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G
Lelarge,
"Philo-Manager", Engineer
data
processing,
(National Computing Center, 1970-1973), expert AT the International Labour Office, (1971 till retirement) following a data-processing contribution, (1965), considered to be exceptional by specialists in Management. Intervention as a consultant in 175 companies, (50 to 80.000 employees), Philips, SONATRACH, Ministries of Algeria, Venezuela, Mines of Zaire... |
![]() L'aJustice
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"Philosophie" ! Comment se passer de ce mot si
galvaudé! Newton réclamant le titre de "philosopher",
j'ai fabriqué des noms d'oiseaux pour les "francosophies spiritualistes":
froggysophie, kawasophie, pétosophie, kioskosophie,
catésiânisme...
1/
Le premier paradoxe est l'attraction des
"philosophes" sur
les
"bestiaux",
qui ne peuvent rien leur
apporter, (ni
aux indigènes, ni
aux aborigènes). Avec et because apparition de l'ordinateur, les
"gestionnaires"
n'ont jamais eu tant besoin de "philosophie
fondamentale", (celle qui s'attaque aux
problèmes les plus insolubles). Pourtant les rares
imprudents qui se sont risqués en entreprise,[1]
(incluse la Simone Veil, la Twiggy, pas la Fatty), se sont rendus
rididis. Les "intelligents"
se contentent de "rédactionner"
[2]
et
d'encaisser. En
entreprise vous trouvez le "système D.",
(est-il lié avec Descartes ?....
Tout problème signalé attire deux douzaines
de "propositions",
(Chabichou a redécouvert cette
manière paradoxale de résoudre les problèmes).
En choisir une, c'est embarquer dans un corbillard à six chevaux
avec vingt-trois opposants.
1.1
Place aux cerveaux "religieusement" neutres
Mon "Parcours Incroyable du
20ème Siècle" raconte
comment un philosophe se retrouve inscrit expert au Bureau
International du
Travail, sans quémandage, par note manuscrite du
Numéro 2.[3] A cette
époque, l'Université a tenté de, (et
renoncé à), envoyer des "profs" en entreprise. Moi,
expert international, j'accompagnais des jeunes diplômés
algériens. Et j'entendais de curieuses réflexions. [4]
Mon philo-prof particulier, [5]
cultivait le paradoxe, interdisant tout "philosophe"
avant 30 ans. Et recommandait, autre paradoxe, de "ne lire que de bons
livres". Facile: "les bons livres
sont écrits par les bons
philosophes qui écrivent les bons livres", (kif, "les beaux
chapeaux sont portés par la Reine qui porte les beaux chapeaux").
Pas insoluble pour un vrai philosophe, au contraire.
| Les premiers à utiliser des paradoxes en philosophie furent certainement les Vrais Grecs, (Achille et la Tortue, le "grec menteur", le "cornu"...). Pas faciles à comprendre, ils cherchent à ridiculiser ce genre de pensée totalement improductive qu'est le "syllogisme", juste un "présentoir" inventé par ceux qui s'en moquent, Zénon and C°. Pourquoi ? j'ai mon idée voir note 8. Il s'agissait d'un "compromis", (entre "prêcheurs" et philosophes vrais), yransaction impossible aujourd'hui. |
![]() Fucking a fucker, so great a pleasure! Titbit bien meilleur, c'est cul-cul-pousser l'auto-enculé ! ![]() |
2.1
L'impossible "définition
de la définition"
Il semble logique de demander la
définition de la "philosophie"
aux "philosophes"?
Ils vous donnerons leur
définition de leur
"philosophie",
(d'autres professions pratiquent ce sport. [6]). Vous risquez
d'en avoir beaucoup, surtout en France, ce pays
pratiquant la mass-production de philo-profs(du)secondaires.
Certains mentionnant une "philosophie
première",
(hiérarchiquement ? historiquement ?), on "abduit" que
le
"philosophe"
s'occupe des bases de la pensée, de ces
"vérités
premières", [7] base de
la philosophie, ce qu'est la fameuse "majeure" au
"syllogisme"
[8].
Alors,
on attaque :
"Un bon
ouvrier commence par aiguiser ses
outils et ranger son plan de travail. Si la philosophie "définit les
bases de la pensée...", faut
définir l'outil du philosophe, la définition. La "définition
de la définition" est un
problème de vraie philosophie. Qui la sort provoque une
révolution. Spinoza a
buté : "Pour
fabriquer un marteau, il faut un marteau". Dans le monde
hard, Cro-Magnon avait résolu le
problème en ramassant un galet. Dans le monde soft, c'est plus
"coton".
[9]
Schéma trouvé dans
Larousse : "Craie,
minéral apparu au
crétacé... Crétacé, période
où apparaît la craie..." Le contenant
explique le contenu qui
explique le contenant; la poule produit l'oeuf qui produit la poule; du
moule sort le moulage qui peut produire le moule... La
définition semble "un
terrain vague délimité par quatre
poteaux branlants". Cet exemple
nous
intéresse car il
souligne
l'importance de l'environnement. Le "20 heures"
pratique : le chien crevé du jour, à
Saint-Cucufa, est localisé près de Romorantin, au
sud-ouest de Paris...) Ergo et CQFD :
"La
qualité d'une définition dépend de la
qualité de la définition de l'environnement de la
définition"
Les vrais Grecs l'avaient compris : "Tout est en tout..."
Nos
"philosophes"
continuent ? Demandons-leur une liste de
leurs "philosophes".
2.2 Le jour où Kant oublia de mourir
Je suis sûr d'y trouver mon
inKANTournable.
