“Dedicated to Boltzmann, true post-Darwinian [1] too much
forgotten, scorning these “philosophers who don't like the
scientists hustling them and taking their place! Like
Wittgenstein which calling them “journalists”. Me ? I say
“redactionnists” to remember the phi-teacher who, (in 1945, having
gained the Turnip Battle), had to take care of young people with
as much experience of life and death as Wittgenstein in 1918.
Me, I think as central problems of the true philosophy:
(1) the relation between science and philosophy,
(2) the receipt to discover the philosopher we need... “
|
|

Calling all young philosophers "Let's CORRECT our CORRECTORS!"
|
 |
|
G. Lelarge, “philoManager”, Engineer
data
processing,
(National Computing Center, 1970-1973),
expert
in the
International Labour Office,
(1971
till retirement) following a data-processing contribution, (1965),
considered
to be exceptional by specialists in
Management.
Intervention as a consultant in 175 companies, (50 to 80.000
employees),
Philips, , SONATRACH, Ministries of Algeria, Venezuela, Mines of
Zaire... |
"Dédié à Boltzmann, savant
post-darwinien [1]
trop oublié, méprisant les "philosophes qui n'aiment pas
les savants
qui les bousculent et prennent leur place ! " autant que
Wittgenstein
qui les traitaient de "journalistes".
Moi je dis
"rédactionnistes" en
souvenir du prof qui, (en 1945, ayant gagné la Bataille de
Ruta-Baga),
dut, accueillir des jeunes qui avaient autant d'expérience de la
vie
que Wittgenstein en 1918.
Moi, je tiens comme
problèmes centraux
de la
vraie philosophie :
(1) "Les rapports entre science
et philosophie",
(2) la recette pour
décrocher le philosophe qui nous convient..."
|
|
Aux
philosophes en herbe: "CORRIGEONS les CORRECTEURS"!
|
 |
.EN
COURS DE REDACTION :
Ce 18 juin, les corrigés du bac-philo me parurent un "signe du
ciel",
une invitation à lancer la "philosophie du
3è
Millénaire", la
"fondamentale"
que je pratique depuis 64 ans. Commençons par
détendre
les philosophes bourgeonnants, en corrigeant leurs correcteurs. Nous ne
fûmes pas à l'école ensemble. J'entrai en
philosophie, «comme on entre
en religion», comme disait mon professeur très
particulier, qui
m'interdit tout "philosophe avant 30
ans", exigeant "une
page pour moi-même chaque jour" et me reliant à
Kant, par
Blondel et
Delbos. Je devais travailler mes angoisses et stupeurs, à cette
époque
Dachau-Schwitz, (pour le passé monstrueux), Hiroshima, (pour le
futur
terrifiant), et la linguistique pour le présent, (guidé
par Saussure et
Wittgenstein, j'ai commencé 10 langues, aussi bien le ki-swahili
que
l'anglais; en finissant quatre couramment). Peut-être temps de
voir mon
autobiographie, correctement intitulée "Mon Incroyable
Traversée du 20è
Siècle". Dans le passé j'avais expliqué
comment
obtenir 15/20 durant
des années. Donc, je cherche des faits originaux pour :
le sujet L: "Le
langage trahit-il la pensée ?"
"Trahison",
exemple de mot traître. Comme "mes jambes me
trahissent"? (j'ai trop exigé". Comme "Bazaine a trahi"?
Sachant qu'une personne est un traître, peut-elle encore trahir?
Le langage ne trahit pas plus que le couteau ne tue. Qui
rejetterait un
outil qui nous sépare de l'animal. Quelle
existence aurait le Monde si notre cerveau ne le décrivait pas ?
ne le pensait pas, (Merci
à Jean Rostand pour
cette idée). Un enfant
qui
ne parle pas, un
"retardé",
peut -il penser? Exception de taille à cette règle, rien
moins qu'Einstein,
mais
j'ai ajouté Wittgenstein, (je les ai définis "voluntary
late-talker",
avec bonne carrière), et moi-même mis à
l'école à cinq ans et demi,
parce que, selon ma mère, « rien ne pressait ». Donc
à 11 ans, ayant
dépassé mon frère, je fais ma première
communion avec dispense, (ce qui
suppose avaler neuf années en quatre; je ne connais pas d'autre
cas).
Trahison inclut imprévision. Les mots me "trahissent".
Si je
veux
introduire un "concept",
j'hésite entre un terme connu, (on me
comprendra avant de comprendre) et un terme savant, gréco-latin,
(trop
d'effort de mon public). Et l'Académie ne m'aide pas en
exerçant ses
droits et ramènant son "pourriel".
Nous devons admettre que le langage n'est pas
seulement un assemblage de mots sur la structure découverte par
Chomsky, (un jour où il avait besoin des "idées
innées" pour combattre
Piaget). Le musique et les maths sont des structures sans mots. Le
cerveau droit ne "parlant "
pas, comment peut-il "penser"
? Facile de
le présenter comme un appendice de rechange.
Je reformule le sujet proposé : «Comme
le rail permet au
train de
courir à la seule destination imposée, le langage permet
la pensée
qu'il permet". A écouter/comparer Einstein et Duranton
confiseur,
évident que le
cerveau du second est buriné irréversiblement. La France
détient le
Guiness des burinages mentaux: le divin platonisme, (base de
l'augustinade), l'aristotologie, (base de l'aquiquinade), le
cartésianisme,
(destiné à libérer le
thomisme d'Aristote, il relança les
Idées platoniques; régulièrement relancés
par "essayistes").
