Nous sommes le résultat de l'évolution : elle a rencontré deux problèmes de langage. Je dois communiquer avec mes semblables mais aucun ne m'aidera dans les cas graves, (de survie), nécessitant une décision dans le temps alloué de Libet, une demi-seconde. Dans ce cas extrême, "décision", "problem-solving", créativité deviennent des synonymes; et ma philosophie fondamentale les vomit ce genre de mots. Je suis intéressé de savoir ce que vous en pensez, car je ne suis pas ébloui. J'ai même peur d'entendre : "Tu présentes "ta" philosophie comme "la" philosophie).  J'entrevois la raison : je reste trop dans le monde des idées, influencé par Popper: "The soft world has more influence on our lives than the hard world". Je complète et c'est plutôt une rectification : "Le soft world doit s'incarner pour agir sur nos vies..." Et cette incarnation est appelée "technique". Je trouve marrantes les positions totalememnt opposées des "phiphisophes " et de mes listes. Mais les vrais philosophes sont de scientifiques; sacrée différence. J'aurais aimé donner une entreprise à l'Heid'Higgler, (pas 'jéz défroqué' parce que la Compagnie le refusa, peut-être pour curieuse manière d'enseigner "sa" philosophie sur le polochon).
        Donc basta des envolées platconiques et passons au terre-à-terre, l'influence de la technique sur notre manière de penser, (elle apporte un support, comme la voiture augmente ma capacité de déplacement). Qu'en


µµµµµµµµµµµµµµµµµµµ
       Il y a un test dans cette affirmation. "Il y a peu d'idées en science", selon Einstein devient facilement "il y a peu de créatifs". Mais qui passe à l'hypothèse que les créatifs sont encore moins nombreux si nous constatons que le propre du créatif est de répéter. ****

Texte sur la manière d'apprendre, "découvrir pour apprendre...

Le  néo-satammisme ne pouvant être qu'une réplique du paléo-satammisme, il suffisait d'enregistrer. Mais constituer un catalogue d'arguments pouvait aider les générations suivantes. En ajoutant les "parades", j'espère avoir droit à la reconnaissance de milliards de personnes.
       Question : "Pourquoi après le "miracle grec", les "Lumières" en Chine, en Arabie, en Angleterre... le niveau intellectruel, (donc moral),  des "bestiaux" est-il encore si bas ? Et je n'oublie pas nos "chefs coutumiers" et leurs auxilliaires, (
Combien ont remarqué  l'incroyable pagode d'OUTREAU, (classée sans suite!) :  80,  (QUATRE-VINGT) "pointés pointeurs" d'OUTREAU?
        
J'accepte la réponse de Solyetnitsine: "Si les "moujiks" avaient été éduqués, le "soviétisme" n'était pas possible". Et pourtant, l'Humanité a créé rapidement tous les moyens nécessaires pour éduquer, contenus dans une pagode en trois points:

Introduction au "satammisme"
       Un grand problème reste, insolvable, irrésolu au bout de 5000 ans et attirant plus que jamais les "propositions" des cerveaux les plus divers.  La "brique à mémoire" représentait un bond énorme en "économie". Elle indiviualisait, responsabilisait, supprimait l'impôt global sur le village, avec risques de révolte générale. En Afrique, la terre appartenait au groupe. Comment s'en emparer légalement. Donc le premier pas de la colonisation était d'individualiser, de "privatiser".  Vous allez donc chercher des moyens de convaincre les "bestiaux" de la supériorité de la "libéralisation", et même seule solution.  Vous devez d'abord créer un corps de fonctionnaires qui va manipuler ces quantités d'argent, sans rien prendre, (ce qui prouve qu'un problème nécessite tous les points de vue, religion incluse pour un problème économique).
       Peu de "penseurs" ont vu cette plaque tourante de la civisation/civilisation qu'est le "satammisme". Le brave Jaspers le flaira et l'interpréta de manière désastreuse, retardant de 25 ans sa compréhension. Kif le psycho qui me déclara le "type le plus distrait jamais vu", (un trait commun avec Newton!). Lorsque je tombais sur une description réduite à trois lignes minuscules dans une note en bas de page, dans un énorme handbook, je ne fis pas le rapport: "Prosopagnosia is known but so rare that nobody cares about it". Par la suite un  groupes apparut sur le NET, des Falklands à la Finlande, (je fus la curiosité, étant le seul Français).

