16/AVR/2010: <"Type of Thinking" after computer> on ALTAVISTA gives me the  FIRST 17 TEXTSout of  29. 000
translations, notes, links on <http://www.elections2012.biz/AllioMA4.htm

CV-Summary: "My Incredible Crossing of the 20th Century"
..
"Truth, a Right of the Young, a duty for Old Blokes! Thanks for future generations
.
G. Lelarge, “philoManager”,
Engineer data processing, (National Computing Center, 1970-1973),
expert  in the International Labour Office, (1971 till retirement) following a data-processing contribution, (1965), considered to be exceptional by specialists in Management. Intervention as a consultant in 175 companies, (50 to 80.000 employees), Philips, , SONATRACH, Ministries of Algeria, Venezuela, Mines of Zaire...




On 01/01/09: <"Type of Thought" after computer> on YAHOO gives me 15 texts among the 17 first ones out of 24 000


Facile de relier 'l'Action' à  mon 'philo-challenger' disant 'Philosophy is Activity'

        Comment se tenir au courant après le "troisième bond"? En "repassant" chaque connaissance. Aujourd'hui, je re-visite un de mes liens à Kant. Dans mon entourage, on disait les "Trois Grands Bs",Brunchscvig, Bergson, Blondel, (mon choix étant Bachelard). Pas de peine à relier "l'Action" à Wittgenstein, mon "philo-challenger", qui disait "Philosophy is Activity". [1]
        Lorsque Lachelier écrit à Blondel qu'il devrait donner une seconde version de L'Action "en cent pages", je complète : "qu'il y a 100 excellentes pages à conserver". Ma manière de suivre Saint-Sernin, ("Blondel" Vrin, 2009): que "Blondel est au nombre de ces   penseurs très rares qui allient l'ampleur de vues et le souci de l'unité dont nous avons besoin, en ce début du XXIè siècle (page 13). Enchanté, mais faut le prouver !
        Je continue ma lecture à ma manière. Tous les philosophes sont difficiles, mais le burinage religieux, [2] je connais mieux que les cinq derniers papes. Je lierai donc Blondel comme je lis Pascal ou Comte [3], tolérant pour ses angoisses comme il l'est pour moi-même mais quelle neuro-pagaille: [4] Malebranche au-dessus de Kant. Qui connaît Gratry? Points remarquables, à mon avis, la variété d'expériences, le point capital pour un philosophe [5] la méthode de Travail.  [6] Quiconque attaque un grand problème cherche, se cherche/fabrique une "logique" et le philosophe n'y échappe pas.  [7] Blondel retrouve l'envolée de Bacon et Descartes:  [8] le philosophe insiste sur le fait que l'univers est en devenir, (on pense au philosophe ongulé, fabriquant de "concepts" [9]). Moi, je pense que l'important dans une "philosophie", c'est sa capacité de collaborer/suivre/devancer/aider la science. Blondel est bien situé.  [10] Il est certain que le savant prend facilement le fauteuil du philosophe, mais qui peut citer un cas inverse?  [11] C'est une bonne base pour définir les deux rôles et pour introduire les possibilités du "3ème Bond".
        Mais "Lutte pour la civilisation et philosophie de la paix", (1939),  [12] contient une vision valable pour toute forme de racisme, (soudard, intello, divinisé... [13]) et pour l'époque actuelle, (Il suffit d'admettre l'analogie, évidente entre "hard and soft worlds" et de changer "force" par "fouberie"...) Que dirait aujourd'hui Blondel, persuadé que "les découvertes scientifiques et les inventions techniques sont en elles-mêmes bonnes si des progrès spirituels correspondants sont accomplis", devantune mafia auto-divinisée confisquant l'ordinateur et cette représentation qu'est la monnaie?
         "Ce que nous appelons les accidents de l'histoire comme les catastrophes se préparent de loin; il leur faut parfois des siècles avant de faire surface. Leur source lointaine est rationnelle: ce serait une illusion et une démission de croire qu'il y a dans l'univers de l'illogique ou de l'alogique. Tout ce qui advient a des causes, même si la causalité n'exclut pas la contingence du devenir", (page 44). Alors, je complète Blondel : Repenser l'histoire dans un cadre "à la Euclide", est non seulement nécessaire mais possible après le "3ème Bond".
        Ce qui sauve Blondel, c'est son intuition que l'évolution [14] triomphera, si la "philosophie" la prend en charge.  [15] (et si la philosophie opère une conversion de la pensée et un changement de méthode...", idée lumineuse [16] !) Peut-être ne va-t-il pas assez loin dans l'acceptation de l'évolution.  [17] Alors, Enstein devient un "mutant", (qui a échappé aux psy-droguistes) et l'Action consiste à "montrer", (comme dit Wittgenstein) une possibilité de notre vision... Une vie entière n'est pas superflue.
        Il semble que Blondel a retrouvé/relancé  [18] la trinité Descartes-Malebranche-Sinoza.  [19] Je pense tout de même qu'il y a d'autres philosophes à enseigner, dans les lycées/collèges, (voir ma chaîne).§ Les comparaisons entre philosophes sont intéressantes, Whitehead: ou Husserl, mais le "pas de deux", en "philosophie" permet juste un "cul-cul-poussette" menant à confusion désastreuse.  [20] Comparer poètes et scientifiques [21] ne vaut pas mieux: l'important est la place du "philosophe".
        Le point faible de Blondel? Aucun sauf si on l'adopte comme "philosophe complet", sans suite possible/nécessaire, (voir sur le NET les "colloques" de religieux en déroute. Pour moi, il a fait ce qu'un philosophe doit faire pour mériter ce nom: apporter sa contribution à "an unending quest", s'il a fait progresser ce que la philosophie ne peut ni doit déléguer, une méthode de penser les 'big problems" [22] Peut-on comprendre avant de dominer le phénomène du "bicaméralisme"? [23]
        Au moment où l'on recourt à enseigner la Bible, "pour que les "petits délinquants" puissent visiter le Louvres"!), rendons service à Blondel, par une thèse en Sorbonne, selon ma règle, "exiger de tout soi-disant philosophe qu'il laisse un petit livre résumant ses prétendus apports à la pensée, "à la Popper": "Philosophy is an unending quest". On autorise 200 pages.
        "On peut résumer ainsi sa position:
/ pour faire de la philosophie, aujourd'hui comme par le passé, il faut culture scientifique et culture métaphysique,
/ la culture scientifique n'est effective que si elle est liée (au moins pendant un temps) à un métier scientifique. Blondel est persuadé de la vérité de la première proposition; il n'a pas eu l'occasion d'actualiser dans sa vie la deuxième. Cette situation est encore la nôtre; elle s'est même aggravée : la façon dont en France, dans la seconde moitié du XXè siècle, on a pratiqué la phénoménologie est en régression par rapport à ce que Blondel entendait par ce mot."
        Je reste sur mes positions acquises: même si "informaticien" est plutôt technicien supérieur, admettez que c'était un bon choix, il y a 54 ans, (et je rentrai à la IBM WORLD TRADE "pour résoudre le puzzle de Turing"). Auparavant , j'avais construit une usine en Centre-Afrique, absolument seul...
"Vérité, Droit des Jeunes, Devoir des Vieux! Merci pour les générations futures 