Sans
compter le dallozisme
pour les légistes, (OUTREAU n'est pas un
problème
de justice ou de morale, sinon
de logique inexistante.
[2])
Pour les gestionnaires, le fayolisme,
(qui a bloqué
l'informatisation des entreprises)...
Est-ce que nous, les "late-talkers",
aurions échappé
à tout carcan
mental? Moi, religieusement, je me sens aussi libre que le vrai
Bouddha. Mais c'est valable en d'autres domaines. Curieux le nombre
de "philosophes"
qui démarré avec Aristote, pas les seuls
"théosophes"
des Dark Ages, mais Descartes, Bergson, (petite thèse en
latin!),
Heidegger, singe régulièrement singé,
[3]
) En rencontrant Descartes le "Méthodiste",
j'ai demandé qu'on me montre son utilisation! est-ce le
"système
D."
rencontré en usine ? Schopenhauer commença par Platon et
ne s'en
débarassa jamais. La philo USA également mais elle passa
très vite à
Kant et fournit des géants: Pierce, Dewey, James,
aujourd'hui ?
Dennett. (tous dans ma liste).
Encore des "briques"
pour ma future villa. (Etrange, cette philo-maçonnerie ?
Trouvez-moi un
philosophe qui cassa une grève de maçons en posant en 4
heures les
parpaings exigés dans la journée. Avec le soleil comme
fàil à
plomb.Wittgentein approuve: "My father was a
businessman and my philosophy is businesslike")
[4].
Il faudra les relier? Pas un problème. Normal puisque toutes les
briques viennent d'une source unique, elles cache une analogie.
Maintenant, je lorgne vers la sujet "technique".
Avec deux hommages rapides, parce que les commentaires de textes ne
m'attirent pas. Je suis vite accusé de "contre-sens".
- Schopenhauer,
deux fois cités, dans mes deux listes,
[5]
comme philosophe, (vrai continuateur de Kant) et pionnier de la
psychologie. Sur ses vieux jours, le dandysopher se rendit compte qu'il
était illogique. "Je laisse aux
suivants".
Il y eut deux volontaires. Ils causèrent un retard énorme
en
philosophie, (Nietzsche, grand théâtre) et en psychologie,
(Freudy, qui
trouva plus d'intérêt aux filles de banquiers, (et
à leurs bourses),
qu'aux agitées de Charcot). Schoppy pressentit pourtant le "selfish gene"
de Dawkins, précieux pour exploser la freudouille.
[6]
Moi, je tiens une autre "brique" pour
la "trahison"
par les successeurs. Mon commentaire sur le commentaire ? J'ai
donné le Prix en 1995 ! [7]
- Locke,
(dans l’Essai sur l’entendement humain), comme ses contemporains,
compris qu’en comprenant “ How did Newton’s
brain work?”, la pensée ferait un bond en avant. Le livre
de Locke sur “Understanding”
parut faible à trois “génies” qui reprirent l’idée
de “Understanding”
dans leur titre: Spinoza, Malebranche et Leibnitz,
(celui qui comprit le mieux et “prit”). Comprendre ce que raconte
Newton, (qui se contentait du titre de
“philosopher”),
suppose un bon niveau mais “comprendre comment
fonctionne Newton’s brain” ? Un autre étage.
Règle : “Seul
Léonard peut expliquer Vinci”. Les trois “correcteurs de
Locke” apportèrent la preuve qu’il y a des niveaux parmi les
“Génies”.
[8]
Il fallut attendre Kant, savant pré-boltzmannien bousculant les “philosophes"
et prennant leur place”.
[9]
A PARTE,
commentaire sur le commentaire [10]
( Je place ce rédactionniste [11]
à coté du Baladin; prix Wittgenstein 1995
[12]
Premier
pas en ouvrant un livre de philo : regarder l'index des "nourriciers",
et leur pondération par le nombre de citations. Platon,
(tellement
ridiculisé par "Sophie's World"
que faut être suicidaire
pour le citer! [13]),
Nietzsche, Descartes, Freud,
Hegel... (complété par
Arendt-Jonas,
le curieux ménage envoyé Jaspers pour em...
Bultmann le
théosophe!) Pour moi des "philosophesdusecondaire".
J'aime
bien
Alain, (qui m'a appris
qu'il faut se chercher une tête de
philoTurc
pour démarrer sec [14]),
qui avait quelques idées sur le "bonheur"
mais faudrait pouvoir
expliquer le "bonheur"
du médaillé olympique le temps
d'une
Marseillaise... (La science offre le degré au-dessus, demander
à
Champollion, Poincaré, Einstein...) Cette insistance
"philosophique"
sur la "vie
bonne" révèle l'incapacité des
"philosophes"
à décrire la "doctrine de
société" indispensable aujourd'hui...