µµµµµ
La pagode que je préferre ? celle des "Trois Dreyfus" car elle introduit au "parler-cureton", à l'impossibilité de s'adapter à la mondialisation que les promoteurs entendent dominer par "droit d'aînesse".
**** ICI, viste aux sources, en essayant de construire nous-mêmes le "satammsime"...
    Autres points de vue, pour entraînement et convaincre de la quantité énorme de points de vue possible en utilisant notre capacité pour l'analogie-système.
L'apparition des "juifs" par confiscation de l'écriture mais leur disparition par l'apparition du papier... la ligne du Rhin. Mon médecin, Apparition de Jacques Coeur, comme nouveau "fermier général", prospérité et colonisation par les nations de ce doté du Rhin...
***

 Maintenant rencontre avec la technique.
Ici   grande analogie, preuve par l'ange gardien et le péché. Il ne fut trouvé qu'au bout de 20 ans, probablement inspiré par le sentimentalisme créé par les cahiers d'Anne Franck, (ce n'est pas une "martyre", juste la victime d'un p-re imbécile, qui utilisa remarquablement l'or-cendre).

          J'ai stoppé mon cours, (sur la gestion , sur la Philosophie, sur la créativité ? c'est un peu un fourre-tout désarçonnant, dans la ligne, (glissante), de Wittgenstein qui réfléchissait en enseignant, (ses élèves copiaient le "ron-ron introducteur puis abandonnaient au moment "productif").
    Pas intéressé par un petit boulot de charcutier découpant du jambon à la demande. Voilà donc une des raisons de mon "retard", pas la premier, puisque mis à la primaire à 5 ans, 5 mois, 4 jours... J'espère être plus heureux aujourd'hui, grâce à l'implantation d'un néo-satammisme, (la seconde raison).
*********************************
        Volià pourquoi j'apparais si tard :  je ne suis ni Voltaire, Nietzsche, Fueurbach, Loisy, post-dénonciateurs de crimes, "à la carabiniere", rassurant pour les "prêcheurs". Pour déconstruire, il faut proposer un remplacement, et en "sciences humaines", il n'y a que la "solution-dissolution".  (a parte sur la nouvelle trinicouille, déductible, les remmreurs du satammisme doivent appliquer et c'est marrant de voir leurs propositions, (dans une société cultivée, ce serait l'écalt de rire rebalaisien!)
    Comlication par le fait que la philosophie fondamentale doit se "montrer".
JL'aspect fuyant, parfaitement démontré du "satammu", devant prévoir le pire, l'obligation de disparaître. On fait disparaître les témoins, les preuves dans la Faisanderie.  Autre ? le souci peut-être exagéré de ne pas aider le soviétisme... D'autres ont profité de ce délai, et de mes documents...
Et surtout mon enthousiasme devant l'efficience de la "synthèse relative"... J'ai imaginé/ visé la "générale".
Je vais donc profiter du passage de mon "pote", (Jojo XVIème le Bénêt), pour régler toute la "philosophie spiritualiste". "Les décrire les fait fuir", disait Celsus. Un travail fascinant pour un 'hautiste", préparé par ma synthèse des "fonctions Fayol" tout aussi impossible à réaliser. Demander le programme.

        Les solutions abondent, (par exemple, réveiller Rabelais, en bourrant les rap@canes des BabelBanlieues); et j'ai établi des exemples, (normal puisque la vraie philosophie ne pouvant se "prêcher" doit se "montrer").  Pour mes 80 ans, (entre les deux tours),  j'ai commencé à remettre 62 ans de vraie philosophie aux milliards de jeunes, (déjà déboussolés .[11] et générations futures.  Au lieu de "péter" le Karchérito, (et cul-cul-pousser  un autre dadais incapable de comprendre notre époque).

