A
80 ans, transmettre 62 ans de vraie philosophie aux futures
générations
|
1/ Se présenter à la
"Présidentielle" pour présenter la vraie philosophie ?
J'imagine mon "manifeste pour la
philosophie du 3ème Millénaire" dans trente
millions de boîtes aux lettres. De fait, pas de moment favorable
pour de nouvelles idées; juste "trop tôt" et "trop tard".
Dans les années soixante, j'ai suivi les grands toreros. Ils
m'ont convaincu de l'impossibilité d'aider le "bestiau".
Dès 1974, j'ai cessé de travailler en France et en
Europe, (l'année où la Révolue-Lyonnaise,
démarra sa brillante carrière [1]).
Impossible d'expliquer que Monsieur Monopole [2]), était
en survie biologique. Aujourd'hui, thèmes à peine
changés, (Monopole délocalise malgré ses
bénéfices ? Non bénéfices grâce
à délocalisations !)
|
Aurais-je fait comprendre
aux concourants qu'une présidentielle, c'est pas pour compter
ses
moutons; qu'ils répliquaient juin 40, en bloquant les routes.
J'aurais
pu demander à la cantinière Coco sa dernière
lecture du Derry Dada.
Question auxilliaire : A qui donnez les "chirakettes",
avec droit de vente ad libitum? Au "Little-rateur
Vieille-France", ou à l'Abogadillo
Cul-Cul-Poussette, (avec badigeon de Science Pote) ? B3,
(BayrouBusBalai), c'était la "Oposicao dentro da
Legalidade". [3] Elle
se forme automatiquement quoique récupérer les
déjà-inscrits était de bonne guerre. La "Oposicao dentro da
Legalidade"
se généralise en France ? Le premier qui a compris?
Un confrère,
JFKhanard, (n'est pas allé à mon école, ni
en journalisme, ni en
philosophie!) Seul confrère à me soutenir lorsque je
stoppe les chiots
pisseux chassant le Pé Pierre comme chien puant, (pour un hoquet
d'honnêteté morale), il vient de confirmer qu'il s'inscrit
dans ce rôle
pour tout le quinquennat. Sûr, j'ai un avantage: il y a 60 ans ,
le
baron de Bressieux m'enseignait à lire un
événement. Toutes nos
rencontres se transformaient en comité de rédaction,
même lorsque je
lui servais de chauffeur |
Béarnais
futé,
depuis
Tour Malet,
compris
l'intérêt
de
voiture balai.
Je vais
ramasser
tous les
éclopés
puis les
négocier
une
fois retapés.
Chant de
Mal'Olor
pour
rapâcane
de
BabelBanlieues |
Autre avantage,
je fus prof d'Histoire Antique. C'est passionnant et j'ai
becqueté avec le fameux Poidebard. Sans jeu de mot, il m'a "orienté".
De la veine ? Ma philosophie la procure. Selon Popper :
|
"La
solution d'un grand problème nous prépare à
résoudre un
problème encore plus grand" . |
Je rectifie :
nous
prépare à voir
un problème ignoré, très grave".
|
"Mais
mon Incroyable Traversée du 20ème siècle
» me réduit les explications. [4]
1.1 Une philosophie de paradoxes,
anti-philosophies
Kant voyait la philosophie comme différente
de toute autre connaissance. Pourquoi a-t-il perdu son temps sur
la "religion", sans résultats ? Il utilisait un droit de
la philosophie. Une fois admis que toutes les connaissances viennent de
l'Alma Mater, (c'est facile à prouver, logiquement et
historiquement), la philosophie a le droit de reprendre toute
connaissance qui s'égare. Comme un Boss peut et doit reprendre
les fonctions qu'il a réparties lorsqu'un titulaire met
l'entreprise en danger. Dominant toutes les "fonctions"
de Fayol, je fus, (pour le bien de certains patrons) le meilleur
analyste et le meilleur micro-économiste in the world,
(certifié par le Bureau International du Travail).
Cette philosophie est tellement riche que l'on
découvre sans cesse de nouveaux points de vue, des paradoxes.

1.2 L'impossible quête pour un vrai
philosophe
La grande règle de l'apprentissage explique
cette difficulté de transmission. "Pour
comprendre, il faut découvrir; et pour ce, il faut inventer..."
Mais "découvrir
Popper" ? Déduction :
| "Pour
comprendre, (et adopter), un philosophe, il faut découvrir
soi-même ce qu'il a proposé" |
Exemple ? J'ai
compris, (et adopté) Popper, (vers 1970), longtemps après
avoir découvert ma "gestion intégrée". J'avais
appliqué sa règle : "To use a new technique, we must create a
theory of its usage..." Il suffisait d'appliquer à
l'ordinateur, (aujourd'hui, je cherche du temps pour calculer
| "combien
ma
proposition aurait économisé de millions-millions ?" |
Wittgenstein d'accord, dès la première
ligne de son premier livre :
"Il
se peut que ce
livre ne soit compris que par celui qui lui-même a
déjà pensé les pensées qui y sont
exprimées
- ou des
pensées analogues. Ce
n'est donc pas un manuel..."
Pasteur
l'avait dit: "Trouve
celui qui est prêt à trouver"; Et les
classes-promenade du Louvre confirment: "Chacun prend ce
qu'il est prêt à prendre..." En psychologie,
c'est plus coton: il faut se préparer à bondir sur
l'illumination. J'aurais dû rencontrer Wittgenstein plus
tôt, dès que j'ai cassé le "puzzle du joKriss",
(1949), un cas parfait de solution/dissolution. De fait, il faut
revenir aux trois mondes de Popper. Vous pouvez chercher dans le monde
un et reparaître avec un "MV2".
C'est la tâche du scientifique. Mais le "monde trois"
est plein de solutions, créées par et pour les
"décideurs", destinées à un petit nombre, (les
"nantis" d'Arendt), aux dépens de la masse, (les "parias," ;
ou les "bestiaux" du "divin Platcon").
Wittgenstein conseille de les "dissoudre"
plutôt que les "résoudre"
par réformettes en coulée continue.
Préoccupé des problèmes de mon
époque, j'ai découvert les philosophes qui pensent ce
type de problèmes. A lire Philo-Magazine, je déduis que
la France est obsédé du salut éternel ou de la
virginité mariale. L'athéo-sophiste "moderne",
(au service d'une "religion" qu'il ignore), veut m'entretenir de
Spinoza, Descartes ou Theilhard... Encore une distinction entre
"kioskosophie" et "vraie philosophie".
1.3 L'avantage d'une grille complète
La règle d'apprentissage
étendue à l'auteur joue pour le conférencier
qui doit accrocher son auditeur. Comme le pêcheur lance des
appâts. Beaucoup de cobol-codeurs, à voir les
pièces de ma "gestion
intégrée", se sentent prêts à vendre.
Je sais surtout que cette espèce pisse dans son froc au moment
d'un démarrage. Raison de proposer une application "planifiée,
progressive, adaptée au personnel, sans danger pour l'entreprise".
Le 1er janvier 1978, mon lancement comportait l'ensemble des documents
et des personnels sur un territoire quatre fois la France. Diverses
confidences, (dont je fus parfois surpris),
révélaient que j'avais gagné la confiance à
tous les niveaux et. Ma grille de meilleur micro-économiste me
permettait de répondre à toute question, quelqu'en soit
l'origine, et d'assurer toutes les liaisons inter-fonctions. Elle m'a
servi dans des situations bien différentes: le
Prince téléphone: "J'ai
une entreprise à tel endroit. Faites-y un tour et venez m'en
parler samedi matin". Donc, il faut trouver ce qui ne marche pas
et
surtout ce que BigMoney a flairé. Dans ce cas, le lundi
suivant, vous vous retrouvez avec pleins pouvoirs dans une boîte
dont vous ignoriez l'adresse la semaine précédente. Les
conditions pour laisser une "légende".