G. Lelarge, "philoManager",  Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre...
  


25/Avr./2010,  <"Type of Thought" after computer> sur YAHOO me donne les 18 PREMIERS TEXTES de 20.400

Al Presidente del Senado a proposito de su deber hacia los jovenes
...
¡“Verdad, Derecho de los Jóvenes, Deber de los Viejestorios!   Gracias para las generaciones futuras 
  G Lelarge, "philoManager",  Ingeniero, Enfield, NCC 1970-1973),
experto  en la Oficina Internacional del Trabajo , (1971 hasta el retiro) siguiendo una contribución de proceso de datos, (1965), considerada  excepcional por especialistas en management. Intervención como consultor en 175 compañías, (50 a 80,000 empleados), Philips, WORLD TRADE, SONATRACH,  ministerios de Argelia, Venezuela, minas del Zaire,...
ó í á ú ñ Ñ ó  #E9E9E9   #E3E3E3


1/ Pour Blondel, l'action est le meilleur laboratoire d'investigation philosophique mais l'on répugne en Sorbonne à penser que l'action est un sujet de thèse de philosophie, (page 95). Question immédiate : "Pourquoi Blondel a-t-il la conviction que l'étude de l'action conduit plus loin que ne le ferait la science? D'où deux problèmes: a) quel est le pouvoir révélateur de l'action ? b) pourquoi Blondel apparaît-il comme une exception sur la scène philosophique française ?" (page 97).
    