Le
premier but de la pensée ne fut pas de parler ou d'écrire
mais d'agir et réagir, (ce raisonnement n'est compris
qu'après avoir compris le
rôle du cerveau muet). Donc, on ne traite pas
le vrai sujet de la pensée en ignorant le problem-solving,
l'intuition, la créativité,
"Comment se
prend une décision?". Le texte devient exercice
littéraire avec
citations de penseurs qui ne pensent guère. Passons au vrai
problème, que nous rencontrerons régulièrement : Ce
correcteur est "pré-darwinien", avec 150 ans de retard.
Il n'a pas chercher à déterminer le vrai rôle des
deux
cerveaux dans le cadre évolutioniste. Il n'a pas posé les
questions révélatrices : "Comprenons-nous, utilisons-nous
notre cerveau en fonction de ses possibilités ? id est,
sommes-nous capables d'en tirer le maximum? Alors une de ces belles
phrases qui plaisent aux "philosophes"
: "Pourquoi hanter La Vinasse/Derry Dada et pas Kant & Wittgenstein ?"
A ce stade, pour s'y retrouver, il faut sortir nos
définitions du
philosophe, pour moi : «Fait
ce qui ne sera
pas fait s'il ne le fait pas".
Constation historique et déduction logique, de Zénon
à Wittgenstein.
Mais ce dernier m'interdit le prêchi-prêcha. Alors se
mettre
d'acord sur la méthode pour se choisir un leader. L'instit sait
: "Pour
comprendre, faut découvrir, ce qui suppose inventer".
Traduction pour chercher son philosophe ? "Pour
découvrir un guide en philosophie, faut découvrir une
découverte qu'il a déjà découvert".
Avis des managers ? qui en connaissent un rayon. Moi, j'ai
découvert Popper et Wittgnetein après
avoir proposé ma "formule
intégrée",
(Nobel BIT 1971, ramenant les milliards et milliards de documents des
millions et millions de documents disparates, à "one record
inside
computer", avec une matrice Mendeiev, (très
inspirée "object" et
C++, mais vingt
ans en avance). J'ai promené Popper en entreprise,
[15]
l'ayant découvert pour sa post-description de ma "formule
intégrée": "To use a new
technique, we must create a theory of its usage".
(tiens un brique pour le sujet sur la technique).
La
tentative de Locke, Leibnitz, pour déterminer "Comment
fonctionna
Newton's Brain?" introduit une autre dimension, (qui
résoudrait
la
provocation de Boltzmann): la justification de la philosophie. A quoi
sert-elle si les
savants s'en emparent, l'améliorent, (et surtout si les
"philosophes"
récupèrent les
morceaux proclamant: " le Sphinx
renaît de ses cendres!"). Moi,
je
dresse une « pagode »
d'essais, erreurs et succès...
 |
What
Locke tried for Newton,
and
Popper did for Einstein,
Dewey
could do for Darwin, [16]
(Merci
de me laisser Poincaré). |
Pas
de corrigé pour le sujet Série S ? “Est-il absurde de
désirer l’impossible ?” Intéressant, il
suffit de balayer large. Que penser du jeune qui rêve
d’être Napoléon ou de l’Elysée, (un "Fast Fresh French"
l’a fait). Peut-on parler du rêve d'Hitler ? Il faudrait
surveiller ce genre de rêveur ! Un besoin d’immortalité ?
On passe à l’idée d’absolu, d’infini. On la trouve en
mathémathique, en religion. Fouillez les biographies de savants,
(le rêve d'aller dans la lune n'est plus impossible...)
d’artistes, (les machines de Vinci, impossible, sont largement
dépassées), surtout les pionniers de la psychologie, tous
avec un grain. J’ai une brique: Bohr disant à un assistant : “Ton idée est
cinglée, pas assez pour correspondre à la
réalité. J’ai une curieuse psy-analyse par une
CCI, “Esprit
moitié logique, moitié illogique”. Pourquoi me
convoquez. J’ai demandé une “rectif” : tantôt,
tantôt... Presqu’à volonté. Et j’ai expliqué
qu’en créativité il faut être
débridé. Tandis qu’en réalisation, il faut
être rigoureux comme un ordinateur. Cela s’enseigne ? Je crois
à cet impossible... Une transition facile vers la série ES :
"Le
développement technique transforme-t-il les hommes ?"
Démarrage nyan-nyan [17]Je remarque la
pauvreté, (quantité et qualité), des auteurs
cités. Tous crachent dans la marmite qui les nourrit.
Baudrillard ? "la
multiplication des choses nuit aux rapports humains", (cheville
: "mais
l'égoïsme et la méfiance ne sont-ils pas humains",
Hobbes). Rousseau : "Les Sciences et les
Arts ont corrompu les hommes". [18] (rien pour
Heidegger ?) [19] Re-Platon,
qui connaissait la division sociale du travail mais le Correcteur
a-t-il jamais mis un pied en usine... Chute sur un conseil vide. "Il
faut montrer alors que l'homme n'est pas seulement le jouet de ses
désirs et qu'il y a en lui un principe rationnel capable de les
maîtriser." [20] (Newton
méprisait Descartes: "You call this geom
?" (pourtant l'analytique est la première "démo" de
bicaméralisme). Aujourd'hui le "philosopher" demande : "You call that a
"master's copy" ?) Avec des mots creux sur des phrases vides,
les jeunes sont prêts à partir en usine! (ils ne
désirent plus des "profs avec expérience de
l'entreprise"?).