Philosophie
exigeante ? Difficile à
enseigner ? Pire ! Elle impose le remplacement de l'aristotologie et du
cartésiânsime, (en fait un retour à
la méthode des vrais Grecs). Mais le burinage du cerveau serait
terminé vers l'âge de cinq ans ? Alors, avant
même de
rencontrer Wittgenstein, j'ai "montré".
Que vaut une idée non démontrée ? Qui veut le
connaître ? J'ignore la date où m'est venue une
idée. Je retiens la date des "démos".
Mises en manuel, elles deviennent "question de cours",
desséchées. Et ce n'est pas le dernier des paradoxes.
1.4 L'impossible "définition
de la définition"
Alors que la philosophie, (parfois appelée
"première"), est supposée définir les mots, quel
"philosophe" définit sa profession ? chacun
présente "sa" philosophie présentée comme
"la" philosophie, le point final, la perfection atteinte in aeternum. [5] Les définitions de
"philosophie", réduites à trois douzaines dans le
philo-dico, sont aussi nombreuses que les "philosophes".
Pourtant, "Si votre travail
est de définir les mots, ton outil est la définition.
Alors, commence par "la définition de la définition",
(comme le bon ouvrier commence par aiguiser ses outils). C'est le "puzzle de Spinoza":
"Pour faire un
marteau, il faut un marteau..." La solution de ce
problème change la définition de la
philosophie.
Moi, je fus favorisé: je reçus la
philosophie comme "tradition",
d'un professeur qui interdisait de lire les "philosophes"
avant trente ans. Donc, mon cerveau ne fut pas "buriné"
et, comme dit, je pus faire ma liste de philosophes après
avoir "inventé"
ce qu'ils avaient décrit. Déduction : un philosophe ne
vaut que par son apport utile, des solutions, (dissolutions), à
un problème qui nous préoccupe. Popper approuve : "Que les candidats
à la philosophie se colletine les problèmes du jour et
commencent à leur donner un début de solution",
(comme expliqué, la voie pour se découvrir un vrai
philosophe). Popper apportait le chaînon manquant chez Kant, le "monde deux",
(lien entre "noumène"
à décrire et "phénomène"
à construire, si évident que Kant ne se soucia pas de le
décrire). Et, as usual, je complète: notre cerveau
est le mécanisme explorant le "réel"
pour le figer comme "concept", en
"représentation",
(ne multiplions pas les synonymes!). La philosophie ne peut
être que la "créativité.
C'est logique et le prouver historiquement, c'est plus que facile. Bis
repetitur: Kant l'avait pressenti en considérant que la
philosophie est différente de toutes les connaissances,
(elle est leur "Alma Mater").
A la vraie philosophie, ("an unending quest"
selon Popper), chacun peut juste apporter une brique, être
un maillon d'une longue chaîne. Les vrais philosophes semblent
tomber à leur place. Mais ils indiquent la condition
d'attribution du titre, faire des "démos" en toute branche de
connaissance. Descartes aurait-il compris ? Sa "méthode", (qui
n'a jamais résolu un problème), est une introduction
à des "solutions", les problèmes que Descartes aurait
résolus, ("tourbillons", "météores"...). Trois
siècles d'avance sur Wittgenstein : "Une philosophie ne se
définit pas, elle se montre".
La réalité est différente:
certain biographe, (François Azouvi, il faut rapidement
définir des règles pour les philo-biographes. [6]), a rencontré une France
hyper-cartésienne! peuplée uniquement de "prêcheurs".
Ayant confisqué l'enseignement, leur problème
était de soutenir une "Trinité"
refusée par le diacre Newton. Chargé par un cardinal
d'évacuer l'aristotologie, le Descartes a renforcé le
platonisme. Les "Idées",
(indispensables à la trinito-sophie), devinrent "idées
innées". La philosophie se réduit à
une "disputatio
perennis", avec spectacle de swip-swap entre prêcheurs et
même dans la tête du même "penseur". Selon mes
censeurs, je devrais tourner en rond, (mes "démos",
et mes guides, Darwin, Wittgenstein, devraient les rassurer! ).
Aujourd'hui, le "philosophe"
est aussi incapable de travailler seul que le "peintre" de
sortir une Monna Lisa. De fait, le philosophe a le choix entre deux
morts :
1.5 Philosophie en meute ou en solitaire
"Le principe
de la meute est la rapidité. Le chasseur solitaire prend son
temps, il évite toute précipitation dont profiterait
inévitablement l'adversaire-partenaire aux aguets. L'art de la
chasse solitaire est d'empathie, d'affrontement entre la
subtilité de la proie et celle du chasseur. Nul mieux que le
chasseur ne connaît ce dont est capable sa proie, ne sait
subodorer ses ruses éventuelles, prévoir ses initiatives
et ses réactions. Tout autre est la pratique de la meute. Ici,
la proie est visible, affolée, réduite au comportement
canalisé que lui impose la meute. Les membres de celle-ci sont
idéalement interchangeables. L'essentiel est la coordination
entre les comportements des participants, le fait qu'ils comprennent
tous de manière cohérente les mêmes signaux..." (Isabelle Stengers, "Les concepts
scientifiques, Invention et pouvoir", La découverte,
1988, page 184).
Philosophie
en solitaire ou en meute ? Ginzberg, ("Mythes,
emblèmes, traces", "Flammarion, 1989 ), nous aide
à trancher: tout nous fut donné par des "solitaires".
Le progrès apparaît dans le monde soft lorsque l'esprit "chasseur solitaire"
y pénètre. 7 Même les cathédrales sont le
fruit d'un solitaire, (il fallut deux millénaires pour imaginer
une galère retournée sur quatre murs!). La meute
nécessite un chef, selon règle "toute synthèse
apparaît dans un seul cerveau", (j'ai eu tout le temps de
vivisecter les "équipes
soudées de consultants", farce-attrape pour patron
déboussolé). La philosophie en meute ? Feuilleter les
travaux des bisophistes, l'un s'épaulant l'autre, comme
l'aveugle portant le cul-de-jatte. Confirmée par les pages
de remerciements, en début et fin du chef d'œuvre. Plus
facile à admettre si l'on admet d'abord que la vraie philosophie
réside dans le "monde deux"
de Popper, qu'elle est créativité.
2/ Introduction à l'analogie
créative, par une tri-pagode [7]
L'invention
de l'écriture sécréta la première
philosophie, (celle de "Gilgamesh", le "satammisme",
fond de sauce espagnole pour toute religion). En Centre-Afrique, j'ai
vu un "fada"
remettre une note à un porteur, au bout d'une baguette. Porter,
oui; mais pas toucher "papier qui parle".
J'imagine sans peine la "stupeur" des paysans mésopotamiens
devant la "brique
qui se rappelle". Même le roi dépendait des
scribes, vite auto-déclarés correspondants de la
divinité. Au lieu de marcher vers l'écriture
alphabétique, ils multiplièrent les signes. Ils
réussirent à présenter comme "religion" ce
qui n'était qu'une amélioration de l'esclavage, (donc un "crime contre
l'Être"). Le "satammisme"
constitue un training extraordinaire pour lancer la vraie philosophie.