µµµµµµµµµµµµµ*

capacité de situer le niveau  Psychanalyse de Karchérito. http://www.prosopautism.com/SUAIRE.htm#fRegleduT


        Je suis donc surpris que peu, et même personne, n'ait vu/dénoncé le "changement" qui s'est produit durant le siècle dernier. Malgré l'invention de la "machine capable de penser", (je préfère "obligeant à utiliser notre cerveau différemment et mieux") et, malgré, en France seule, les millions de cerveaux ayant reçu le "dressage" qui nous fournit dans le passé, des Montaigne, Pascal, Condorcet, d'Alembert, Comte, Poincaré... Je suis donc très intéressé par la nombre de lecteurs sentant le paradoxe de ma position :
"Commencer par dénoncer/moquer les 'philosophes' qui présentent/vantent/vendent
 leur philosophie comme la philosophie alors que je n'ai rien fait  d'autre. [22]  Donc :
 
4/ Time "to Falsify to Fortify"
        A condition d'être sans pitié pour ses propres idées, la méthode de Popper permet  de travailler seul, toute sa vie et de progresser. Cependant, la philosophie fondamentale, si liée aux scientifiques, devrait s'appliquer la règle : "Une Science pas discutée n'existe pas", (Popper). Mais le danger opposé est bien pire: "tomber dans la disputatio sorbonica". Ce qui intéresse maintenant, c'est d'établir la philosophie fondamentale de manière quasi scientifique. Parce que ma liste de "philosophes", elle sent la génération spontanée, imposée par un Gilgamesh de génie n'ayant de compte à rendre à personne. Extrêmement important d'en finir avec la recommandation : "commencer à fréquenter les 'philosophes' et prendre celui qui vous botte..."
        La bonne méthode, ("pour comprendre, il faut découvrir, et pour découvrir, il faut inventer..."),[23] est très connue, même des vrais Grecs puisque Platon en se fabriquant un Socrates, lui colle une variante, la maïeutique. Dans les deux cas, il s'agit de la fameuse analogie. "Pour comprendre les branchies, je dois connaître les poumons, et pour ce, je dois comprendre la respiration..."
        Comment acceptez-vous:
"Pour découvrir un philosophe, il faut découvrir les 'découvertes' qu'il a déjà découvertes...

        Impossible n'est pas philosophique. Certainement plus facile que de découvrir la relativité ou la gravité. Recommandée la manie de poser le maximum de questions, (Popper dit "hypothèses de recherche"; j'aime bien la mystérieuse "abduction" de Pierce...), d'utiliser sa capacité de "problem-solving" pour voir de nouveaux problèmes, ("pas encore vus, urgents, menaçants") et de nouveaux chemins, ne pas hésiter à changer de monde, comme je suis passé de l'enseignement à l'entreprise, haut-lieu de problèmes, (je ne recommande pas mes expériences "psychiques").
4.1 Comment j'ai découvert mon "philo-challenger"
        J'ai compris, (et adopté) Popper, vers 1970, des années après avoir découvert ma "gestion intégrée". J'avais appliqué sa règle, avant de la connaître :
        "To use a new technique, we must create a theory of its usage..." Il suffisait d'appliquer à l'ordinateur.
        (Aujourd'hui, je cherche du temps pour calculer :
"Combien ma proposition aurait économisé de millions-millions ?" [24])
        Popper a probablement retardé ma "découverte" de Wittgenstein, (avec coté La Rochefoucauld25) , avec qui j'avais davantage d'atomes, (expériences et réalisations), un vrai "philo-challenger", De même que les "prêcheurs" prétendent redécouvrir leur "Bible", je le découvre continuellement. Je viens juste de remarquer
        "Il faut que chaque proposition ait déjà un sens : l'affirmative ne peut pas le lui donner..." (4.064).
        "Viene de perlas !", (pourquoi ? une découverte apporte plus de questions que de réponses...) Pour moi, Wittgenstein couronne la chaîne des vrais philosophes; en attente du "philosophe qui doit venir", (avec cent ans de retard). Préparez-vous ! Merci pour les générations suivantes.

cien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela, Mines du Zaïre...
PS  : Il y a trente ans , lorsque j'envoyais un article à une revue, il était publié dans le numéro suivant. Si je proposais une conférence, à une université ou une grande école, il suffisait de convenir des dates. Je ne pense pas avoir diminué. Aujourd'hui, je regarde les milliards d'intéressés, les islamistes, les "youropins", les ex-marxistes, (qui doivent totalement revoir Marx), les "chrestini", (intéressés par la chute en gastéropodie des vaticanants, les Africains qui se réveillent...