Assis entre deux chaises, (Université et Eglise), Blondel fut aidé. Boutroux intervient en sa faveur auprès de Raymond Poincaré... Blondel est nommé à Lille, puis à Aix-en-Provence, (page 19).

 2/  "...une mère et une tante profondément chrétiennes,... pour compagnon de vacances un jeune prêtre plein du zèle des vocations,... "sérieux et méditatif ', je me suis trouvé en possession de la pensée du sacerdoce sans en connaître l'origine. . . (page 15),... comme il songe à la prêtrise... Il s'inscrit à la Faculté de Droit de Dijon... Une fois sa thèse achevée, le 9 septembre 1893, il envoie un mémoire à un prêtre de Saint-Sulpice, et celui-ci lui confirme, ce qu'il sait déjà, que sa vraie vocation est la philosophie..." (page 16).
 3/ "... la religion est-elle une constriction sociale, qui instruit sur l'humanité, mais n'atteste aucunement la réalité de la divinité? Sa réponse n'est pas celle d'Auguste Comte: il pense pouvoir établir, sans se référer à une religion positive et à ses dogmes, que la religion vise une réalité qui n'est ni la nature ni l'humanité mais Dieu..."

 4/   les penseurs grecs, surtout Aristote et Platon; les Pères de l'Eglise, surtout saint Augustin; les philosophes et théologiens médiévaux, saint Thomas; des mystiques, saint Bernard de Clairvaux; prédilection pour Leibniz et Malebranche, et une distance à l'égard de Descartes et de Kant; des penseurs plus récents, comme Maine de Biran, Gratry, Ollé-Laprune, Lachelier, Boutroux, mais aussi Newman; des amis de l'École normale, comme Pierre Duhem et Victor Delbos...(page 21).
 5/   tout au long de sa vie, il se tient informé des sciences: mathématiques, astrophysique, mécanique ondulatoire, mais aussi histoire naturelle, physiologie, psychologie, sociologie. Ainsi, il s'intéresse vivement aux travaux de Lucien Lévy-Bruhl, correspond avec des linguistes... (page 21).
6/ ... le problème que se pose Blondel en philosophie ressemble à celui que Max Planckl se posait en physique,... comment passer du relatif à l'absolu et du particulier à l'universel, sachant qu'instruments, dispositifs et techniciens, même soumis à des normes, sont affectés de traits variables. En philosophie, les difficultés sont encore plus grandes: Blondel, pour les surmonter, participe à des travaux collectifs, (pas la méthode de Darwin!) Le danger de "disputatio infinitas" est aussi réel que celui de tourner en rond... (page 21).

 7/ "Lutte pour la civilisation et philosophie de la paix" nous fait apercevoir la pensée de Blondel:  
        l) Les drames de l'histoire ont une source métaphysique et la tâche du philosophe est d'en établir la généalogie, d'où la nécessitéd'être attentif à la longue durée.
        2) Le réel est fait d'ordres distincts interconnectés: on ne saisit ontologiquement une réalité qu'en parcourant complètement ses strates et leur développement.  
        3) La philosophie a donc plusieurs aspects qu'il faut distinguer et dont il faut aussi comprendre l'unité : philosophie de la nature et philosophie de l'esprit sont reliées. (page 35)  