Au moment où l'on devra travailler
jusqu'à 70 ans, je propose une solution, former de jeunes
scientifiques à la vraie philosophie, pour qu'ils soient
efficients lorsque, pour tas de raisons, ils se demanderont comme
Fourastié: "Comment s'informe
mon cerveau", ou : "Comment
fonctionne-t-il?", avec tous les savants et surtout
Poincaré. Sur le tard, nous auront ces "professeurs avec
expérience de l'entreprise", adoptés d'avance par les
étudiants. Première mission: régler les
escroGriffes...
Je repars du Placon, (lisez ses propositions pour
les "bestiaux"), critiquant
l'invention de l'écriture, "parce qu'elle fait
des hommes des oublieux et des faux savants"... [21] Platon
interdirait la calculette au bac. Je vois aussitôt une "pagode"
à trois étages, (écriture, papier, ordinateur),
qui me fit voter contre Maij'Triche. Moi, j'en reste au couteau
à deux usages, (for better and worse"), à la règle
de Popper : "To profit by a new technique, we must invent a theory to
use it". Mais le pouvoir en place récupère
immédiatement: l'écriture permit de passer du "hard
slavism" au "soft
slavism", plus économe des "bestiaux". [22] Il fallut un
certain temps pour l'apparition du "miracle grec".
Analogie à la Renaissance. L'arrivée du papier produit la
"monnaie du
pape" et l'homme le plus riche du monde.
Facile de prédire les utilisations,
(négative et positive), de l'ordinateur. Les banquiers
créèrent la monnaie électronique, (et les soudards
des bombes télécommandées). Aujourd'hui,
invitation générale à voir et créer la
moitié manquante, facilement déductible, le passage de la
Civisation des Eteignoirs à la Civilisation de Lumières.
Appel à tous les peuples ayant produit ce genre de
révolution et encore plus aux autres.
| Invention |
Civisation
|
Civilisation
|
Ecriture
|
"soft-slavism",
conditionnement mental pour comptables
|
Miracle
Grec/Chinois |
Papier
|
"monnaie
du pape"
libéralisme calviniste
|
Renaissance-Lumière
arabe, anglaise, française...
|
Ordinateur
|
Bombes
téléguidées, "high-way moni"
"libéralisme" "monithéisme"
|
La "moitié
manquante"
Que
doit-on attendre ici ?
|

|
Les économistes préfèrent la
machine à vapeur mais c'est un produit tardif, très
évolué, [23] exigeant les
machines outils que le calculus de Newton permit de construire. [24] Et deux
savants proposèrent une machine à calculer. La locomotive
n'a pas tellement "transformé
les hommes". Le changement mental nécessite
"stupéfaction", comme l'EscroCrise [25] actuelle,
(ou Juin 40, Hiroshima, Dachau-Schwitz, Mai 68, pour ceux qui
devinèrent le contrat secret..). Elle
décontenance/inquiète les "BAC plus 5", autant que le
papier-qui-parle en Centre-Afrique ou la brique-qui-se-souvient en
Babylonie...
Tout schéma étant améliorable,
ajoutons deux colonnes complémentaires: monnaies, vraies et
fausses. Au temps de la monnaie métal, on rognait, on alliait.
Au temps de la monnaie papier, on "assignait". Dans le monde
informatique, comment fabriquer de la fausse monnaie ? La
rapidité de l'ordinateur permettrait un "high-way moni", (on a
même programmé des ordinateurs pour s'acheter et se
vendre, la banque encaissant les commissions, plus fort que le moulin
à prière!) Que seraient ces fameux "produits toxiques" si
les banques étaient toujours remplies d'or. Aurait-il
été possible de substituer par de "l'or toxique" sans que
personne n'ouvre de coffre, ne remplisse des bonds
d'expédition/réception, ne charge des camions ?
| Invention |
Civisation
|
Civilisation
|
Monnaie
|
Fausse
Monnaie
|
Ecriture
|
"soft-slavism",
conditionnement mental
pour comptables
|
Miracle
Grec/Chinois |
Métal
|
Rognage,
ajout
|
Papier
|
"monnaie
du pape"
libéralisme calviniste
|
Renaissance-Lumière
arabe, anglaise, française...
|
Papier
|
Monnaie
du pape
"Planche à billetes"
|
Ordinateur
|
Bombes
téléguidées, "high-way moni"
"libéralisme" "monithéisme"
|
La "moitié
manquante"
Que
doit-on attendre ici ?
|
Electronique
|
High-Way
Moni
|

|
Inquiétants, nos "chefs coutumiers" qui
essaient de masquer avec une parachutée à trois millions
d'euros, une disparition de mille milliards, (c'est cacher un
éléphant sous une puce), dénoncent les paradis
tranquilles, Suisse ou Andorre... Seuls osent qualifier les "paradis toxiques",
de "trous noirs"
un J.Marié Messie, un initié. Puis les élections
ont révélé une Verte-aux-Yeux-Rouges, hardie
Viking promue capitaine de canonière-lavoir, prête
à affronter le Malstrom des Bermudes, ("Yes She Can", even
Caiman). L'escroCrise est un exemple de branche à
reprendre par la philosophie fondamentale.
Vous ne pensez pas comme moi ? Je "vois", vous "réfléchiez".
