A 80 ans, transmettre 62 ans de vraie philosophie aux futures générations

1/ Candidature  pour vendre ma  philo?
  1.1 Une philosophie de paradoxes, anti-philosophies
  1.2 L'impossible quête pour un vrai philosophe
 
1.3 L'avantage d'une grille complète
  1.4 L'impossible  "définition de la définition"
  1.5 Philosophie en meute ou en solitaire

2/
Pagode introductive à l'analogie créative
  2.1 Ma "lueur de Branly" et ma "poussière de Fleming"
  2.2 "Pourquoi peu de Poincarés et tant de LaVinasses?"
  2.3 La méthode plus utile que la découverte
  2.4 La vraie philosophie doit reprendre la psychologie



3/ Modèle pour philosophe : artiste? savant
?

  3.1 Poincaré triomphe sur Vinci
  3.2 La "stupeur" plus burinante que la "rupture"

4/   Faire ce que n'ont fait vos parents.
  4.1 Introuvable démo, "the never ending Dreyfus"

5/ Répartition des tâches entre Euros
  5.1 Premier élus, les étudiants euro-arabes
  5.2 Rôle des étudiants euro-français..

6/ Apport philosophique de la Faisanderie
  6.1 Fondements de la Morale

 
1/ Se présenter à la "Présidentielle" pour présenter la vraie philosophie ?
    J'imagine mon "manifeste pour la philosophie du 3ème Millénaire" dans trente millions de boîtes aux lettres. De fait, pas de moment favorable pour de nouvelles idées; juste "trop tôt" et "trop tard". Dans les années soixante, j'ai suivi les grands toreros. Ils m'ont convaincu de l'impossibilité d'aider le "bestiau". Dès 1974, j'ai cessé de travailler en France et en Europe, (l'année où  la Révolue-Lyonnaise, démarra sa brillante carrière [1]). Impossible d'expliquer que Monsieur Monopole 
[2]), était en survie biologique. Aujourd'hui, thèmes à peine changés, (Monopole délocalise malgré ses bénéfices ? Non bénéfices grâce à délocalisations !)
           Aurais-je fait comprendre aux concourants qu'une présidentielle, c'est pas pour compter ses moutons; qu'ils répliquaient juin 40, en bloquant les routes. J'aurais pu demander à la cantinière Coco sa dernière lecture du Derry Dada. Question auxilliaire : A qui donnez les "chirakettes", avec droit de vente ad libitum? Au "Little-rateur Vieille-France", ou  à l'Abogadillo Cul-Cul-Poussette, (avec badigeon de Science Pote) ? B3, (BayrouBusBalai), c'était la "Oposicao dentro da Legalidade". [3] Elle se forme automatiquement quoique récupérer les déjà-inscrits était de bonne guerre. La "Oposicao dentro da Legalidade" se généralise en France ?  Le premier qui a compris? Un confrère, JFKhanard, (n'est pas allé à  mon école, ni en journalisme, ni en philosophie!) Seul confrère à me soutenir lorsque je stoppe les chiots pisseux chassant le Pé Pierre comme chien puant, (pour un hoquet d'honnêteté morale), il vient de confirmer qu'il s'inscrit dans ce rôle pour tout le quinquennat. Sûr, j'ai un avantage: il y a 60 ans , le baron de Bressieux m'enseignait à lire un événement. Toutes nos rencontres se transformaient en comité de rédaction, même lorsque je lui servais de chauffeur Béarnais futé,
depuis Tour Malet,
compris l'intérêt
de voiture balai.
Je vais ramasser
tous les éclopés
puis les négocier
une fois retapés.
Chant de Mal'Olor
pour rapâcane
de BabelBanlieues
    Autre avantage, je fus prof d'Histoire Antique. C'est passionnant et j'ai becqueté avec le fameux Poidebard. Sans jeu de mot, il m'a "orienté".  De la veine ? Ma philosophie la procure. Selon Popper :
  "La solution d'un grand problème nous prépare à résoudre un problème encore plus grand" .
  Je rectifie :
 nous prépare à voir un problème ignoré, très grave".
         "Mais mon Incroyable Traversée du 20ème siècle »  me réduit les explications. [4]
1.1 Une philosophie de paradoxes, anti-philosophies
    Kant voyait la philosophie comme différente de toute autre connaissance.  Pourquoi a-t-il perdu son temps sur la "religion", sans résultats ?  Il utilisait un droit de la philosophie. Une fois admis que toutes les connaissances viennent de l'Alma Mater, (c'est facile à prouver, logiquement et historiquement), la philosophie a le droit de reprendre toute connaissance qui s'égare. Comme un Boss peut et doit reprendre les fonctions qu'il a réparties lorsqu'un titulaire met l'entreprise en danger. Dominant toutes les "fonctions" de Fayol, je fus, (pour le bien de certains patrons) le meilleur analyste et  le meilleur micro-économiste in the world, (certifié par le Bureau International du Travail).
    Cette philosophie est tellement riche que l'on découvre sans cesse de nouveaux points de vue, des paradoxes.

1.2 L'impossible quête pour un vrai philosophe
    La grande règle de l'apprentissage explique cette difficulté de transmission. "Pour comprendre, il faut découvrir; et pour ce, il faut inventer..." Mais "découvrir Popper" ?  Déduction :

"Pour comprendre, (et adopter), un philosophe, il faut découvrir soi-même ce qu'il a proposé"
     Exemple ? J'ai compris, (et adopté) Popper, (vers 1970), longtemps après avoir découvert ma "gestion intégrée". J'avais appliqué sa règle : "To use a new technique, we must create a theory of its usage..." Il suffisait d'appliquer à l'ordinateur, (aujourd'hui, je cherche du temps pour  calculer
"combien ma proposition aurait économisé de millions-millions ?"
    Wittgenstein d'accord, dès la première ligne de son premier livre :
"Il se peut que ce livre ne soit compris que par  celui qui lui-même a déjà pensé les pensées qui y sont exprimées 
- ou des pensées analogues. Ce n'est donc pas un manuel..."
    Pasteur l'avait dit: "Trouve celui qui est prêt à trouver"; Et les classes-promenade du Louvre confirment: "Chacun prend ce qu'il est prêt à prendre..."  En psychologie, c'est plus coton: il faut se préparer à bondir sur l'illumination. J'aurais dû rencontrer Wittgenstein plus tôt, dès que j'ai cassé le "puzzle du joKriss", (1949), un cas parfait de solution/dissolution. De fait, il faut revenir aux trois mondes de Popper. Vous pouvez chercher dans le monde un et reparaître avec un "MV2". C'est la tâche du scientifique. Mais le "monde trois" est plein de solutions, créées par et pour les "décideurs", destinées à un petit nombre, (les "nantis" d'Arendt), aux dépens de la masse, (les "parias," ; ou les "bestiaux" du "divin Platcon"). Wittgenstein conseille de les "dissoudre" plutôt que les "résoudre"  par  réformettes en coulée continue.
    Préoccupé des problèmes de mon époque, j'ai découvert les philosophes qui pensent ce type de problèmes. A lire Philo-Magazine, je déduis que la France est obsédé du salut éternel ou de la virginité mariale. L'athéo-sophiste "moderne", (au service d'une "religion" qu'il ignore), veut m'entretenir de Spinoza, Descartes ou Theilhard...  Encore une distinction entre "kioskosophie" et "vraie philosophie".

1.3 L'avantage d'une grille complète
      La règle d'apprentissage étendue à l'auteur joue pour  le conférencier qui doit accrocher son auditeur. Comme le pêcheur lance des appâts.   Beaucoup de cobol-codeurs, à voir les pièces de ma "gestion intégrée", se sentent prêts à vendre. Je sais surtout que cette espèce pisse dans son froc au moment d'un démarrage. Raison de proposer une application "planifiée, progressive, adaptée au personnel, sans danger pour l'entreprise".  Le 1er janvier 1978, mon lancement comportait l'ensemble des documents et des personnels sur un territoire quatre fois la France. Diverses confidences, (dont  je fus parfois surpris),  révélaient que j'avais gagné la confiance à tous les niveaux et. Ma grille de meilleur micro-économiste me permettait de répondre à toute question, quelqu'en soit l'origine, et d'assurer toutes les liaisons inter-fonctions. Elle m'a servi dans des situations bien différentes:   le Prince  téléphone: "J'ai une entreprise à tel endroit. Faites-y un tour et venez m'en parler samedi matin". Donc, il faut trouver ce qui ne marche pas et surtout ce que BigMoney a flairé. Dans ce cas, le lundi suivant, vous vous retrouvez avec pleins pouvoirs dans une boîte dont vous ignoriez l'adresse la semaine précédente. Les conditions pour laisser une "légende".