Il mit fin à des siècles de discussions sur notre
manière d'acquérir des idées, réconcilia
les deux points de vue possibles et opposés, (rationalisme et
empririsme), obtint une telle autorité que même ses
échecs sont utilisés. Si Newton consacra plus de jours
à l'alchimie qu'au cosmos, Kant dédia plus de nuits
à la morale
qu'à la logique. Avec les mêmes
résultats. Récemment, chaque "philosophe"
sentit le
besoin de publier son traité de morale, (j'en suis un peu
la cause). Tous ces cuisiniers utilisent la morale kantienne comme leur
fond brun.[10]
Même le grand Rawls, qui fit
un cours sur Kant, confirmant que "seul Vinci peut
expliquer
Léonard". Soyons tolérants pour les profs, car
sécher devant les étudiants serait mortel. Alors, comme
disait Galbraith, "on a des
textes...
des
étudiants vont venir... On pourra tenir jusqu'à
cloche sonne..." Mais
je pense immoral de garnir les bibliothèques de phientouille et
imprudent vu le retour de flamme prévisible. La morale de
Kant, "inutile et incertaine", devient vérité
d'évangile.
|
Cette nullité totale de Kant comme "moraliste"
ne me gêne pas, ("nous
apprenons plus par nos erreurs que par nos
réussites", Popper). Test
acide qui enverra à la poubelle
la masse de livres moralisants parus ces dernières
décades.[11] Je pardonne
à condition de voir le véritable intérêt de
la
recherche de mon philo-leader, "montrer
que la 'philosophie
fondamentale' ayant créé toutes les connaissances, a le
droit de reprendre celle qui dérrive/dévie".[12]
Afin de montrer l'incontournabilité de Kant, imaginons qu'il ne meure pas, récupérant les bonnes idées de ses continuateurs. Popper approuve: "Philosophy is an unending Quest". Je complète : "an unending construction". Curieux, les vrais philosophes observent une coutume de ce métier : laisser une "queue de chantier", un siècle de recherches. Facile donc de les continuer. Maintenant faut mettre un peu d'ordre dans nos idées, et pour ce, il faut une "méthode". Elle existe, bien rodée, |

Des
scientifiques qui s'emparent
de la philosophie, (Russell,
Whitehead, Leibnitz, James, Comte, Pierce, Wittgenstein...) A chaque
fois, la philosophie fait un bond.[13] 
De
grands philosophes avec
formation scientifique solide,
(Schopenhauer, Bachelard, Popper...), et même une tri-culture
puisque ces trois dominent l'Art, [14] (la pierre de
touche des
"philosophes" genre roche tarpéienne). Wittgenstein peut
être mis dans ce groupe. [15]
Des
"scientifiques de
haut-niveau", contributeurs occasionnels : Canghilhem,
Laborit,
Jacob, Monod,[16]
..., (alors
qu'on ne lui reconnaît pas "d'école" à
Poincaré, ils me paraissent
ses disciples... je les "prêchais" dans les entreprises,
comme
formation
à l'esprit de gestion, ). 
De
très grands savants,
solides en philosophie, (Newton
qui se disait 'philosopher", Einstein, qui avait pratiqué Kant
dès sa jeunesse, et Darwin, un des créateurs de la
psychologie); qui alimentent la réflexion philosophique : Locke
scrute le cerveau de Newton, (il y avait mieux : Vinci
caché dans un tiroir en attente de livraison au roi
d'Angleterre, pour un franc symbolique...), Popper se penche sur le
cerveau d'Einstein,[17] (merci de me
laisser Poincaré!)
3/
Popper cache la solution, (par dissolution)
Un moyen de mettre de l'ordre,
c'est de compléter/prolongerer Kant, (il pourrait oublier de
mourir); et
Popper le fait très bien. Entre les deux mondes de Kant, (celui
des "noumènes"
et celui des "phénomènes"),
il glisse un "monde
deux", (implicitement inclus dans la
pensée de Kant), transformateur du "monde un"
en "monde
trois". J'en profite pour placer une différence :
à "phénomène",
moi je
préfère "représentation",
(comme Schopenhauer). Comme informaticien, je tiens dure comme fer
à la régle : "un code pour chaque 'object' et
un seul
'object'
par code...". Le philosophe doit laisser les synonymes
aux scribouillards et c'est un signe de rédactionnisme
incorrigible que la multiplication des termes pour se distinguer
du voisin, (concept, percept, affect, idée, verbe,...) Un
génie reconnu comme Vinci avait un vocabulaire aussi
limité que la palette de couleurs utilisée pour la
Joconde.
Et je complète ce "monde
deux" de Popper : je le vois lieu d'action du cerveau humain.
Wittgenstein
disait "Philosophy
is
activity", je propose "creativity",[18]
la "philosophie
fondamentale".
3.1 Comment le savant fait progresser
la philosophie
Savants et vrais philosophes se
comprennent et s'apprécient : cas de Monod enthousiasmé par
la
"Logique de la
Découverte
Scientifique" de Popper
:
"L'un des rares ouvrages
où
un homme de science puisse reconnaître, sinon parfois
découvrir, le mouvement même de sa
pensée,
l'histoire vraie, rarement écrite, du progrès
auquel
il a pu contribuer
personnellement".
(Monod est un cas dans la philosophie, ayant obligé
l'Althusaurien, (formateur avec le phiLauréat, Derry Dada, de
nos z'élitosophes), à admettre une "philosophie des
savants", avec des siècles de retard si vous admettez nos
déductions par méthode GEMINI...)
(Normal
puisque
Popper
décrivait la "méthode
d'Einstein", que ce
dernier avait largement
décrite
dans ses lettres de 1920-1925). Monod, parlant
seulement de "progrès",
apporte
peut-être le rôle du vrai philosophe, ("faire ce qui ne
sera pas fait s'il ne le fait pas").
Le savant, (forcément limité dans un secteur), assure un
progrès à la science que ses collègues
reconnaissent et confirment, (en le reproduisant/critiquant). Comme
déduit de la relativity de Newton, il créée
parfois une
"méthode
de penser", (plus importante que la
découverte). Il ne peut l'étendre
à tous les
domaines, l'utiliser pour des recherches différentes.