Comment m'expliquer ? Je suis bien le seul à savoir pourquoi
Herriot renonça à l'Elysée, un chapitre de mon
"dressage". Alors, "impossible",
je ne désire pas, je connais pas, je suis "Esprit
moitié logique, moitié illogique". Je vois le
monde comme dans un AWACK.
Que prévoir pour demain ? La
réapparition de ces milliers de milliards existant selon la
règle comptable: "Pas de débit
sans crédit". Les "prêts"
par des Etats ayant renoncé au droit de battre monnaie,
risibles, ont calmé les "bestiaux",
(Brown a vite vu les "gagne-petit" exigeant leurs économies).
Des banques retournent déjà ces prêts à 10
zéros. L'emprunt ? il s'agit de faire sortir des Caïmans le
fric empoché contre ces produits toxiques; un blanchiment
d'argent. Pas cadeau, je suppose. On légifère/moralise
pour empêcher le copiage de la recette.
Au moment de crises, tout pays
sait se trouver un Churchill ou un Kant. Aujourd'hui, seuls pullulent
et dans tous les domaines, des "Culs-Culs-Poucets"
et des "Tarquinés".
J'ajoute une colonne : en cette époque où les compromis
"à la Zénon», « à la Newton »
sont devenus impossibles, (voir acharnement contre Darwin, après
plus d'un siècle). La "Faisanderie"
représente le traitement qu'aurait Kant. Moi, refusant de me
réfugier à Jersey, j'ai accepté 42 ans de
galère pour montrer comment acculer les "néo-satammus" [26] à
l'auto-couillade et à la fuite; à confirmer mes
théories les plus audacieuses. J'espère surtout avoir
prouvé que la philosophie ne doit pas être laissée
aux "philosophes",
(qui ne la réclament pas, se contentant d'un "publish and get
rich").
PS.
L'an prochain, les "correcteurs" mettent leur copie sur le tas et sont
notés, comme tous le monde.
| "Vérité,
Droit des
Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les
générations
futures |

|
G.
Lelarge,
"philoManager", Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...
|
“Dedicado a
Boltzmann, científico post-darwiniano, despreciando los
“filósofos que no gustaban de los científicos que les
quitaban el puesto; tanto como Wittgenstein que les trataban de
“periodistas”. Yo? digo “redactionistas” para recordar al
profesor quien, (en 1945, despuès de ganarse la Batalla de
Colinabo), acogió a jóvenes que tenían tanta
experiencia de la vida y muerte que Wittgenstein en 1918.
Y tengo como problemas centrales de la verdadera filosofía:
(1) “las relaciones entre ciencia y filosofía”,
(2) el escoger filósofo que nos conviene… “
|
|
Llamando
a todos los jovenes filosofos: a corregir nuestros correctadores !
|
 |
 |
G
Lelarge,
"philoManager", Ingeniero,
Enfield, NCC
1970-1973),
experto
en la
Oficina Internacional del Trabajo , (1971 hasta el retiro)
siguiendo
una contribución de proceso de datos, (1965), considerada
excepcional por especialistas
en management.
Intervención como consultor en 175 compañías, (50
a 80,000 empleados), Philips, WORLD TRADE, SONATRACH, ministerios
de Argelia, Venezuela, minas del Zaire,... |
1/ Extraordinaire vision darwinienne : "Laws of thought have evolved
according to the same laws of evolution as the optical apparatus of the
eye, the acoustic machinery of the ear and the pumping device of the
heart", "Ne s'est jamais considéré comme philosophe... A
l'université
de Vienne, (rival de Mach), il s'assure une grande
notoriété. Ses
idées, également méprisées par ses
contemporains, reposent sur un rejet
respectueux de la métaphysique de Hegel ou Schopenhauer, qu'il
juge
stérile. Il estime que la philosophie doit permettre
d'élaborer
concrètement de nouvelles voies d'investigation du savoir, en
particulier du savoir scientifique..." (Boltzmann), quoted by Arthur
Miller, "Imaginery in Scientific Thought ", MIT Press, 1986, (un des
livres de niveau "La Philosophie du NON" de Bachelard... (je n'aime pas
les ajouts des livres suivants...)
2/
Une mère, craignant craignant que son gosse ne raconte les
« manières »
du père, empreinte un commissariat pour le dresser à dire
: « c'est le
voisin!" Et ça marche! Le commissaire convoque le "voisin".
Lorsque les
parents seront en prison, le gosse pratique en désignant les
« voisins
». La gardienne du gosse dira même : « Je ne
l'emmène plus à Monoprix :
il accuse tout le monde ! » Une dame pipi aurait
réglé le problème avec
une torgniole!
3/
"Je partirai de l'être au sens verbal de ce mot : non pas des
"étants"... Je partirai de l'être au sens verbal de ce
mot, où l'être
est suggéré et entendu en quelque façon comme un
processus d'être
ou événement d'être ou aventure d'être...
L'événement d'être est déjà
un souci d'être, il ne serait, dans son élan
"essentiellement" fini et
tout entier, qu'absorbé de ce souci d'être. Etre en tant
qu'être, c'est
d'abord se préoccuper d'être, comme s'il lui fallait
déjà quelque
détente ou quelque "calmant" pour rester, en étant, sans
se soucier
d'être. "Super-essement" originel... "Super-essement" de l'esse
tel un
instinct de conservation coïncidant avec l'être qu'il
préserve et
assure, et dont il serait l'aventure et le sens.Tension de l'esse sur
lui-même dans l'esse
intrigué de son événement où se noue le
nœud du pronom réfléchi se.