    Philosophie exigeante ? Difficile à enseigner ? Pire ! Elle impose le remplacement de l'aristotologie et du cartésiânsime, (en fait un retour à la méthode des vrais Grecs). Mais le burinage du cerveau serait terminé vers l'âge de cinq ans ?  Alors, avant même de rencontrer Wittgenstein, j'ai "montré". Que vaut une idée non démontrée ? Qui veut le connaître ? J'ignore la date où m'est venue une idée. Je retiens la date des "démos". Mises en manuel, elles deviennent "question de cours", desséchées. Et ce n'est pas le dernier des paradoxes.
1.4 L'impossible  "définition de la définition"
    Alors que la philosophie, (parfois appelée "première"), est supposée définir les mots, quel "philosophe" définit sa profession ? chacun présente  "sa" philosophie présentée comme "la" philosophie, le point final, la perfection atteinte in aeternum.
[5] Les définitions de  "philosophie", réduites à trois douzaines dans le philo-dico, sont aussi nombreuses que les "philosophes". Pourtant,  "Si votre travail est de définir les mots, ton outil est la définition. Alors, commence par "la définition de la définition", (comme le bon ouvrier commence par aiguiser ses outils). C'est le "puzzle de Spinoza": "Pour faire un marteau, il faut un marteau..." La solution de ce problème change la définition de la philosophie.  
    Moi, je fus favorisé: je reçus la philosophie comme  "tradition", d'un professeur qui interdisait de lire les "philosophes" avant trente ans.  Donc, mon cerveau ne fut pas "buriné" et, comme dit,  je pus faire ma liste de philosophes après avoir "inventé" ce qu'ils avaient décrit. Déduction : un philosophe ne vaut que par son apport utile, des solutions, (dissolutions), à un problème qui nous préoccupe. Popper approuve : "Que les candidats à la philosophie se colletine les problèmes du jour et commencent à leur donner un début de solution", (comme expliqué, la voie pour se découvrir un vrai philosophe). Popper apportait le chaînon manquant chez Kant, le "monde deux", (lien entre "noumène" à décrire et "phénomène" à construire, si évident que Kant ne se soucia pas de le décrire). Et, as usual, je complète:  notre cerveau est le mécanisme explorant le "réel" pour le figer comme "concept", en "représentation", (ne multiplions pas les synonymes!).  La philosophie ne peut être que la "créativité. C'est logique et le prouver historiquement, c'est plus que facile. Bis repetitur: Kant l'avait pressenti en considérant que la philosophie est différente de toutes les connaissances, (elle  est leur "Alma Mater").
     A la vraie philosophie, ("an unending quest" selon Popper),  chacun peut juste apporter une brique, être un maillon d'une longue chaîne. Les vrais philosophes semblent tomber à leur place. Mais ils indiquent la condition d'attribution du titre, faire des "démos" en toute branche de connaissance. Descartes aurait-il compris ? Sa "méthode", (qui n'a jamais résolu un problème), est une introduction à des "solutions", les problèmes que Descartes aurait résolus, ("tourbillons", "météores"...). Trois siècles d'avance sur Wittgenstein :  "Une philosophie ne se définit pas, elle se montre".
    La réalité est différente: certain biographe, (François Azouvi, il faut rapidement définir des règles pour les philo-biographes.
[6]), a rencontré une France hyper-cartésienne!  peuplée uniquement de "prêcheurs". Ayant confisqué l'enseignement, leur problème était de soutenir une "Trinité" refusée par le diacre Newton. Chargé par un cardinal d'évacuer l'aristotologie, le Descartes a renforcé le platonisme. Les "Idées", (indispensables à la trinito-sophie), devinrent "idées innées".  La philosophie se réduit à une "disputatio perennis", avec spectacle de swip-swap entre prêcheurs et même dans la tête du même "penseur". Selon mes censeurs, je devrais tourner  en rond, (mes "démos", et mes guides, Darwin, Wittgenstein,  devraient les rassurer! ). Aujourd'hui, le "philosophe" est aussi incapable de travailler seul que le "peintre" de sortir une Monna Lisa. De fait, le philosophe a le choix entre deux morts :
1.5 Philosophie en meute ou en solitaire
    "Le principe de la meute est la rapidité. Le chasseur solitaire prend son temps, il évite toute précipitation dont profiterait inévitablement l'adversaire-partenaire aux aguets. L'art de la chasse solitaire est d'empathie, d'affrontement entre la subtilité de la proie et celle du chasseur. Nul mieux que le chasseur ne connaît ce dont est capable sa proie, ne sait subodorer ses ruses éventuelles, prévoir ses initiatives et ses réactions. Tout autre est la pratique de la meute. Ici, la proie est visible, affolée, réduite au comportement canalisé que lui impose la meute. Les membres de celle-ci sont idéalement interchangeables. L'essentiel est la coordination entre les comportements des participants, le fait qu'ils comprennent tous de manière cohérente les mêmes signaux..." (Isabelle Stengers, "Les concepts scientifiques, Invention et pouvoir", La découverte, 1988, page 184).
    Philosophie en solitaire ou en meute ? Ginzberg, ("Mythes, emblèmes, traces", "Flammarion, 1989 ), nous aide à trancher: tout nous fut donné par des "solitaires". Le progrès apparaît dans le monde soft lorsque l'esprit "chasseur solitaire" y pénètre. 7 Même les cathédrales sont le fruit d'un solitaire, (il fallut deux millénaires pour imaginer une galère retournée sur quatre murs!). La meute nécessite un chef, selon règle "toute synthèse apparaît dans un seul cerveau", (j'ai eu tout le temps de vivisecter les "équipes soudées de consultants", farce-attrape pour patron déboussolé). La philosophie en meute ? Feuilleter les travaux  des bisophistes, l'un s'épaulant l'autre, comme l'aveugle portant le cul-de-jatte.  Confirmée par les pages de remerciements, en début et  fin du chef d'œuvre. Plus facile à admettre si l'on admet d'abord que la vraie philosophie réside dans le "monde deux" de Popper, qu'elle est créativité.

2/ Introduction à l'analogie créative, par une tri-pagode [7]
    L'invention de l'écriture sécréta la première philosophie, (celle de "Gilgamesh", le "satammisme", fond de sauce espagnole pour toute religion). En Centre-Afrique, j'ai vu un "fada" remettre une note à un porteur, au bout d'une baguette. Porter, oui; mais pas toucher  "papier qui parle". J'imagine sans peine la "stupeur" des paysans mésopotamiens devant la "brique qui se rappelle". Même le roi dépendait des scribes, vite auto-déclarés correspondants de la divinité. Au lieu de marcher vers l'écriture alphabétique, ils multiplièrent les signes.  Ils réussirent à présenter comme "religion" ce qui n'était qu'une amélioration de l'esclavage, (donc un "crime contre l'Être"). Le "satammisme"  constitue un training extraordinaire pour lancer la vraie philosophie. Lorsque l'ordinateur, (la machine la plus extraordinaire que le cerveau humain ait jamais inventée), parut, son sort était réglé, déjà confisqué par le "monithéisme" et les vaticanants.  Les banquiers ont vu l'ordinateur comme machine à manipuler le fric et les soudards à diriger les bombes. Allons-nous vite voir une apparition,
        -  l'équivalent du miracle grec qui suivit la confiscation de l'écriture par les négriers,
        - et de la Renaissance, (avec un Vinci), qui suivit  la confiscation du papier pour faire la "monnaie du pape" mena à l'explosion du chrestinisme.
    Une explosion se prépare-t-elle derrière cette amélioration de l'esclavage par la confiscation de l'ordinateur ? Cette vision trinitaire, (écriture-papier-ordinateur, juste une tri-pagode) est provoquée par ce que j'appelle "lueur de Branly", (toute vie réussie commence par ce type de découverte). Un seul suffit, (même en y dédiant toute sa vie), pour trouver l'aiguille dans la meule de foin. Il faudrait peut-être aller plus loin, décrire sa formation, les causes de son apparition, et la possibilité de fabrication.  Dès 1950, j'ai trouvé

2.1 Ma "lueur de Branly, ma "poussière de Fleming".
    deux "winners" qui me donnaient quelques décades d'avance, deux pistes se complétant totalement : l'ordinateur comme  machine du futur  et le bicaméralisme comme percée dans le dernier continent à découvrir, notre cerveau. Je voyais le cerveau droit comme le  décideur, (imposant les règles imposées par la tribu). Alors que fait le cerveau gauche ? Il  reçoit les décisions par le "corpus callosus" et les transforment en "langage", souvent une justification absolument idiote.
    Ou  chercher une "lueur" aujourd'hui ?  Regarder la Nature qui nous propose une recherche capitale pour sortir du désordre actuel. Elle a créé une curieuse méthode, cette torsade venant de deux sources, pour obtenir un être différent. Une réponse aux "créationnistes" qui se racontent que l'évolutionnisme ne peut pas prédire, (la pierre de touche de toute théorie). A condition de ne pas brouiller les cartes.