Comme vu, les grands savants
sont capables de sortir de leur cercle. Mais ils ne
n'intéressent pas à la
philosophie comme le vulgum pecus, (lors d'un moment
d'inquiétude, de désarroi, d'angoisse,
d'étonnement, à l'occasion d'une panne neuronale, par
effroi du progrès technique comme source de tous les
maux, thème pour philo-poussifs en recherche d'un
second souffle). L'attente implicite
de ces savants, leurs exigences de logique, confirment
l'intuition de Kant, (que la philosophie est différente des
autres connaissances). comment expliquer cette capacité
des scientifiques à s'emparer et révolutionner la
philosophie ? Alors qu'aucun
philosophe n'a
confisqué la science. Plus bizarre :
l'empressement des
philosorboniqueurs à récupérer les miettes et
annoncer:
"Tel
le
Phénix, la philosophie mourante renaît
de ses cendres..."
3.2 Le philosophe travaille sur les
résultats du scientifique
Popper décrit la
"méthode"
d'Einstein. Il semble la lui voler car Einstein,
excellent philosophe, la décrit vers 1920. Mais, aussi
spécialisé que Newton, il ne peut voir la portée
de sa "méthode".[19]
Le philosophe devient celui qui
"généralise"
à d'autres domaines, (sur ce point,
j'approuve Bergson: "Le philosophe ne
peut tout savoir mais il doit
être capable de tout comprendre", ce ne fut pas son cas!).
La
vraie philosophie couvre l'environnement, précède et
étend les apports des savants, qui ne peuvent se coltiner le
quotidien, stocké dans le monde trois, le haut-lieu du
compliqué exponentiel, (le terrain de jeu des
"législateurs
en
coulée continue",
j'ai une proposition pour en finir).
Occasion de simplifier, de ramener la
réalité à l'image du cube, chaque
coté, (et parfois un petit morceau), étudié
par des spécialistes s'ignorant
et nécessitant un coordinateur, le vrai philosophe. La figure
est parfaite pour l'entreprise, Fayol ayant codifié,
séparé, isolé les "fonctions".
On parle de "tour
d'ivoire" pour les comptables, mais chaque fonction sait se
protéger des autres, (et la "fayolisation"
n'a pas attendu
Fayol pour "exercer").
Dès que l'ordinateur parut, on commença
à parler de "gestion
intégrée". Et à la
vendre. Le chemin vers la synthèse était clair, et ardu:
avaler chaque
"fonction",
la dominer en l'exerçant. Impossible diront
certains. Puisque quelqu'un l'a fait, qu'ils exercent leur reste
de créativité
pour deviner comment.
Les
Universités de DREXEL
et NORTHWESTERN constatent deux manières de
résoudre les problèmes, ("on est
créatif ou on ne l'est pas"). Je me suis contenté
de
commenter mais ce travail permet de comparer les deux
méthodes,
prouvant une différence regrettable, et
corrigible. Le scientifique utilise de grosses machines; le
philosophe se contente de son seul cerveau; l'un publie et l'autre
enchaîne.
Zénon ayant remarqué l'ombre de la terre sur la lune,
part pour Assouan, avec son bâton. Il mesure le diamètre
de la boule-terre. Le problème des deux manières de
résoudre, je l'ai rencontré il y a 60 ans. Sans le savoir
j'avais découvert le bicaméralisme parce que j'avais
forcé mon cerveau "muet". J'ai
déduit : il détenait les
"règles
de la tribu". Je cherchai aussitôt à le
programmer. Faut des décades. Ces deux
manières de résoudre ont deux origines évidentes,
décrites dès 1904 par Boltzmann:
dans un livre
que je recommande autant que "La Philosophy du Non"
:
"Imaginery
in Scientific Thought",
Miller). La Nature inventa de outils dont les yeux et les oreilles.
Mais elle les développa/utilisa leur principe jusque dans le
monde soft. Les pensées "global" et "séquentielle"
apparurent. Nous les retrouvons aujourd'hui dans les modes de
programmation, "séquentiel"
ou "object".
Egalemment en musique,
peinture, chez Descartes, (relation entre schéma et formule); et
Poincaré :
Poincaré,
(cité par Miller, je comprends logic pour cerveau
gauche et psychologie pour cerveau droit...
Donc, je suis surpris par le
nombre de questions que pose, (et ne pose pas!), l'article de la
"créativité
limitée", surtout en éducation.
Pourquoi les scientifiques n'enchaînent pas, se contentent de
"disputatio, sont
contents de publication. Malgré l'affirmation évidente,
3.3
"Toute découverte prépare à une autre, plus
importante"
Occasion de
compléter Popper par : "... prépare
à en voir d'autres, plus importantes, dormantes, dangereuses..."
La relance est automatique. Mon parcours, "incroyable",
ne s'explique
pas autrement. Je découvre le guide qu'il me faut au moment
qu'il
me faut, en réalité beaucoup de chemins mène
à cette Rome des grandes découvertes). Mais la
réussite sur un point créé une amélioration
de créativité, qui agit lors de rencontre
ordinaires. Par exemple mon "prolongement"
du "selfish
gene" de Dawkins, (pour sescendre Freudy en flammes).
Poursuivons
sur la "créativité"
et les
"créatifs".