Lorsque l'ordinateur, (la machine la plus extraordinaire que le cerveau
humain ait jamais inventée), parut, son sort était
réglé, déjà confisqué par le
"monithéisme" et les vaticanants. Les banquiers ont vu
l'ordinateur comme machine à manipuler le fric et les soudards
à diriger les bombes. Allons-nous vite voir une apparition,
- l'équivalent du
miracle grec qui suivit la confiscation de l'écriture par les
négriers,
- et de la Renaissance, (avec un
Vinci), qui suivit la confiscation du papier pour faire la "monnaie du pape"
mena à l'explosion du chrestinisme.
Une explosion se prépare-t-elle
derrière cette amélioration de l'esclavage par la
confiscation de l'ordinateur ? Cette vision trinitaire,
(écriture-papier-ordinateur, juste une tri-pagode) est
provoquée par ce que j'appelle "lueur de Branly",
(toute vie réussie commence par ce type de découverte).
Un seul suffit, (même en y dédiant toute sa vie), pour
trouver l'aiguille dans la meule de foin. Il faudrait peut-être
aller plus loin, décrire sa formation, les causes de son
apparition, et la possibilité de fabrication. Dès
1950, j'ai trouvé
2.1 Ma "lueur de Branly, ma "poussière
de Fleming".
deux "winners" qui
me donnaient quelques décades d'avance, deux pistes se
complétant totalement : l'ordinateur comme machine du
futur et le bicaméralisme comme percée dans le
dernier continent à découvrir, notre cerveau. Je voyais
le cerveau droit comme le décideur, (imposant les
règles imposées par la tribu). Alors que fait le cerveau
gauche ? Il reçoit les décisions par le "corpus callosus"
et les transforment en "langage", souvent une justification absolument
idiote.
Ou chercher une "lueur"
aujourd'hui ? Regarder la Nature qui nous propose une recherche
capitale pour sortir du désordre actuel. Elle a
créé une curieuse méthode, cette torsade venant de
deux sources, pour obtenir un être différent. Une
réponse aux "créationnistes"
qui se racontent que l'évolutionnisme ne peut pas
prédire, (la pierre de touche de toute théorie). A
condition de ne pas brouiller les cartes.
2.2 "Pourquoi si peu de Poincarés et
tant de LaVinasses ?"
Très introduit dans le monde "hautiste",
je suis certain que la Nature fabrique les "anormaux",
inférieurs et supérieurs, en quantité
égale. Pourquoi si peu de Poincaré, Newton, Darwin,
Einstein; et tant de Derry Dada, Lavinasse, Lucky Molette, ou
Falstaphote; et tant de kawasophes, de pétosophes, de
kioskosophes ? Parce que la société loubérale
redoutent les "génies"
? Ceux-ci ne survivent qu'en fuyant dans une université,
(à condition d'offrir des "résultats").
Malheureusement, j'ai fait mon service militaire dans ce genre
d'enceinte, en observateur, concluant que, pour un génie,
(arrivé après parcours totalement atypique), on trouve
99% de "besogneux".
Pas mon genre, (par la suite, on m'a proposé beaucoup mieux,
mais je fus trop exigeant pour l'époque: je demandais le
copyright accordé au Scribouille-Polar).
Intérêt de cette recherche des "génies
massacrés" : je tiens pour certain que les niveaux
intellectuels et moraux vont de pair, (avec ce paradoxe que les "génies"
modèle de moralité sont incapables d'expliquer la morale
ou de l'enseigner, cas de Kant, Poincaré...). Au moment
où le monde tombe dans l'immondialisation, c'est-à-dire
dans les griffes du monithéisme avec masque divinisé, il
me semble utile de rechercher des sosies de Newton, (promu directeur du
FMI anglais, parce que, espèce rare, il était
honnête), de Darwin, d'Einstein, ou de Wittgenstein.
Pour voir une "lueur de Branly",
à mon avis, il suffit d'y croire. Les "philosophes" qui
se sont risqués en entreprise ont juste fait le rididi en
entreprise, (La Perronie et même la Simone, la Twiggy, pas la
Fatty). . Moi, j'y ai vu une mine d'or pour la formation du vrai
philosophe, (puisque bourrée de problèmes). Comme
dit, résoudre des problèmes prépare surtout
à voir un problème ignoré jusque là, grave
et urgent. Autre règle: "La méthode
découverte pour la grande découverte vaut plus que cette
découverte..." Occasion d'examiner si ma "gestion
intégrée" était la bonne base de
départ pour la synthèse finale.
2.3 La méthode plus utile que la
découverte
Redécouvrir l'eau chaude est courant,
même en science. La "gestion intégrée" m'avait
mené à choisir un axe: la production. Les autres
fonctions la suivent et la servent. Facile donc de résoudre
certains "dilemmes".
Lorsque la "comptabilité
industrielle" apparut, (par la suite "comptabilité
analytique"), fallait-il former un comptable à la technique ou
un ingénieur à la comptabilité ? Aussi facile de
prévoir le retard que pouvait causer l'offre des comptables,
(voyant l'informatique comme une menace pour l'emploi), aux premiers
informiciens, (des codeurs-cobol parfaitement égarés): "Notre
comptabilité couvre toute l'entreprise, elle est donc la
'gestion intégrée". Contre promotion ou cadeau
d'un ordinateur, on m'a offert des "coûts clef en
main", (une élucubration en "tour d'ivoire", avec marge
d'erreur invérifiable mais supérieure au
bénéfice!). Ma réponse ? demander
vérification afin mise en route: "Vous savez, nous
utilisons les chiffres que l'on nous donne..." Explication
évidente: la comptabilité classique ne suit que les
entrées et sorties. Une comptabilité de douanier. Moins
appréciée, mon explication que construire un "système de
coûts" sans dominer la fabrication menait à
masturbation de chiffres.
Le fait de dominer toutes les fonctions de Fayol me
donnait un avantage énorme sur le "consultant lambda".
Parfaite "démo"
du progrès possible par l'ordinateur, (sous condition de changer
l'utilisation de notre cerveau). Devant une "solution"
dans un secteur, je sortais un fait, un "détail" dans un autre. "Tel atelier, ne
travaille pas comme ça... (et j'y fonçais).
L'axe choisi, la production, facilitait la
pénétration, la compréhension de l'entreprise,
l'apprentissage rapide de toutes les autres fonctions. Et pour la
synthèse totale ? Devais-je choisir comme axe la technique,
(appuyée par la science), voie facile, bien dominée.
Paradoxe ! elle éliminait la psychologie, (encore à
construire, qui détient la clef des progrès futurs).
L'entreprise se charge de la distribution mais pas de la
répartition. Pas question, de moraliser l'usine. 5000 ans de "religion",
(au service du monithéisme), s'y opposent. La personne n'existe
pas. On "négocie"
avec des "fournisseurs".
Par peur d'en manquer, la société les fabrique, les
importe.
2.4 La vraie philosophie doit reprendre la
psychologie.
Mon enquête mettait la psychologie au centre
de ma synthèse finale. Cela cadrait parfaitement avec ma
définition de la philosophie, la faculté résidant
dans le "monde
deux", la créativité. Un autre paradoxe, (si vous
acceptez que le management est strictement de la
créativité ?). Après mai 68, les profs de
little-rature exigèrent d'enseigner la "gestion" pour conserver
leurs élèves appâtés par un doctorat
d'expert comptable. Devant le résultat, les éconauds ont
piqué le job, (sans autre résultat que produire des
thèses de gestion semblant grimoires coréens). Mais
personne n'a cherché la voie: admettre que la "vraie gestion",
c'est de la créativité en coulée continue.