2.2 "Pourquoi si peu de Poincarés et tant de LaVinasses ?"
    Très introduit dans le monde "hautiste", je suis certain que la Nature fabrique  les "anormaux", inférieurs et supérieurs, en quantité égale. Pourquoi si peu de Poincaré, Newton, Darwin, Einstein; et tant de Derry Dada, Lavinasse, Lucky Molette, ou Falstaphote; et tant de kawasophes, de pétosophes, de kioskosophes ? Parce que la société loubérale redoutent les "génies" ?  Ceux-ci ne survivent qu'en fuyant dans une université, (à condition d'offrir des "résultats").  Malheureusement, j'ai fait mon service militaire dans ce genre d'enceinte, en observateur, concluant que, pour un génie, (arrivé après parcours totalement atypique), on trouve 99% de "besogneux". Pas mon genre, (par la suite, on m'a proposé beaucoup mieux, mais je fus trop exigeant pour l'époque: je demandais le copyright accordé au Scribouille-Polar).
    Intérêt de cette recherche des "génies massacrés" : je tiens pour certain que les niveaux  intellectuels et moraux vont de pair, (avec ce paradoxe que les "génies" modèle de moralité sont incapables d'expliquer la morale ou de l'enseigner, cas de Kant, Poincaré...).  Au moment où le monde tombe dans l'immondialisation, c'est-à-dire dans les griffes du monithéisme avec masque divinisé, il me semble utile de rechercher des sosies de Newton, (promu directeur du FMI anglais, parce que, espèce rare, il était honnête), de Darwin, d'Einstein, ou de Wittgenstein.
    Pour voir une "lueur de Branly", à mon avis, il suffit d'y croire. Les "philosophes" qui se sont risqués en entreprise ont juste fait le rididi en entreprise, (La Perronie et même la Simone, la Twiggy, pas la Fatty). . Moi, j'y ai vu une mine d'or pour la formation du vrai philosophe, (puisque bourrée de problèmes). Comme dit,  résoudre des problèmes prépare surtout à voir un problème ignoré jusque là, grave et urgent. Autre règle: "La méthode découverte pour la grande découverte vaut plus que cette découverte..." Occasion d'examiner si ma "gestion intégrée" était la bonne base de départ pour la synthèse finale.

2.3 La méthode plus utile que la découverte
    Redécouvrir l'eau chaude  est courant, même en science. La "gestion intégrée" m'avait mené à choisir un axe: la production. Les autres fonctions la suivent et la servent. Facile donc de résoudre certains "dilemmes". Lorsque la "comptabilité industrielle" apparut, (par la suite "comptabilité analytique"), fallait-il former un comptable à la technique ou un ingénieur à la comptabilité ? Aussi facile de prévoir le retard que pouvait causer l'offre des comptables, (voyant l'informatique comme une menace pour l'emploi), aux premiers informiciens, (des codeurs-cobol parfaitement égarés): "Notre comptabilité couvre toute l'entreprise, elle est donc la 'gestion intégrée". Contre promotion ou cadeau d'un ordinateur, on m'a offert des "coûts clef en main", (une élucubration en "tour d'ivoire", avec marge d'erreur invérifiable mais supérieure au bénéfice!).  Ma réponse ? demander vérification afin mise en route: "Vous savez, nous utilisons les chiffres que l'on nous donne..." Explication évidente: la comptabilité classique ne suit que les entrées et sorties. Une comptabilité de douanier. Moins appréciée, mon explication que construire un "système de coûts" sans dominer la fabrication menait à  masturbation de chiffres.
    Le fait de dominer toutes les fonctions de Fayol me donnait un avantage énorme sur le "consultant lambda".  Parfaite "démo" du progrès possible par l'ordinateur, (sous condition de changer l'utilisation de notre cerveau). Devant une "solution" dans un secteur, je sortais un fait, un "détail" dans un autre. "Tel atelier, ne travaille pas comme ça... (et j'y fonçais).
    L'axe choisi, la production,  facilitait la pénétration, la compréhension de l'entreprise, l'apprentissage rapide  de toutes les autres fonctions. Et pour la synthèse totale ? Devais-je choisir comme axe la technique, (appuyée par la science), voie facile, bien dominée. Paradoxe ! elle éliminait la psychologie, (encore à construire, qui détient la clef des progrès futurs). L'entreprise se charge de la distribution mais pas de la répartition. Pas question, de moraliser l'usine. 5000 ans de "religion", (au service du monithéisme), s'y opposent. La personne n'existe pas. On "négocie" avec des "fournisseurs". Par peur d'en manquer, la société  les fabrique, les importe.

2.4 La vraie philosophie doit reprendre la psychologie.
    Mon enquête mettait la psychologie au centre de ma synthèse finale. Cela cadrait parfaitement avec ma définition de la philosophie, la faculté résidant dans le "monde deux", la créativité. Un autre paradoxe, (si vous acceptez que le management est strictement de la créativité ?).  Après mai 68, les profs de little-rature exigèrent d'enseigner la "gestion" pour conserver leurs élèves appâtés par un doctorat d'expert comptable. Devant le résultat, les éconauds ont piqué le job, (sans autre résultat que produire des thèses de gestion semblant grimoires coréens). Mais personne n'a cherché la voie: admettre que la "vraie gestion", c'est de la créativité en coulée continue. Trouvez-moi un grand manager soutenant le contraire, (ne pas confondre avec la gestion à la petite semaine, plutôt du théâtre).
    La psychologie détient la clef de l'avenir. Aux USA, la décade 1990 fut dédiée au cerveau, sans progrès bien entendu. Pourtant le 20ème siècle naquit plein de promesses. Alors Freudy vint... Aujourd'hui, on peut au moins déduire, encore, un critère pour la vraie philosophie, l'inclusion de la psychologie, (exemple Dawkins ou Dennett). Mais toute exploration a un prix: le monde que j'appelle "psychOS"  n'exige pas de mort violente, juste le risque de se retrouver entre les mains d'un "psy". Maintenant quel "cerveau" choisir ?