"Super- essement"..., secret d'une sauvagerie... violence en guise
d'"étants"... C'est cette rupture de l'indifférence... la
possibilité
de l'un-par-l'autre...conatus essendi spinoziste ... dans la
gratuité
du hors-de-soi- pour-l'autre. (Lavinas, "Le Temps de la
Responsabilité", Entretiens sur l'Ethique Occidentale").
4/
Lorsque parut le "Philo-Magazine", (dont le point faible est ma partie
forte, le "billet du directeur"), je pensai répondre par un
"Philo-Manager"
ex /
<http://www.philomanager.info/BilFeb09.htm>
etc...
5/
Philo:
Locke-Berkeley-Hume-Kant-Comte-Schopenhauer-Poincaré-Wittgenstein-Popper
Psycho: Schopenhauer-Maine de
Biran-Darwin-Comte-Mill-Pierce-James-Jung...
6/
Nous sommes des porteurs, (hantés par la mort), de gènes,
(bien décidés
à survivre une éternité). Avant Verdun, Freud
insista sur le seul sexe,
(copié de Charcot, se brouillant avec Jung et l'étonnante
Spielrein);
après Verdun où mourut son neveu, il reconnut
l'importance de la mort
sur notre psychisme. Donc il y a des niveaux en philosophie ! expliquer
Schoppy, c'est comme expliquer Newton's brain mais le ramener à
un copains de hédoniste...
Ce correcteur est juste capable de
parler du bonheur tout en affirmant qu’il ne peut exister : “Il faut
les perdre pour en sentir le prix. Il disparaît dès qu’on
le saisit” ? Non puisqu’on le perd avant. Comparez avec la
définition d’Alain, qui le situe non dans la recherche de ce qui
plaît à l’imagination, mais dans l’action difficile et
réglée. Demandez à Champollion ou à
Einstein. Cette
insistance
"philosophique"
sur la "vie
bonne" révèle l'incapacité des
"philosophes"
à décrire la "doctrine de
société" indispensable aujourd'hui...
7/ Comparer
: <http://www.prosopautism.com/PrixWitt.htm#95_Baladur>
avec
:
" Il va de soi qu'un être insatisfait est
malheureux, du moins
qu'il n'est pas pleinement heureux. Est-ce à dire que
l'être satisfait
le soit ? Ce n'est pas sûr. Car si la satisfaction met fin
à la
privation qui suscite le désir, du même coup elle met fin
au plaisir
lié à son assouvissement. Le paradoxe de la satisfaction,
c'est qu'elle
supprime ... Le manque est donc un état positif et la
satisfaction un
état négatif : si l'obscurité n'est que privation
de lumière,
l'analogue de l'obscurité ce n'est pas ... Car être
satisfait, c'est
être privé, de désir, d'activité. Au
commencement (au principe) est la
souffrance de l'être désirant.
8/
Comprendre ce que dit Einstein, OK, (Si Einstein n'avait existé,
Langevin aurait trouvé" mais comprendre " comment fonctionne le
cerveau
d'Einstein", c'est le niveau supérieur. Mais si Wittgenstein
n'avait
existé, sa philosophie serait à créer. Je trouve
comique qu'en France
ce penseur ait été abandonné à des
burinés d'Aristo-Thomisme, " pour
montrer, lors des "colloques" un catalogue aux visiting-guests
d'outre-Manche".
9/ Kant commença par compléter Newton, en posant le
problème de ces
planètes qui foncent les unes sur les autres. Pas de tamponnage
? Parce
qu'elles sont sur le même plan, (prouvé par Laplace qui
s'attribua un
mérite qui revenait à qui explique, non à qui
découvre. Et Kant donna
l'explication avant la découverte, damandant six milliards
d'années au
lieu de 80 millions calculés par Buffon.
Mon commentaire sur le texte de Locke: "Un sujet
énorme et d’actualité, depuis la Renaissance. Il faudrait
cinq livres. La philosophie française est dite “spiritualiste”
mais toutes essaient de répondre à la stupeur de la
Renaissance: “Avant ça marchait; ça ne marche plus ! Que
faire pour que ça remarche?" Le problème de la Morale est
apparu avec la montée de la conscience et la baisse d’une “foi",
à base d’ignorance et de superstition, (héritage du
“satammisme”). Si Locke avait la solution, pourquoi les efforts de
Kant, qui échoue tout autant. Mais, l’inKANTournable est si
remarquable en logique qu’on l’utilise pour soutenir la morale! Prenez
le cours de Rawls sur Kant destiné à baser sa “Justice”.
La Morale ne pourra être traitée qu’après une
parfaite connaissance du rôle du cerveau muet. Mais Locke
décrit parfaitement la morale des “petits délinquants”,
obtenus dans las haras humains de BabelBanlieues: : “même les hors-la-loi et les
voleurs, qui ont par ailleurs rompu avec le monde, doivent donc garder
entre eux la fidélité et les règles de
l’équité, sans quoi ils ne pourraient rester ensemble...”