En 1995,  j'ai prudemment mis  l'Elysée dans ma liste de confidents...

Philo Minimum para Parlamentarios

L'aJusticia
En curso de traducción...

  G Lelarge, "philoManager",  ingeniero, (NCC 1970-1973),
experto  en la Oficina Internacional del Trabajo , (1971 hasta jubilación) siguiendo una contribución de proceso de datos, (1965), considerada  excepcional por especialistas en management. Intervención como consultor en 175 compañías, (50 a 80,000 empleados), Philips, WORLD TRADE, SONATRACH,  ministerios de Argelia, Venezuela, minas del Zaire,...
. 1/ Voir "Un philosophe en entreprise", par La Peyronnie, absolument insipide. Il put retourner dans son collège, comme "prof avec expérience de l'entreprise !

2/  En Octobre 1945, un certain Belaval se pointe en philo, avec l'expérience de Wittgenstein en 1918. "Vous avez plus d'expérience que moi", dit le proPhilo, "mais vous ne savez pas "rédactionner". Je vais vous apprendre..." Il devint spécialiste d'Hetagel et directeur de "collection". Comme pour le "prêcheur, "les idées manquent, les mots jamais". Wittgentein traitait ce monde de "journaliste". On en fait de bons pigistes : "Sujet, temps, nombre de page..." Ça tient jusqu'à la facture...

3/ Lorsque le BIT m'a inscrit par note manuscrite du sous-DGl, j'ai posé mes conditions. Je croyais que son travail était de me procurer la protection généreusement accordée aux scribouilles-polards. Il y a 20 ans, juste avant ma retraite, j'ai envoyé une proposition à tous les codeurs-cobols des 20 CAC-Majeures: Je montrais ce que leurs ordinateurs pouvaient faire dès 1965 contre estimation des économies que leurs entreprises auraient réalisées. Quel CouAC-CouAC !

4/  Formateur pour dirigeants au BIT, je montrais par "démos" comment prendre un bâton merdeux. A "Que fait un économiste d'entreprise en france..." Je pouvais tout juste répondre: "Il faut peut-être demander aux super-profs..."
Des exemples de ce genre montre que l'Enseignement n'a rien à envier à l'aJustice, dont le niveau logique fut révélé par l'Affaire d'OUTREAU *** et confirmé par la "Commission d'Enquête". En entreprise, il y a un nom, "Tour d'Ivoire", pas exclusivité du Département Comptable. Le "fayolisme" n'a pas attendu Fayol pour se répandre dans le monde...

 5/  Modèle avant-guerre, je veux dire la 14-18, "On entre el philosophie comme on entre en religion", (il fit les deux, influencé par un "Gurusophe" que les "philosophes" d'aujourd'hui peuvent comparer avec les leurs).

6/  Voir définition d'autiste par les "psys" "petit patient défini par la définition, idéal, ni ne meurt ni ne guérit". Le Grand Freud a donné l'exemple: sa définition le limitait à soigner les filles, (et les bourses), des banquiers.

7/  L'archétype éternel ? "Pourquoi l'Être et pas le Néant ?" On en rigole ? ****
        Ce besoin de remise en question totale est admise: « Qu'est-ce que philosopher ? C'est recommencer à zéro dans l'ordre des significations... » (Nancy, un pousse-au-cul du Derry Dada). Un Manager pratique chaque année, il dit  "budget zéro"

8/  Aristoto "emprunta". Zénon évita l'accusation d'athéisme en inventant le "story-tale" du Grand Atlas, (qui contenait le "syllogisme"). Les vrais philosophes devaient arriver à une transaction avec le "satammu" de son temps. Le diacre Newton offrit le 'story-tale" du Grand Horloger. Aujourd'hui, nous commençons l'exploration de psychOS, le dernier continent. Plus de transaction possible. Donc, la Faisanderie était prévisible et suicidaire.

9/  Attention ! Qui voudrait réinventer la science mourrait plus ignare que Cro-Magnon. Se créer une philosophie? Elle serait pleine de sorciers avec baobabs et formules magiques pour faire pleuvoir...