Trouvez-moi un grand manager soutenant le contraire, (ne pas confondre
avec la gestion à la petite semaine, plutôt du
théâtre).
La psychologie détient la clef de l'avenir.
Aux USA, la décade 1990 fut dédiée au cerveau,
sans progrès bien entendu. Pourtant le 20ème
siècle naquit plein de promesses. Alors Freudy vint...
Aujourd'hui, on peut au moins déduire, encore, un critère
pour la vraie philosophie, l'inclusion de la psychologie, (exemple
Dawkins ou Dennett). Mais toute exploration a un prix: le monde que
j'appelle "psychOS" n'exige pas de mort
violente, juste le risque de se retrouver entre les mains d'un "psy".
Maintenant quel "cerveau"
choisir ?
3/ Quel modèle pour le philosophe : un
artiste ou un savant ?
Newton, Darwin, Einstein ont déclenché
les grandes réflexions philosophiques. Vinci et Poincaré
aurait pu le faire? Ils ont trois points qui nous
intéressent. D'abord l'utilisation de l'analogie, possible en
évitant un burinage par l'aristotologie ou le
cartésianisme. Le second? une capacité de passer de la
réflexion à l'action qui les mets bien au-dessus de tous
ces "philosophes"
à petite phrase : "Penser pour agir et
agir pour penser ». Poincaré le "penseur" qui
dirigea une mine de charbon et le Bureau des Longitudes à un
moment capital. Le troisième point mérite un rappel car
il va nous permettre de montrer que la "définition
de la définition» n'est pas un jeu de mot.
En entreprise, chaque "fonction"),
est entourée d'autres fonctions qui le limitent et le
complètent. En le absorbant toutes, (sans oublier les
dernières apparues, l'informatique, le marketing, la
maintenance.., de quoi revendiquer le titre du meilleur
micro-économiste), j'avais tout simplement acquis une grille
d'interprétation parfaitement équilibrée. J'avais
poussé à fond la "définition
de la définition" mais chacun connaît des cas
où l'amélioration de l'environnement aide à
comprendre un mot, un fait.[8] La
télévision, avant de présenter un
événement, présente d'abord la France puis le
département avec la capitale et enfin le village concerné.
Les grilles d'interprétation de
Poincaré et Vinci sont absolument remarquables. Nous voyons donc
une nouvelle définition de la philosophie, (qui n'est
évidemment qu'un point de vue en plus), indiquant le futur de la
formation philosophique, l'amélioration de ma grille
d'interprétation. La culture ne consiste plus à
approfondir son domaine, médecine, football, peinture,
législation... La philosophie exige volonté
d'étendre à des domaines qui nous échappent.
Evidemment "an unending quest".
Programme effrayant ? Plus de nos jours si nous
utilisons correctement l'ordinateur. La calculette a fait
disparaître le besoin de "calcul mental".
L'ordinateur qui ne diffère pas tellement doit provoquer le
même changement. Un "particulier",
doit savoir qu'une loi existe; pas la réciter par cœur. La
philosophie définie comme "créativité"
tapie dans le "monde
deux" de Popper ne peut utiliser ce magasin de codes, de
clés, (des "entries" permettant de classer et surtout de
retrouver), sans un mécanisme à enrichir
également. Nous sommes tous philosophes puisque nous
résolvons continuellement des problèmes et la vraie
philosophie devient amélioration de notre grille personnelle
d'interprétation, commençant par combattre les
structurations paralysantes, comme l'aristotologie ou le
cartésianisme. Est-ce possible après cinq ans ? Un autre
mystère, du genre « Peut-on changer
les moteurs d'un avion en plein vol ? » À
résoudre/dissoudre par chacun.
3.1 Poincaré triomphe sur Vinci
Il apporte le dernier progrès en
pensée ? il a publié sur le thème
créativité plus que personne, (donc sur la vraie
philosophie type "problem-solving") au point que les "philosophes"
posent la question : "Poincaré
est-il un philosophe ? A-t-il fait école ?", (on y
répondra). Il pouvait "alimenter" ce philosophe, "qui doit venir",
de niveau Popper, Bachelard ou Wittgenstein. Mais son point fort, il
est de notre époque et toujours en avance. Poincaré
devait susciter un vrai philosophe de la taille des philosophes que je
prêche, (parfois en entreprise). Occasion de régler une
curieuse remarque de Kant, que j'interprète comme la pire
critiques des "philosophes",
(sans trop insister parce qu'il est inclus).
Dans la 3ème Critique, il traite du "goût",
id est de l'esthétique, le thème le plus dangereux pour
les philsophies qui abordent un problème sans aucune
préparation. Il parle curieusement du "sublime"
qui se vit dans un fauteuil, en imagination. Je suis dans une
tempête, sur la plage du débarquement. Je me mets dans la
peau du marin, du GI. Comme l'enfant demande qu'on lui fasse peur.
Chateaubriand engueule Neptune. Wagner nous terrifie. Pour "bestiaux",
peplum en coulée continue. Le grand souvenir du Sartror resartus
? Une admission dans le panier à salade. Foucault va à
Madrid ou à Prague, provoque Franco et Brejnev, avec
risque plus limité que sur les montagnes russes. Mais c'est bon
pour la santé. Preuve: les philosophes enterrent leur femme,
surtout les nullosophes.
En finir avec le paradoxe absolu: alors que les "bestiaux de Platon"
se ruent sur la "philosophie",
ils ne trouvent que du ratafia indéfendable, inutilisable,
(comme expliqué). Occasion de définir la vraie
philosophie, matérialiste, utile, pragmatiste. Le "philosophe"
deviennent un amateur et son amateur devient le vrai philosophe. Avec
méthode éliminatoire, la méthode GEMINI semble
adaptée puisque les grands philosophes sont ou des scientifiques
rendus inquiets par les "philosophes",
ou des philosophes avec solide formation scientifique. A qui enseigner
cette nouvelle philosophie ? Qui en profitera le plus ? Les "scientifiques"
ou les "désignés
volontaires", parce que nuls en maths ? Les tentatives
d'enseigner la philosophie aux jeunes enfants montrent une intuition et
une piste. Mais nous retrouvons le problème : si la philosophie
est la faculté résidant dans le "monde deux"
de Popper, il faut des créatifs, avec preuves pour enseigner la
philosophie. Et je retrouve mon prof particulier qui interdisait de
lire les "philosophes"
avant trente ans.
Au temps où la France produisait des
philosophes exportables, il est curieux que Boutroux,
(beau-frère de Poincaré), n'ait vu l'analogie possible
avec Locke essayant de comprendre "comment fonctionna le cerveau de
Newton". Bien plus valable pour Bachelard, "théoricien
de la rupture". Aujourd'hui la mode est la "rupture",
vulgarisée par Althusser (à quoi) et Lacan.
Le premier la renomma « coupure »
pour re-scientiser la marxouille; et la Cancannerie la
récupéra pour relancer la "moni-cure" freudouille. Par la
suite elle fut refourguée sous le nom de "paradigme": même
l'abandon de la messe en latin de cuisine est déclaré "paradigmesque".