Ma seule liste réduite de
savants-philosophes pose vite une
question : "Comment
sont-ils apparus? Peut-on les fabriquer ?", (moi,
je pense que la Nature, avec son truc "scoubidou",
nous en fabrique des
milliers et des milliers. L'urgence est de rechercher, sauver ces
petits Alberts). Apparemment, selon les règles officielles, ils
n'étaient pas très "normaux",
(surtout les pionniers de
la psycho), tous "avec un grain". [20]
Ils indiquent que, comme pour
tout continent, l'exploration du cerveau exige sa part de
sacrifiés. D'une mort différente et la "sorbonique"
est
la dernière préparée à
comprendre/accepter/se risquer. Une
révolution : si vous admettez que la philosophie fondamentale
est la créativité, elle doit être enseignée
dès le berceau, (nous voyons disparaître des
problèmes capitaux, (au sens de
coupe-tête pour les "ayants-droits")
:
La "méthode de
recherche de Poincaré" frappe
par sa simplicité: réduite à quelques
termes, "relations",
"analogie"
mais surtout "refus
de tout burinage",
la mathématique comprise. De mes contacts avec
les super-matheux, je déduis
un risque de
burinage paralysant. Kant le pensait. Poincaré le prouve: ses
disputes avec Hadamard and C° sont strictement dues à des
burinages différents. Poincaré a créé.
Certains développent, des
"exploitants",
(Kuhn les remarqua en sciences, après Bachelard).
Moi, j'ai pratiqué la seule "stat", (le
langage de la
vie
et de l'entreprise), enthousiaste au point
de vouloir me la graver inconsciemment. Ai-je réussi? Dans la
monde du cerveau muet, les contrôles sont difficiles.
N'oubliant pas les conséquences
de "la
définition de la définition", je peux même
simplifier encore la "méthode
Poincaré" tout en
réservant de la relier à toute la réalité.
Cette possibilité de simplication, (restant dans son
environnement, en réserve), est générale
puisqu'elle dépend de l'observateur. Notre sysème solaire
est-il un détail de l'univers ou une synthèse
complète, presqu'indépendante ? (C''est la question que
j'ai posé lorsque je fus déclaré "asperger pour
mon sens des détails". Moi, je pensais ma capacité
de
synthèse bien plus évidente. Mais le système
solaire est-il une synthèse de satellites ou un détail du
cosmos?
4 Réduire
à un mot le "système Poincaré" ?
Les "relations"
ne peuvent
exister à l'état pur et je les vois entre les "éléments".
Les analogies
doivent être "vues". Pas
question de
réfléchir. Dans mon souci de lier Poincaré
à Kant, (pas difficile puisqu'il fut beau-frère de
Boutroux, un
excellent
kantien), je préferre le terme "système",
(j'ai
attribué la "systèmique"
à Kant qui utilise
même "autonomie"
mais "noumène"
et
"phénomène"
ne peuvent être que des
"systèmes").
De deux choses l'une : ou tout est
système ou mon esprit ne peut comprendre que ce cadre.
Autres termes synonymes, (donc, je me méfies): "structure",
"ensemble". L'avantage est que le système, (ensemble de
relations en
réaction), a
une fonction, (parfois attribuée par forcing, cas des
côtes du melon). Qui a le mieux parlé des "systèmes"
? Laborit, trop oublié. Attenton, si la simplification d'une
formule scientifique est
considérée comme un progrès, n'est-ce pas
à la fois une dévitalisation. A chaque fois que je pars
sur ce genre de raisonnement, j'ai un truc "Est-ce que j'ai
amélioré ma "créativité"?
La pomme de Newton m'a
toujours paru une charité post-découverte. Einstein a
probablement voulu nous aider avec son "rayon de
lumière" mais
pour Marie-Chantal qui l'invitait à expliquer sa
relativité en comité-copines, il a
précisé : "Pourriez-vous ex
pliquez ces
délicieux cookies à un martien qui n'a aucune idée
de farine, de sucre, d'oeuf..." Toute formule, surtout
enseignée
ex-cathedra, est un accord pour éviter les disputationes par la
suite. Un vieux professeur de T.P. coupa une dispute: "Savez-vous
comment fut établie cette formule de granulométrie ? J'ai
demandé à mon assistant de remplir une casserole de
gravillons puis de les compter..." La créativité
se trouve dans le cerveau muet, et : "Seul Vinci peut expliquer
Léonard". En voulant améliorer l'apport de
Poincaré,j'ai éliminé le meilleur, la
qualité humaine. Un manière de reconnaître
l'intérêt, la capacité de prendre des points de vue
très différents, (je retombe sur mon cube comme image de
l'entreprise). A ce jeu, Poincaré est vainqueur : "aller
au charbon" ne fut pas pour lui une "image".
Donc, on ne prouve
pas vraiment une expérience en la répétant;
mieux vaut la "falsifier"
dans des environnements inattendus, (les cotés de mon cuble).
Conséquences prévisibles :
certains "génies" arriveraient alors à classer les
"apporteurs de solutions", penseurs en tour d'ivoire. J'offre ma Tour
Parnasse, elle a au moins prouvé l'incapacité de
certains à monter
d'un étage.
Durant les
Présidentielles 2007, je fus surpris par la quantité de
détails ramassés par les pisse-lignes. Personne pour
faire la synthèse, (à l'aise sur tous les
cotés). Les remplçants, repreneurs des "psys"
d'OUTREAU volaient aussi bas. Pourtant c'était un
jeu de péter le "Karchérito". En le réduisant
à quelques formules. Un travail urgent,
reformuler Marx, (qui remit un produit
bâclé), et surtout Trotski, (choix imprudent pour le
cul-cul-Poucet anti-capitaliste). .
Ayant compris que
l'entreprise était une mine d'or pour la philosophie vue comme
"problem-solving",
je me retrouvai vite fait dans ce curieux groupe de
"médecins
d'entreprise" que sont les consultants. Tous volaient
très bas, en-dessous des clients qu'ils prétendaient
guérir. Je les ai
réduits à une formule simple, "90% inutiles, 9%
extras si
on leur donne leur toro, (j'ai pris ce groupe comme "profs
particuliers").
Reste un pour cent de "magiciens",
(qui ont bien voulu m'accepter parmi
eux, jusqu'au cul-cul-poussette vers le BIT). Malheureusement les
patrons étaient parfaitement incapables de les repérer.
Ceux qui m'ont attribué des
"légendes",
dominaient plusieurs fonctions de l'entreprise, donc
pouvant comprendre ma "méthode".