        4) Exposer une situation, c'est décrire sa singularité et les contradictions qu'elle recèle, puis indiquer comment on peut sortir de l'état qu'elle dénote. Il en découle qu'une description fidèle se fait en trois temps : a) exposition de la spécificité positive d'un état; b) mise au jour des limites ou des déficiences qui lui sont inhérentes; c) suggestion d'une action conceptuelle et pratique pour trouver une issue....
        5) Enfin, et c'est la clé, dans une vraie philosophie, tout communique.. (Mon expérience me permet une amélioration: "déterminer le cerveau capable de résoudre/dissoudre le problème, le chercher le "dresser"...) (page 45)    Autre définition remarquable: a) Quels sont les rapports de la science et de la philosophie?... Le philosophe dispose de trois instruments d'investigation : a) les sciences (qui suggèrent des questions, écartent des fausses pistes, font pressentir l'univers); b) la perception; c) l'action, laboratoire où l'on rejoint le réel."
 8/  Une science de la pensée requiert donc une étude intégrale, non pas simplement des états de conscience ou de subconscience, mais de tout ce qui rend possibles ou réels ces états eux-mêmes; d'où ce problème de l'extension du domaine de la pensée qui comprend tout aussi bien l'ordre universel du monde physique lui-même que le développement de la vie organique et spirituelle... en d'autres termes, ce qui fait l'originalité de la philosophie, c'est qu'elle dépasse en extension le champ de telle ou telle discipline scientifique... "Méthode d'implication en même temps que d'intégration", précise Blondel, qui conclut: .. [...] voilà sous quels traits nous apparaît d'abord le procédé qu'exige, pour être adéquate à son objet formel, une étude philosophique de la pensée", (page 65).
9/ Blondel refuse l'idée d'un entendement qui légiférerait artificiellement. La fonction de la pensée n'est pas de fabriquer des théories comme un artiste fabrique des statues. Il doit tenter de restituer la marche de l'univers. De ce fait, il y a aussi un mouvement, une genèse, une histoire de la philosophie, puisque jamais elle ne peut se fixer sur une doctrine définitive : << La philosophie ne peut se contenter de vivre en des enceintes provisoires qui sont ou seront sûrement dépassées ,, (P.1,p.69 ). Le ressort de ce dépassement, c'est la contradiction réelle : à des stades successifs se retrouveront en effet des oppositions et des combinaisons à la fois de plus en plus compréhensives, de plus en plus irréductibles, de plus en plus inséparables"

 10/ Pourquoi, demandera-t-on, choisir cette étrange voie pour aller vers le réel? Pourquoi ne pas se confier plutôt aux sciences? Réponse de Blondel : la voie des sciences de la nature est nécessaire; mais elle ne nous mène pas jusqu'au bout du chemin. La leçon des sciences, c'est d'abord de faire apparaître l'originalité de la vie par rapport au monde minéral, (page 77).
 11/ Whitehead pense que l'électromagnétisme et la théorie de la gravitation opéreront bientôt leur jonction (ce qui ne s'est toujours pas produit). Quand deux sciences auparavant distinctes fusionnent, Whitehead dit que leurs relations, qui étaient auparavant (< externes >>, deviennent des relations << internes >>. De telles considérations techniques ne se trouvent pas chez Blondel Son épistémologie reste dans le style de la Renaissance; elle n'est pas nourrie par la pratique scientifique. (page 129).
 12/ "... le message de Blondel l'emporte en précision sur la Krisis de Husserl et sur Malaise dans la civilisation" de Freud, même si, tous les trois sont conscients de la même tragédie", (page 176).

13 "...l'idée de pureté raciale d'un peuple situé au cœur de l'Europe est une fiction : "[...] dans ce centre européen, dépourvu de frontières naturelles, où tant d'invasions et de croisements se sont produits sans être gênés par aucune centralisation politique, l'idée d'une consanguinité sauvegardée pour une mission d'élite ne peut être présentée aux esprits avertis que comme un "mythe", tandis qu'aux simples et aux dociles on l'impose comme un fait et un principe de gouvernement et d'action...
     Quelles sont les sources idéologiques du totalitarisme? Blondel répond: <<Elle est essentiellement [...] une doctrine du devenir, du relatif comme le seul absolu, des contraires assimilables par la dialectique de l'histoire, où le succès crée la vérité, où la force, non seulement, prime ou révèle, mais constitue le droit, où par conséquent les engagements comportent toujours des restrictions mentales.. . >>

 14/ Ainsi, la philosophie de la nature de Blondel se présente comme un essai pour restituer, par une démarche spéculative, le devenir de l'univers. Il en ressort que l'évolution de la Nature et l'itinéraire du métaphysicien doivent entrer en consonance, puisque la tâche du second consiste - du point de vue spéculatif - à reconstituer fidèlement la marche effective de la première. (page 74).
15/  "Il se réfère à l'évolution des espèces comme à un fait que la géologie et la paléontologie attestent: cependant il ne s'y attarde pas: ce n'est pas à la science mais à la philosophie d'en révéler le véritable sens... Les disciplines scientifiques fournissent une image approchée du réel; mais, pour aller au fond des choses, il faut procéder autrement. Il ne s'agit pas de tourner le dos aux sciences, ni non plus d'imaginer qu'on peut, sur la voie qu'elles ont ouverte, aller plus au fond des choses qu'elles ne font. (page 47)
16/ Je retrouve ma théorie que toute grande découverte implique la création d'une méthode pour la découvrir, souvent plus utile que la découverte elle-même.

