Baladin aurait introduit les "Cercles de Qualité ?  Même en Bantousie, ça pullulent "d'introducteurs" !  En mon temps, le "conseil en management" se réduisait à des recettes, des modes?  piquées chez les clients. Ce qui permettait à 90% des "conseilleurs", aussi vides qu'un dépouille serpentine, d'éblouir des patrons bien incapables de déceler le 1% de consultants à retenir.

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PARTICIPATION  à la  CAMPAGNE 1995

         En 1946, j'assistai à l'exécution d"Edouard 1er, (Herriot).
Et sur la France régna un "Auriol" avec pisseuse, la Jacqueline casse-Mystère.
         En 1995, j'ai donc dédié aux mânes du "baron" la dépouille d'Edouard II, (Baladin avec Si(ma)done):
et la France eût un Chirak avec prompteuse.
          En 2002, j'ai lancé la blague, (prise très au sérieux) : pousser l'amiral et il faisait 30% au premier tour. Mais ça dépasse le vicomte du Fou du Puy. Par contre lorsque Baladin se représenta dans le XVème, je ne descendis pas à son niveau, en demandant à Mendez de me préter un coin pour afficher son "Prix Wittgenstein 1995". Et  "Béré go voy"! (en 16ème, sa ratière )

          1995 représentait le trentième anniversaire de ma démo de "gestion intégrée" dans la plus grande usine de Madrid et la possibilité de  ramener tous les documents des toutes les entreprises à "one only record inside computer". Nommé expert au Bureau International du Travail, (par circuit grande école), j'avais demandé un "copyright. Comme ceux de mon espèce, je crois que tout le monde comprendra dans l'année ce que je raconte. il est apparu au bout de 20 ans mais j'avais trouvé des recherches plus utiles pour les générations futures.
          Par contre quand Baladin est pratiquement élu, (par les électeurs de l'Elu élu pour tous élire), je bondis.  Il se moquait de lui-même pour son ignarité en informatique mais se retrouve PDG d'un boîte avec filiales. Pour "marchander" ses relations, je suppose. Le business fut prospère comme il le raconta naïvement par la suite...  Moi, je me demande pourquoi a a fait tant d'histoire avec les barquettes de Taiwan.
          Baladin aurait introduit les "Cercles de Qualité ?  Même en Bantousie, ça pullulent "d'introducteurs" ! 
En mon temps, le "conseil en management" se réduisait à des recettes, des modes; et à des recettes piquées chez les clients. Ce qui permettait à 90% des "conseilleurs", aussi vides qu'un dépouille serpentine, d'éblouir des patrons bien incapables de déceler le 1% de consultants à retenir. Les "cercles de qualité" étaient connus depuis longtemps, dès 1960 au Japon, selon wikipedia ! Vraiment, en 1995, j'avais 30 ans d'avance et notre Balandouille national, autant de retard... Ecoutons le BalaVide :
    "A GSI, durant dix années, j'ai présidé une société dans un secteur en développement rapide, les services informatiques. Elle contrôlait l'activité de toute une série de filiales. Il s'agissait de fixer la stratégie de développement, de veiller au financement et de mettre en œuvre une gestion sociale fondée sur la participation, sur l'actionnariat, sur les cercles de qualité. A l'époque nous avons fait une œuvre de pionnier; cela correspondait tout à fait à mes conceptions sociales, (p.31).

          Poker extrêmement dangereux pour une société. Les gros clients, faciles et obligés, font négliger les fidèles, et un retournement est à craindre. Donc Baladin mettait en danger cette société. De plus, tous n'étaient pas d'accord pour ce directeur au summum de l'incompétence. Il m'a suffit de deux lettres au bon endroit et les TVs publièrent sa fiche paie... Tout s'enchaîna rapidement. JospiNais commenta: "Qui aurait prévu la Chute de BalaNouille!", (1995). Il ne sut prévoir la sienne, encore plus  minable, (2002)...
          Par la suite, Baladin essaya de se justifier. Ce "Turcoman de Giezpert"  pourrait expliquer pourquoi la Turquie doit entrer dans l'Europe, alors que l'Ukraine n'est pas invitée. Si tant de nos rois et princes s'appellent "Philippe", c'est dû au mariage d'une princesse ukrainienne devenue reine de France. Elle lisait le grec alors que son mari ne savait pas lire. Donc, retrouvons en 1965, au temps de la guerre froide et de l'anti-israélisme. Les USA se construisent un porte-avion : si la Turquie entre en Europe et qu'elle déclare la guerre pour défendre Israël, nous devons tous suivre.