10/  Peu connu : en 1900, "Tonton Cardinal" organisa, avec "Guru", un semaine pour théologiens, débat entre thomisme et kantisme. En 1905, il poussa ses neveux à créer DEMAIN, "journal de réconciliation". Un danger réel était le "parti royaliste" qui avait manqué le pouvoir pour une question de drapeau, se présentant comme le "parti catholique ready-made". (Waldeck-Rousseau, séduit, demanda la chapeau pour "tonton" sans l'obtenir...)

11/  Auparavant, la "morale" était abandonnée aux "prêcheurs". Du fait de leur éloignement, (j'en suis pour quelque chose), les "" ont dû reprendre le tème, sans aucune préparation. Alors, vive Kant !

12/  Une fois admis que toutes les connaissances viennent de l'Alma Mater, (c'est facile à prouver, logiquement et historiquement), la philosophie a le droit de reprendre toute connaissance qui s'égare. Comme un Boss peut/doit reprendre les fonctions qu'il a réparties lorsqu'un titulaire met l'entreprise en danger. Dominant toutes les "fonctions" de Fayol, je fus, (pour le bien de certains patrons), le meilleur analyste et le meilleur micro-économiste in the world, (certifié par le Bureau International du Travail). A l'appui, une série de "démos".

13/ Je réponds avec un "story-tale": un ajusteur se rende chez Bocuse et révolutionne la cuisine. Et le Trois-Gros retombant sur ses pieds, proclame: "La cuisine renaît de ses cendres!"

14/  J'ai recherché cette trinité, ce qui me permit de faire une curieuse enquête auprès d'artistes bipèdes, "Quel art vous comble le mieux , peinture ou musique ?". Mais je reconnais qu'ingénieur-informaticien fait plus "technicien supérieur" que scientifique. J'ai une excuse : il y a un demi-siècle, c'était le super choix pour un parcours "winner". C'est donc sur mon approche de la synthèse générale que je devrai être jugé.

 15/  Une de ces soeurs donnait à ses bonnes ses Goyas, qu'elle considérait obsolètes. Wittgenstein fit mieux: pour sauver ses soeurs de Dachau-Schwitz, il négocia avec son ex-copain de collège, Hitler. La transaction fut fixée à une tonne deux cents kilos d'or...

16/  Le "Caiman" Althusser@Quoi accorda à Monod une "philosophie de savant". Lui, il se réservait la "philosophie du philosophe". Monod remarqua immédiatement l'apport de la "Logique de la Découverte Scientifique" de Popper:

"L'un des rares ouvrages où un homme de science puise reconnaître, sinon parfois découvrir, le mouvement même de sa pensée, l'histoire vraie, rarement écrite, du progrès auquel il a pu personnellement contribuer"

17/  Popper décrivit la "méthode d'Einstein", (que ce dernier avait largement décrite dans ses lettres de 1920-1925). La méthode créée pour résoudre un problème vaut parfois plus que la découverte

 18/ Faculté apparemment très réservée, Einstein l'avait dit à sa manière: "Il y a peu d'idées" et pire, les créatifs sont encore moindre, les Alberts se taille la part du lion, (voir Universités de DREXEL et NORTHWESTERN).

19/ Newton ne vit pas son grand apport , la règle: "La méthode créée pour réaliser la grande découverte vaut plus que cette découverte..." Il a failli se faire piquer son "calculus" par Leibnitz, mieux préparé que Locke pour comprendre "comment fonctionna le cerveau de Newton". (Www.wikisophia.info/AppelJeu.htm#2.3_La_methode).

20/ Voyant sous quels auspices démarrait le 20ème siècle, je m'étonne qu'il n'ait pas été le "siècle de l'esprit", (Freudy a peut-être la réponse, lui qui s'est vite spécialisé dans les filles et les bourses des banquiers).

21/  La machine à vapeur permit de juger un Napoléon lorsque montrant son bateau à vapeur à. Notre "génie" fut incapable d'imaginer le bateau à vapeur de Fulton remorquant ses barcasses à travers la Manche. Cas de Foch, assistant en 1911 à une démonstration aérienne : "Un jouet sans intérêt militaire..." À cette époque, Wittgenstein, comme dit mon "philo-challenger" se bricolait un moteur à réaction. Les trois découvertes mentionnées furent d'abord confisquées par le Pouvoir pour renforcer ses pouvoirs; puis, des années après, on découvrit l'utilisation au prix d'un choc entre "civisation" et "civilisation".