Je collectione donc des "légendes
pas vues", par manque
de témoins capables de les voir. Ce qui m'importe peu puisque
passer pour un "génie"
a plus d'inconvénients que
d'avantages.
Donc, Karchérito, en
irrésistible ascencion grâce à la technique qui
divinise les Chuàn-Chullo, WindSort, Beaudouin, m'apparut
comme le "Get
Things
Moving" trouvé chez les consultants d'entreprises. Le
"péter"? En
faveur de qui ? un dadais, encore un dadais. Mieux valait
laisser aux "bestiaux"
un quinquennat pour réfléchir. "Libération",
(journal
de oposiçao dentro da légalide), a souri des "douze roses
socialo". Mais qui voit des pavots post-tarquinage ? Un ex-prof
d'histoire ancienne. Je vais demander à la philo fondamentale de
reporendre l'histoire...
4.5 La "pagode
écriture / papier / ordinateur.
En 1956, un groupe
de diplomoculs
frileux comprit le danger qu'ils courraient; et ils fondèrent le
cognitivisme, l'année où IBM lance la production de
l'Ordinateur en série. Moi je rentrai à la WORLD TRADE,
pour faire penser l'ordinateur, (idée de Turing lors ma
naissance). J'ai
évolué, en
général, on ne trouve pas ce que l'on cherche mais
parfois, c'est mieux. La bonne voie ? comprendre la
manière
de penser imposée par la seule apparition de l'ordinateur. Il
raffole des "structures",
des "systèmes",
(à nous de voir, de lui indiquer les analogies
",
qu'il pourra "relier",
monter en "pagodes",
indéfiniment, jusqu'à la
synthèse finale). Elles se rencontrent
partout et j'ai tendance à juger les gens sur leur
capacité de voir des
"pagodes".
Etait-il possibile de prévoir l'impact de l'ordinateur
confisqué par Wall Street. En retrouvant les cas
précédents. Lors de Maij'Triche, j'ai
proposé
le nom de "bestiaux"
pour la youro-monnaie, (les vrais Grecs disaient: "l'homme est la
valeur" et les cotton nigger-owners mettaient leurs esclaves sur
leurs banknotes). Mettons en forme, une
"pagode" as usual :
| Il suffisait de penser à l'impact de l'écriture, puis du papier pour prédire les utilisations, (négative et positive), de l'ordinateur. Les banquiers surent créer la monnaie électronique et les soudards faire joujou avec leurs bombes télécommandées. Aujourd'hui, invitation générale à voir et créer la moitié manquante, facilement déductible... |
![]() |
4.1 L'abduction
maximum possible
"Si tout provient du big Bang, la
réalité doit être
une immense
pagode
d'analogies".
Preuve,
ces immenses schémas comparant les squelettes, unissant anguille
et
condor, musaraigne et requin. J'étais prêt pour comprendre
le "Selfish
Gene" de Dawkins, (1977). Je vis immédiatement l'arme pour fusiller Freudy : il comprit l'intérêt de
s'intéresser aux ovaires des banquières et aux
bourses des banquiers. Ce charlatan serait mort en singeant Charcot,
(même lorsque celui-ci abandonna le "sexe", sur conseil de Bernstein), sans
Verdun dont ses fils
réchapèrent, pas son neveu préférré. Avec un violon limité
à une corde il serina la mort comme il avait
chanté le sexe. Pourtant si Freud s'était
considéré comme porteur, (condamné à mort),
d'un gène qui veut/va se reproduire, il tenait la
synthèse sexe-mort, (Kant lui donna l'exemple en
réunissant rationalisme et empirisme). Moi, je me
demande comment on a pu faire un génie d'un arriviste qui n'a su
trouver cette solution, clairement décrite par Schopenhauer. Comme un de vos trainings sera de
déceler/démolir le "parler-prêcheur", retenez la facilité freudienne
pour la little-rature explicative : "La subconscient est affaire de science. Je
pouvais le découvrir parce que scientifique. Schopenhauer, n'étant que
"philosophe", ne le pouvait pas".
Ayant montré que
le vrai philosophe n'est pas un corbeau
suivant le laboureur pour récolter les vers de terre, nous
pouvons démarrer les théories les plus audacieuses, que
nous allons trouver des "analogies" dans et entre tous les domaines de
connaissance, (y compris entre monde hard et monde soft). Et ces
domaines sont assez bien connus et vite listés. Un autre
déduction est qu'il faut re-écrire ces domaines, avec
possibilité de sélectionner le blé de l'ivraie. Le
premier pas semble de ré-crire les périodes de Comte, en
introduisant la donnée "génie", puisque l'idée
vient d'un seul cerveau qu'il y a peu d'idées...
4.2
Comte revu et vivifié
Les époques de Comte sont
trop cérébrales. Aspect inattendu d'un esprit aussi
émotif, qui, finalement ,dérailla au point de
déconcerter ses meilleurs amis, (il proposa une
copie
ridicule
de la religion qu'il voulait détruire!). Le paradoxe semble de
régle chez les grands philosophes: à
peine arraché aux griffes
d'Esquirol, Comte produisit son meilleur travail, sans
profiter
de sa plongée dans l'inconscient. Toute sa vie, il fut
son propre médecin, précaution plus
qu'utile avec le "retour de l'aReligion", qui utilise volontiers
le "Quos vult perdere Juipiter..." (démo complète par la
faisanderie). Si les penseurs de la "chaîne Kant" apparaissent
équilibrés, (Kierkegaard enterra la
moitié de sa famille avant 20 ans. Wittgenstein se contenta d'un
"suicide financier" mais trois de ses frères se
suicidèrent), la "chaîne psychologique"
Maine
de Biran-Darwin-Schopenhauer-James-Jung
semble
nécessiter des "cerveaux avec un grain",
(je n'ai jamais compris l'admiration de William James : "My
Bergson"! Jung avait plus de goût, Tony et Sabrina...) Le plus
typique semble Maine de Biran. Vrai Proust
de la Philosophie, persuadé
que "seule une personne dérangée a la sensation de
l'existence...", il décida
de laisser un "monument de son passage sur terre). Haut fonctionnaire aussi souple que Talleyrand et
Fouché,
il traversa les "régimes", établit sa réputation
sur quelques papiers
envoyés
à l'Institut, (comme Rousseau ou Schopenhauer), qui lui valurent
le titre de "maître de
l'introspection". Il laissa une
"queue de chantier", une montagne de
pensées
éparses, plus que Pascal et Peirce, plus paradoxale que Comte.