3/ Quel modèle pour le philosophe : un artiste ou un savant ?
    Newton, Darwin, Einstein ont déclenché les grandes réflexions philosophiques. Vinci et Poincaré aurait pu le faire? Ils ont trois  points qui nous intéressent. D'abord l'utilisation de l'analogie, possible en évitant un burinage par l'aristotologie ou le cartésianisme. Le second? une capacité de passer de la réflexion à l'action qui les mets bien au-dessus de tous ces "philosophes" à petite phrase : "Penser pour agir et agir pour penser ». Poincaré le "penseur" qui dirigea une mine de charbon et le Bureau des Longitudes à un moment capital. Le troisième point mérite un rappel car il va nous permettre de montrer que la "définition de la définition» n'est pas un jeu de mot.
    En entreprise, chaque "fonction"), est entourée d'autres fonctions qui le limitent et le complètent. En le absorbant toutes, (sans oublier les dernières apparues, l'informatique, le marketing, la maintenance.., de quoi  revendiquer le titre du meilleur micro-économiste), j'avais tout simplement acquis une grille d'interprétation parfaitement équilibrée. J'avais poussé à fond la "définition de la définition" mais chacun connaît des cas où l'amélioration de l'environnement aide à comprendre un mot, un fait.
[8] La télévision, avant de présenter un événement, présente d'abord la France puis le département avec la capitale et enfin le village concerné.
      Les grilles d'interprétation de Poincaré et Vinci sont absolument remarquables. Nous voyons donc une nouvelle définition de la philosophie, (qui n'est évidemment qu'un point de vue en plus), indiquant le futur de la formation philosophique, l'amélioration de ma grille d'interprétation. La culture ne consiste plus à approfondir son domaine, médecine, football, peinture, législation... La philosophie exige volonté d'étendre à des domaines qui nous échappent. Evidemment "an unending quest".
    Programme effrayant ? Plus de nos jours si nous utilisons correctement l'ordinateur. La calculette a fait disparaître le besoin de "calcul mental". L'ordinateur qui ne diffère pas tellement doit provoquer le même changement. Un "particulier", doit savoir qu'une loi existe; pas  la réciter par cœur. La philosophie définie comme "créativité" tapie dans le "monde deux" de Popper ne peut utiliser ce magasin de codes, de clés, (des "entries" permettant de classer et surtout de retrouver), sans un mécanisme à enrichir également. Nous sommes tous philosophes puisque nous résolvons continuellement des problèmes et la vraie philosophie devient amélioration de notre grille personnelle d'interprétation, commençant par combattre les structurations paralysantes, comme l'aristotologie ou le cartésianisme. Est-ce possible après cinq ans ? Un autre mystère, du genre « Peut-on changer les moteurs d'un avion en plein vol ? » À résoudre/dissoudre par chacun.

3.1 Poincaré triomphe sur Vinci 
    Il apporte le dernier progrès en pensée ? il a publié sur le thème créativité plus que personne,  (donc sur la vraie philosophie type "problem-solving") au point que les "philosophes" posent la question : "Poincaré est-il un philosophe ? A-t-il fait école ?", (on y répondra). Il pouvait "alimenter" ce philosophe, "qui doit venir", de niveau Popper, Bachelard ou Wittgenstein. Mais son point fort, il est de notre époque et toujours en avance. Poincaré devait susciter un vrai philosophe de la taille des philosophes que je prêche, (parfois en entreprise). Occasion de régler une curieuse remarque de Kant, que j'interprète comme la pire critiques des "philosophes", (sans trop insister parce qu'il est inclus).
    Dans la 3ème Critique, il traite du "goût", id est de l'esthétique, le thème le plus dangereux pour les philsophies qui abordent un problème sans aucune préparation.  Il parle curieusement du "sublime" qui  se vit dans un fauteuil, en imagination. Je suis dans une tempête, sur la plage du débarquement. Je me mets dans la peau du marin, du GI. Comme l'enfant demande qu'on lui fasse peur. Chateaubriand engueule Neptune. Wagner nous terrifie. Pour "bestiaux",  peplum en coulée continue. Le grand souvenir du Sartror resartus ? Une admission dans le panier à salade. Foucault va à Madrid ou à Prague, provoque Franco et Brejnev, avec  risque plus limité que sur les montagnes russes. Mais c'est bon pour la santé. Preuve: les philosophes enterrent leur femme, surtout les nullosophes.
    En finir avec le paradoxe absolu: alors que les "bestiaux de Platon" se ruent sur la "philosophie", ils ne trouvent que du ratafia indéfendable, inutilisable, (comme expliqué). Occasion de définir la vraie philosophie, matérialiste, utile, pragmatiste. Le "philosophe" deviennent un amateur et son amateur devient le vrai philosophe. Avec méthode éliminatoire, la méthode GEMINI semble adaptée puisque les grands philosophes sont ou des scientifiques rendus inquiets par les "philosophes", ou des philosophes avec solide formation scientifique. A qui enseigner cette nouvelle philosophie ? Qui en profitera le plus ? Les "scientifiques" ou les "désignés volontaires", parce que nuls en maths ? Les tentatives d'enseigner la philosophie aux jeunes enfants montrent une intuition et une piste. Mais nous retrouvons le problème : si la philosophie est la faculté résidant dans le "monde deux" de Popper, il faut des créatifs, avec preuves pour enseigner la philosophie. Et je retrouve mon prof particulier qui interdisait de lire les "philosophes" avant trente ans.
    Au temps où la France produisait des philosophes exportables, il est curieux que Boutroux, (beau-frère de Poincaré), n'ait vu l'analogie possible avec Locke essayant de comprendre "comment fonctionna le cerveau de Newton". Bien plus valable pour Bachelard, "théoricien de la rupture". Aujourd'hui la mode est la "rupture", vulgarisée par  Althusser (à quoi) et Lacan.  Le premier la renomma « coupure »  pour re-scientiser la marxouille;  et  la Cancannerie la récupéra pour relancer la "moni-cure" freudouille. Par la suite elle fut refourguée sous le nom de "paradigme": même l'abandon de la messe en latin de cuisine est déclaré "paradigmesque". Pourtant, Bachelard cherchait à évacuer l'obsolète, comme  Popper  voulait une "démarcation", (pas tendre le sir Karl pour  Cancaniens et Freudeurs). 
    Mai 68, (que l'on veut supprimer avant de l'avoir expliqué!), rassemble toutes les types de "rupture", la "vraie" et la "couille", la "théâtrale" et la "masquée"... : la "théâtre", (pour ceux qui pratiquent la vraie pensée par images), c'est la colonne montante, (Baptiste Geismar coiffé par le joKriss Rouquin). Et la descendante ? (le Saint-Eloi du Grand Dagobert se préparant une "Chambre Horizon"). La "vraie" ? un transfert inter-satammismes, ("néo" versus "paléo"), de la manipulation électorales, j'admets un avantage, comme décrit dans ma biographie!)  La "couille", ("Interdit d'interdire !"), avec pourliche, (fondante au soleil flationiste), pour les ouveriers et doctorat mes couilles pour les étudiants en little-rature. Enfin, la "masquée", c'est le remplacement de 20/30 millions d'aborigènes rebelles contre autant d'indigènes, (qui  continueraient de manger leur pâte à la patte). Moi, je préfère...

3.2 La "stupeur" plus burinante que la "rupture
    La Révolution frappa tellement les "nantis" que la Sorbonne secrète une "philo-spiritualité à la française"; Nabot et Guizot veulent refiler à l'Université la place de l'aReligion, (indispensable pour tenir les "bestiaux" de PlatCon). Comme grand-prêtre, Cousin, (le prédécesseur de Ferry-Raffiot avec cour en Sorbonne). Bonald, Chateaubriand, Maître, Ozanam le béatifié...  Autres stupeurs nationales? la Séparation, Juin 40,  Question par PNG, "Prof Non Gouvernemental", (parti en Afrique, il y a 55 ans, pour établir que tous les hommes ont le même cerveau). Pour qui la révolte des petits délinquants présente-t-elle cet aspect de stupeur? Question annexe :  L'aDroite  laissa-t-elle les voitures brûler pour introduire une "soft dictature"?
    Pourquoi aucun "philosophe" n'a remarqué l'importance de la stupeur comme moyen de programmer notre cerveau droit, le "créatif", le "décideur" ? A l'apparition de la CuniCuliCulture, je pouvais prévenir des conséquences, averti par une psychologie,
[10] incluant le bicaméralisme, (qui conditionne/permet la moralité, à moi de le prouver!). Les "petits délinquants" sont d'abord des victimes du néo-satammisme, "crime contre l'Être".
4/ Faire ce qu'auraient dû faire vos parents...
    Il y a trente ans, je recommandais à vos parents de se mettre l'ordinateur, (d'être un chaînon, votre tremplin): "Vous n'en  titrerez pas grand-chose, mais vous servirez de starting-block à vos enfants... " Peu l'ont fait. Que dire aujourd'hui à vous, futurs parents ? « Mettez-vous à la 'logique post-ordinatique', (je l'ai fait dès 1956). Elle commence par la déconstruction de l'aristotologie et du cartésiânisme. Vous pourrez aider quelques enfants, pas forcément les vôtres. Toute la vraie civilisation vient de rares personnes préparées, qui repèrent de jeunes "anormaux" et les poussent. D'Alembert, (notre Newton), est un exemple, (pour moi, voir "Mon Incroyable Traversée du 20ème siècle"). Aujourd'hui, la "cul-cul-poussette" fonctionne à fond, voir les "Tchombettes"), pour consolider la civisation négrière, le monithéisme basé sur le "satammisme".
    Il y a trente ans, devant la CuniCuliCulture, je répétais en trois langues : « Vous cassez les niches, ils vous casseront les miches ! » (l'espagnol, màs "verde" triomphe!). Tout sert en francoChonnerie, surtout les petits délinquants qui se mettent à brûler des voitures et provoque un vote bleu horizon. Comment les mater ? Se fabriquer une  "Tchombette-à-Karcher" installant des "peines-planchers". Mais d'abord les utiliser, pour se fabriquer une "chambre horizon".
    Il y a trente ans, je pensais:

 "Il faudrait un Kant : que ferait Kant ? que ferait-on de Kant ? Que ferait-on à Kant ?"
et j'ajoutais :
"En l'an 2000, des millions seront prêts à comprendre. Mais gare à qui expliquera!"!
        Comme Cassandre, j'ai vu juste. Inutilement au point de paraître dangereux. Les "satammistes" prennent peur facilement. S'ils se font déboulonner, c'est la disparition et la remplacement ad nutum. Même les vaticanants sont de vulgaires employés du système monithéiste.
    Alors, j'ai eu droit à une "Faisanderie". Le 1er janvier 2000, mon mail était bloqué. En août 2000, commençait le "grille-pain" et annexes. Une belle franCochonnerie qui met la déché(Fr)ance au niveau de l'Espagnazie. Je n'en avais rien à cirer: je ne refais pas un travail similaire alors que la méthode apparue précédemment peut régler le nouveau problème. Mais pourquoi empêcher les suicidaires de se suicider ?
J'appelle "pagodes" ces enchaînements. Alors que le syllogisme aristotologicien bloque au troisième coup, on peut ajouter de nouveaux faits indéfiniment, (parfait pour le "falsify or fortify"). Un cas remarquable se trouve dans l'Affaire d'OUTREAU, une tour de 80 accusations). J'ai particulièrement soigné l"Affaire Dreyfus qui est, en plus un introuvable exemple de la souplesse argumentaire des satammiste. Avec occasion de rappeler que la philosophie "unending quest" est surtout "unending questionning".

4.1 Introuvable démo, "the Never Ending Dreyfus"
    La "pagode Dreyfus" est importante puisque le premier étage est dirigé contre les Boches. Le deuxième contre les "Polacks", (durant la guerre, on entendait: "Les Boches en veulent aux Polacks, pas à nous "israélites"). Finalement les "Polacks" l'utilisent contre les youropéens...
*******    Vous me félicitez : "Quelle mise à plat!". J'attends une autre question, posée par réflexe: "Peut-on pousser plus loin?" Je pourrais vous laisser à ce stade. Mais nous sommes riches. Vous devez trouver une variante à ma règle d'or : "La clef du problème n'est plus sur le lieu du problème". A la "Belle Epoque", nos "chefs coutumiers" organisaient des joutes bourboniennes sur la "Séparation", (récemment illustrées par un film gnangnan, tout juste bon à faire passer les "commissionnés d'OUTREAU" pour de petits génies). Encore un regret pour moi, n'avoir pu montrer à Briand, Clemenceau... comment péter  vaticanants et catho-ratafia, vite fait. Des regrets de ce genre, je les cumule. En priorité, j'aurais expliqué le "satammisme" à Roosevelt. Juste pour vérifier la règle de Celsus: "Les décrire les fait fuir!"
        Aucun ne vit que la dispute réveillait, attirait  un autre type de "satammisme", accourant offrir son aide aux NabuCousud'Or de cette époque, selon les règles constantiniennes: "Seuls ont droit à des 'juifs' les princes et les évêques". Mais à qui faire cette offre dans une république ? Alors Herzl s'adressa à Rothschild, qui comprit que cette invasion serait sa disparition. Pas question de couper la branche qui me porte !  On retrouvera le Rothschild dans les années 30, mais cette fois, l'offre des "Polacks" (à la France et jusqu'à Frisco) ne respecte plus les règles internes au KSDJisme. Rothchild après un avertissement solennel,  une "fatwa" inversée, abandonna et ce fut le fameux Congrès d'Evian, (1938). A cette époque, le "bras séculier", embauché par Pio Duce, se faisait la main en Españazie.
    Bel exemple de "lueur de Branly"). Le Pacelli a flairé qu'on lui avait fait un "bras séculier" dans le dos. Mais personne n'a pigé la "seconde lueur": la réaction immédiate du futur Pie XII, offrant à Hitler la reconnaissance internationale contre reconquista de son Espagnazie; et droit d'essais réels des Condors et Panzers: « Tuez-en un million s'il le faut".  Mission accomplie, en temps voulu pour libérer Condors et Panzers. La position de l'Eglise devant la CHOSA est facilement compréhensible puisque Pio Duce voyait les "judéo-marxistes" sur la Place Saint-Pierre, couteau entre les dents.
    Les "pagodes pullulent. Nous aurions pu commencer par les "Trois-Expulsions". Je ne sais pourquoi on persécute la pauvre Isabela. Le roi d'Angleterre en compte deux et le roi de France trois! Occasion de retrouver un texte qui a resurgi lors des élections dans la bouche du DSK: "La classe moyenne dont les enfants seront pauvres et la classe pauvre qui ne sera jamais riche..." Réminiscence ?
    Les "expulsions" n'ont jamais été comprises et l'explication vaut son pesant d'or. Le 'satammu" apparaît avec l'écriture et durant trois siècle, elle ne sert qu'à la comptabilité, en partie simple. Tout change lorsqu'un moine invente la fameuse "partie double". Elle permet un contrôle réel. Plus besoin de comptables "suivalbles à la piste". Plus besoin de Fuggers. Alors apparaît Jacques Cœur et surtout le Médicis, recordman avec deux pisseuses placées sur le trône de France. Un autre symbole, Americo Vespucci, un employé du Médicis délocalisé à Séville puis en America del Sur.
    La CHOSA était en route. Dans les royaumes rejetant les JdPis, seuls survécurent les "Exilarques", les financiers, les fermiers généraux qui s'adapteraient aux coutumes du pays et disparaissaient dans la masse. De l'autre coté du Rhin, seuls pouvaient survivre les DRH, (les formateurs). Finalement, le Tzar les enferma dans un "Pale of Settlement". La seule sortie était la fuite en Occident. Mais les "nantis" refuseront de partager avec des envahisseurs pas décidés à respecter les "coutumes des goys" et ce sera le forcing et la réplique par "bras séculier".

5/ Répartition des tâches entre Euros, (Français versus Arabes)
    La catho-curaille, en sequestrant/détruisant ma fille a fait sa seconde erreur, (la première est l'adoption du joKriss fabriqué par le Saul de Farce). Selon règle expliquée, j'ai fait plus que déconstruire les "vaticanants", j'ai créé une "méthode à déconstruire toute forme de satammisme". De ce fait, je n'ai pas remué un doigt devant l'attaque suicidaire des candidats repreneurs de la Xristouille, (eux-mêmes repreneurs des fermiers généraux de Babylone). J'ai passé à un copain d'étude, qui avait brouté aux deux râteliers. Très généreux, il voulu laisser la déconstruction du "néo-satammisme" comme training aux générations suivantes. Comme les publications ont atteint la taille de l'Himalaya, (un tissu de contradictions), je propose de répartir selon les lieux de recherches naturels.
    A tous, première consigne, jouer serré, prendre des précautions. L'Affaire de la Faisanderie tranche le problème de savoir qui est le pire massacreur de la curaille ou du soudard. Ce dernier, dans le temps passé, profitait de la "Trêve de Dieu", (pas le premier, qui en était inventeur) et l'utilise toujours afin de remettre la partie de casse quelques lustres plus tard. Le "prêcheur" sait que défaire égale disparition, exactement remplacement.  Mes luttes, ont montré qu'il est inutile de combattre le "satammisme" car il renaît immédiatement, sous forme pire. La décadence des vaticanants fut compensée par l'invention des "Trois Religions". Elles n'ont jamais existé surtout en Espagne. Maures et Chrestini ne pouvaient s'attaquer sans recours à des "alliés" plus dangereux que l'ennemi sur place. Finalement, le pape organisa la reconquista sans disparition de la dynastie très catholique. Pio Duce, (accordant la reconnaissance internationale à Hitler contre reconquista de son Espagnazie), ne fit que copier.
    Aujourd'hui, nous en sommes à l'introduction de toutes les variantes anglo-saxonnes, adventistes, baptistes, méthodistes, anabaptistes, presbytériens, épiscopaliens, mormons, quakers... Tous les "athées" ont échoué parce qu'ils ignoraient ce et ceux qu'ils combattaient, (sans compter qu'ils n'avaient pas l'essentiel, une doctrine de remplacement).