, (qui ose leur prêcher la Morale, après ce “crime contre
l’Être”?)
10/
"Platon
avertissait des dangers de l'écriture... Nietzsche
dénonçait le sujet
mis en évidence par Descartes
(ego cogito) comme un effet de
grammaire
(tout verbe requiert un sujet)... Se tromper, disait Alain, est la
rançon de penser... le langage trahit la pensée, mais
comme la rougeur
trahit l'amour, manifestation, et non d'une infidélité...
selon Freud
le lapsus n'est pas l'expression infidèle de notre
pensée
consciente...
Hegel expliquant que
nous pensons dans les mots, ce qui implique une
réciprocité de la pensée et du langage.
Tout à revoir mais il faudrait transformer
une rigole sorbonique en un Amazone.
http://jchichegblancbrude.blog.lemonde.fr/2009/06/18/corriges-bac-philo-2009-serie-l-le-langage-trahit-il-la-pensee/
11/
Il va de soi qu'un être
insatisfait est malheureux, du moins
qu'il
n'est pas pleinement heureux. Est-ce
à dire que l'être
satisfait le
soit ? Ce n'est pas sûr. Car
si la satisfaction met fin
à
la privation
qui suscite le désir, du même coup elle met fin au plaisir
lié à son
assouvissement. Le paradoxe de la satisfaction, c'est qu'elle supprime
à la fois... Le manque est
donc un état
positif et la
satisfaction un état
négatif : si
l'obscurité
n'est que privation de
lumière, l'analogue de l'obscurité ce n'est pas la
privation liée au
désir, mais la
satiété qui suit son
assouvissement. Car être
satisfait,
c'est être privé,
de désir, d'activité. Au
commencement (au principe)
est la souffrance de l'être désirant... n'y a-t-il pas des
désirs qui ... ? N'y a-t-il pas
des
élans spontanés que...
12/
http://www.prosopautism.com/PrixWitt.htm#95_Baladur
13/
Sur la jaquette, l'auteur indique nos besoins philosophiques: "IF WE
DON'T KNOW WHERE WE ARE GOING, IT CAN BE HELPFUL TO KNOW WHERE WE COME
FROM". Sophie comes home from school and finds two questions in her
mail: "Who are you? And Where does the world come
from?"
"Sophie's World is a mystery that
demystifies the history of
philosophy". This unorthodox novel will reawaken everyone's sense of
wonder and curiosité about the meaning of life... Page 12-16,
définition de philosophy, selon moine célestin: "To
figure WHO WE ARE
AND WHY WE ARE HERE.... A philosopher never gets quite used to the
world."
14/
Je ne suis moins tendre pour les "conseilleurs/médecins
d'entreprises",
j'estime à 90% les "nuisibles". Du reste, 9% est formid si on
lui
apporte son toro. Reste le 1% est extra, (merci de m'avoir accueilli).
REM: ayant refusé 13 ans de donner ma "formule", j'ai pu voir
les
ENÂnes et Grands Profs laïusser sur ce qu'ils ignoraint et
vendre ce
qu'ils ne pouvaient livrer...
15/
Dans une SONATRACH, un expert comptable me provoqua, (nov. 1977) : "Il
existe votre Popper?" - 'Ask the Queen, she made him a baronet!". Les
philosophes sont peu vus dans les entreprises, (sauf pour faire le
rididi, Simone Weil, (la twiggy), ou La Peyronnie...). Pas de
réponse
gouvernementale à la "students' demand", de profs connaissant
l'entreprise.
16/ Pour l'année Darwin,
j'ajoute un 3ème centenaire,
oublié :
<http://www.wikisophia.info/DarwDewe.htm>.
17 "Les effets du développement
technique sont souvent
discutés : d'un
côté, il améliore les conditions
d'existence de l'homme ; de l'autre,
il les dégrade. Les techniques médicales font
reculer certaines maladies, mais
d'autres techniques industrielles nuisent à
l'environnement. Dans tous les cas,
il semble intervenir d'une manière décisive sur la
vie des hommes, quoique toujours de
manière ambiguë : on
parle tout à la fois d'un... les hommes semblent devenus....
Mais en quel sens ces modifications
agissent-elles véritablement sur les hommes eux-mêmes ? Le sujet demande de s'interroger
précisément sur la nature de l'impact du
développement technique : faut-il parler ou d'un effet beaucoup
plus radical, concernant la nature de l'homme ? Les hommes changent-ils en changeant ... Et
à quelle condition une différence est-elle ... Comment
apprécier la différence entre ...
"La question
suppose de s'entendre au préalable sur ce qui est essentiel
à l'homme. Or, comment ce qui
est essentiel pourrait-il être transformé ? S'il y a une « nature humaine
», ne constitue-t-elle pas
justement ce qui est invariable ? On peut néanmoins ... ne faut-il pas
se méfier particulièrement des manières de
vivre si l'on considère a contrario que... On pouvait enfin mettre en question
l'idée d'un... La question
devient donc : l'homme est-il
autre chose qu'un... L'homme est-il capable ... qu'il est capable de...
?
18 Kant appréciait hautement
Rousseau, pas pour ce thème.