Pourtant, Bachelard cherchait à évacuer
l'obsolète, comme Popper voulait une "démarcation",
(pas tendre le sir Karl pour Cancaniens et Freudeurs).
Mai 68, (que l'on veut supprimer avant de l'avoir
expliqué!), rassemble toutes les types de "rupture", la
"vraie"
et la "couille",
la "théâtrale"
et la "masquée"...
: la "théâtre",
(pour ceux qui pratiquent la vraie pensée par images), c'est la
colonne montante, (Baptiste Geismar coiffé par le joKriss
Rouquin). Et la descendante ? (le Saint-Eloi du Grand Dagobert se
préparant une "Chambre Horizon").
La "vraie"
? un transfert inter-satammismes, ("néo"
versus "paléo"),
de la manipulation électorales, j'admets un avantage, comme
décrit dans ma biographie!) La "couille", ("Interdit
d'interdire !"), avec pourliche, (fondante au soleil
flationiste), pour les ouveriers et doctorat mes couilles pour les
étudiants en little-rature. Enfin, la "masquée",
c'est le remplacement de 20/30 millions d'aborigènes rebelles
contre autant d'indigènes, (qui continueraient de manger
leur pâte à la patte). Moi, je préfère...
3.2 La "stupeur" plus burinante que la
"rupture
La Révolution frappa tellement les "nantis" que
la Sorbonne secrète une "philo-spiritualité
à la française"; Nabot et Guizot veulent refiler
à l'Université la place de l'aReligion, (indispensable
pour tenir les "bestiaux" de PlatCon). Comme
grand-prêtre, Cousin, (le prédécesseur de
Ferry-Raffiot avec cour en Sorbonne). Bonald, Chateaubriand,
Maître, Ozanam le béatifié... Autres stupeurs
nationales? la Séparation, Juin 40, Question par PNG, "Prof Non
Gouvernemental", (parti en Afrique, il y a 55 ans, pour
établir que tous les hommes ont le même cerveau). Pour qui
la révolte des petits délinquants présente-t-elle
cet aspect de stupeur? Question annexe : L'aDroite
laissa-t-elle les voitures brûler pour introduire une "soft dictature"?
Pourquoi aucun "philosophe"
n'a remarqué l'importance de la stupeur comme moyen de
programmer notre cerveau droit, le "créatif",
le "décideur"
? A l'apparition de la CuniCuliCulture, je pouvais prévenir des
conséquences, averti par une psychologie, [10] incluant le bicaméralisme,
(qui conditionne/permet la moralité, à moi de le
prouver!). Les "petits
délinquants" sont d'abord des victimes du
néo-satammisme, "crime contre
l'Être".
4/ Faire ce qu'auraient dû faire vos
parents...
Il y a trente ans, je recommandais à vos
parents de se mettre l'ordinateur, (d'être un chaînon,
votre tremplin): "Vous n'en
titrerez pas grand-chose, mais vous servirez de starting-block à
vos enfants... " Peu l'ont fait. Que dire aujourd'hui à
vous, futurs parents ? « Mettez-vous
à la 'logique post-ordinatique', (je l'ai fait dès
1956). Elle commence par la déconstruction de l'aristotologie et
du cartésiânisme. Vous pourrez aider quelques enfants, pas
forcément les vôtres. Toute la vraie civilisation vient de
rares personnes préparées, qui repèrent de jeunes "anormaux" et
les poussent. D'Alembert, (notre Newton), est un exemple, (pour moi,
voir "Mon Incroyable Traversée du 20ème siècle").
Aujourd'hui, la "cul-cul-poussette"
fonctionne à fond, voir les "Tchombettes"),
pour consolider la civisation négrière, le
monithéisme basé sur le "satammisme".
Il y a trente ans, devant la CuniCuliCulture, je
répétais en trois langues : « Vous cassez les
niches, ils vous casseront les miches ! » (l'espagnol,
màs "verde"
triomphe!). Tout sert en francoChonnerie, surtout les petits
délinquants qui se mettent à brûler des voitures et
provoque un vote bleu horizon. Comment les mater ? Se fabriquer
une "Tchombette-à-Karcher"
installant des "peines-planchers".
Mais d'abord les utiliser, pour se fabriquer une "chambre horizon".
Il y a trente ans, je pensais:
| "Il
faudrait un Kant : que ferait Kant ? que ferait-on de Kant ? Que
ferait-on à Kant ?" |
et j'ajoutais :
| "En
l'an 2000, des millions seront prêts à comprendre. Mais
gare à qui expliquera!"! |
Comme Cassandre, j'ai vu juste. Inutilement au point
de paraître
dangereux. Les "satammistes"
prennent peur facilement. S'ils se font déboulonner, c'est la
disparition et la remplacement ad nutum. Même les vaticanants
sont de vulgaires employés du système monithéiste.
Alors, j'ai eu droit à une "Faisanderie".
Le 1er janvier 2000, mon mail était bloqué. En août
2000, commençait le "grille-pain" et annexes. Une belle
franCochonnerie qui met la déché(Fr)ance au niveau de
l'Espagnazie. Je n'en avais rien à cirer: je ne refais pas un
travail similaire alors que la méthode apparue
précédemment peut régler le nouveau
problème. Mais pourquoi empêcher les suicidaires de se
suicider ?
J'appelle "pagodes"
ces enchaînements. Alors que le syllogisme aristotologicien
bloque au troisième coup, on peut ajouter de nouveaux faits
indéfiniment, (parfait pour le "falsify or fortify").
Un cas remarquable se trouve dans l'Affaire d'OUTREAU, une tour de 80
accusations). J'ai particulièrement soigné l"Affaire
Dreyfus qui est, en plus un introuvable exemple de la souplesse
argumentaire des satammiste. Avec occasion de rappeler que la
philosophie "unending
quest" est surtout "unending
questionning".
4.1 Introuvable démo, "the
Never Ending Dreyfus"
La "pagode Dreyfus"
est importante puisque le premier étage est dirigé contre
les Boches. Le deuxième contre les "Polacks",
(durant la guerre, on entendait: "Les Boches en
veulent aux Polacks, pas à nous "israélites").
Finalement les "Polacks"
l'utilisent contre les youropéens...
******* Vous me félicitez : "Quelle mise
à plat!". J'attends une autre question, posée par
réflexe: "Peut-on pousser plus loin?" Je pourrais vous laisser
à ce stade. Mais nous sommes riches. Vous devez trouver une
variante à ma règle d'or : "La clef du problème
n'est plus sur le lieu du problème". A la "Belle Epoque", nos
"chefs coutumiers" organisaient des joutes bourboniennes sur la
"Séparation", (récemment illustrées par un film
gnangnan, tout juste bon à faire passer les
"commissionnés d'OUTREAU" pour de petits génies). Encore
un regret pour moi, n'avoir pu montrer à Briand, Clemenceau...
comment péter vaticanants et catho-ratafia, vite fait. Des
regrets de ce genre, je les cumule. En priorité, j'aurais
expliqué le "satammisme" à Roosevelt. Juste pour
vérifier la règle de Celsus: "Les décrire les fait
fuir!"
Aucun ne
vit que la dispute réveillait, attirait un autre type de "satammisme",
accourant offrir son aide aux NabuCousud'Or de cette époque,
selon les règles constantiniennes: "Seuls ont droit
à des 'juifs' les princes et les évêques".