17/ Le philosophe, pour effectuer le dépassement des perspectives scientifiques successives. Il opère ainsi une conversion intellectuelle et effectue une "réforme de l'entendement" (pour reprendre une formule spinoziste, (et de Locke!)), qui substitue une "ontologie concrète" à une phénoménologie .exacte. Il y a là comme un passage de la connaissance du 2è genre (la perspective scientifique) à une connaissance du 3è genre (la vision universelle des réalités singulières). (page 71).
18/   Http://classiques.uqac.ca/classiques/blondel_maurice/anticartesianisme_malebranche/anticartesianisme_malebranche.html
19/ La « ressemblance » des hommes, « et par le corps et par l'esprit », revêt donc pour Malebranche la valeur d'un « principe » non hypothétique mais bien nécessaire et heuristique. [cf. Spinoza et la notion complexe de « choses semblable à moi » dans l'Éthique]. Chez Descartes, le « vrai homme » se reconnaît par sa capacité à répondre « à propos » à toute forme de sollicitation. Chez Malebranche, le principe de la similitude est avant tout physiologique, même si cela n'exclut pas que les hommes participent également d'une même raison universelle non plus humaine, comme chez Descartes, mais divine.
(http://www.lycee-chateaubriand.fr/cru-atala/publications/Kolesnik_Malebranche.htm)

20/ "En France, la phénoménologie a rompu l'attache qu'elle avait avec les sciences; elle a pris la fragmentation du savoir scientifique en disciplines spécialisées comme excuse. Le résultat se solde par un immense gâchis..". "Little-rature", chez Sartre et Camus; produisant des essayistes de talent comme Grenier ou Merleau-Ponty... Tentation de la facilité encouragée par l'atmosphère idéologique qui préservait de penser: si l'on était pour la bonne cause... Bref, la phénoménologie française s'est coupée du savoir scientifique et, du coup, de la recherche de la venté." (page 58. l faudra ajouter une histoire des "néo-philosophes"!)
21/Kant, dans sa "Critique de la faculté de juger", oppose Newton et Homère: on peut reproduire/poursuivre les démarches du premier. Mais on ignore comment le génie poétique du second lui a dicté ses œuvres. Comprendre les philosophes est difficile, parce qu'ils doivent rester solidaires de ces deux règnes, de la science et de la poésie, quoique leurs œuvres s'en différencient..." Je laisse ce souci aux "kanchiens" auteur d'un CD sans intérêt. (page 73).

22/  La pensée, en effet, n'est pas un mode passif d'observation ou de contemplation, elle s'exprime dans l'agir humain. Qu'est-ce que l'action a de si singulier? Pourquoi les découvertes qu'elle nous fait faire sont-elles universelles ? Tout d'abord, l'agent découvre qu'en agissant "il se confie à l'univers " : de proche en proche, l'ensemble du réel contribue au succès ou à l'échec de la plus petite action. C'est l'univers tout entier que l'action nous fait penser à nouveaux frais. (page 99)  
        Alors, j'accepte le ratafia : "En second lieu, l'action, comme l'exprime l'idée de I'Incarnation... l'agent ne fait que retrouver l'idée chrétienne de I'individu, qui n'est pas dissociable en deux substances séparées, l'âme et le corps: il y a entre ces deux composants d'un être une connexion si étroite que la vie du monde à venir est inconcevable sans la "résurrection". Blondel se livre à une double analyse: a) d'un côté, il se reporte à l'enseignement chrétien comme à un thesaurus dans lequel on peut puiser; b) de l'autre, il s'astreint, dans son investigation sur l'action, à ne s'appuyer que sur I' expérience. (page 99).
23/ Confession/limites de l'auteur : "J'avais eu un premier contact avec L'Action (1893) après avoir soutenu une thèse sur les Mathématiques de la décision. Car la lecture de Blondel fait prendre conscience de l'écart qui sépare le décideur abstrait de la programmation ou de la théorie des jeux et l'homme concret qui, aux prises avec une situation particulière, tente d'agir. Le contraste entre la modélisation mathématique et la vie pratique me frappa d'autant plus que, deux ans après avoir soutenu ma thèse, j'eus à exercer les fonctions de recteur d'académie. Avec le recul du temps, il me semble que l'Action est un véritable thesaurus.(page 169).
fSatamm.htm

















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