5.1 Premiers élus, les étudiants euro-arabes
    Premier travail, montrer qu'il n'y a jamais eu en Palestine de "juifs historiques", (les seuls authentiques). C'est vérité d'évangile: "Qui judeos vidit in Triptycibus?" Un Romain qui venait de débarquer ! Mais le Johannes en est plein. Preuve du contraire. Ce texte (trouvé dans une cruche dans une grotte d'une île perdue), fut facile à farcir. A la création du chrestinisme, trois siècles après la mort du joKriss, il fallait absolument des "juifs" en Palestine. Pour créer, des "juifs chasseurs de juifs", avec manuel réduit, "Tueurs du Christ", "Témoins de la CruciFiction", et "Juif Errant". Leur Livre fut limitée au Petit Talmud, une bien curieuse histoire. Question annexe: qui furent les "choisis" du premier pape, Constantinus ?
     J'ai l'avantage d'avoir enseigné l'Histoire Ancienne, (et d'avoir becqueté avec Poidebard lors de mon "service" à l'Université de Beyrouth). Plus, je l'ai fait, en philosophe, notant les "mystères", les problèmes à résoudre. Et j'ai promené durant des décades, s'il le fallait. Alors je règle le conte du Zorro Babel  par un éclat de rire rabelaisien.

"Dès son arrivée au pouvoir, Brejnev remit à Paulus des Caddyaks pleins d'or et de diamants
 et lui ordonna d'aller, avec les prisonniers de Stalingrad,  reconstruire le ReichStag."
     La bande à Zorro comprenait des "juifs historiques", (des satammus ayant lutté contre Xerxés), mais surtout des esclaves et des soudards, (cavaliers réputés).
    Un "mystère" de la Perse ancienne à éclaircir : cette rapidité de rétablissement après un changement, (commencer par comprendre le "satammisme", qui survie toujours parce qu'on a pas trouvé mieux pour soutenir la loubéralisme). Une nouvelle dynastie est en place en une, au plus deux, décades alors que l'Egypte ne emploie un demi-siècle. Il semble qu'Alexandre devina la recette. Ce qui est sûr c'est Xerxés se pointe vite fait à JésuShalom et son "protégé", Zorro Babel file à Assouan, (Chryséléphantine où il construit un temple à YWHL). Sa cavalerie est embauchée comme "légion étrangère" pour protéger le Pharaon des redoutables Nubiens. Il semble que les histoiriens n'insistent plus sur la Zorro Babel et laisse la reconstruction du Temple de JésuShalom, (le deuxième, après celui de Chryséléphantine ?) à Ezra, (un autre mystère à éclaircir). En "religion", quel paradoxe entre l'interdit de changer un iota et la facilité pour évacuer ou introduire des faits utiles ou gênants.
    Maintenant, surprise, je confie la Xristouille et le Yidouille à ces mêmes étudiants. Personne n'a vu ni proposé l'argument-massue pour faire entrer les Turcs dans l'Europe. Constantinus Imperator, premier pape, fonda le chrestinisme à Constantinople. Mais il devait résudre un grand problème pour s'attirer la confiance des chrestini persécutés durant trois siècles. Une persécution qui commence avec l'illuminé qui comprit qu'il fallait placer les "bestiaux" à l'intérieur de l'institution, (Actes 18 13-15). Alors que, (je garantis), Rome fut religieusement le plus tolérant de tous les régimes; le "judaïsme historique" avait réussi à installer ses tribunaux, (et ils exerçaient, foi du Saul de Farce), et bien plus: il s'était fait dispenser d'adoration de l'empereur, motif d'accusation des chrestini ! Donc, la Yidouille fut créée à Constantinople, des "juifs-du-pape" chargés et acceptant de liquider les "juifs historiques". Comment s'y prirent-ils pour cette première Saint-Barthélémy sans bruit ? L'Affaire de la Faisanderie l'indique.
     Tous doivent comprennent le plus vite possible que les intifada, avec pierres et bouteilles de bière, ne peuvent être plus efficaces que les Ethiopés de mon enfance chargeant à la sagaie les tanks à Musso. Et les étudiants euro-arabes devront aider les euro-français, très menacés même si monter une deuxième Faisanderie semble difficile. Me rappelant les efforts pour m'empêcher de publier sur INTERNET, (par "Grille-Pain" et sabotage des WEBs): ouvrir des WEBs pour publier les trouvailles et les commentaires des youRopéens.

5.2 Rôle des étudiants euro-français.
    Soft ou hard, la guerre ne diffère pas. La dernière fut une lutte entre ingénieurs plus qu'une bataille de pilotes: celui qui a le meilleur moteur dominait et réglait le "canard". Jusqu'ici, les "satammismes" ne rencontrèrent que des minables et j'y joins une longue liste de "chefs coutumiers" religieusement ignares. Grâce à eux, consentant à l'encurage, la France des Lumières fut le ventre mou de l'invasion néo-satammiste et son tremplin international. La débandade des "vaticanants" annonça le changement. Mais elle montra seulement que les "religieux" ne sont que des serviteurs. La dernière phase est la création d'une doctrine de société remplaçant cette civisation négrière continuellement améliorée. Entre temps, comme à la guerre, il faut démolir celui d'en face, tirer le plus vite et plus juste. C'est facile en ayant la meilleure "grille d'interprétation". En plus du dépouillement de l'Himalaya néo-satammiste et de l'amélioration des analogies déjà rédigées, vous trouverez des occasions d'entraînement quotidiennes.
        La "Faisanderie" a révélé l'impossibilité de défendre le but du satammisme,

'produire des bestiaux, les dresser, les empêcher de se révolter et même de se suicider"
         Pire, la tâche est confiée selon la règle bien connue:
"Le chargé de mission saura ce qu'il doit savoir au moment de sa mission et oubliera aussitôt"
         Il ne sait même pas pourquoi on lui demande d'intervenir. Rapidement, il raconte n'importe quoi. Un exemple est ce livre qui devait régler le problème de "l'enseignement du fait religieux". Il fut mis à l'index, et au pilon; selon les nouveaux rites. On ne sait qui sont les nouveaux Torquemadas.
    Une conséquence c'est que la moindre aveu fait surgir une "pagode". Prenons l'explication: "Les rabbins m'ont expliqué pourquoi on a attendu quarante ans pour expliquer la CHOSA". (Quelle genre d'explication ?) J'interprète quatre décades et je commence à classer tous les intervenants selon sa décade d'initiation. Moi, j'ai commencé à enquêter dès la décade zéro, (1935-45), et j'appelle les décades une et deux,  (1945-65), le "Grand Négationisme", (il fallait créer des conditions exceptionnelles pour avoir le moindre aveu). Sur Yzieux,  ce montage Chèvre Seguin; j'ai obtenu : "Un "juif" ne rend jamais ce qu'il prend". Donc, on avait introduit des enfants "polacks". Pas question de les passer en Algérie. D'ailleurs, il aurait fallu l'autorisation des "propriétaires-maghrabbins".
    Durant la décade moins zéro, certains fuirent en Espagne, Russie, USA. Qui les prévint? Ont-ils prévenus les autres ? (particulièrement les 500.000 enfants convoyés par le 60 Gosses-8 chevaux, un "crime contre l'Être?") Parce que dans la décade zéro, certains refusent d'être aidés à se cacher. La décade trois, (1965-75) est l'initialisation générale des YidEast. Elle commence par la proclamation: "En 2014, nous serons plus forts que les chrestini et les reptili..." Pour les premiers, c'est bien avancé. Les "vaticanants" en sont crevés ? occasion de lancer une babylonisation religieuse. Opération facile à suivre mais suicidaire car on impose ses oripeaux et même un Musée à Washington. Est-ce que les Américains seraient plus coupables que les européens ? Je l'ai trouvé bien avant tous. (Grand Amiral Leahy à Vichy, "Même les enfants", venant de l'Ambassade USA... le discours de Casablanca... Les yachts super-armés pour Simone... Qui a conseillé aux trois plus importants de Vichy de fuir à Alger, la veille du débarquement ?)
    Hommage à Pote Lulu, spécialiste de la petite phrase: "C'était le mensonge", déclaration à Moscou alors qu'il avait fui à Rome lorsque je l'ai défié de dire publiquement qu'il croyait au joKriss. Mieux, en ce jour où l"UE envoie 40 millions d'euros à 28 millions d'Asiatiques déplacés par les inondations, qu'il répète: "Jacquard dit que la science peut faire vivre 12 milliards d'humains". Cette croyance, "multiplier les bestiaux règle tous nos problèmes..."
    Les petites phrases mystères ont commencé dès 1945:

"Si le Judaïsme n'était qu'une religion pas de CHOSA!"
  (ce n'estb pas une religion, je garantis).  Puisque les "juifs" ne peuvent s'entendre avec les autres, qu'on leur donne un pays et qu'ils vivent entre eux!" (et Ben Gourion aussitôt, ajoute: "Et je prends tous les KSDJs!". (Analogie : "Puisque les soudards ne peuvent s'entendre avec les Paysans, qu'on leur bâtissent un château et qu'ils vivent entre eux..."). Sans oublier le Pé Pierre qui se rend compte qu'il a fait passer les miséreux de 300.000 à 3.000.000: "Hitler avait bien réglé le problème du chômage... Je n'ai pas sauvé des juifs pour en faire des nazis!" Il est évident que nous allons tomber dans une administration au jour le jour, par commentaire sur le chien écrasé du matin.

6/ Extraordinaire apport philosophique de la Faisanderie
    Lorsque démarre la "Faisanderie", (véritablement harcèlement socio-religieux), je pense au début à constituer une collection recettes. Et rapidement j'ai une surprise, chaque tentative semble attendue par une recette essayée par la curaille espagnazie.  L'analogie entre les deux "affaires" ouvrait deux recherches : occasion de constater le moindre progrès du repreneur mais une immense analogie allait montrer que le "néo-satammisme" ne pouvait que reproduire le "paléo-satammisme". Ensuite apparut un événement capital aujourd'hui : la confirmation que les "juifs du pape" avaient bien été créés pour liquider les "juifs historiques", (intuition remontant à mon temps de prof d'Histoire de l'Antiquité);  et surtout "l'Affaire de la Faisanderie" montrait la recette pour y arriver. Chaque chose sera expliqué en son temps.
    Pratiquement, je n'avais rien à faire. Juste résister. Personne n'aurait supporté le dixième de cette francochonnerie mais, à part que toute enquête en pays mafieux comporte des risques, l'intérêt croissait continuellement: je voyais l'intérêt pour les générations suivantes, l'analogie inter satammismes, ("néo" et "paléo"), et surtout l'occasion d'une "démo à la Euclide" vivante que l'on peut enchaîner des événements sur des millénaires si on trouve une raison commune. On peut le faire de manière rationnelle, par exemple :

"Si tout vient du Big-Bang, la réalité est une immense pagode d'analogies"
. Déduction immédiate : pour combattre une doctrine, (surtout incarnée en une mafia), il faut en retrouver la genèse. Ce que n'ont su  comprendre Renan, Nietzsche, Feuerbach, Combes, Voltaire, Loisy... , (même après s'être cassé le nez!)  C'est ce que j'ai fait pour démolir le satammisme, base de toutes religions occidentales.
    Peu à peu, la règle d'Einstein se vérifiait: "Il y a peu d'idées", en science sûr mais beaucoup moins en "religion". Normal donc de voir appliquer aujourd'hui, de la part de "repreneurs des fermiers de NabuCousud'Or, le schéma de Babylone, dont fut gommé le centre, le NabuCousud or unique. Normal donc que les milliardaires croissent régulièrement et que s'installe une classe moyenne, rêvant d'arriver à ce top niveau et craignant de disparaître dans le " tiers état", une masse énorme dont la moitié est déjà inutile. En complément, il est facile de remarquer que le gouvernement de l'Europe est une babylonisation, à commencer ce par la multiplication des langues officielles, multipliant les problèmes de communication. Contrairement à toute règle d'union entre les personnes, qui suppose par la possibilité de se rencontrer et d'échanger des idées, (il  reste une occasion,  créer une langue universelle, comme je l'ai proposé par ailleurs).
    Et surtout, il devenait plus facile d'expliquer la place du satammisme dans l'histoire, la religion, la philosophie. Cela vous évitera de faire le rididi comme Le Pen-Zébuth et fille et tant de "sauveurs d'utilité biblique". La France en est crevée de ces sauveurs qui se sauvent le seul jour où nous avons besoin d'aide.
    "On entre en philosophie comme on entre en religion", disait mon prof particulier. La vraie religion et la vraie philosophie sont

des maillons entre ceux qui ont tant donné, (et parfois leur vie), et les générations suivantes qui attendent de nous un monde un peu meilleur"
     Elles exigent dédicace totale et liberté absolue, comme toutes les Activités. [11] Au travail ?
    Finalement, sans remuer un doigt,  leur "démo de la Faisanderie" représente une contribution considérable. La preuve vivante que l'on peut enchaîner des événements "à la manière d'Euclide".
.      Reste à faire,

6.1 Fondements de la Morale et Problème de l'Economie.
    Et nous bouclons la boucle. Prévisible grâce à Poincaré qui place les relations au centre de tout. Elles dans le monde de raisonnement? Elles constituent la "logique", et la "morale", la "religion", la "justice" dans le monde l'Action. Significatif que  les traités philosophiques sur "l'action" traite de "morale"
    Le problème des la vraie morale et de ses fondements, (introuvables même par Kant), maintenant reconnu central, nous permet de voir l'ensemble de la "philosophie" comme une tentative continue et décousue d'un impossible "réarmement moral". Un enchaînement prévisible et prévu par la possibilité d'enchaînement des événements, "à la manière d'Euclide". A condition de reconnaître l'analogie commune, le besoin de réarmement moral" créé par la Renaissance. Tous les rédactionnistes rêvent d'un "ré-enchantement", le retour des bestiaux à la superstition et à l'ignorance.
      Mais la vraie cause de l'échec depuis la Renaissance est la pauvreté de la "grille d'interprétation" de tous les intervenants. Ce "réarmement moral" en coulée continue, concernent également les "spontanés", (Pascal, Kant...), les "culs-culs-poussette", (Descartes, Arendt...), que les monimakers, (Chateaubriand, Bergson, Guitton...). Renfort récent, "pro templo et YWHL amor", LaVinasse, Derry Dada et autres fourgonnés. Une seule question :

"Avant, (aux Dark Ages), ça marchait. Pourquoi ça marche plus. Que faire pour que ça remarche..."
  Le problème aujourd'hui se trouve multiplié par inclusion d'aborigènes devant remplacer les indigènes rebelles, tout en continuant de manger leur pâte à la patte... La seule solution est de proclamer le satammisme "Crime contre l'Être", de  l'enseigner; soit pour l'interdire, soit pour l'autoriser mondialement , vu que beaucoup de "races" sont plus qualifiées que les repreneurs auto-élus actuels..
    Comme le "meilleur micro-économiste" je devrais avaler l'Economie facilement. C'est bien avancé mais là encore je veux éviter les burinages de crâne.
    Et la boucle sera bouclée.

G. Lelarge, "philoManager",
Ingénieur informaticien, (Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit expert au Bureau international du travail, (1971 à retraite) suite à contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes du Management.  Intervention comme consultant dans 175 entreprises, (50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE, SONATRACH, Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc...


1/ Comique l'indignation des défenseurs du "travail" devant les entreprises qui ferment leurs usines mais multiplient leurs bénéfices. Comme si le second point n'était pas la cause du premier. Explication: le "collaborateur" n'est qu'un fournisseur, traité comme tel lors des calculs de rentabilité. Les "sociétés de service" permettent d'ignorer la main d'œuvre, en séparant la morale de la fabrication. La "délocalisation" libère les "preneurs de décision". Elle permet d'améliorer l'esclavage. Immoral le manager qui ponctionne quelques millions d'euros sur les milliards remis à des parasites ? Jetable ad nutum, au premier hoquet "à la Pé Pierre" ?