Parfois, il semble entrevoir le "pragmatisme",
"La
substitution
de "JE VEUX" à " JE PENSE" exige pour "JE SUIS", un sujet en
marche
vers "J'AGIS"... Mais, une
salade russe de Platon,
Augustin,
Plotin, Molina, Teresa et St François et des titres, ("La vie
intérieure de l'homme religieux", ou "La
Religion comme fait psychologique"), pourraient être
attribués
à James ou au Bergson des "Deux sources de l'aMorale et de
l'aReligion".
Il commenta ridiculement l'Evangile de Jean, sans comprendre ni
chercher
à comprendre le "pourquoi et comment" de cet ajout de
26è
heure aux "synoptiques", (véritable bombe pour les
"synoptiques") et mourut dans le
prêchi-prêcha:
Au moment où une "Civisation des Eteignors" arrive à la perfection, (par confiscation des techniques et une apparence policée), et remplace la "civilisation des Lumières", les oppositions aux pionniers de nos trois chaînes, (la Newton, la Kant, la Biran), pose le problème de l'apparition du "génie" et encore plus de sa détection et de sa protection. Commençons par introduire son importance dans le système de Comte, (même en simplifiant injustement) : l'idée jaillit dans un seul cerveau.
capacité de situer le niveau Psychanalyse de Karchérito. http://www.prosopautism.com/SUAIRE.htm#fRegleduT
Je suis donc surpris que peu, et
même personne, n'ait
vu/dénoncé le "changement"
qui s'est produit durant le
siècle dernier. Malgré l'invention de la "machine capable
de penser", (je préfère "obligeant à
utiliser
notre cerveau différemment et mieux") et, malgré,
en
France seule, les millions de cerveaux ayant reçu le "dressage"
qui nous fournit dans le passé, des Montaigne, Pascal,
Condorcet, d'Alembert, Comte, Poincaré... Je suis donc
très intéressé par la nombre de lecteurs sentant
le paradoxe de ma position :
4/
Time "to Falsify to Fortify"
"Commencer
par dénoncer/moquer les
'philosophes' qui présentent/vantent/vendent
leur
philosophie
comme la
philosophie alors que je n'ai rien fait d'autre.
[22] Donc :
A condition d'être sans
pitié pour ses propres
idées, la méthode de Popper permet de travailler
seul, toute sa vie et de progresser. Cependant, la philosophie
fondamentale, si liée aux scientifiques, devrait s'appliquer la
règle :
"Une Science
pas discutée n'existe pas", (Popper). Mais le danger
opposé est bien pire: "tomber dans la
disputatio sorbonica". Ce
qui intéresse maintenant, c'est d'établir la philosophie
fondamentale de manière quasi scientifique. Parce que ma liste
de "philosophes",
elle sent la génération
spontanée, imposée par un Gilgamesh de génie
n'ayant de compte à rendre à personne. Extrêmement
important d'en finir avec la recommandation : "commencer à
fréquenter les 'philosophes' et prendre celui qui vous botte..."
La bonne méthode, ("pour comprendre, il
faut découvrir,
et pour découvrir, il faut inventer..."),[23] est
très
connue, même des vrais Grecs puisque Platon en se fabriquant un
Socrates, lui colle une variante, la maïeutique. Dans les deux
cas, il s'agit de la fameuse analogie. "Pour comprendre les branchies,
je dois connaître les poumons, et pour ce, je dois comprendre la
respiration..."
Comment acceptez-vous:
"Pour
découvrir un philosophe, il faut découvrir les
'découvertes' qu'il a déjà découvertes...
Impossible n'est pas philosophique. Certainement
plus facile que de
découvrir la relativité ou la gravité.
Recommandée la manie de poser le maximum de questions, (Popper
dit "hypothèses
de recherche"; j'aime bien la mystérieuse
"abduction"
de Pierce...), d'utiliser sa capacité de
"problem-solving" pour voir de nouveaux problèmes, ("pas encore
vus, urgents, menaçants") et de nouveaux chemins, ne pas
hésiter à changer de monde, comme je suis passé
de l'enseignement à l'entreprise, haut-lieu de
problèmes, (je ne recommande pas mes expériences
"psychiques").
4.1
Comment j'ai découvert mon "philo-challenger"
J'ai compris, (et adopté)
Popper, vers 1970, des années
après avoir découvert ma "gestion
intégrée". J'avais appliqué sa règle, avant
de la connaître :
"To use a new technique, we must
create a theory of its usage..." Il
suffisait d'appliquer à l'ordinateur.
(Aujourd'hui, je cherche du temps
pour calculer :
Popper a
probablement retardé ma "découverte"
de
Wittgenstein, (avec coté La Rochefoucauld25) , avec qui j'avais
davantage d'atomes, (expériences et réalisations), un
vrai "philo-challenger", De même que les "prêcheurs"
prétendent redécouvrir leur "Bible", je
le
découvre continuellement. Je viens juste de remarquer
"Combien
ma proposition aurait économisé de
millions-millions ?" [24])
"Il
faut que chaque proposition ait déjà un sens :
l'affirmative ne peut pas le lui donner..." (4.064).