Mais à qui faire cette offre dans une république ? Alors
Herzl s'adressa à Rothschild, qui comprit que cette invasion
serait sa disparition. Pas question de couper la branche qui me porte
! On retrouvera le Rothschild dans les années 30, mais
cette fois, l'offre des "Polacks"
(à la France et jusqu'à Frisco) ne respecte plus les
règles internes au KSDJisme. Rothchild après un
avertissement solennel, une "fatwa"
inversée, abandonna et ce fut le fameux Congrès d'Evian,
(1938). A cette époque, le "bras séculier",
embauché par Pio Duce, se faisait la main en Españazie.
Bel exemple de "lueur de Branly"). Le Pacelli a
flairé qu'on lui avait fait un "bras séculier" dans le
dos. Mais personne n'a pigé la "seconde lueur": la
réaction immédiate du futur Pie XII, offrant à
Hitler la reconnaissance internationale contre reconquista de son
Espagnazie; et droit d'essais réels des Condors et Panzers:
« Tuez-en un million s'il le faut". Mission accomplie, en
temps voulu pour libérer Condors et Panzers. La position de
l'Eglise devant la CHOSA est facilement compréhensible puisque
Pio Duce voyait les "judéo-marxistes" sur la Place Saint-Pierre,
couteau entre les dents.
Les "pagodes pullulent. Nous aurions pu commencer
par les "Trois-Expulsions".
Je ne sais pourquoi on persécute la pauvre Isabela. Le roi
d'Angleterre en compte deux et le roi de France trois! Occasion de
retrouver un texte qui a resurgi lors des élections dans la
bouche du DSK: "La
classe moyenne dont les enfants seront pauvres et la classe pauvre qui
ne sera jamais riche..." Réminiscence ?
Les "expulsions" n'ont jamais été
comprises et l'explication vaut son pesant d'or. Le 'satammu"
apparaît avec l'écriture et durant trois siècle,
elle ne sert qu'à la comptabilité, en partie
simple. Tout change lorsqu'un moine invente la fameuse "partie
double". Elle permet un contrôle réel. Plus besoin
de comptables "suivalbles
à la piste". Plus besoin de Fuggers. Alors apparaît
Jacques Cœur et surtout le Médicis, recordman avec deux
pisseuses placées sur le trône de France. Un autre
symbole, Americo Vespucci, un employé du Médicis
délocalisé à Séville puis en America del
Sur.
La CHOSA était en route. Dans les royaumes
rejetant les JdPis, seuls survécurent les "Exilarques",
les financiers, les fermiers généraux qui s'adapteraient
aux coutumes du pays et disparaissaient dans la masse. De l'autre
coté du Rhin, seuls pouvaient survivre les DRH, (les
formateurs). Finalement, le Tzar les enferma dans un "Pale of Settlement".
La seule sortie était la fuite en Occident. Mais les "nantis"
refuseront de partager avec des envahisseurs pas décidés
à respecter les "coutumes des goys"
et ce sera le forcing et la réplique par "bras séculier".
5/ Répartition des tâches entre
Euros, (Français versus Arabes)
La catho-curaille, en sequestrant/détruisant
ma fille a fait sa seconde erreur, (la première est l'adoption
du joKriss fabriqué par le Saul de Farce). Selon règle
expliquée, j'ai fait plus que déconstruire les "vaticanants",
j'ai créé une "méthode
à déconstruire toute forme de satammisme". De ce
fait, je n'ai pas remué un doigt devant l'attaque suicidaire des
candidats repreneurs de la Xristouille, (eux-mêmes repreneurs des
fermiers généraux de Babylone). J'ai passé
à un copain d'étude, qui avait brouté aux deux
râteliers. Très généreux, il voulu laisser
la déconstruction du "néo-satammisme"
comme training aux générations suivantes. Comme les
publications ont atteint la taille de l'Himalaya, (un tissu de
contradictions), je propose de répartir selon les lieux de
recherches naturels.
A tous, première consigne, jouer
serré, prendre des précautions. L'Affaire de la
Faisanderie tranche le problème de savoir qui est le pire
massacreur de la curaille ou du soudard. Ce dernier, dans le temps
passé, profitait de la "Trêve de Dieu",
(pas le premier, qui en était inventeur) et l'utilise toujours
afin de remettre la partie de casse quelques lustres plus tard. Le "prêcheur"
sait que défaire égale disparition, exactement
remplacement. Mes luttes, ont montré qu'il est inutile de
combattre le "satammisme"
car il renaît immédiatement, sous forme pire. La
décadence des vaticanants fut compensée par l'invention
des "Trois
Religions". Elles n'ont jamais existé surtout en Espagne.
Maures et Chrestini ne pouvaient s'attaquer sans recours à des "alliés"
plus dangereux que l'ennemi sur place. Finalement, le pape organisa la
reconquista sans disparition de la dynastie très catholique. Pio
Duce, (accordant la reconnaissance internationale à Hitler
contre reconquista de son Espagnazie), ne fit que copier.
Aujourd'hui, nous en sommes à l'introduction
de toutes les variantes anglo-saxonnes, adventistes, baptistes,
méthodistes, anabaptistes, presbytériens,
épiscopaliens, mormons, quakers... Tous les "athées"
ont échoué parce qu'ils ignoraient ce et ceux qu'ils
combattaient, (sans compter qu'ils n'avaient pas l'essentiel, une
doctrine de remplacement).

5.1 Premiers élus, les
étudiants euro-arabes
Premier travail, montrer qu'il n'y a jamais eu en
Palestine de "juifs
historiques", (les seuls authentiques). C'est
vérité d'évangile: "Qui judeos vidit in
Triptycibus?" Un Romain qui venait de débarquer ! Mais le
Johannes en est plein. Preuve du contraire. Ce texte (trouvé
dans une cruche dans une grotte d'une île perdue), fut facile
à farcir. A la création du chrestinisme, trois
siècles après la mort du joKriss, il fallait absolument
des "juifs" en Palestine. Pour créer, des "juifs chasseurs de
juifs", avec manuel réduit, "Tueurs du Christ",
"Témoins de la CruciFiction", et "Juif Errant". Leur
Livre fut limitée au Petit Talmud, une bien curieuse histoire.
Question annexe: qui furent les "choisis" du
premier pape, Constantinus ?
J'ai l'avantage d'avoir enseigné
l'Histoire Ancienne, (et d'avoir becqueté avec Poidebard lors de
mon "service" à l'Université de Beyrouth). Plus, je l'ai
fait, en philosophe, notant les "mystères",
les problèmes à résoudre. Et j'ai promené
durant des décades, s'il le fallait. Alors je règle le
conte du Zorro Babel par un éclat de rire rabelaisien.
|
"Dès son
arrivée au pouvoir, Brejnev remit à Paulus des Caddyaks
pleins d'or et de diamants
et lui ordonna d'aller, avec les
prisonniers
de Stalingrad, reconstruire le ReichStag."
|
La
bande à Zorro comprenait des "juifs historiques", (des satammus
ayant lutté contre Xerxés), mais surtout des esclaves et
des soudards, (cavaliers réputés).