2/ Il y a quarante ans, j'ai "conseillé" un vrai patron, (un des derniers), le rêve de Marchais and C° : il embauchait à la sortie de la messe. Un génie, il avait compris qu'en épousant sa cousine, il détenait le 50 plus 1% qui assure le pouvoir. J'ai assisté à son remplacement par un manager suisse made in USA, (il avait même travaillé à la Bethleem Steel !), à qui je pus demander: "Comment prenez-vous vos décisions ?" Il répondit par une offre d'embauche. La profession de "consultant" ne convenait plus à un vrai philosophe.

  3/ SaleHasard pratiquait déjà. Il s'agit de retenir les mécontents. Lorsque j'ai stoppé les chiots pisseux chassant le Pé Pierre comme chien puant, pour un hoquet d'honnêteté moral, seul JFKhanard a surgi, seul de tous, (quelle honte pour les autres journaux) Un vrai journaliste aurait parlé de "liberté d'opinion" La baiseur de Marianne avertissait : "Faut pas exciter les gens, faut pas exciter..." (puis un chaman a prononcé sa fatwa: le grabaPierre avait un reste d'anti-ce-mite). Le "français le plus admiré" ? une farce de fils de pub). Pas de changement en vue.

4/ Une rencontre de circonstances plus improbable que l'apparition de Newton ou de René Caillé : il fallait un grand directeur, voltairien, créant un journal pour son oncle cardinal, lequel a pris comme secrétaire particulier son jeune frère (plus intelligent que trois papes!), lequel accepta, (un peu contraint), de fabriquer un journaliste dominant la "religion". Il dédia trente années de sa vie à chercher la "matière première", avant de trouver l'idéale et la seule possible, un cerveau religieusement neutre, comme le vrai Bouddha. Rapidement, il se rendit compte du danger mais ne put stopper... Et je doute que ma préparation, bien avant ma naissance, puisse se réaliser de nouveau. Il est seulement sûr que l'Immondialisation me fabrique des "sosies", car beaucoup de jeunes échappent au "dressage", "décidés à ne pas se laisser faire", (selon Pisani), décidés à justifier leur vie. Et il suffit d'un seul voyage, jusqu'à Tombouctou ou sur un rayon de lumière.

5/ La philo-nullité des "frogosophes" fut révélée par un "aventurier politique", (dixit Balibar), recevant un Falstasophe, le kawasophe d'Argentan l'Oie Grasse, avec des "conseilleurs". N'ayant pas fait affaire, il repris son théosophe de tradition spiritualiste, "de l'areligion pour ma femme, ma fille, mon comptable..."
           
Ni l'un ni l'autre n'a oublié le cantique imposé :

"N. S.: Qu'un grand peuple démocratique participe par son vote à la folie nazie, c'est une énigme... Mieux vaut admettre qu'il y a là une part de mystère irréductible plutôt que de rechercher des causes rationnelles." (qui a un tel intérêt à masquer la vérité ? La pire erreur de la youRope fut de ne pas chercher les vrais auteurs de la CHOSA et le vrai mystère fut le "Grand Négationisme", (où tous et surtout les victimes refusaient d'en parler !)

Le prêcheur d'Argentan accompagne :

"Parmi de multiples facteurs explicatifs, on peut affirmer que le peuple allemand a probablement été humilié par sa défaite lors de la Première Guerre mondiale, puis par les conditions du Traité de Versailles, et qu'il a en partie cherché à se venger en concentrant sa haine sur le peuple juif devenu bouc-émissaire. Je ne dis pas que c'est une attitude défendable, mais c'est une mécanique psychiatrique et éthologique assez compréhensible." (on comprend pourquoi les rabbins ont attendu 40 ans pour expliquer à Simone, (la Fatty pas la Twiggy)).

6/ A partir du moment où on accepte la philosophie comme an "unending quest", la biographie unique risque de manquer son but: le philosophe n'arrive pas à trouver sa place. Le prendre avec ses groupies est un progrès. Descartes se comprend mieux avec Spinoza et Malebranche qui essayèrent de le corriger. Les trois doivent prouver l'existence de dieu, du Monde, de l'Âme. Si on en tiens un , on déduit les autres. Par qui commencer ? Gilson, "La Pensée Médiévale dans le Système Cartésien":

page 306 : "Si nous savons déjà que le monde extérieur existe, nous pouvons déduire a priori que c'est Dieu qui l'a créé, mais nous n'atteignons en Dieu lui-même qu'un créateur possible a et la distinction réelle de l'âme et du corps demeure la distinction réelle d'une âme et d'un corps en quelque sorte possibles. On ne peut pas aller plus loin en partant du Dieu cartésien, parce qu'il n'y a rien dans la nature d'un Dieu infini qui permette d'en déduire «a priori l'existence contingente d'êtres finis, et c'est ce que Descartes constate finalement ...
page 307: "Spinoza prend son point de départ là même où Descartes l'a placé, dans le Cogito, et c'est seulement à la fin de la métaphysique, après la démonstration de l'existence de Dieu, qu'il entreprend d'établir l'existence du monde extérieur. Mais... si l'existence d'un Dieu véridique peut bien garantir dans le cartésianisme la vérité des idées claires et distinctes, quelle idée claire et distincte viendrait l'existence des corps et non plus de leur essence ? Malebranche, qui part de Dieu comme Spinoza, mais qui comme Descartes ne veut pas déduire le monde, se reconnaît incapable d'en prouver l'existence à l'aide d'arguments cartésiens ; car enfin cette existence n'est démontrable ni à partir de Dieu, ni à partir du monde. Elle n'est pas évidente à partir de Dieu,.... Elle ne l'est pas davantage à partir de notre pensée, car une inclination à conclure n'est pas une idée claire et n'a par conséquent aucune garantie de Dieu ... D'où la conclusion de Malebranche : "Certainement il n'y a que la foi qui puisse nous convaincre qu'il y a effectivement des corps"

Spinoza semble avoir fort bien senti la faiblesse de la position cartésienne sur ce point, et rien n'est plus intéressant que l'habileté consommée avec laquelle il a su défendre une preuve à laquelle il ne croyait pas. Comment réussir à faire descendre sur le curieux : clare videre nobis videmur de Descartes une garantie divine à laquelle il n'a pas droit ?

7/   Travaillant seul, je devais inventer une manière de ne pas tourner en rond, ce qui est le danger guettant le solitaire, mais, dans des "groupes de discussions", (comme on dit), l'autre danger est de se durcir en disputeur prêchant à des gens qui n'écoutent pas et finalement après 15 ans à tourner dans un campus, se prendre pour un grand explorateur. La méthode du bulldozer m'a beaucoup aidé en repartant à zéro, (variante en entreprise, le "budget zéro").

8/ Curieuse arrivée, par retour au point de départ, puisque Zénon avait probablement inventé et offert le syllogisme pour éviter une accusation d'athéisme puis il démolit ce "présentoir" par ses paradoxes.

9/ La découverte de l'ADN a fait ressortir le rôle capital de l'environnement. En peinture, une couleur ne trouve sa "valeur" qu'à côté d'une autre. La réforme de la justice dépend totalement de son environnement, la morale. En l'oubliant, la "Commission d'OUTREAU", ne dépassa pas la "case aux palabres", par incapacité, décision ou défense d'élargir à cet environnement. Remarque à étendre aux centaines de participants au point de renforcer une "hypothèse de recherche": cette Affaire serait-elle un de l'aJustice utilisant la Jusite pour faire un exemple genre "Chemin des Dames". Ce montage "judiciaire", (tout aussi inquiétant que son enterrement), montre que la "clôture" est facile mais tombe sous ma règle d'or: "La solution n'est plus sur le lieu du probléme".

 10/ Dû à mon système de travail, je collectionne les examens de "psys". De tous, celui que je préfère:

"Esprit moitié logique, moitié illogique". Je concourais pour une mission dans la centrale atomique bête noire de Verts. Refusé automatiquement ? Pas du tout : je demandai une copie, proposant une modif" : "tantôt logique tantôt illogique, quasi à volonté". Le créatif en recherche n'est jamais assez audacieux, (Bhor ?? approuve!) Mais au moment de mettre en forme, il doit battre l'ordinateur, (une virgule manquante et tout explose...")

11/

fSatamm.htm