"Viene de perlas
!", (pourquoi ? une découverte apporte plus de
questions que de réponses...) Pour moi, Wittgenstein couronne la
chaîne des vrais philosophes; en attente du "philosophe qui doit
venir", (avec cent ans de retard). Préparez-vous ! Merci pour
les générations suivantes.

cien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela, Mines du Zaïre...
![]() L'aJusticia
|
![]() |
G
Lelarge,
"philoManager", ingeniero,
(NCC
1970-1973), experto en la Oficina Internacional del Trabajo , (1971 hasta jubilación) siguiendo una contribución de proceso de datos, (1965), considerada excepcional por especialistas en management. Intervención como consultor en 175 compañías, (50 a 80,000 empleados), Philips, WORLD TRADE, SONATRACH, ministerios de Argelia, Venezuela, minas del Zaire,... |
2/ En Octobre 1945, un certain Belaval se pointe en philo, avec l'expérience de Wittgenstein en 1918. "Vous avez plus d'expérience que moi", dit le proPhilo, "mais vous ne savez pas "rédactionner". Je vais vous apprendre..." Il devint spécialiste d'Hetagel et directeur de "collection". Comme pour le "prêcheur, "les idées manquent, les mots jamais". Wittgentein traitait ce monde de "journaliste". On en fait de bons pigistes : "Sujet, temps, nombre de page..." Ça tient jusqu'à la facture...
3/ Lorsque le BIT m'a inscrit par note manuscrite du sous-DGl, j'ai posé mes conditions. Je croyais que son travail était de me procurer la protection généreusement accordée aux scribouilles-polards. Il y a 20 ans, juste avant ma retraite, j'ai envoyé une proposition à tous les codeurs-cobols des 20 CAC-Majeures: Je montrais ce que leurs ordinateurs pouvaient faire dès 1965 contre estimation des économies que leurs entreprises auraient réalisées. Quel CouAC-CouAC !
4/ Formateur pour dirigeants au BIT, je montrais
par "démos" comment prendre un bâton merdeux. A "Que fait
un économiste d'entreprise en france..." Je pouvais tout juste
répondre: "Il faut peut-être demander aux super-profs..."
Des exemples de ce genre montre que l'Enseignement n'a rien à
envier à l'aJustice, dont le niveau logique fut
révélé par l'Affaire d'OUTREAU *** et
confirmé par la "Commission d'Enquête". En entreprise, il
y a un nom, "Tour d'Ivoire", pas exclusivité du
Département Comptable. Le "fayolisme" n'a pas attendu Fayol pour
se répandre dans le monde...
5/ Modèle avant-guerre, je veux dire la 14-18, "On entre el philosophie comme on entre en religion", (il fit les deux, influencé par un "Gurusophe" que les "philosophes" d'aujourd'hui peuvent comparer avec les leurs).
6/ Voir définition d'autiste par les "psys" "petit patient défini par la définition, idéal, ni ne meurt ni ne guérit". Le Grand Freud a donné l'exemple: sa définition le limitait à soigner les filles, (et les bourses), des banquiers.
7/ L'archétype éternel ? "Pourquoi
l'Être et pas le Néant ?" On en rigole ? ****
Ce besoin de remise en question
totale est admise: « Qu'est-ce que philosopher ? C'est
recommencer à zéro dans l'ordre des significations...
» (Nancy, un pousse-au-cul du Derry Dada). Un Manager pratique
chaque année, il dit "budget zéro"
8/ Aristoto "emprunta". Zénon évita l'accusation d'athéisme en inventant le "story-tale" du Grand Atlas, (qui contenait le "syllogisme"). Les vrais philosophes devaient arriver à une transaction avec le "satammu" de son temps. Le diacre Newton offrit le 'story-tale" du Grand Horloger. Aujourd'hui, nous commençons l'exploration de psychOS, le dernier continent. Plus de transaction possible. Donc, la Faisanderie était prévisible et suicidaire.
9/ Attention ! Qui voudrait réinventer la science mourrait plus ignare que Cro-Magnon. Se créer une philosophie? Elle serait pleine de sorciers avec baobabs et formules magiques pour faire pleuvoir...
10/ Peu connu : en 1900, "Tonton Cardinal" organisa, avec "Guru", un semaine pour théologiens, débat entre thomisme et kantisme. En 1905, il poussa ses neveux à créer DEMAIN, "journal de réconciliation". Un danger réel était le "parti royaliste" qui avait manqué le pouvoir pour une question de drapeau, se présentant comme le "parti catholique ready-made". (Waldeck-Rousseau, séduit, demanda la chapeau pour "tonton" sans l'obtenir...)
11/ Auparavant, la "morale" était abandonnée aux "prêcheurs". Du fait de leur éloignement, (j'en suis pour quelque chose), les "" ont dû reprendre le tème, sans aucune préparation. Alors, vive Kant !
12/ Une fois admis que toutes les connaissances viennent de l'Alma Mater, (c'est facile à prouver, logiquement et historiquement), la philosophie a le droit de reprendre toute connaissance qui s'égare. Comme un Boss peut/doit reprendre les fonctions qu'il a réparties lorsqu'un titulaire met l'entreprise en danger. Dominant toutes les "fonctions" de Fayol, je fus, (pour le bien de certains patrons), le meilleur analyste et le meilleur micro-économiste in the world, (certifié par le Bureau International du Travail). A l'appui, une série de "démos".
13/ Je réponds avec un "story-tale": un ajusteur se rende chez Bocuse et révolutionne la cuisine. Et le Trois-Gros retombant sur ses pieds, proclame: "La cuisine renaît de ses cendres!"
14/ J'ai recherché cette trinité, ce qui me permit de faire une curieuse enquête auprès d'artistes bipèdes, "Quel art vous comble le mieux , peinture ou musique ?". Mais je reconnais qu'ingénieur-informaticien fait plus "technicien supérieur" que scientifique. J'ai une excuse : il y a un demi-siècle, c'était le super choix pour un parcours "winner". C'est donc sur mon approche de la synthèse générale que je devrai être jugé.