 22/ A la manière des athées-laïcons qui acceptent d'être définis par ceux et ce qu'ils nient, je suis parti de "philosophes" à qui je nie ce titre, qui, maintenant, apparaissent comme des histoiriens certifiés, des quincaillers mettant à la disposition du grand public ce qui s'est vendu jusque là, (parfois de manière comique et sans scrupules). Puis j'ai accumulés les "preuves", à la manière moyen-âgeuse, une douzaine de grâces sanctifiantes, douze péchés mortels, vingt preuves de l'existence divine... Pas le bon exemple !

23/ Il suffit d'avoir le culot d'admettre la possibilité d'analogies entre "hard world" et "soft world".
        "Le gosse doit démonter sa bicyclette pour la comprendre"

24/  Aujourd'hui, je cherche du temps pour calculer :
        "Combien ma proposition aurait économisé de millions-millions ?"
    Moi, je n'avais pas l'intention de livrer gratis un travail énorme à des rajhas.[4] Donc, il y a 40 ans, je prêchais Popper, (lequle prêche que la vraie philosophie, c'est strictement du problem-solving". A la SONATRACH, un expert-comptable demanda s'il existait, mon Popper.
        "Ask the Queen, she made him his baronet!"

 25/  Wittgenstein, "La Rochefoucauld de la philo" ?
    "Ce qui ne peut être dit doit se taire, (doit le montrer).
    "Le but de la philosophie est la clarification logique de la pensée", (règle 4.112).
    "My father was a businessman and my philosophy is businesslike..."
    "Le probabilité est une généralisation. Elle implique la description générale d'une forme de proposition"
Mais on peut continuer Wittgenstein, sinon la philosophie ne serait pas une "unending construction", exemple :
    LeS solutions des problèmes logiques doivent être simples, car ils posent le standard de la simplicité..."
Je swap vers le monde "soft": "Le monde hard est complexe et nous fabriquons la complication. Comment résoudre "simplement" les problèmes créés par les humains ? Il faut les "dissoudre"... L'ai-je trouvé seul ? Pas plus que Popper n'a trouvé son "second world": il était inclus dans le montage de Kant, apparemment réduit à noumène et phénomène.

27/  *** Comprendre que ces textes sont "my last will et testament". Je les écris en fonction de mes rencontres. Durant mon "isolement comtéen", j'entrevis que la philosophie ne pouvait être qu'une réflexion sur ma propre expérience. Je perdis donc trois années comme petit prof, avec l'excuse que mon service dans l'Université de Beyrouth avait été une moisson capitale. Ce "last will et testament" reflète donc les rencontres atteignant la fraternité d'esprit, avec des grands managers, ex-ministres, enthousiastes et prêts à me soutenir. J'écris donc pour les esprits qui ont atteint ce top-niveau en désirant que beaucoup comprennent qu'ils pourraient être ces "profs avec expérience de l'entreprise" juste en systématisant leur expérience dans un cadre. La méthode de mon philo-prof sera valable, "qualité pas quantité".

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:
"Ne pensera jamais mais  obligera à penser correctement qui pense qu'il pense..." 


     
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.

.

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analogie
prediction
Aristotologie
autocouillades
autocouillade2
autocouillade3
autocouillade4
Dalle d'Important
 
Dalle d'Important2
déché(Fr)ance
définition
Generations
papillon de Poincaré
parfait-laïc
preparation
prout-bidets
racisme
rédactionniste
satammisme
Truesophie
Verstichel
Vocation

200ATTAQUES
 200ATTAQUES
Administration perse
Affaire Faisanderie
Analogie  SuccèsSyllogisme
AnalMoyenAge
 L'analogie des analogies:
ma "Gestion intégrée" analogie
Aristologique et informatique
Athéisme
Autocouillades
Deuxième a
utocouillade: , etc...
Baladin
"Bestiaux"
BIG MOTORS
"Bras Séculier":
Classement Moteurs
Définition de la définition
Découverte et méthode
doublet
Dreyfus (canon), Drefus(canon)
Dreyfus
Enseignez le fait religieux
Evangiles, Gilgamesh
"Excité"
Fayolisation
Fondateurs religions
Fondateur_createurs
GEMINI, (Methode)
Inverse, exemples
juifs historiques
Kawa-Sophie
Late-Talkers
.Logique au Moyen-Age
"martyrs"
:
 Milliards
meme les enfants
moteurs
Noodigmes
OndesQui
Pagode joKriss
Pagode fondateurs Religions