          On parle beaucoup de l'extension turque en Europe. Comme le nazisme récemment, sans être ni désiré ni prié. Lorsque la France envahit l'Algérie, elle mit fin aux siècles barbaresques. Barberousse vint pour aider le bey; pour faire obéir ses mauvais sujets. Le protégé finit par "sourire kabyle". Peu d'Européens, (et moins d'Algériens), savent que l'Algérie fut DOUZE ANS en guerre avec les USA, durant la Révolution Française. Le consul anglais à Alger mentionna que les navires américains n'étaient plus protégés par l'Angleterre... Les USA n'ayant ni marine ni or, le problème fut de payer une rançon. Cela se fit grâce aux "juifs". Par les mêmes "entremetteurs", Nabot-Lycaon trouva du blé pour ses troupes en Italie dans la région de Constantine.

        Balandouille, (BéréGoVoy du XVème), était la tête à claques idéale pour un "soft-intifada", et le modèle de l"Econo de Gailbraith: "Costume anthracite, (chaussettes ad hoc), voix grave, tête vide... Lorsqu'il essaya de se justifier en publiant un livre, "DEUX ANS A MATIGNON"  mentionnant que  "72% des Français avaient de moi une appréciation positive...", (page 212). Facile à descendre tellement il révélait un niveau primaire. Evidemment, cette litle-rature trouve des "sycophantes", avec niveau bien inférieur... Donc, je dédiai à ce génie le Prix Wittgenstein 1995, "récompensant des phrases vides remplies de mots creux..."
       Ce que m'a immédiatement rappelé le livre de Baladin?  l'obsession maladive des instits contre "l'Etre et l'Avoir", (titre d'un bon livre d'un bon philosophe Gabriel Marcel,  le premier et seul en France à dénoncer le bluff Heid'Higler).
Page 13 dès paragraphe 1 du chapitre 1, (1) NON. (2) J'étais... (3) J'avais été lorsqu'il était... (4) NON. (5)Les choses se sont faites, parce que j'avais - j'étais maître... (on compense!). (6) J'aiêtre... (le compte est bon,)
Page 14: (1) Pompidou avait fait... se sont terminés. (2) Pompidou s'est retiré. (3) je suis resté. (4) Ce fut, quand on a porté, l'on est, (re-trinité!) (5) NON.
Page 31: (1) mon état... était, (incroyable mais écrit!). (2) J'étais... allais-je être capable d'être (SIC!). (4) C'était fini. (5) Est-ce que cela d'ailleurs avait vraiment commencé? Je ne suis tenu, (RE-PIC) (6) Ce fut...
Page 33: (1) qui lui étaient... (2) Ce sont... (3) Le principe en est bon... étant en cause. (4) C'est toujours... (5) Fut d'y...
Page 34: (1) était... (2) nous avions pris. (3) NON. (4) Nous n'étions... (5) Nous nous sommes mis à l'essai l'un de l'autre, et l'essai a été concluant, (deux essais!). (6) c'est sans doute que j'avais... (7) s'il devait...
Page 39: (1) a fait... s'est rallié... (2) était... si crise politique il y avait eu, elle eût certainement été, (un peu choaté!)... (3) il n'était... (4) Après s'être... sont... (5) Cela s'appelle l'état de grâce, (to be or not to be cardinaval!) (6) NON.