15/ Une de ces soeurs donnait à ses bonnes ses Goyas, qu'elle considérait obsolètes. Wittgenstein fit mieux: pour sauver ses soeurs de Dachau-Schwitz, il négocia avec son ex-copain de collège, Hitler. La transaction fut fixée à une tonne deux cents kilos d'or...
16/ Le "Caiman" Althusser@Quoi accorda à
Monod une "philosophie de savant". Lui, il se réservait la
"philosophie du philosophe". Monod remarqua immédiatement
l'apport de la "Logique de la Découverte Scientifique" de Popper:
17/ Popper décrivit la "méthode d'Einstein", (que ce dernier avait largement décrite dans ses lettres de 1920-1925). La méthode créée pour résoudre un problème vaut parfois plus que la découverte
18/ Faculté apparemment très réservée, Einstein l'avait dit à sa manière: "Il y a peu d'idées" et pire, les créatifs sont encore moindre, les Alberts se taille la part du lion, (voir Universités de DREXEL et NORTHWESTERN).
19/ Newton ne vit pas son grand apport , la règle: "La méthode créée pour réaliser la grande découverte vaut plus que cette découverte..." Il a failli se faire piquer son "calculus" par Leibnitz, mieux préparé que Locke pour comprendre "comment fonctionna le cerveau de Newton". (Www.wikisophia.info/AppelJeu.htm#2.3_La_methode).
20/ Voyant sous quels auspices démarrait le 20ème siècle, je m'étonne qu'il n'ait pas été le "siècle de l'esprit", (Freudy a peut-être la réponse, lui qui s'est vite spécialisé dans les filles et les bourses des banquiers).
21/ La machine à vapeur permit de juger un Napoléon lorsque montrant son bateau à vapeur à. Notre "génie" fut incapable d'imaginer le bateau à vapeur de Fulton remorquant ses barcasses à travers la Manche. Cas de Foch, assistant en 1911 à une démonstration aérienne : "Un jouet sans intérêt militaire..." À cette époque, Wittgenstein, comme dit mon "philo-challenger" se bricolait un moteur à réaction. Les trois découvertes mentionnées furent d'abord confisquées par le Pouvoir pour renforcer ses pouvoirs; puis, des années après, on découvrit l'utilisation au prix d'un choc entre "civisation" et "civilisation".
22/ A la manière des athées-laïcons qui acceptent d'être définis par ceux et ce qu'ils nient, je suis parti de "philosophes" à qui je nie ce titre, qui, maintenant, apparaissent comme des histoiriens certifiés, des quincaillers mettant à la disposition du grand public ce qui s'est vendu jusque là, (parfois de manière comique et sans scrupules). Puis j'ai accumulés les "preuves", à la manière moyen-âgeuse, une douzaine de grâces sanctifiantes, douze péchés mortels, vingt preuves de l'existence divine... Pas le bon exemple !
23/ Il suffit d'avoir le culot d'admettre la
possibilité d'analogies entre "hard world" et "soft world".
"Le gosse doit démonter sa
bicyclette pour la comprendre"
24/ Aujourd'hui, je cherche du temps pour
calculer :
"Combien ma proposition aurait
économisé de millions-millions ?"
Moi, je n'avais pas l'intention de livrer gratis un
travail énorme à des rajhas.[4] Donc, il y a 40 ans, je
prêchais Popper, (lequle prêche que la vraie philosophie,
c'est strictement du problem-solving". A la SONATRACH, un
expert-comptable demanda s'il existait, mon Popper.
"Ask the Queen, she made him his
baronet!"
25/ Wittgenstein, "La Rochefoucauld de la
philo" ?
"Ce qui ne peut être dit doit se taire, (doit
le montrer).
"Le but de la philosophie est la clarification
logique de la pensée", (règle 4.112).
"My father was a businessman and my philosophy is
businesslike..."
"Le probabilité est une
généralisation. Elle implique la description
générale d'une forme de proposition"
Mais on peut continuer Wittgenstein, sinon la philosophie ne serait pas
une "unending construction", exemple :
LeS solutions des problèmes logiques doivent
être simples, car ils posent le standard de la
simplicité..."
Je swap vers le monde "soft": "Le monde hard est complexe et nous
fabriquons la complication. Comment résoudre "simplement" les
problèmes créés par les humains ? Il faut les
"dissoudre"... L'ai-je trouvé seul ? Pas plus que Popper n'a
trouvé son "second world": il était inclus dans le
montage de Kant, apparemment réduit à noumène et
phénomène.
27/ *** Comprendre que ces textes sont "my last will et testament". Je les écris en fonction de mes rencontres. Durant mon "isolement comtéen", j'entrevis que la philosophie ne pouvait être qu'une réflexion sur ma propre expérience. Je perdis donc trois années comme petit prof, avec l'excuse que mon service dans l'Université de Beyrouth avait été une moisson capitale. Ce "last will et testament" reflète donc les rencontres atteignant la fraternité d'esprit, avec des grands managers, ex-ministres, enthousiastes et prêts à me soutenir. J'écris donc pour les esprits qui ont atteint ce top-niveau en désirant que beaucoup comprennent qu'ils pourraient être ces "profs avec expérience de l'entreprise" juste en systématisant leur expérience dans un cadre. La méthode de mon philo-prof sera valable, "qualité pas quantité".
.| "Ne pensera jamais mais obligera à penser correctement qui pense qu'il pense..." |



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(Saint!) Baladin Bottéro Descartes Freud: Harry Inspecteur Heidegger Jaspers Lulu: |
Lavinasse Platon Kant_Khanard Karcherito1er Karcherito_Psycho Lulu: Lavinasse Onfray_Atheologo Onfray_Philo |
Platon
premier "déconstructeur" Poidebard Popper L'Affaire Sacks, AffaireSacks Saul de Farce Spinoza Verstichel-Cambier Zenon |