Papillon,
"gentil papillon
Théorie papillon
Philosophie 20è siècle
Philosophes avec un grain
Psys_mes Relation 
Psys mon exp. avec
Psys Question à
Prout-Bidet
Quatre temps: 25,50,75,
Racisme   RacismMoi
   "Reconnaissance internationale"
"Stupeurs"
Mes Références   mes titres
"Règle du T"
"Rédactionnisme" et Belaval
Religion définition
"Satammisme": découverte
Schopenhauer et "quatre racines"
Sorbonne
Subsidarité, Subsidiarité
Tolerie_Drolerie
Transport en Commun
"Type of thinking", clt  Internet
Vision de Wilnius:
Vocation:
YidEast, YidWest
:
Zorro Babel

Augustin (Saint!)
Baladin
Bottéro
Descartes
Freud:
Harry Inspecteur
Heidegger
Jaspers
Lulu:
Lavinasse
Platon

Kant_Khanard
Karcherito1er
Karcherito_Psycho
Lulu:
Lavinasse
Onfray_Atheologo
Onfray_Philo
Platon  premier "déconstructeur"
Poidebard
Popper 
L'Affaire Sacks, 
  AffaireSacks
Saul de Farce
Spinoza
Verstichel-Cambier
Zenon



Avant la Première Guerre mondiale, plusieurs savants - surtout en Allemagne - ont cherche dans l'antique Babylonie la source primordiale des valeurs spirituelles, les textes babyloniens fournis­sant apparemment une bonne partie du substrat de l'Ancien Testament et quelques éléments du Nouveau. Cette conception était excessive, mais il est clair que plusieurs parties de la Bible ont des connexions babyloniennes. L'exemple le plus manifeste est l'histoire du Déluge (Genèse, vi, 13 à 18, 22), pour laquelle les parallèles sont étroits avec le texte de l'Épopée de Gilgamesh. ... dans les deux récits, la volonté divine enjoint au héros de construire un bateau, où il embarquera des animaux ; dans les deux récits, le même héros envoie des oiseaux en reconnaissance, puis célèbre un sacrifice en reprenant pied sur la terre ferme ; les deux récits se terminent par la décision solennelle de la divinité de ne plus jamais déclencher de Déluge universel. La principale diffé­rence - mais elle est de taille - est que les Hébreux ont réinterprété l'histoire dont ils héritaient dans un sens monothéiste.
Les récits de création de la Genèse n'ont pas de rapport directs avec la Babylonie, mais l'on peut relever, dans l'Ancien Testament. des allusions à certains concepts babyloniens, transmis peut-être par les Araméens ou les Cananéens. Ainsi, Isaïe parle de Yaveh tuantLéviathan, le dragon de la mer (xxvii, 1), puis le dragon Rahab... ce sont des allusions aux combats mythiques comme celui qui oppose Marduk à Tiamat, mais réinterprétés, là encore, en un sens monothéiste. D'autres passages mentionnent les cultes babyloniens instaurés vers la fin de la période de la monarchie... le culte de Tammuz et le culte du Shamash, introduits de Mésopotamie à Jérusalem. Reste que les Hébreux étaient aussi familiers de l'histoire et des institutions babyloniennes, sans que cela affectât pour autant leur religion... Jérémie (L, 2) connaît bien les dieux de Babylone : Isaïe (xxxix, 1-7) conçoit très clairement le danger de se mêler de la politique babylonienne, dont il connaît bien les affaires courante, (xi,v, 1) et les détails des cultes (xi.tv, 9-20).  Beaucoup plus tard, le Talmud a gardé la mémoire du temple de Bel avec « Babel » et de Nébo (Nabu) dans un lieu appelé Kursi (sans doute Borsippa) 9.
  Le calendrier liturgique utilisé par le christianisme et par l'islam a des affinités évidentes avec le calendrier lunaire de l'ancienne Babylonie... les grandes figures de saints tueurs de dragon - saint Michel et saint Georges - incorporent le souvenir lointain de Marduk et Tiamat... le Motif de l'arbe de Vis et celui de la croix de Malte, le croissant islamique