 

     Les rengaines sont toujours les mêmes :
        "Qui est responsable de ce génocide? L'administration et le gouvernement de Vichy, à l'évidence, "l'Etat français", dénomination juridique de Vichy, certainement. Mais la France elle-même, était-ce Vichy, qui n'avait plus d'autorité, jusqu'à l'automne 1942, que sur la moitié du territoire métropolitain, et plus guère sur la France d'outre-mer..." (Attendre que BalaM.... nous explique les relations de Roosevelt et Pétain, (par Leahy interposé), cela dépasse un "élu des électeurs de l'Elu élu pour tous élire! "Même les enfants..." est venu de l'ambassade des USA,
         avec un Grand Amiral USA, ami personnel de Roosevelt puis conseiller spéciale de Truman, nommé parce que Vichy était "ville  d'eau" !!! "Même les enfants est une confirmation d'un ordre qu'il faut être diminué mental pour ne pas deviner... )


        BalaVite explication sur les problèmes causés par :

1/ les jeunes"

page 177: "L'abandon du CIP? nous lui avons substitué un autre système. Grâce à lui, à la relance de l'économie et au retour de la croissance, le chômage des jeunes a commencé à diminuer...
page 216 "Mes rapports avec la jeunesse ont été empreints de malentendus de part et d'autre... Je n'ai pas réussi à me faire comprendre. Je l'ai payé lors de l'élection présidentielle... (Mais tes 72%, tu les a faits après les manifs!)
page 165: "Pourquoi le CIP? Pour lutter contre le chômage des jeunes. Pourquoi son échec? Parce que les corps établis s'y sont opposés et que les jeunes, influencés, n'ont pas compris leur véritable intérêt... Il fallait diminuer le chômage des jeunes qui avaient deux causes principales, leur insuffisante formation et les hésitations des entreprises à les recruter, compte tenu du niveau des salaires et des charges... l'Allemagne dépense quatre fois plus que le France pour la formation des jeunes dans les entreprises; les Pays-Bas leur offrent un salaire équivalent à 45% seulement du SMIC français... (page 170) Pourquoi cette émotion? parce que les Français avaient cru que leurs enfants, malgré leur diplôme, seraient payés au niveau du SMIC. C'était faux mais ils le croyaient... (Depuis, tous ont compris qu'ils avaient compris sans comprendre qui les avaient poussés dans la M...)

2/ qui mettra la bombinette au chat .

        Pourquoi Chirak poussa BalaBombe à faire exploser les bombinettes, dans le dos de Mitterand ?
Page 147: "Jacques Chirac, très vivement opposé à la suspension des essais, est venu me voir, affirmant que je pouvais les reprendre sans l'accord du Président et que les responsables militaires m'obéiraient...
         "Non", répond BalaBoum, "après les avoir consultés"! Alors qui exigea les bombinettes? On l'a su, par "phrase-mystère", 48 heures après l'explosion. Un record du secret-défense bien gardé!
        Il y a trente  ans, les femmes admiraient ChiChi et Marchais, "parce qu'ils en avaient plein la culotte". Depuis les bénéficiaires ont bien changé !

.3/ Le souci-devoir de promouvoir la Si(ma)dome :

Page 67: "Simone VVeil, le premier des ministres d'Etat, n'ayant pas d'appartenance politique précise..."
Page 97: "... esprit indépendant, entourée de respect, directe, bien décidée à ne pas transiger lorsqu'elle estimait servir ses convictions... une femme courageuse, on peut compter sur elle... franchise jamais en défaut... rien moins que complaisante.
        Grâce à elle notre action sociale a connu des résultats appréciables: la réforme des retraites a été acceptées, la progression des dépenses de l'assurance-maladie a considérablement diminué, les déficits sociaux ont baissé de moitié, la loi sur la bioéthique a été votée, la politique de la ville relancée...", (question: pourquoi les flics se suicident?)


         Une curiosité de la France c'est  la "carrière-mystère" de certains affiliés, (sans explication humaine) : Lulu, Si(ma)done, maintenant CésarKarcher... (serait-ce par réparation, pour avoir livré des "juifs". Dans ce cas suffit de définir le mot). Une explication sur le "satammisme" et les "fermiers généraux" de NabuCousud'Or; et over !
         Selon information, la VVeil, (la Fatty, pas la Twiggy), fut  un des rares ministres nommés par ChiraNouille dans son "gouvernement". Qui explique cette "cour" par l'un et l'autre ? Peut-être "Bistouri de Lourdes", promu après acceptation d'un rôle de "fusible" ?

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...