19 Rien pour Heid'Higler ? ""Si le travail
est simplement "dirigé contre la matière morte, l'outil
est essentiellement l'acte même de donner la mort". Or si l'outil
est le prolongement de l'action du Moi, la machine en tant qu'outil
autonomisé, émancipé des bornes physiques de la
force humaine, rendu capable d'"autoactivité", est la pure
traduction de l'essence négative du Soi... Ce qui dans le
machinisme fascine Hegel , (c'est) le rang élevé que la
machine occupe dans l'action universelle de la
négativité. Comme il écrivait en 1801, la machine
est la force par laquelle la dévorante inquiétude humaine
et, ce qui revient au même, la coléreuse
négativité divine acquièrent une existence
objective autonome : la machine n'est autre que "l'inquiétude du
subjectif du Concept, posée en dehors du sujet". Grâce
à la technique, la négativité fonctionne toute
seule : l'homme peut dormir mais le monde sera en agonie jusqu'à
la fin des temps." (Heid'Higler: "La raison dans l'Histoire", 10/18)
Heidegger fut
l'objet d'une curieuse récupération: il prenait la place
du Platon, Derry Dada celle de l'Aristoto et LaVinas celle de Fatty
Tom. Qui récupère le cartésiânisme? Morinus
Morinum, (plus doctoraté que le cul de Goering fut
médaillé!), avec " la Méthode de la Méthode
», « la Nature de la Nature », le "Vide du Vide", le
"Charabia du Charabia". Une semaine de gloire pour juste un titre :
« Politique de Civilisation".
20 Je doute que ce "philosophe"
reçoive jamais un billet du Sous-Directeur-Général
du Bureau International du Travail l'inscrivant expert.
21 Platon critiquait aussi la marine qui
avait fait le force d'Athènes et la sauva tant que la ville ne
se livra pas à un "aventurier politique", (vous voyez
l'allusion?)
22/ Il faut savoir que l'écriture
ne servit pas à écrire durant les trois premiers
siècles de son invention, mais à une "comptabilité
en partie simple". Voyez-vous le grand problème?
Trouver des comptables "honnêtes", qui manipuleront des millions
en se contentant de quelques piécettes. Solution ? créer
un dressage, un conditionnement mental. Inventez donc l'efficace
péché originel, l'indispensable Lucifer, et le
"Shéol", bien triste paradis... Recettes continuellement
améliorées, complétées, allongées.
Il faut un "Dieu" ? Nabuchodonosor, votre seigneur, vous prête le
sien pour vous aider en votre mission: "multiplier, dresser les
bestiaux nécessaires à sa gloire, empêcher
révoltes et suicides"
"The logique of Writing" de Goody cite Bottéro sans le
comprendre. Parce ignorant les "satammus", (correctement
qualifiés de "fermiers généraux", durement
traités lors de la révolution de 89) et ne se
libère pas des trois états: Louis XIV protège son
clergé du pape, qui le protège du roi. D'où des
salades où le temple possède des usines.
23/ 1641 La Pascaline de B.
PASCAL
1694 Machine à calculer de LEIBNITZ
1705 Thomas Newcomen construit une machine à
vapeur.
1769 James Watt améliore la machine à
vapeur
1804 Premier essai d'une locomotive à vapeur
La machine à vapeur permit de juger un Napoléon incapable
d'imaginer le bateau à vapeur de Fulton remorquant ses barcasses
à travers la Manche. Cas de Foch, assistant en 1911 à une
démonstration aérienne : "Un jouet sans
intérêt militaire..." À cette époque,
Wittgenstein se bricolait un moteur à réaction.
24 Règle : "Toute grande
découverte contient une méthode plus importante que la
découverte".
25 Remarquer l'analogie des subprimes avec
le "merveilleux micro-crédit", prêt à des gens ne
pouvant rembourser, de la mise en conserve de "new-slaves", (loi de
Forbes: "Sans chômage, ce serait une inflation énorme!").
Le Nobel de la Paix à un usurier, (taux jusqu'à 30%), et
déjà des suicides en Inde.
26 La description du "satamu" est toujours
valable pour les satammus actuels : "documents coulés dans un
moule... modelés sur un schème défini... pouvant
se transmettre en durée... chaque lecteur pouvant les modifier
profondément, les accommoder à son optique personnelle...
transposition, magnifiée et sublimée des rapports de
soumission... Aucune préoccupation éthique, faisant appel
à une conscience morale... seul idéal de bonheur, seule
règle de conduite: la réussite, chacun dans son recoin..."
Charpin voit davantage le rôle du "prêtre", espèce
de formateur, "directeur des ressources humaines": "...la
capacité de fabriquer le leader de la nation, "l'humilité
qu'affiche Hammurabi, s'expliquerait par un besoin de se faire
légitimer par le clergé...", nouvelle approche, la
transmission des traditions religieuses... la formation des futurs
scribes est le fait du clergé... extension de véritable
castes sacerdotales... en Mésopotamie, l'écriture
n'exerça jamais comme en Grèce une fonction critique
à l'égard de la tradition, mais se mit au contraire au
service de sa perpétuation...
Il existe sur le choc de l'écriture un livre, "The Logique of
Writing" par un certain GOODY, qui connaît Bottéro
mais reste trop buriné par les trois Etats. Il est
aveuglé par le "religieux du temps de Louis XIV: le pape
protège le clergé du roi et le roi protège le
clergé du pape. On appelle ça le "gallicanisme".

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