Un "mystère"
de la Perse ancienne à éclaircir : cette rapidité
de
rétablissement après un changement, (commencer par
comprendre le "satammisme",
qui survie toujours parce qu'on a pas trouvé mieux pour soutenir
la loubéralisme). Une nouvelle dynastie est en place en une, au
plus deux, décades alors que l'Egypte ne emploie un
demi-siècle. Il semble qu'Alexandre devina la recette. Ce qui
est sûr c'est Xerxés se pointe vite fait à
JésuShalom et son "protégé",
Zorro Babel file à Assouan, (Chryséléphantine
où il construit un temple à YWHL). Sa cavalerie est
embauchée comme "légion
étrangère" pour protéger le Pharaon des
redoutables Nubiens. Il semble que les histoiriens n'insistent plus sur
la Zorro Babel et laisse la reconstruction du Temple de
JésuShalom, (le deuxième, après celui de
Chryséléphantine ?) à Ezra, (un autre
mystère à éclaircir). En "religion", quel paradoxe entre l'interdit
de changer un iota et la facilité pour évacuer ou
introduire des faits utiles ou gênants.
Maintenant, surprise, je confie la Xristouille et le
Yidouille à ces mêmes étudiants. Personne n'a vu ni
proposé l'argument-massue pour faire entrer les Turcs dans
l'Europe. Constantinus Imperator, premier pape, fonda le chrestinisme
à Constantinople. Mais il devait résudre un grand
problème pour s'attirer la confiance des chrestini
persécutés durant trois siècles. Une
persécution qui commence avec l'illuminé qui comprit
qu'il fallait placer les "bestiaux" à l'intérieur de
l'institution, (Actes 18 13-15). Alors que, (je garantis), Rome fut
religieusement le plus tolérant de tous les régimes; le
"judaïsme historique" avait réussi à installer ses
tribunaux, (et ils exerçaient, foi du Saul de Farce), et bien
plus: il s'était fait dispenser d'adoration de l'empereur, motif
d'accusation des chrestini ! Donc, la Yidouille fut créée
à Constantinople, des "juifs-du-pape"
chargés et acceptant de liquider les "juifs historiques".
Comment s'y prirent-ils pour cette première
Saint-Barthélémy sans bruit ? L'Affaire de la Faisanderie
l'indique.
Tous doivent comprennent le plus vite possible
que les intifada, avec pierres et bouteilles de bière, ne
peuvent être plus efficaces que les Ethiopés de mon
enfance chargeant à la sagaie les tanks à Musso. Et les
étudiants euro-arabes devront aider les euro-français,
très menacés même si monter une deuxième
Faisanderie semble difficile. Me rappelant les efforts pour
m'empêcher de publier sur INTERNET, (par "Grille-Pain"
et sabotage des WEBs): ouvrir des WEBs pour publier les trouvailles et
les commentaires des youRopéens.
5.2 Rôle des étudiants
euro-français.
Soft ou hard, la guerre ne diffère pas. La
dernière fut une lutte entre ingénieurs plus qu'une
bataille de pilotes: celui qui a le meilleur moteur dominait et
réglait le "canard".
Jusqu'ici, les "satammismes" ne rencontrèrent que des minables
et j'y joins une longue liste de "chefs coutumiers" religieusement
ignares. Grâce à eux, consentant à l'encurage, la
France des Lumières fut le ventre mou de l'invasion
néo-satammiste et son tremplin international. La
débandade des "vaticanants"
annonça le changement. Mais elle montra seulement que les "religieux"
ne sont que des serviteurs. La dernière phase est la
création d'une doctrine de société
remplaçant cette civisation négrière
continuellement améliorée. Entre temps, comme à la
guerre, il faut démolir celui d'en face, tirer le plus vite et
plus juste. C'est facile en ayant la meilleure "grille
d'interprétation". En plus du dépouillement de
l'Himalaya néo-satammiste et de l'amélioration des
analogies déjà rédigées, vous trouverez des
occasions d'entraînement quotidiennes.
La "Faisanderie"
a révélé l'impossibilité de défendre
le but du satammisme,
| 'produire
des bestiaux, les dresser, les empêcher de se révolter et
même de se suicider" |
Pire, la tâche est
confiée selon la règle bien connue:
| "Le chargé de mission saura ce
qu'il doit savoir au moment de sa mission et oubliera aussitôt" |
Il ne sait même pas pourquoi on lui demande d'intervenir.
Rapidement, il raconte n'importe quoi. Un exemple est ce livre qui
devait régler le problème de "l'enseignement du
fait religieux". Il fut mis à l'index, et au pilon; selon
les nouveaux rites. On ne sait qui sont les nouveaux Torquemadas.
Une conséquence c'est que la moindre aveu
fait surgir une "pagode". Prenons l'explication: "Les rabbins m'ont
expliqué pourquoi on a attendu quarante ans pour expliquer la
CHOSA". (Quelle genre d'explication ?) J'interprète
quatre décades et je commence à classer tous les
intervenants selon sa décade d'initiation. Moi, j'ai
commencé à enquêter dès la décade
zéro, (1935-45), et j'appelle les décades une et
deux, (1945-65), le "Grand
Négationisme", (il fallait créer des conditions
exceptionnelles pour avoir le moindre aveu). Sur Yzieux, ce
montage Chèvre Seguin; j'ai obtenu : "Un
"juif" ne rend jamais ce qu'il prend". Donc, on avait introduit
des enfants "polacks".
Pas question de les passer en Algérie. D'ailleurs, il aurait
fallu l'autorisation des "propriétaires-maghrabbins".
Durant la décade moins zéro, certains
fuirent en Espagne, Russie, USA. Qui les prévint? Ont-ils
prévenus les autres ? (particulièrement les 500.000
enfants convoyés par le 60 Gosses-8 chevaux, un "crime contre
l'Être?") Parce que dans la décade zéro,
certains refusent d'être aidés à se cacher. La
décade trois, (1965-75) est l'initialisation
générale des YidEast. Elle commence par la proclamation: "En 2014, nous
serons plus forts que les chrestini et les reptili..." Pour les
premiers, c'est bien avancé. Les "vaticanants" en sont
crevés ? occasion de lancer une babylonisation religieuse.
Opération facile à suivre mais suicidaire car on impose
ses oripeaux et même un Musée à Washington. Est-ce
que les Américains seraient plus coupables que les
européens ? Je l'ai trouvé bien avant tous. (Grand Amiral
Leahy à Vichy, "Même les
enfants", venant de l'Ambassade USA... le discours de
Casablanca... Les yachts super-armés pour Simone... Qui a
conseillé aux trois plus importants de Vichy de fuir à
Alger, la veille du débarquement ?)
Hommage à Pote Lulu, spécialiste de la
petite phrase: "C'était le mensonge", déclaration
à Moscou alors qu'il avait fui à Rome lorsque je l'ai
défié de dire publiquement qu'il croyait au joKriss.
Mieux, en ce jour où l"UE envoie 40 millions d'euros à 28
millions d'Asiatiques déplacés par les inondations, qu'il
répète: "Jacquard dit que la science peut faire vivre 12
milliards d'humains". Cette croyance, "multiplier les
bestiaux règle tous nos problèmes..."
Les petites phrases mystères ont
commencé dès 1945:
| "Si le
Judaïsme n'était qu'une religion pas de CHOSA!" |
(ce
n'estb pas une religion, je garantis). Puisque les "juifs"
ne peuvent s'entendre avec les autres, qu'on leur donne un pays et
qu'ils vivent entre eux!" (et Ben Gourion aussitôt,
ajoute: "Et je
prends tous les KSDJs!". (Analogie : "Puisque les soudards ne
peuvent s'entendre avec les Paysans, qu'on leur bâtissent un
château et qu'ils vivent entre eux..."). Sans oublier le
Pé Pierre qui se rend compte qu'il a fait passer les
miséreux de 300.000 à 3.000.000: "Hitler avait bien
réglé le problème du chômage... Je n'ai pas
sauvé des juifs pour en faire des nazis!" Il est
évident que nous allons tomber dans une administration au jour
le jour, par commentaire sur le chien écrasé du matin.
6/ Extraordinaire apport philosophique de
la Faisanderie
Lorsque démarre la "Faisanderie",
(véritablement harcèlement socio-religieux), je pense au
début à constituer une collection recettes. Et rapidement
j'ai une surprise, chaque tentative semble attendue par une recette
essayée par la curaille espagnazie. L'analogie entre les
deux "affaires" ouvrait deux recherches : occasion de constater le
moindre progrès du repreneur mais une immense analogie allait
montrer que le "néo-satammisme" ne pouvait que reproduire le
"paléo-satammisme". Ensuite apparut un événement
capital aujourd'hui : la confirmation que les "juifs du pape" avaient
bien été créés pour liquider les "juifs
historiques", (intuition remontant à mon temps de prof
d'Histoire de l'Antiquité); et surtout "l'Affaire de la
Faisanderie" montrait la recette pour y arriver. Chaque chose sera
expliqué en son temps.
Pratiquement, je n'avais rien à faire. Juste
résister. Personne n'aurait supporté le dixième de
cette francochonnerie mais, à part que toute enquête en
pays mafieux comporte des risques, l'intérêt croissait
continuellement: je voyais l'intérêt pour les
générations suivantes, l'analogie inter satammismes, ("néo"
et "paléo"),
et surtout l'occasion d'une "démo
à la Euclide" vivante que l'on peut enchaîner des
événements sur des millénaires si on trouve une
raison commune. On peut le faire de manière rationnelle, par
exemple :
| "Si
tout vient du Big-Bang, la réalité est une immense pagode
d'analogies" |
. Déduction
immédiate : pour combattre
une doctrine, (surtout incarnée en une mafia), il faut en
retrouver la genèse. Ce que n'ont su comprendre Renan,
Nietzsche, Feuerbach, Combes, Voltaire, Loisy... , (même
après s'être cassé le nez!) C'est ce que j'ai
fait pour démolir le satammisme, base de toutes religions
occidentales.
Peu à peu, la règle d'Einstein se
vérifiait: "Il
y a peu d'idées", en science sûr mais beaucoup
moins en "religion". Normal donc de voir appliquer aujourd'hui, de la
part de "repreneurs
des fermiers de NabuCousud'Or, le schéma de Babylone,
dont fut gommé le centre, le NabuCousud or unique. Normal donc
que les milliardaires croissent régulièrement et que
s'installe une classe moyenne, rêvant d'arriver à ce top
niveau et craignant de disparaître dans le " tiers état",
une masse énorme dont la moitié est déjà
inutile. En complément, il est facile de remarquer que le
gouvernement de l'Europe est une babylonisation, à commencer ce
par la multiplication des langues officielles, multipliant les
problèmes de communication. Contrairement à toute
règle d'union entre les personnes, qui suppose par la
possibilité de se rencontrer et d'échanger des
idées, (il reste une occasion, créer une
langue universelle, comme je l'ai proposé par ailleurs).
Et surtout, il devenait plus facile d'expliquer la
place du satammisme dans l'histoire, la religion, la philosophie. Cela
vous évitera de faire le rididi comme Le Pen-Zébuth et
fille et tant de "sauveurs
d'utilité biblique". La France en est crevée de
ces sauveurs qui se sauvent le seul jour où nous avons besoin
d'aide.
"On entre en
philosophie comme on entre en religion", disait mon prof
particulier. La vraie religion et la vraie philosophie sont
| des
maillons entre ceux qui ont tant donné, (et parfois leur vie),
et les générations suivantes qui attendent de nous un
monde un peu meilleur" |
Elles exigent dédicace totale et
liberté absolue, comme toutes les Activités. [11] Au travail ?
Finalement, sans remuer un doigt, leur "démo de la
Faisanderie" représente une contribution
considérable. La preuve vivante que l'on peut enchaîner
des événements "à la
manière d'Euclide".
. Reste à faire,
6.1 Fondements de la Morale et
Problème de l'Economie.
Et nous bouclons la boucle. Prévisible
grâce à Poincaré qui place les relations au centre
de tout. Elles dans le monde de raisonnement? Elles constituent la "logique", et
la "morale",
la "religion",
la "justice"
dans le monde l'Action. Significatif que les traités
philosophiques sur "l'action"
traite de "morale"
Le problème des la vraie morale et de ses
fondements, (introuvables même par Kant), maintenant reconnu
central, nous permet de voir l'ensemble de la "philosophie" comme une
tentative continue et décousue d'un impossible
"réarmement moral". Un enchaînement prévisible et
prévu par la possibilité d'enchaînement des
événements, "à la
manière d'Euclide". A condition de reconnaître
l'analogie commune, le besoin de réarmement moral"
créé par la Renaissance. Tous les rédactionnistes
rêvent d'un "ré-enchantement",
le retour des bestiaux à la superstition et à
l'ignorance.
Mais la vraie cause de l'échec depuis
la Renaissance est la pauvreté de la "grille
d'interprétation" de tous les intervenants. Ce "réarmement
moral" en coulée continue, concernent également
les "spontanés", (Pascal, Kant...), les "culs-culs-poussette",
(Descartes, Arendt...), que les monimakers, (Chateaubriand, Bergson,
Guitton...). Renfort récent, "pro templo et YWHL
amor", LaVinasse, Derry Dada et autres fourgonnés. Une
seule question :
| "Avant,
(aux Dark Ages), ça marchait. Pourquoi ça marche plus.
Que faire pour que ça remarche..." |
Le problème
aujourd'hui se trouve multiplié par inclusion
d'aborigènes devant remplacer les indigènes rebelles,
tout en continuant de manger leur pâte à la patte... La
seule solution est de proclamer le satammisme "Crime contre
l'Être", de l'enseigner; soit pour l'interdire, soit
pour l'autoriser mondialement , vu que beaucoup de "races" sont
plus qualifiées que les repreneurs auto-élus actuels..
Comme le "meilleur
micro-économiste" je devrais avaler l'Economie
facilement. C'est bien avancé mais là encore je veux
éviter les burinages de crâne.
Et la boucle sera bouclée.
 |
G.
Lelarge,
"philoManager",
Ingénieur
informaticien,
(Poly of Enfield, National Computing Center, 1970-1973),
inscrit
expert
au Bureau
international du travail, (1971 à retraite) suite
à
contribution informatique, (1965), jugée exceptionnelle par spécialistes
du Management. Intervention comme consultant dans 175
entreprises,
(50 à 80.000 employés): Philips, IBM WORLD TRADE,
SONATRACH,
Ministères Algérie, Venezuela..., Mines du Zaïre, etc... |
1/ Comique l'indignation des défenseurs du
"travail" devant
les entreprises qui ferment leurs usines mais multiplient leurs
bénéfices. Comme si le second point n'était pas la
cause du premier. Explication: le "collaborateur" n'est qu'un
fournisseur, traité comme tel lors des calculs de
rentabilité. Les "sociétés de service" permettent
d'ignorer la main d'œuvre, en séparant la morale de la
fabrication. La "délocalisation" libère les "preneurs de
décision". Elle permet d'améliorer l'esclavage. Immoral
le manager qui ponctionne quelques millions d'euros sur les milliards
remis à des parasites ? Jetable ad nutum, au premier hoquet
"à la P&eac